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[+3]    #1 21/01/2016 17h50

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Pour changer un peu des portefeuilles d’actions, je vous propose de suivre mon portefeuille de bonus cappés.

Une présentation de ces produits se trouve ici : Warrants, Turbos, Bonus et autres produits spéculatifs…
Message 13 notamment.
La documentation explicative de la Commerzbank : Commerzbank Bourse

Après avoir fait tourné un portefeuille virtuel depuis mi-2015 et réalisé quelques investissements ponctuels avec succès sur le second semestre pour bien comprendre leur fonctionnement, j’ai décidé de consacrer une part d’environ 20% de mon portefeuille à ces produits.

Je les trouve intéressants car ils permettent de gagner, sur la période choisie :
- au moins autant que l’action sous-jacente si cette dernière monte jusqu’au niveau bonus. Rien n’empêche alors de rouler la position sur un nouveau bonus à barrière plus haute si on anticipe encore une hausse.
- plus que l’action si celle-ci stagne ou baisse moins que la limite basse, le rendement étant connu à l’avance
- ne pas perdre moins que l’action si celle-ci baisse fortement, sous de la barrière basse.  Je dis "pas moins" à condition de choisir un bonus dont le cours est proche de celui du sous-jacent au moment de l’achat.

On peut choisir un bonus plus ou moins spéculatif en fonction de ses objectifs. Plus le sous-jacent sera proche de la barrière basse et la maturité longue, plus le rendement sera élevé tout comme le risque.

Pour démarrer, je choisi la sécurité, surtout dans l’environnement volatil de ce mois de janvier, à savoir des bonus d’échéance à mars, avec une borne basse éloignée et donc un rendement peu élevé, à environ 5%.
Pour être plus efficace et dans des conditions de marché plus calmes, je pense que l’idéal est de choisir une période plus longue, à 4-6 mois afin d’aller sur des rendements plus proches de 10% et conserver une barrière assez éloignée.

Les achats ont été réalisés le mercredi 13 janvier. La période semble peu propice pour démarrer mais après tout, si ça se passe pas trop mal dans cette période volatile, ça me rassurera pour continuer.
Voici les valeurs choisies avec leurs caractéristiques propres, les conditions de mon achat et les conditions à ce jour.



Mes choix :
- Cap Gemini : bon trend sur la valeur. J’ai dérogé à ma règle du delta à 0 entre la valo du bonus et du sous-jacent (6%) car je trouve la distance de 14% assez sécurisante
- Alstom : assez stable depuis l’annonce du rachat par GE. Le défaut est une barrière basse pas très éloignée.
- Neopost : mauvaise tendance mais barrière très éloignée pour un rendement non négligeable.
- Peugeot : le pari plus risqué de cette sélection malgré une barrière à 20% du fait de la volatilité sur ce secteur.
- Suez : valeur tranquille, barrière éloignée
- Total : barrière éloignée, je pense que la valeur va tenir la limite de 29 euros malgré le contexte actuel. Par contre, j’ai déjà dérogé à ma règle avec un delta de 20%. Ca m’apprendra.

Après une semaine de cotation : ça secoue bien mais les barrières tiennent bon à part Peugeot dont la distance de sécurité est passée de 20 à 12%.
Je referai un point à la fin du mois.

Mots-clés : bonus, portefeuille, spéculatif

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[+1]    #2 24/02/2016 23h04

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Mise à jour de mon portefeuille de bonus. L’échéance des bonus du premier trimestre est au 18 mars mais j’en ai déjà vendu une majorité.



Les bonus Cap Gemini et Peugeot avaient touché leur barrière basse. J’ai profité de la hausse de Peugeot ce jour pour le revendre à moindre mal, idem pour Cap il y a quelques jours.
Sur Neopost, j’ai vendu le bonus alors qu’il était encore à 8% de sa barrière car la descente était très rapide. Finalement,  il est descendu à 3 centimes de la barrière puis a remonté depuis. Dommage…
Les bonus Air France et Renault ont été efficaces puisque revendus au bout d’une semaine, leur maximum quasi atteint assez rapidement.
J’ai donc récupéré pas mal de cash. Si le marché baisse bien dans la semaine à venir, il y aura des opportunités pour me replacer une dernière fois sur des bonus à échéance Mars afin d’espérer récupérer 5-6% sur ceux-ci et ainsi peaufiner mon bilan de ce premier trimestre.
Sinon, l’argent sera placé sur des bonus à Juin.

