Suivez les discussions sur : Twitter Facebook RSS   Inscrivez-vous gratuitement à la newsletter : Newsletters   Utilisez la recherche : 

Rejoignez nos 5736 lecteurs !

Inscrivez-vous gratuitement pour ne manquer aucune des newsletters bimensuelles de l’IH :

 


Portefeuille IH - Septembre 2020

04/09/2020 - 1595 € de dividendes bruts mensuels, 436 k€ de capital

OBJECTIF DE L’IH ET DE CE REPORTING


Mon objectif est l’obtention d’une rente mensuelle pérenne issue de mon patrimoine financier équivalente à deux SMIC nets, soit environ 2400 € par mois après impôts et prélèvements sociaux.


La stratégie patrimoniale pour y parvenir a été explicitée en filigrane sur les forums, et est décrite en détail dans mon livre.


Le suivi (portefeuille, répartitions, calendrier des dividendes…) est réalisé avec xlsPortfolio et xlsAsset.


Ce 136e mois de reporting (soit onze ans et quatre mois de transparence) a toujours pour but de partager ma démarche et philosophie d’investissement.

Dividendes d’actions cotées perçus

Après l’arrêt de mon activité principale fin 2013 (Suis-je rentier ?), l’essentiel de mes revenus provient maintenant des dividendes de mon portefeuille d’actions et d’une TPE française dans laquelle je suis coactionnaire, dont l’actif principal est un site e-commerce.

Hors la TPE, le montant des dividendes reçus avant impôts et prélèvements sociaux, en base mensuelle, est d’environ 1595 € en août 2020.

La forte exposition de mon patrimoine financier à des sociétés cotant en USD et réalisant une part importante de leurs bénéfices aux États-Unis influence toutefois le montant des dividendes bruts perçu, ainsi, toutes choses égales par ailleurs :

EUR/USD 1,00 1,10 1,20 1,30 1,40
Dividendes 1748 € 1658 € 1582 € 1518 € 1464 €

Devise des dividendes :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Calendrier des dividendes :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Dépendance des dividendes :



(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Contrôle des dividendes par action en devise locale :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Performance

Bien que ne m’en préoccupant guère (la rente est générée par les dividendes, non par les plus-values boursières), dans la continuité des précédents reportings, je poursuis le suivi de la performance.

Le portefeuille regagne 2,3% en août 2020, et une valeur de part à 140,9 vs 137,7 le mois dernier.

Evolution de la valeur de la part :


(sources : xlsPortfolio, xlsAsset)

Evolution de la performance annuelle sur les 136 mois de reporting :


(sources : xlsAsset)

Les dividendes sont intégrés nets d’imposition et prélèvements sociaux dans le calcul de la performance, quelle que soit leur utilisation effective (consommation ou réinvestissement).

Le crédit d’impôt lié aux nombreuses actions étrangères détenues et l‘écart entre l’acompte éventuel vs l’imposition réelle (moins élevée) ne sont pas réintégrés, donc la performance effective est légèrement supérieure à celle indiquée.

La forte exposition à des sociétés cotant en USD et réalisant une part importante de leur bénéfice aux États-Unis influence également la valorisation du portefeuille d’actions, ainsi, toutes choses égales par ailleurs :

EUR/USD 1,00 1,10 1,20 1,30 1,40
Portefeuille 477 k€ 452 k€ 430 k€ 413 k€ 397 k€

Allocation stratégique

J’ai stoppé mon activité principale fin 2013 à l‘âge de trente-quatre ans, avec comme actifs une participation dans une TPE française, quelques liquidités et un patrimoine financier d’environ 450 k€ (aujourd’hui 436 k€).

La totalité de ce que je possède est le fruit de mon travail, de mon épargne et de mes investissements (ni aide d’aucune sorte après avoir quitté le domicile parental, ni héritage, je suis arrivé à Paris fin 1999 à vingt ans avec un BAC+2 et environ 1 k€ en poche – premier logement dans un foyer de jeunes travailleurs en banlieue, interminables transports en commun, travail acharné, reprise d‘études…).

