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[+8]    #1 11/05/2021 22h06

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Bonjour,

Inutile de partager la composition exacte de mon portefeuille, car elle est modulée quotidiennement. Je ne citerai donc que mes convictions moyen/long terme d’une part (qu’il m’arrive de vendre selon le momentum mais pour mieux racheter  plus tard), quelques positions tactiques d’autre part (horizon quelques semaines/mois et que je fais beaucoup tourner), et enfin les valeurs que je ne détiens pas actuellement mais sur lesquelles j’envisage d’entrer sur opportunité de marché.
La liste est longue car j’ai 400k investis (entre mes comptes et ceux de ma famille dont je m’occupe, sachant que je considère cela comme un tout à diversifier).
Je n’ai pas énormément de valeurs étrangères mais ce sont des convictions très fortes, que je ne vends pas pour éviter les frais.
Performance x 3 depuis mon arrivée en mars-avril 2020 mais j’ai aussi fait de grosses erreurs (Wirecard).
Je ne recommande pas forcément d’acheter aujourd’hui : je me couvre depuis 2 semaines par des ventes à découvert du Future CAC.
Je suis un peu hors sujet car mon objectif est la valorisation et le trading. Si mon objectif était la rente avec faible risque je prendrais Total, Air Liquide, Schneider, Chargeurs, Rubis, Orange et basta (et même Total seul suffirait)

1. Fonds de portefeuille

1.1. Valeurs françaises du SBF 120

Valneva : j’étais dessus bien avant le vaccin Covid, ils en ont d’autres en à venir. Attention volatilité !
Air Liquide : pari de l’hydrogène, et avec ou sans pari la valeur est en surperformance chronique depuis un siècle.
Dassault Systèmes : conforté depuis le rachat de medidata, usual winner également.
Atos : cybersécurité et supercalculateurs, le cours bas du moment est une raison de plus, je ne vois pas comment ils peuvent encore décevoir.
STMicroElectronics : secteur incontournable, la baisse du cours est une opportunité.
Thalès : une des entreprises les plus innovantes, qui dépasse le cadre de l’aéronautique, mais profitera de sa reprise en bourse puisque c’était la raison de son massacre.
Total : le futur leader dans les énergies renouvelables, sur lequel les gérants finiront par revenir.
Engie : idem, + restructuration qui devrait apporter de la valeur.
GTT : mérite une belle revalo quand Engie aura fini de vendre ses parts, est devenu indispensable pour les méthaniers.
Spie : ingénierie dans tous les secteurs d’avenir.
Nexans : les câbles pour la data et les renouvelables = pelles pour les chercheurs d’or
Verallia : pour jouer l’emballage en verre contre le plastique.
Saint-Gobain : thématique rénovation, relance, n’a pas bougé depuis 20 ans le réveil peut aller loin !
Alstom : infrastructures US avec Bombardier, des commandes pour des années.
Eiffage : couteau suisse de la reprise vyages auto-aérien etconstruction
Stellantis : la fusion et l’arrivée sur la bourse américaine n’ont pas fini d’apporter de la valeur, décote injuste face à Volkswagen.
Orange : c’est désespérant je vais finir par vendre.
Rubis : aristocrate du dividende (mais pas de la perf)

J’aurais aussi bien pu citer Téléperformance, Soitec, Schneider, Legrand, Vinci, Elis, mais on ne peut pas tout avoir…
J’assume de n’avoir ni luxe (surfait en bourse comme dans la vraie vie) ni foncières (j’ai déjà ma RP et pense acheter des parts de SCPI)

