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[+1]    #601 03/01/2022 00h26

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En attendant un compte-rendu détaillé de mon portefeuille financier en 2021 (comme j’ai été sous l’eau tout le 2ème semestre, cela va me prendre du temps, je viens de passer 5 heures sur la mise à jour et j’ai peu avancé), voilà déjà un résumé sur… une décennie de l’évolution de mon allocation patrimoniale.

L’on verra facilement THE évènement, pour moi, de l’année 2021. On verra aussi que lorsque j’ai enfin pris en main mon cash, la partie action a vite augmenté (en 2012 grâce à ce forum… ah si j’avais pu composer avant en découvrant encore plus tôt cette mine d’or qu’est le site Devenir Rentier). On peut noter aussi quand je me suis enfin intéressé aux REITS et lorsque j’ai découvert la marge IB et l’avance sur titres Boursorama. Dans dettes, il y a la somme de : des marges, des AST et… du reste de mon emprunt immobilier.


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[+5]    #602 06/01/2022 22h02

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Pour la 1ère fois en quasiment une décennie, je n’ai pas tenu le reporting trimestriel, plus d’un semestre sans mise à jour car… j’ai acheté ma nouvelle résidence principale. Bien plus chronophage, nous avons lancé (et quasiment fini) un chantier significatif sur cette belle maison dans le sud. Peu de dire que ce fut mouvementé et destructeur de… capital. Quelques détails ici : Information - Forums des investisseurs heureux

Une rénovation de maison est toujours une grande étape, très formatrice. Ce fut aussi désoptimisé et désoptimisant. Oh heureusement ce n’était pas non plus au niveau de « Vous plaisantez Monsieur Tanner » mais très très éreintant.

Et au niveau financier, cela a eu un impact significatif. Il y avait ce qui était attendu : un apport conséquent. Oui, nous préférions un apport conséquent, en partie pour obtenir un meilleur taux et ne pas se mettre trop au taquet sur les mensualités mais surtout car c’était l’occasion en or de débloquer/vider les PERCO et les fonds de PEE ayant moins de 5 ans (au pluriel car pour le couple). Rétrospectivement, nous avons eu de la chance sur cette partie car, purement par hasard, sur une échelle de quelques années, nous avons presque vendu au pic. J’avais tout de même, et bien entendu, transféré les fonds actions sur des fonds monétaires au moment de la signature de la promesse de vente

Là, où la désoptimisation a commencé, ce fut la… sous-estimation drastique des travaux ! Et donc d’un emprunt trop étriqué. Nous avions pourtant pris un maître d’œuvre qui nous avait été conseillé et réalisé de multiples devis. La raison de cette sous-estimation ainsi que de la dérive des coûts (+60 % in fine ! hmm ) sont la résultante de multiples facteurs guère intéressants à détailler sur une file investisseur. Les conséquences sont en revanche pédagogiques, même si fort regrettables à plus d’un titre. Elles ont entraîné, malgré une excellente année boursière, des désoptimisations. Par rapport à la situation idéale de « l’emprunt bien calibré », les conséquences ont été :   

1.    Vider une grande partie des assurances-vies (sauf bien sûr celle sur laquelle il y avait une avance sur titre… you can’t have your cake and eat it too…)
2.    Puis un peu de façon précipitée et désoptimisant mon allocation générale, vente de lignes du PEA (ayant plus de 8 ans) et certains lignes du CTO mais… en privilégiant les lignes avec peu ou pas de plus-values pour minimiser l’imposition… mais ce n’était pas toujours les lignes que j’aurais voulu vendre pour obtenir du cash.
3.    Malgré le point 2, une imposition inévitable et bien supérieure à ce que j’avais prévu pour 2021 via : a) soit immédiatement les contributions sociales des lignes ou parties de lignes vendues sur PEA (même si en % cela reste raisonnable, en valeur absolue, c’est un beau morceau qui aurait payé de très nombreuses portes, m2 de plancher et climatisations) soit b) une imposition future significative pour 2022.

En, conclusion cash is king. The real cash is real king. Car on a beau dire, les jolis chiffres sur les écrans, ça ne se matérialise pas immédiatement en écus sonnants et trébuchants. A la fois, d’un point de vue temporel (choix, vente, transfert des fonds) et bien sûr les frottements fiscaux. Lorsqu’on fait face à la réalité, les impôts différés, concepts éthérés lorsqu’on compose sur plusieurs années (voire sur une décennie pour certaines de mes lignes), se cristallise devant nos yeux ébahis et les k€ attendus sont rognés.