Concernant mon patrimoine financier, l’allocation stratégique est volontairement plus “agressive” que celle préconisée dans mon livre avec l’espoir d’une rentabilité meilleure, mais au prix d’une volatilité plus élevée, assumée :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio, xlsAsset)

Fonds euros en assurance-vie (≈2 k€)

Mes fonds euros sont :

  • Eurossima, détenu via un contrat d’assurance-vie Boursorama
  • Suravenir, détenu via un contrat d’assurance-vie Fortuneo

Les montants sont minimaux pour conserver les bénéfices liés à l’ancienneté des contrats d’assurance-vie.

Immobilier (≈122 k€ d’immobilier coté)

Mes investissements immobiliers le sont au travers de sociétés immobilières cotées en bourse (Real Estate Investment Trust), qui permettent une diversification géographique et typologique aisée (cf. Investir dans l’immobilier depuis chez soi) :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Détail des investissements :

Ces foncières cotées sont détenues chez Binck.

Digital Realty a le statut de REIT, mais comme son activité est orientée autour des centres de données informatiques, je la classe dans les technologies de l’information.

Actions (≈432 k€ dont 122 k€ d’immobilier coté)

Répartitions diverses :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Allocation opérationnelle :


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)


(sources : Financial Times, xlsPortfolio)

Ces actions sont détenues chez Binck.

Détails des investissements :

D’une manière générale, les sociétés en portefeuille sont des leaders nationaux ou mondiaux dans leur domaine d’activité.

Futurs spins-off :

Plusieurs sociétés seront scindées prochainement, ce qui contribuera à moyen terme à une plus grande diversification du portefeuille. Les spins-off annoncés ou prévisibles sont :

  • Pfizer en 2020 : activité médicaments génériques
  • GlaxoSmithKline à partir de 2020 : activité santé grand public

Futures fusions-acquisitions :

Je pense que sous un horizon de trois à cinq ans, les sociétés suivantes feront l’objet d’opérations de fusion-acquisition :

Macerich car elle a déjà fait l’objet de plusieurs tentatives d’OPA, Site Centers et VEREIT car leur management a un historique de fusions-acquisitions.

Idées futures d’investissement :

Pour trouver de nouvelles idées d’investissement, j’utilise de plus en plus systématiquement la newsletter Gérants et la newsletter IH Score.

Volatilité boursière vs monde réel :

Les vicissitudes boursières ne me préoccupent guère (cf. Comment faire face à la volatilité boursière ?), à long terme, seules la performance opérationnelle de ces sociétés et leur capacité à distribuer des dividendes, comptent.

Chaque entreprise connaîtra certainement des hauts et des bas ponctuels, en fonction du cycle économique, du cours des matières premières, de l’environnement réglementaire et concurrentiel, mais en agrégat et en tendance, j’espère une augmentation des profits et des dividendes dans le futur, au moins au rythme de l’inflation.

Concédons cependant que cela n’a pas été probant ces récentes années, puisque les dividendes cumulés du portefeuille ont vivoté. Mes investissements dans quatre foncières de centres commerciaux se sont révélés malheureux, puisqu’Intu Properties a fait faillite, et les trois autres ne se portent pas très bien. Le COVID-19 n’aide pas, mais mon erreur a été d’avoir surinvesti ce secteur.

Autres actifs (### k€)

Mes liquidités courantes, la participation dans la TPE, un bien immobilier acheté à crédit (et pour le moment qui appartient surtout au banquier) et d’autres actifs divers, ne sont pas comptabilisés dans ce reporting, mais contribuent à une diversification patrimoniale plus importante que mon patrimoine financier seul pourrait présager.

Ces autres actifs représentent en tendance une part de plus en plus importante de mon patrimoine total, même si mon portefeuille d’actions est toujours prépondérant.

Opérations du mois

Les dividendes d’actions reçus ce mois-ci après prélèvements en tout genre sont 0 EUR, 193 CAD, 365 GBP et 737 USD :


(source : Binck)

Depuis plusieurs mois, je privilégie le PEA et les actions françaises, essentiellement pour des raisons fiscales et pour ne pas trop dépendre de l’USD.