1.2. Petites valeurs françaises

Jacquet Metals : matières premières et recyclage, petit peut encore croître même si déjà remarquable.
Quadient : le marché n’a pas tout à fait intégré que c’est du nouveau monde (tracing des colis), fini les machines à courrier.
Somfy : domotique, perf incroyable, je joue beaucoup avec mais ne le laisse jamais redescendre longtemps.
GEA (Grenoble électro automatisme) : retour des touristes sur autoroutes, génère beaucoup de cash.
Akwel : le sous-traitant auto qui ne déçoit jamais, devrait encore grimper quand on voit le parcours de Delfingen (que j’ai vendu)
Baikowski : composants chimiques rares pour l’industrie, petite entreprise sur 3 continents faiblement valorisée.
Chargeurs : incroyable capacité à se réinventer.
Tivoly : outils de perçage, va très bien grâce au bricolage mais encore loin du cours max, décote comme fournisseur d’Airbus.
Qwamplify : smart data, et un effet reprise car au service du marketing.
Artefact : même genre, x4 depuis mon 1er achat.
MGI Digital : les japonais (conica minolta) pourraient la racheter bien plus cher
Nextedia : a fait une belle acquisition l’an dernier
Ekinops : solutions haut débit pour entreprises.
Paragon ID : cartes pour transports en commun, mais je suis proche d’une vente tactique ça plafonne.
Cibox : s’est réinventé avec les trottinettes élec, va se refaire.
Parrot : drones pour pro, et notamment l’agriculture.
Groupe Gorgé : nombreux secteurs d’avenir (drones, impression 3D, protection) avec décote de holding.
Mersen : robotique pour l’industrie, cyclique tout en étant sur une thématique d’avenir.
Octopus : robotique sanitaire, bulle avec le covid mais est revenu à des niveaux attractifs
Arcure : machines autonomes pour les chantiers
Agripower : une valeur verte (méthaniseurs) pas cher.
Boiron : bon je suis un peu le seul à y croire…
Voyageurs du monde : trekking, mode de voyage qui se développe.
Osmozis : équipement wi-fi des campings
Catana : voiliers, on se déconfine on a besoin d’air.
Genoway : sous-traite pour de nombreuses biotech, il ya un prix nobel dans le coup.

1.3. Valeurs étrangères

Neways Electronic (Pbs) : composants électroniques, un sous-traitant de ASML, tout en haut de la chaîne des semi-conducteurs. Déjà x2 depuis mon achat, mais je le vois tripler encore.
Accell (Pbs) : surperformeur chronique, tout le monde crois aux vélos (à la fois vert et cyclique)
Prosus (Pbs) : la tech chinoise dans un PEA, avec décote
Elmos (All) : petite entreprises de semi-conducteurs pour auto qui monte.
OHB : fabrique des satellites, flambe à chaque contrat, puis se calme comme maintenant.
Dongfeng (Chn) : pas cher, les chinois sont encore sous-équipés en auto.

2. Positionnement tactique

2.1. Valeurs françaises du SBF 120

Elior : rattrapage pas terminé (si le déconfinement tient cette fois)
Société générale : la plus volatile des banques, rattrapage pas terminé.
BNP : la plus fiable des banques (autant prendre les deux extrêmes si le secteur doit rebondir)
Scor : grosse décote par rapport à son actif net, remontera quand le litige avec Covéa ssera résolu.
Solutions 30 : spéculatif, je ne veux pas croire à un 2e Wirecard, me suis fait avoir sur le 1er, je ne suis pas une référence smile
Renault : a bien baissé, ne peut que surprendre positivement.
Faurecia : décote, notamment suite à la vente par Peugeot, support à 43 puis 39.
Valeo : Je pense que le thème "pénurie de semi-conducteurs" a été surjoué
Biomérieux : pour au moins avoir une satisfaction si un nouveau variant arrive…
Sanofi : problème de réputation à cause du vaccin, sans impact sur la croissance des bénefs, la spéculation baissière va s’éteindre.
Korian : il faut une valeur vieillissement, elle a le plus gros potentiel après son augmentation de capital.

2.2. Petites valeurs françaises

Akka Technologies : encore divisé par 3 depuis l’avant-crise, tout ça pour quelques dettes…
GL Events : sera parmi les dernières à bénéficier de la reprise.
Europcar : acheter 1,20, vendu 2,7, racheté 0,26… c’est du lotto, mais too big to fail.
SQLI : services numériques ; les entreprises vont se remettre à investir vu la reprise et les liquidités.
Micropole : idem.
Claranova : résultats impressionnants, s’est calmé depuis, on peut revenir.
2CRSI : data center, vendu 7 je viens de rentrer à 5.
Pixium Vision : acheté 0,5, vendu 2, il est temps de racheter proche de 1. Bien avancée dans l’oeil bionique, pas encore rentable mais aug de capi déjà faite l’an dernier.
Global Bioenergies : acheté 3, vendu 9, temps de racheter à 6. Composés bio pour la parfumerie.
Mauna Kea : revenu de 1,8 à 1,3, matériel pour les opérations du cancer, les hôpitaux vont faire autre chose que du Covid !
Safe Orthopaedics : opérations du dos. acheté 0,4, vendu 1,3, ça revient sur 0,4.
Implanet : flambe à la moindre nouvelle comme Safe Ortho, est sur son support.