Quant à ma performance de l’année, elle reste très bonne mais je suis un peu déçu car je fais finalement peu ou prou comme les indices malgré une avance significative toute l’année (avec même plusieurs mois une avance à 2 chiffres sur les indices). Et cela au prix d’une volatilité plus élevée.

J’ai vu que ce cher bibike avait eu un peu la même année, bon ne boudons pas notre plaisir, cela reste excellent :  Portefeuille d’actions de Bibike p.6

Donc :
- Performance brute de la part 2021 : +33,4 %. CAC40 GR : 29,9 %, S&P 500 : +28,7 %.
- Performance brute de la part depuis le début (courant d’année 2012) : +332 % soit 17,4 % annualisé. CAC 40 GR : +136 % soit 10,0 % annualisé, S&P 500 : 263 % soit 15,2 % annualisé.

Sauf catastrophe, je devrais donc largement battre les indices sur 10 ans (file commencée il y a bientôt une décennie) et alors que le portefeuille a traversé plusieurs crises. Ah, et aussi, j’ai quadruplé la valeur de part !

Tiens, pour changer et parce qu’à force de la mettre après mon reporting, je n’en parle quasiment plus, je vais développer un peu ma watchlist. Je n’ai encore acheté aucune de ces entreprises, parfois bien étudiées, parfois effleurées mais je les ai dans le viseur. Pas sauter le pas pour diverses raisons : valorisations encore trop élevées ou à l’inverse valo raisonnable mais endettement que je trouve trop marqué (surtout depuis que je suis moi-même endetté !).

WATCHLIST
* Grifols. Market cap : 9,5 GUSD. EV/EBITDA ~ 10. Croissance lente. Entreprise espagnole dans le médical : Grifols (GRF.MC) ?  dividendes et analyse graphique dont le cœur de métier est la production de plasma sanguin. Ils essaient de se diversifier (pas tjs pour le mieux). Ce que j’aime bien dans la production de plasma sanguin, ce sont les barrières à l’entrée significatives (très régulées avec de nombreuses certifications). J’aime aussi une valorisation très raisonnable pour une boîte rentable depuis des décennies et avec un business très résilient. En revanche, l’endettement est élevé et l’historique de l’entreprise sur ce point n’est pas fantastique. Et ce qui est gênant c’est que cet endettement est structurel à la stratégie de Grifols qui achète énormément de petites entreprises du même domaine. Est-ce que cette frénésie de M&A depuis une demi-décennie a vraiment construit de valeur ? Ou juste fait grossir le CA et le nombre d’employés de la boîte ? Est-ce que la stratégie de roll-up va enfin fonctionner ?

* Lee Entreprises. Market cap : 0,2 GUSD. EV/EBITDA ~ 6. Erosion du CA pendant 10 ans jusqu’en 2019 avec un rebond modéré depuis.  Lee Enterprises | Leading Provider of Local News une entreprise en transition forte. Des journaux locaux/régionaux dans tous les USA (particulièrement dans les États moins urbains). Dans ces États, la chute de la presse régionale a été moins forte mais… elle existe tout de même et ce business est en érosion constante. Ils ont opéré une « transition vers le numérique ». Même depuis le +190 % de cette année, l’entreprise est actuellement à 5 fois le FCF (oui en 2022 on trouve encore des entreprises à ces niveaux). Je n’ai pas acheté en milieu d’année car je n’ai pas eu le temps de creuser suffisamment de temps pour me convaincre que la (très) forte croissance de la partie numérique allait pouvoir compenser / gérer les fermetures et le downsizing de la partie papier des journaux. Et puis, je n’arrivais pas à me faire une idée de la résilience des nouveaux business (il y a un peu de tout, des sites B2B, du B2C, de la pub, des sites plus classiques d’annonces avec abonnements et pas fondés sur la pub etc.). Ces sites ont tendance à avoir des durées de vie courtes (et d’ailleurs sur internet les sites de ventes en ligne ne sont pas valorisés sur des multiples très importants par rapport au monde physique, en partie pour cette raison). Enfin, c’est quand même pas mal endetté. Le genre de dossier qui peut faire -50 % ou x5 donc à dimensionner correctement dans un portif. Cela ressemble un peu au dossier Vocento dont plusieurs forumeurs ont parlé. Alors, Lee Enterprises, value trap ou future transition réussie menant à un multi-bagger ?