Le bilan actuel est de -2,2%, à comparer à -8% pour le CAC.

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[+1]    #3 25/02/2016 13h42

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Pas facile d’avoir une position bien définie sur les échéances à utiliser. Ca dépend aussi beaucoup du contexte général. En ce moment, le marché est irrégulier et baissier et ça peut durer. Les échéances longues sont plus risquées et il peut vite y avoir de bonnes opportunités sur les plus courtes, à Juin en ce moment par exemple.
Sur un marché plus calme comme l’an dernier, les échéances à 6 et 9 mois étaient payantes.

Le point primordial, comme pour l’achat d’actions me semble être tout de même le profil que l’on souhaite se donner : investisseur ou spéculateur.
Je souhaite rester dans l’idéal sur :
- des entreprises sures peu sujettes à de violents mouvements (Essilor, Airbus, Orange, Suez) mais aussi des entreprises un peu plus risquées mais dont les nouvelles sont meilleures depuis quelques trimestres (Air France, Peugeot/Renault)
- choisir des bonus à barrière à 20%, gain à 6-8% à horizon de 4-6 mois
- avec un delta entre le cours du bonus et du sous-jacent proche de zéro.

Evidemment, je n’ai pas fait ce que je dis puisque ma position sur Juin se compose notamment de Casino et de Zodiac. La baffe du jour sur Zodiac sera je l’espère salutaire pour moi. Le bonus n’est pas encore perdu malgré les 20% de perte de ce jour sur l’action. Il reste 8% jusqu’à la barrière, on verra bien. C’était trop risqué de jouer la recovery sur un seul trimestre.

Je pense aussi qu’il faut éviter l’éparpillement, écrémer sa liste au maximum quitte à tourner sur trois ou quatre valeurs tout au long de l’année.

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[+1]    #4 17/05/2016 14h26

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Mise à jour de mon portefeuilles de bonus.



Tout se déroule bien sur le deuxième trimestre. Les bonus Cap Gemini, Suez et Casino ont été vendus suite à leur montée vers leur niveau maximal.
Il est intéressant de voir que les bonus Cap et Casino ont rapidement montés, suivant ainsi la montée du cours de ces entreprises. Par contre le cours de Suez est en baisse de 8% sur le trimestre, mais le bonus lui a progressé tranquillement du fait du rapprochement de l’échéance. Il a été vendu avec une plus value de 5,5%.

C’est là toute la force de ces produits, à savoir procurer un fort rendement même si l’action stagne ou baisse sans atteindre la barrière basse.
Ce trimestre de stagnation du CAC est parfait pour ce genre de stratégie. J’attends l’arrivée à échéance des bonus Zodiac (qui a eu très chaud en février suite au profit warning) et Natixis (attention au gros dividende fin mai) pour tirer le bilan du trimestre.

Le bonus Bouygues acheté après la forte baisse du titre le 5 avril a également été vendu.
Par contre, celui acheté avant cette date pour jouer une hausse du titre suite aux négociations de rapprochement est toujours en course mais à seulement 5% de la barrière basse. Le détachement du coupon en mai de 5% a été également un facteur jouant dans le mauvais sens. Malgré ces deux gros évènements, le bonus est encore vivant. Pour rappel, s’il vient à toucher la barrière basse, sa valeur ne sera pas nulle, elle suivra la cours de l’action jusqu’à son  échéance en septembre.