Dans ce cadre, L’Oréal (Growth) et Pernod Ricard (GARP), qui ont sous-performé au cours du mois par rapport aux autres actions françaises en portefeuille, ont été modestement renforcées.

Ensuite, je me suis livré à une opération de nettoyage :

Boston Properties, Gecina, Aroundtown et dans une moindre mesure AvalonBay Communities sont des valeurs “COVID”, qui ont fortement chuté à cause du coronavirus, et qui devraient, j’espère, rebondir dans les mois à venir.

Otis Worldwide est le leader mondial des ascenseurs, cote à un prix raisonnable, et devrait bénéficier de l’urbanisation sans cesse croissante (sauf si l’on considère que le COVID va mettre fin à celle-ci, ce que je ne crois pas du tout).

Enfin, Veolia pourrait devenir le leader mondial du traitement de l’eau si le rachat de tout ou partie de Suez parvient à se finaliser.

J’ai d’autres valeurs en portefeuille en forte baisse, mais soit je ne les considère pas comme des nanars, donc je les conserve, soit la valorisation est devenue tellement faible (CBL Properties, Washington Prime Group), qu’il ne fait pas grand sens de les vendre.

Définitions :

  • Growth : action hors de prix, mais en croissance rapide
  • GARP : action raisonnablement valorisée et en croissance modeste
  • Value : action bon marché, mais sans croissance ou porteuse d’incertitudes (COVID)
  • Income : action avec un rendement élevé, et un dividende que l’on espère pérenne
  • Nanar : société en déclin structurel ou à faible visibilité

Notez que j’essaye de panacher, mon penchant naturel serait de n’investir que sur des actions Income & Value, et jamais sur les actions Growth. Mais les actions Growth ont fortement surperformé les actions Value ces récentes années, donc il devient difficile de ne pas les inclure en portefeuille.

Don du mois

Depuis octobre 2018, l‘équivalent d’environ 10% des dividendes perçus mensuellement est remis à une association. Ainsi, 110 € (en réalité 37 € après la réduction fiscale de 66% en année n+1) ont été versés à l’association française L214 éthique et animaux :

L214 a pour mission de rendre compte des conditions d‘élevages et d’abatage des animaux, de l’impact négatif de la consommation de produits animaux, et de proposer des solutions alternatives. Son paradigme est que les animaux sont des êtres sensibles, et qu’il est cruel de les faire souffrir.

Évidemment, on pourra trouver incohérent d’aider une association liée aux animaux, tout en investissant dans des entreprises (pétrolière, minières…) qui n’ont pas la plus grande bienveillance vis-à-vis de l’environnement. Peut-être résoudrais-je cette dissonance avec le temps, mais d’expérience, quand on attend d‘être irréprochable ou le moment parfait pour faire quelque chose, on ne fait rien. Dont acte.

Par rapport à l‘état de la planète et à la faible considération qui est donnée aux animaux avec qui nous en partageons l’espace, ces dons parraissent insignifiants, tant le chemin à parcourir semble grand. Mais là encore, en raisonnant ainsi, on ne fait rien.

Le montant des dons cumulés depuis octobre 2018 est de 3600 € :

Accessoirement, je note que cette démarche de dons a modifié ma manière d’investir. Je suis plus rigoureux dans le suivi strict de ma stratégie. En effet, si une société en portefeuille coupe son dividende, je ne suis plus le seul pénalisé (hors les autres parties prenantes évidemment), mais mes dons mensuels le sont aussi. Par conséquent, je suis moins enclin à suivre mon ego et les sirènes des actions avec un couple rendement/risque élevé, mais tout de même risquées.

Réponses aux questions fréquentes

N’avez-vous pas peur de vivre en zone EUR tandis que votre “rente” est majoritairement en USD, CAD et GBP ?

Les dollars américains, canadiens ou la livre britannique ne sont pas le rouble russe, le réal brésilien ou je ne sais quelle devise d’un pays émergent.

Les États-Unis sont la première puissance économique et militaire du monde, le Canada est un pays bien géré avec des ressources pétrolières, Londres est la première place financière mondiale.

Si ces devises évoluent par rapport à l’euro, je ne m’attends pas à des variations extrêmes. Quand bien même elles auraient lieu, il n’est pas certain que cela soit en faveur de l’euro.