* Turning Point Brands. Market cap : 0,7 GUSD. EV/EBITDA ~ 14. Croissance significative. Turning Point Brands - Home
Au départ, c’est un papetier de cigarettes (oui un peu comme un certain Bolloré) avec la marque Zig-Zag, ils se sont diversifiés dans les vaporettes, le tabac à mâcher, à inhaler, avec toujours un design assez « mode », etc. Cette entreprise permettrait jouer le segment « VICE » mais avec une boîte en croissance (ils sont très orientés marketing et leur taille raisonnable leur permet de croître). Ils ont plus que doublé le C.A. en 4 ans ce qui est rare dans le secteur (CA de 406 MUSD, on ne parle pas des géants du secteur). Et en plus, comme souvent dans le segment VICE, les valos sont faibles. On a donc un objet assez rare : en croissance, un peu trendy tout en étant value !

* Westrock. Market cap : 12 GUSD. EV/EBITDA ~ 7. Croissance lente.  Un rare mix de vieille industrie et de croissance verte ! La société fournit des solutions de packaging à base de fibres de papier dans le monde entier (environ moitié USA, moitié reste du monde, bien diversifié géographiquement). En fait c’est du carton amélioré 2.0 avec une R&D pas mal. Ils sont dynamiques et ont beaucoup innové avec de nouvelles lignes de produits (les dépenses R&D sont donc plutôt derrière nous). Les marges sont restées stables même en plein cœur du COVID malgré l’augmentation du prix des matières premières pour la pâte à papier, ils ont donc pu répercuter sur leurs prix de vente ce qui prouve un certain pricing power. Le CA en molle croissance, pourrait repartir avec une hausse plus franche grâce aux nouvelles réglementations dans plusieurs États américains (très dépendant d’un État à l’autre) et en Europe.
Pour jouer un peu le même sujet mais avec de l’aluminium (ou d’autres métaux) avec un gros taux de recyclage, il y a : Ardagh Metal Packaging « SPACisé » en bourse qui ressemble fortement à Westrock dans l’esprit et les valos.

J’ai aussi dans le viseur : St Joe un développeur immobilier diversifié certes mais, et c’est ce qui m’intéresse surtout concentré dans la Sun Belt (à peu près dans le même genre mais jouant sur un effet spin-off, j’ai acheté du AIV en début de semaine donc pas dans mon reporting ci-dessous qui s’arrête au 31/12/2021).

J’ai remis à jour les valorisations de la plupart des entreprises de mon portefeuille. Pour certaines, notamment les japonaises (que je vais continuer à renforcer), j’ai creusé leur portefeuille de produits. Je pense qu’elles vont bénéficier à la fois de la gamification de la société et aussi du retour du hardware. Doublement gagnant.

Comme depuis quelques années, et contrairement à mes débuts, je ne précise pas le PRU qui n’a guère d’importance dans les choix (on peut le retrouver si on retranche la somme des dividendes mais pas si simple surtout les actions que j’ai depuis longtemps et pour lesquelles les divis commencent à représenter une belle somme). Sur ABC Arbitrage par exemple, l’effet des dividendes pour cette belle ligne (en nette PV même sans dividendes) commence à se faire sentir nettement. Idem pour un Payton Planar qui après des années de forte hausse de l’action, même une année plate, nous gratifie d’un généreux dividende (quoique lourdement taxé…).

Et même si je proscris le PRU, je ne me lasse pas du fait d’avoir une ligne qui a… le même nombre d’actions que son PRU (à la virgule près). Petite toquade, innocente, j’espère.

Cette année, contrairement à 2020 où le levier était parfois monté assez haut, mon levier fut quasiment nul en moyenne sur 2021 (levier autour de 1,2 en début d’année puis pas mal de ventes pour rapatrier du cash et donc levier négatif, i.e. du cash sur les comptes en fin d’année).

Je détaillerai les achats, renforcements, allègements et ventes ainsi que leurs raisons, tenants et aboutissants dans un tout prochain poste. Comme je n’ai pas fait de CR depuis un semestre, et même si je réalise peu de transactions par semaine, cela représente forcément une masse d’informations….