Pour le troisième trimestre, je continue la stratégie sur Zodiac pour qui le pire semble passé. Les objectifs annuels sont maintenus, la valeur reste opéable et le bonus choisi offre une marge de sécurité de 30% pour un rendement à trois mois de 12%. Je pense aussi me positionner sur l’échéance décembre (code K074Z) qui offre le même rendement à six mois  avec une grosse marge de sécurité à 40%.
J’ai également choisi EDF, valeur moisie que je ne mettrai certainement pas en portefeuille mais la distance de barrière à 40% me semble très sécurisante sur trois mois pour un tout de même beau rendement de 7% à ganger sur cette période.
Première position prise pour Décembre sur BNP. Je pense me positionner sur d’autres bancaires dans les semaines à venir.

Cette stratégie Bonus représente désormais 30% de mon portefeuille. Pour le reste, n’étant pas particulièrement fort pour la sélection de titres, je préfère suivre les bons. J’ai donc 20% investis sur les valeurs de Jean-Marc via son site www.condi-harazee.fr et 50% investis sur les portefeuilles PEA de Raskol via son blog www.raskolportfolios.com. Leurs performances à long termes sont excellentes avec des sélections d’entreprises solides.

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[+1]    #5 03/06/2016 18h03

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Voici ma petite méthode sans prétention pour sélectionner un bonus lorsque je souhaite en acheter.
Je réalise d’abord une sélection à grosse maille pour ne conserver que des rendements d’au moins 6%, une barrière d’au moins 15% et un delta bonus/cours inférieur à 10% et bien sur des entreprises que je connais un minimum.

Je réalise un classement de 1 à 4 sur deux critères, à savoir la solidité de l’entreprise (1 pour une entreprise de belle qualité et stable au niveau de son cours, 4 si spéculative) et un second critère basé sur la qualité des chiffres liés au bonus (rendement, barrière, delta).

Voici le tableau obtenu ce soir avant la clôture :



Cette méthode est un peu simpliste mais je trouve qu’à un instant t, ça me permet de voir le bonus adéquat.
Je viens donc d’acheter le bonus Orange à échéance décembre.

Coté portefeuille, j’ai pu solder les derniers bonus de Juin à savoir Zodiac et Natixis. Le gain global sur le second trimestre est de 9,5%. Mise à jour du tableau la semaine prochaine.

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[+1]    #6 09/06/2016 16h45

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Point sur mon portefeuille de bonus à fin de deuxième trimestre :



Tous les bonus du T2 ont été gagnants car le marché a globalement stagné sur la période. C’est la meilleure configuration possible pour ces produits, ce qui permet d’obtenir une performance positive de 9,5% contre un CAC quasiment à zéro sur la période.

Concernant le troisième trimestre, il ne sera plus possible de faire des achats complémentaires, à moins d’une baisse brutale des marchés. En effet, les bonus à échéance septembre offrent de maigres performances et un écart bonus-sous jacent trop élévé amenant un risque de perte élevée en cas d’atteinte de la barrière basse.
Je crains que le bonus Bouygues, acheté de façon spéculative pour jouer un accord avec Orange, ne finisse par atteindre sa barrière basse avec laquelle il flirte depuis quelques semaines. Dans ce cas, il sera conservé en espérant une remontée de l’action, à laquelle il sera corrélé, d’ici septembre. Je n’avais pris qu’une petite position sur celui-ci.
Je ne me fais pas de souci pour les trois autres.

J’espère pouvoir étoffer mes achats sur l’échéance décembre 2016 en cas de baisse des marchés. Les bancaires notamment pourraient offrir de beaux rendements et des barrières éloignées.

En ce moment, les bonus recommandés par les Echos/Investir sont plutôt ceux émis par BNP, d’échéance très éloignée à septembre ou décembre 2017. Les couples rendement/risque sont donc très intéressants et les bonus évoluent avec la même amplitude que le sous-jacent du fait de l’éloignement de l’échéance. A surveiller également en cas de baisse des marchés pour obtenir de très belles marges de sécurité.

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[+1]    #7 15/11/2016 13h24

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Non, vos bonus ne se transforment pas en actions, ils se contentent tout simplement de reproduire l’évolution de l’action à partir de ce moment. Votre bonus vaut une action tout simplement mais reste un bonus qui n’a plus de barrière basse ni de niveau bonus. La seule chose qui lui reste, c’est une date d’échéance.