Enfin, le différentiel de coût de la vie entre la France et les pays hispanophones, où je passe beaucoup de temps, est pour l’heure significativement supérieur aux variations du taux de change EUR/USD et sa réduction m’affecterait bien plus.

Votre rente mensuelle est bien faible, vous n‘êtes pas un vrai rentier !

Ma mère, après avoir travaillé près de quarante ans dans la fonction publique hospitalière touche 1730 € de retraite mensuelle, accompagné d’un mal de dos chronique d’avoir porté des malades pendant toutes ces années.

L’avenir des retraites en France me semble également bien incertain (incertitude sur la durée de cotisation, incertitude sur le montant des cotisations, incertitude sur le montant des pensions, incertitude sur la revalorisation des pensions…) et morose : cotiser toujours plus et toujours plus longtemps, pour toucher moins.

Aussi je trouve ma situation plutôt enviable : Suis-je rentier ?

La vie dans les pays hispanophones, où je passent de plus en plus de temps, est également moins chère qu’en France.

Pouvez-vous divulguer la totalité de votre patrimoine, votre impôt sur le revenu, les revenus de votre compagne, etc. ?

L’objectif de ce reporting est de partager une démarche d’investissement, pas d’exposer ma vie privée et satisfaire la curiosité de chacun.

Peu de blogueurs ont déjà le niveau de transparence auquel je m’astreins, qui sert aussi de prétexte pour m’insulter copieusement sur Internet (cf. Pourquoi les autres souhaitent-ils vous voir échouer ?).

Par contre, je n’ai pas d’enfant ni ne prévoit d’en avoir et ai donc une flexibilité plus importante que celui qui en a : voyages hors-saison, dépenses ajustables facilement, pas d‘étude à financer…

Vous êtes un odieux capitaliste !

Je crois effectivement que le capitalisme (droit à la propriété, ouverture à la concurrence) est meilleur que le communisme.

Pour autant, le capitalisme doit être fortement régulé, pour compenser ses externalités négatives (pollutions de l’environnement, exploitation des ressources finies…) et les déséquilibres dans les rapports de force des différents parties prenantes (propriétaires, mandataires, salariés…). Aujourd’hui, la régulation est insuffisante sur de nombreux aspects, mais hélas difficile à mettre en œuvre dans un marché globalisé, où les pays sont en concurrence économique les uns envers les autres.

Politiquement, je serais donc plutôt centre-gauche ou centre-droit, et ne crois pas du tout aux politiques économiques de laissez-faire, dont on a pu voir un pathétique exemple en Angleterre au XIXe siècle.

N’avez-vous pas peur que les sociétés en portefeuille suppriment leurs dividendes ?

Mon portefeuille est essentiellement constitué de leaders mondiaux ou nationaux. Croyez-moi, si un jour la totalité des dividendes était coupée, c’est qu’il y aurait une telle crise économique mondialisée que nous aurions tous bien d’autres préoccupations.

N’avez-vous pas peur d’une hausse de la fiscalité ?

Si la fiscalité devenait insupportable, je peux m’expatrier dans le pays approprié à ce moment-là.

Mais mes revenus sont modérés, et en réalité je suis nettement moins imposé maintenant que lorsque j‘étais célibataire, consultant indépendant à temps plein, et payait plus de 15 k€ (vous avez bien lu) d’impôts sur le revenu chaque année.

N’avez-vous pas peur de devoir retravailler ?

Être “retraité précoce” ne signifie pas boire des mojitos sur la plage à longueur de temps. C’est d’ailleurs vite ennuyeux ! C’est surtout avoir du temps libre pour faire des tas de choses : aller à la plage certes, mais aussi se former, s’intéresser aux choses et être actif de quelques façons que ce soit.

Retrouver un emploi aussi rémunéré et dans le secteur que j’occupais précédemment serait à présent difficile (et a fortiori car jamais je ne remettrai les pieds à Paris !), mais il y a toujours d’autres possibilités si les circonstances le nécessitaient.

N’avez-vous pas peur ?..