2.3. Valeurs étrangères

Celyad : biotech belge qui a bonne réputation, est basse dans son historique donc j’ai tenté mais c’est la lotterie.
Audiovalley : belge, précision audio pour les médias, point bas.

3. Prochains achats

3.1. Valeurs françaises du SBF 120

Imerys : pour prendre le train matières premières que j’ai un peu loupé, et la conclusion de cette affaire de talc aux US ; idéalement repli vers 43.
Worldline : j’ai vendu à 82, j’attends une chute vers 71, mixte tech/opérateur de paiements en magasin
Neoen : les renouvelables reviendront en fin de rotation, voir si le support à 32 tient, sinon j’attends 28.

3.2. Petites valeurs françaises

Verimatrix : cybersécurité, pas cher, vendu 3,1 on s’approche de 2, tout ça pour un point d’activité légèrement décevant.
Gaussin : est revenu de 14 à 8, véhicules de chantier autonomes, une des plus exposées à l’Afrique.
Neurones : informatique pour hôpitaux, ne déçoit jamais, j’espère une baisse pour entrer.
Euromedis : s’est déjà bien dégonflé mais aucun doute à long terme, repli vers 14 ?
Beneteau : semble pas cher relativement à Catana et Fountaine Pajot, je dois encore l’étudier plus en détails.

3.3. Valeurs étrangères

Apple : la seule tech bulle que j’ose racheter dans les baisses

Voilà j’espère avoir pu donner quelques idées, mais comme dit je ne suis pas non plus un pro.

Mots-clés : diversifié, dividende, portefeuille, potentiel, small caps, technique


« Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. »

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#2 13/05/2021 20h59

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Beneteau a pris 18 % depuis que je l’ai mentionné en idée d’achat, salade de regrets.
Pour la peine j’ai anticipé mon achat sur Worldline, à 72,6, et il est bien remonté en une après-midi même si ça rattrape pas Beneteau…


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#3 14/05/2021 11h42

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Bonjour,
Bravo, la performance est remarquable pour un quasi novice même si la formation en math et économie doit aider, cela attire la curiosité et quelques questions si vous le permettez, attention à ne pas se griser, vous ne ferez pas +200% tous les ans !

Quels sont vos sources pour votre stock picking de petites valeurs ? Combien de temps consacrez vous à la bourse par jour et comment conciliez vous cela avec votre activité ? Cela a-t-il été favorisé par du télétravail ?
La majorité de vos valeurs sont éligibles PEA et PEA PME ce qui permet d’éviter le frottement fiscal de vos multiples mouvements. Quel est le taux de remplissage de ces enveloppes, et comment comptez vous adapter votre stratégie une fois celle-ci pleines ? J’ai lu dans votre présentation que vous envisagez de créer une société.
Vous avez investi 80k (combien de crédit conso qui représente une sorte de levier il me semble) qui sont devenus 240k, vos proches vous ont donc confié les 160k manquants pour arriver au 400k actuel ? Ils ont drôlement confiance en vous…