Ah et je trouve que l’on n’a pas assez parlé dans les médias de la victoire à la fois historique, haletante et magnifique de Maxime Vachier-Lagrave (aka MVL) au championnat du monde de blitz : Le Français Maxime Vachier-Lagrave champion du monde d’échecs en partie ultra-rapide

Le portefeuille sans les ETF ou fonds ou FCPE donc uniquement mon stock-picking :


Et tout le portefeuille financier avec tous les ETFs, fonds, etc.


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#603 06/01/2022 22h19

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Grifols : je l’ai eue en portefeuille quelques mois en 2020, car je trouvais le titre survendu autour de 28€. J’ai quitté le navire sans trop de dommage sur un rebond autour de 24€, la dynamique du titre étant mauvaise et les derniers résultats pas gégé. Je viens de voir que pour une fois j’ai bien fait big_smile

St Joe excellente valeur, que j’ai rentrée (un peu tard) au printemps dernier. Le momentum était tellement fort que c’en était suspect et la valo spot semblait délirante, mais les résultats depuis ont été époustouflants

Encore une superbe perf sur 2021, même si Moderna vous a fait passer par des hauts et des bas smile

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[+4]    #604 08/01/2022 22h29

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[Aparté : merci à ceux qui m’ont envoyé des messages de sympathie à propos des travaux. Concernant les questions que certains ont posées sur mes aléas de travaux, j’en parlerai sans doute mais, ce sera sur ma file présentation plutôt que portefeuille, ici : ]Information - Forums des investisseurs heureux

Merci Corran pour ces retours. Oui, Grifols a bien baissé, c’est d’ailleurs pour cela qu’elle est (ré)apparue dans mes screeners. Je ne sens pas trop non plus les derniers résultats, il me manque un ingrédient pour que je saute le pas à l’achat.

Pour la volatilité, non, en 2021, ce qui a contribué (de très loin) le plus à la volatilité de mon portif c’est TTD. MRNA, bien moins alors que MRNA m’a fait gagner (beaucoup) d’argent. Il suffit d’aller ici : Portefeuille d’actions de PoliticalAnimal p.24 pour se rendre compte que j’avais presque 3 fois plus de TTD que MRNA. Dès lors, poids et conséquences incomparables dans mon portif même à volatilité légèrement moins élevée (les 2 ont des vol très largement au-dessus de la moyenne… ce qui est d’ailleurs juteux pour les options big_smile). TTD a connu tout de même un ratio pic/bas de 2,3 en 2021 ! Sur la plus grosse position d’un portefeuille, je peux vous dire qu’entre les bas de mai qui se suivaient et les hauts de novembre (avant une rebaisse), l’effet en P&L était de très loin le plus massif sur toute l’année. Et malheureusement, TTD n’a fait « que » +18 % l’année dernière, donc en-dessous du reste du portif. Et par exemple, GOOG avec un magnifique +67 %, possède pourtant un ratio pic/bas plus faible que TTD.

Alors qu’est-ce qui a fonctionné en 2021 ? Et bien à peu près tout sinon on ne ferait pas du +33,4 %. J’ai donc listé  le… top 9 des mes supers-contributeurs.

Je parle de ce qui a le plus fait croître mon portefeuille (en valeur absolue, pas en pourcentage, on parle de vraie ferraille tintinnabulante, j’ai aussi des baggers mais sur des plus petites sommes). Ce que j’aime bien dans cette liste des super-performeurs en valeur absolue, c’est le côté ultra varié. Il y a de la nano cap quasi inconnue (et mise en avant sur le forum par mes soins) comme Hamilton Thorne, du GAFAM pas très original, du plus risqué comme Moderna, de la vieille industrie comme ODET, du high tech growth comme ASM International. Trêve de bavardages, mon top 9 :

1. Alphabet grosse pose et sacrée année. Je « pyramide » à la hausse depuis déjà un certain temps, toujours un bonheur et je trouve, comme beaucoup, toujours décotée.