Quand on réfléchit sereinement et avec recul, les risques apparaissent bien plus contenus qu’ils ne semblaient initialement (cf. La peur de tout : Philippe, n’avez-vous pas peur que…).

Passer à côté de sa vie en gaspillant un temps précieux est aussi quelque chose de risqué…

---------

 

7 commentaires

Commentaire
1) Patience
04/09/2020
Renforcement ce mois-ci sur les valeurs qui ne sont pas remontées depuis mars. (Tout en limitant l’exposition à 5%)
Eurazeo
Danone
Eiffage

Ouverture d’une ligne (La 17ème)
Heineken

Il y a également l’ETF IDJV qui me fait de l’oeil puisqu’il est toujours à -20% par rapport à IDJG depuis le 19/02.

Bonne continuation !
Commentaire
2) Mica24
13/09/2020
Bonjour,
Le portefeuille contenant beaucoup d’actions US, ne serait -il pas intéressant d’ouvrir un compte chez IB pour bénéficier des frais à 1dollar au lieu des 8 de binck?
Commentaire
3) cat
14/09/2020
Bonjour Philippe,

merci pour ce suivi toujours complet et transparent.

J'ai constaté que votre portefeuille a évolué depuis quelques mois et je me demandais si vous n'aviez pas songé également à ouvrir une poche "petites et moyennes capitalisations".

Je sais que vous prônez plutôt les grosses capitalisations leaders de leur secteur mais j'ai le sentiment qu'avec vos connaissances, votre expérience et vos outils, vous pourriez être un investisseur relativement avisé sur ce segment. Fais-je totalement fausse route ou est-ce une "diversification" que vous pourriez envisager?

Bien à vous,
cat
Commentaire
4) Patience
14/09/2020
Bonsoir Philippe,

Je viens d’arbitrer 11 LVMH pour 12 Christian Dior + 150€. Pas tenté de monter dans le bateau, la décote est de 23% ?

Je me demande même pourquoi Bernard.A ne fait pas la même chose !

Bonne continuation,
Réponse de Philippe
Philippe
15/09/2020
@Mica24

Les avantages et les inconvénients d'IB ont été discutés sur le forum ici.

Un inconvénient majeur est l'absence d'IFU.

@cat

En fait j'ai déjà regardé les smalls caps éligibles au PEA-PME, avec un IH Score élevé. Il y en a une poignée, dont la plus connue est Pharmagest Interactive.

Mais elles n'ont pas vraiment de décote par rapport aux bigs caps, et se payent cher en bourse.

Du coup, hormis le fait de pouvoir disposer d'une nouvelle enveloppe fiscale pour investir dessus (ce que l'on pourrait considérer comme une raison suffisante cependant), je n'ai pas vu de véritable intérêt par rapport aux bigs caps, et je préfère éviter de me disperser.

Par contre, j'ai été surpris de voir qu'à présent il y avait plusieurs belles sociétés, avec des avantages compétitifs, malgré leur petite taille.

@Patience

Si, justement j'ai mentionné le retour de la décote il y a quelques jours dans ce message.
Commentaire
6) cat
15/09/2020
Philippe, merci d'avoir pris le temps de répondre.

J'ai pensé que vous aviez dû étudier le problème quand j'ai vu que vous aviez élargi le champ de votre screener à tout un ensemble de petites capitalisations françaises (ce que je trouve très utile).

Par rapport aux grandes capitalisations, j'ai l'impression que les petites capitalisations présentent quand même quelque intérêt :
* avoir une poche sans doute un peu moins corrélé à l'évolution des bourses mondiales;
* investir dans des sociétés moins suivi par les analystes et en étant moins gêné que les fonds par une liquidité éventuellement réduite.
Néanmoins je suppose que ces points ne sont pas suffisants pour vous (ou que vous ne partagez pas mon opinion dessus).

Dans tous les cas, excellente continuation dans vos investissements.
Bien à vous,
cat
Commentaire
7) wyoui
19/09/2020
Merci IH. On pense ce que l'on veut de votre démarche, personne ne pourra vous enlever cet énorme travail de partage.

Que la rente soit avec vous.

Commenter





Anti-spam : quel est le nom de famille du Président de la République française ?