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[+2]    #4 14/05/2021 13h34

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Bonjour bubulle,
Vous avez raison, la performance exceptionnelle est liée à une situation exceptionnelle, et à l’avenir si je fais 10 % par an je serai amplement satisfait.
Votre pseudo tombe fort à propos : nous ne sommes pas loin du maximum d’une bulle, et pour gagner il ne va plus suffire de se laisser porter en sélectionnant les valeurs qui vont plus vite. Il va falloir jouer la volatilité, utiliser les options…
Mon crédit était de 20k à 1 % sur 5 ans. Je viens de le rembourser de façon anticipée pour m’en débarrasser et avoir davantage de latitude pour un crédit immo. J’ai activé la marge de trading chez mon broker, également à 1 %, donc je n’ai plus besoin de crédit conso pour acheter des actions à crédit.
Ce que mes proches m’ont confié vaut aujourd’hui 160k, mais au départ ce n’en était que 90. La difficulté pour moi, au-delà de l’aversion au risque de chacun,  est de jongler avec plusieurs comptes : ils ont des PEA, perso j’ai un PEA dans une vieille banque et un CTO chez Degiro. Le PEA, plus chargé en frais, me sert aux positions longues (plutôt la 1re partie de ma liste), le CTO est plus spéculatif. Je n’ai pas de PEA-PME car à ce stade c’est inutile, n’ayant pas atteint le plafond de versement sur le PEA.
Je ne regarde pas tellement la fiscalité : je soutiens des associations locales et de ce fait ne paie jamais d’IR. Pour un investisseur actif, les frais de transaction génèrent des frais beaucoup plus déterminants que la fiscalité, et Degiro ne propose pas de PEA. Sans compter qu’on ne peut pas utiliser de produit dérivé sur un PEA.

Le temps passé est assez variable, et il vaut mieux que cela reste une variable d’ajustement, car on a vite fait de devenir dépendant. C’est moins chronophage maintenant que j’ai ma liste et fais surtout des allers-retours. Il m’arrive de louper des news (si j’avais su que Beneteau publiait ses résultats le lendemain, j’aurais certainement acheté !)
Mes sources sont assez disparates, mais toutes gratuites : les news de mon broker (en Anglais par contre), les news et analyses sur abcbourse, les titres sur boursier.com (pas très utile de lire les articles entiers payants). Parfois BFM Business (là il faut être en télétravail), davantage pour avoir l’humeur des gérants que leurs recommandations. Et surtout les analyses rudimentaires que je fais moi-même en parcourant la cote et les données diffusées par mon broker (je n’ai jamais rien lu sur Neways ou Baikowski, mais quand j’ai vu la technicité d’une part et la capitalisation par salarié d’autre part…)
Ma formation m’a effectivement donné les clés pour comprendre la macroéconomie et pour raisonner en probabilité de gain plutôt que de m’inquiéter de la volatilité. Mais les outils que j’utilise sont rudimentaires (vitesse et ampleur des évolutions). à mon avis ma réussite vient davantage de la psychologie que de la technique : je ne suis pas attaché à l’argent (perdre 10k sur Wirecard m’a laissé de marbre). Je ne suis pas euphorique par nature (toute hausse est une baisse potentielle). J’ai des principes forts dans la vie, et cela se retrouve dans ma gestion : par exemple je garde toujours une poche de liquidités pour le cas où le marché irait à l’envers de mes positions. Je ne coupe presque jamais les positions perdantes : cela m’évite les noeuds au cerveau et je sais que le temps est mon allié. Du côté des défauts, je n’ai pas confiance en moi, j’hésite, je réfléchis trop, à cause de cela je manque beaucoup d’opportunités que j’avais senties. Digérer les regrets a peut-être été l’apprentissage le plus marquant, car ceux-ci sont quotidiens.
La moralité que je tire de ma courte expérience est que la réputation du trading et de sa complexité est largement surfaite. Je suis convaincu que cela est à la portée intellectuelle d’une bonne moitié de la population, mais pas forcément à la portée temporelle (avec un poste à responsabilité, ou 3 enfants et 2 locataires à gérer je n’imaginerais même pas), ni à la portée émotionnelle (la société actuelle met en avant l’étalage des émotions immédiates plutôt que la capacité à garder de la distance).


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#5 15/05/2021 14h07

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rasmussen, le 14/05/2021 a écrit :

Je ne regarde pas tellement la fiscalité : je soutiens des associations locales et de ce fait ne paie jamais d’IR. Pour un investisseur actif, les frais de transaction génèrent des frais beaucoup plus déterminants que la fiscalité, et Degiro ne propose pas de PEA. Sans compter qu’on ne peut pas utiliser de produit dérivé sur un PEA.

Tous les mouvement sur CTO vont être taxés au PFU soit 30% de la PV. Cette fiscalité me semble autrement plus prégnante que les frais de courtage !
Je comprend le côté Robin des Bois mais vous pourriez donner plus aux associations en payant moins d’IR avant crédit d’impôt.