2. Microsoft. Idem quoique moins décotée. 

3. ODET. Bon belle année pour une position historique que, ma foi, j’ai renforcée à des moments opportuns, mais… je n’oublie pas que j’ai du ODET depuis 5 ans et demi donc que le TRI sur cette valeur n’est pas si flatteur. Coup de maître du patron : vendre justement cette année Bolloré Africa Logistic. En effet, après l’épisode COVID, les coffres des logisticiens et transporteurs maritimes se sont remplis comme jamais. Ils peuvent payer un bon prix. Je connais bien MSC via mon taf, c’est une belle boîte et il y a une forte probabilité qu’ils aillent jusqu’au bout. Je pense que ce sera du « win-win » (l’effet d’échelle est bon pour MSC, Bolloré obtient un bon prix). J’apprécie aussi que Bolloré ait souligné leur volonté de rester en Afrique, où la croissance est forte en fait, mais sur des métiers qui ne sont pas intensifs en Capex.

4. ASM International. J’avais expliqué en détails, il y a un an et demi, pourquoi je préférais ASM International à BESI ici : BESI : fournisseur d’équipements pour semi-conducteurs p.2 Depuis, dividendes révinvestis, ASM Internatinal a fait +215 % et BESI « que » +75 % ¯\_(ツ)_/¯ Il n’est d’ailleurs pas exclu que je reswitche… je finalise mes lectures de leurs rapports annuels, à mi-parcours, c’est BESI que je trouve désormais décotée. Multi-bagger depuis donc.

5. TTD. En valeur absolue, cela reste un top performeur même si cette action fait baisser le TRI de l’ensemble du portefeuille.

6. Moderna (plus en portefeuille suite à un call couvert exercé). Quel parcours ! +138 % en 2021, une volatilité énorme qui permet d’engranger des premiums juteux (et parfois on perd et on est exercé, mais j’ai touché de juteux premium avant + des premium de ventes de puts mais ne comptons pas en double, c’est déjà dans ma poche options, disons que MRNA a aussi été un super gagnant dans la poche options).

7. Hamilton Thorne. 7ème place pour une small cap quasiment inconnue dont je lis religieusement les rapports annuels. Si je n’avais pas eu de grosse sortie de cash au 2ème semestre 2021, c’est la valeur que j’aurais renforcée. J’espère pouvoir le faire en 2022. HTLV fait partie de ma (plutôt longue) liste de multi-baggers annoncés en temps et en heure sur cette file. On contribue comme on peut wink

8. Les options. Oui, le bloc options. Principalement des ventes de puts très OTM et des ventes de calls couverts ATM, OTM et très OTM selon les valeurs mais aussi qqs achats de puts ou de calls selon les stratégies. Ce gain total tient bien compte de… ma performance catastrophique sur TSLA. J’ai perdu une somme significative sur mes achats de puts TSLA en 2021 (j’en reparle aussi dans un prochain post, déjà en partie préparé). Le pire, j’ai réussi « l’exploit » d’arrêter mes achats de puts (à moitié par rage, à moitié par sagesse) quelques semaines avant que l’action ne… descende enfin ! (Cela étant elle n’a jamais vraiment dévissé). On ne peut pas gagner à tous les coups. Je ne shorterai plus a priori TSLA en 2022. Je pense que l’entreprise est largement survalorisée, mais même si j’avais raison (ce qui n’est pas du tout certain), j’ai réalisé quelques simulations grâce aux outils de l’Option Strategy Lab de IB. Et il existe de nombreuses configurations où on peut perdre de l’argent même sur une année baissière (hausses brutales suivies d’une érosion lente, etc. Enfin bon, j’ai perdu de l’argent en continu avec TSLA. Les Dieux de l’argent ne sont pas avec moi sur cette valeur, j’arrête.

9. LVMH. Le luxe à la française qui ne déçoit que rarement !

Et un p’tit graph Yahoo Finance de ces belles valeurs, très diversifiées, pour illustrer tout ça (une image vaut mieux, bla bla) :


Et pour la partie IB, un autre p’tit graph. Oui de nouveau mon CTO a fait mieux que mon PEA puisque je fais significativement mieux que la valeur de part, et encore sur le graph il y a des ETFs HY qui tassent la performance et que je ne compte pas dans la poche actions bien sûr…


Je ferai les flops de 2021 dans un futur post. Bon, ils ne sont pas très nombreux, ce sont principalement les chinois et les biotechs autour de la techno CRISPR. Je parlerai aussi de mes achats de BTC (j’en avais détenu en 2017 ainsi que des ETH, no comment sur le fait que si j’avais conservé…).

Je détaillerai aussi ma découverte d’une grande mystification… la tulipomanie. Un exemple de bulle citée ad nauseam en fait… faux.


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