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#6 15/05/2021 17h00

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bubulle a écrit :

Tous les mouvement sur CTO vont être taxés au PFU soit 30% de la PV. Cette fiscalité me semble autrement plus prégnante que les frais de courtage !
Je comprend le côté Robin des Bois mais vous pourriez donner plus aux associations en payant moins d’IR avant crédit d’impôt.

Merci pour votre conseil, mais j’ai fait le calcul.
Pour 1000€, la différence de fiscalité avec le PEA n’est que de 128 €. Les 1000€ font au moins l’objet de 50 transactions durant l’année (durée de détention de 2 semaines, hypothèse où je suis peu actif sur mes titres spéculatifs), donc même un écart de 2,5€/transaction compte plus que la fiscalité (un tel ordre me coûte 0,3 chez degiro, supérieur à 2 partout où il y a un PEA, sauf offre que j’ignore). Par ailleurs, quand le marché n’est pas à sens unique, les produits dérivés augmentent mes gains (pas de vente à découvert avec effet de levier sur un PEA).
Votre analyse vaut pour les positions long terme, que je détiens effectivement sur le PEA. Le PEA est adapté au buy & hold, le CTO est adapté au trading.
Autre élément important : la TTF. à 0,3 % par achat conservé en clôture, elle aurait tôt fait de me coûter plus cher que l’IR. D’où la présence de nombreuses small dans ma liste, qui en sont exonérées (ainsi que STMicro qui est une des vaches à lait de mon CTO, même si j’en garde toujours aussi sur le PEA car c’est une conviction forte)


« Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. »

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#7 15/05/2021 22h38

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Sur l’exemple que vous donnez, les 128 € de différence de fiscalité à la faveur du PEA représentent 426 ordres à 0.3 € chez Degiro. Dit comme cela ce n’est pas si anecdotique non ? smile

Et le PEA peut composer à 100% de sa valeur, temps que vous ne retirez pas, la fiscalité n’est pas immédiate contrairement au CTO, où chaque année l’Etat réduit la puissance de vos rames. Le PEA peut avoir une fiscalité à zéro pendant des décennies…

Avez-vous intégré ce paramètre dans vos tableurs ?

Les deux enveloppes sont complémentaires par les différents outils/zone auxquels elles donnent accès, mais pour réaliser de nombreux mouvements sur actions le PEA me semble au contraire idéal, d’autant que vous n’avez pas à vous farcir un suivi par opération pour vérifier les chiffres de votre IFU.

Et bravo pour vos résultats en tout cas.

PS pour 1 000 € c’est 1.90 € sur euronext chez Bourse Direct.

Dernière modification par bibike (15/05/2021 22h40)


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#8 16/05/2021 00h11

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bibike a écrit :

Sur l’exemple que vous donnez, les 128 € de différence de fiscalité à la faveur du PEA représentent 426 ordres à 0.3 € chez Degiro. Dit comme cela ce n’est pas si anecdotique non ? smile

Oui merci, mais ce calcul fonctionne à condition qu’il y ait un PEA chez Degiro, ce qui est annoncé depuis longtemps mais sans horizon.
Par rapport au PEA BourseDirect en reprenant votre indication, sur des ordres de 1000€, le surplus de frais serait de 1,6, donc l’avantage fiscal annulé après 40 achats et 40 ventes, ce que j’ai encore de bonnes chances de faire sur les titres actuellement dans le CTO.

bibike a écrit :

Et le PEA peut composer à 100% de sa valeur, temps que vous ne retirez pas, la fiscalité n’est pas immédiate contrairement au CTO, où chaque année l’Etat réduit la puissance de vos rames. Le PEA peut avoir une fiscalité à zéro pendant des décennies…

En effet c’est un aspect intéressant, raison de plus de laisser les positions long terme sur le PEA. Mais impossible de quantifier cet effet pour ma spéculation : je ne sais pas combien de temps il se passera avant que je liquide tout ça (je ne compte pas mourir avec), et je souhaite retirer de l’argent tous les ans pour financer des associations (en capitalisant elles auraient peut-être plus au final, mais n’auraient rien reçu de moi pour agir pendant des décennies). Et l’intégralité de l’IR me sera remboursé au titre des dons, la seule contrainte est un décalage de trésorerie.

C’est aussi pratique d’avoir des actions sur le CTO pour une autre raison : lorsque je vends le future à découvert et que l’indice monte, ma position est perdante mais j’ai en face des contreparties qui montent.

bibike a écrit :

d’autant que vous n’avez pas à vous farcir un suivi par opération pour vérifier les chiffres de votre IFU.

Je me fie au rapport annuel qui indique la plus-value totale. Je n’ai pas de dividende sur le CTO (positions trop éphémères).

Dernière modification par rasmussen (16/05/2021 00h12)


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#9 16/05/2021 10h06

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C’est vrai que les frais sur De Giro défient tout concurrence, je n’avais pas réalisé le gain potentiel y compris pour des actions éligibles PEA.
Toutefois, quand on parle de PV de 5 voire 6 chiffres, une taxe de 12,8% supplémentaires représentent beaucoup d’argent. Vous savez aussi bien sûr qu’on peut sortir l’argent du PEA sans impôts supplémentaires passé 5 ans…
Comme vous effacez votre IR, vos dons sont très significatifs. Soignez bien vos calculs d’IFU car ca sent le contrôle fiscal smile Je dis ca à moitié en rigolant car un ami bon samaritain gagnant bien donnait beaucoup aux œuvres caritatives, et s’est retrouvé contrôlé à cause de cela.

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#10 16/05/2021 17h58

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J’avoue que je n’ai pas encore fait ma déclaration (profession : flemmard procrastinateur…)
C’est la 1re fois que j’ai de telles plus-values, mais si je comprends bien : dons donnant droit à réduction d’impôt de 66 %, dans la limite de 20 % des revenus imposables.
66 % de 20 % = 13,2 % (à part mes revenus pros, sans importance car leur taux moyen est largement inférieur à 13,2).
Comme mes dons effectués l’an dernier sont de toute façon supérieurs à la réduction potentielle, on peut me réduire de jusqu’à 13,2 % des PV alors que l’imposition est à 12,8. J’ai donc tout intérêt à majorer de 3 % la PV affichée par Degiro (12,8 % de 103 est encore inférieur à 13,2), au cas où un inspecteur aurait envie de s’amuser à éplucher des milliers de transactions pour trouver un delta supérieur à celui calculé par le broker. à vue de nez la plus-value affichée me semble correcte, mais hors de question pour moi de faire une compta exacte (je suis un particulier, je fais confiance au broker qui est pro)


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[+1]    #11 16/05/2021 20h11

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Point marchés :
Entre le point bas de jeudi 10h30 et la clôture de vendredi 22h (sur les marchés dérivés) : le future CAC a pris 270 pts en quasi ligne droite ! nouveau point haut sur 20 ans.
On peut raconter ce qu’on veut : anticipations d’inflation, de politiques monétaires etc, pour moi tout ça n’est que de l’algo, ça monte parce que ça monte, et dans le vide, jusqu’à la prochaine attaque vendeuse qui doit être déclenchée par l’humain (lequel était en vacances).
J’ai déjà vendu à découvert vendredi (si jamais on devait ouvrir à la baisse). Si on monte encore, j’ai des munitions, j’en remets une louche dès que ça stabilise.

Côté actions : je me demande vraiment ce que Rubis et Orange font dans mon portefeuille. Rubis a bien baissé lors de ses résultats, a presque tout rattrapé mais c’est jamais bon signe pour les 3 prochains mois. Orange a quelques casseroles avec son patron. Je suis légèrement gagnant sur les 2, je ferais bien de déguerpir. Je les avais prises pour du long terme mais davantage influencé par des lectures que par ma propre réflexion : quand j’y pense, il n’y a pas beaucoup de potentiel long terme (un dividende d’un business stable n’est pas un motif suffisant, je cherche les winners de demain)

à la place (et donc pour du LT) je peux entrer Gaussin et Verimatrix (baisse apparemment terminée).

Nouvelles idées :
AMS : pour diversifier les semi-conducteurs et m’exposer au franc suisse ; pari sur la bonne intégration d’Osram racheté coûteusement l’an dernier dans le cadre d’un projet industriel qui semble cohérent (marché des capteurs optiques pour voitures autonomes) ; sur le CTO, donc avec du Spiel.
Carmat : coeur artificiel homologué, ça me semblait toujours trop cher mais en m’imaginant le carton qu’ils vont faire dans 10 ou 20 ans…


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