C’est donc intéressant d’acheter un bonus dont le cours est à peu près équivalent à celui de son action sous-jacente car dans le pire scénario (barrière basse atteinte), vous vous retrouvez avec un bonus qui vaut l’action et qui suit donc son évolution pour répondre à votre second point. Libre à vous à ce moment là de le vendre pour passer à autre chose ou bien de le garder si vous pensez que l’action donc le bonus peut remonter d’ici l’échéance.

Pour bien comprendre, je vous conseille de lire la documentation Commerzbank, en un ou deux schémas, tout est clair !

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[+2]    #8 14/01/2017 18h24

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Je récidive sur la stratégie consistant à associer un bonus cappé et un turbo put. Voir mon message précédent sur la première tentative effectuée sur Casino et se soldant par un gain de 7,5% en 4 mois.

C’est fois-ci, le sous-jacent choisi est EDF.
Le bonus cappé est le 4N41Z : échéance décembre, barrière à 10%, rendement de 40%.
Le turbo put va permettre de me couvrir dans l’hypothèse assez probable où EDF baisserait de 10% et entraînerait donc le bonus sur sa barrière. Dans ce cas, opération blanche, la perte du bonus sera compensée par la hausse du put.
En contrepartie, si EDF remonte, le gain du bonus sera freiné par la baisse du put mais au final en décembre, le fort rendement du bonus l’emporterait.
L’idéal serait la stagnation d’EDF. La variation du turbo serait négligeable et le bonus monterait fortement dans le temps.

Concrètement, j’investis 4000€ sur le bonus. Je dois donc couvrir la perte potentiel de 10% soit 400€.
Deux turbos illimités possibles :
- le Z376Z de levier 3 actuellement. Si EDF baisse, le put va monter et le levier va baisser graduellement. Je prends donc l’hypothèse de calcul d’un levier à x2,5. Si EDF perd 10%, le put prendra 25%. Je dois donc en acheter pour 1600€ afin de gagner 400€ dessus.
Ce turbo à un KO à 25%, il faudrait donc zéro si EDF montre de 25%, ce qui semble fort improbable vu l’état de l’entreprise. Si EDF montait de 25%, le turbo vaudrait zéro mais le bonus cappé s’approcherait de son rendement max de 40%. La stratégie serait gagnante.
- le 10L1Z de levier 5. en prenant l’hypothèse d’un levier moyen de 4 si EDF baisse de 10%, je n’ai besoin que de 1000€ de turbo pour couvrir la baisse du bonus.
Ce turbo a un KO à 14%.

Je choisi d’utiliser le premier des deux car son KO est très éloigné, ce qui donne de la lisibilité à la stratégie.
Les achats ont été effectués vendredi 13 janvier.

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[+1]    #9 04/03/2017 12h03

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Je sépare désormais bien dans mon reporting la stratégie bonus et celle consistant à unir bonus + turbo lorsque l’occasion se présente.
J’ai ajouté un petit code couleur en dernière colonne (vert, jaune, orange, rouge) en fonction de la proximité de la barrière basse. Ca m’apaise la verdure…
Une couleur également comme sur Peugeot pour signifier que le niveau bonus est atteint.
Et le gain/perte en euros sur la stratégie bonus/turbo pour bien voir l’effet de l’un par rapport à l’autre.


Sur la partie bonus, j’ai roulé ma position sur Bouygues car je suis particulièrement confiant sur cette entreprise : vente du bonus 9N38Z dont le niveau bonus est atteint. Gain de 6% et achat du bonus PM08B. Ce faisant, la barrière monte de 24 à 26 euros soit une distance encore confortable de 30% d’ici la fin de l’année.
Le gain potentiel passe de 6 à 9% d’ici la fin de l’année.

Afin de mesurer l’intérêt de rouler la position, je compare les performance sur Peugeot : si j’avais conservé simplement le bonus de départ, le 7L55Z, mon gain serait actuellement de 11,5%. En ayant roulé deux fois la position, le gain atteint 16% car les bonus sont plus réactifs à la montée du cours que le premier sur lequel seul la valeur temps agit désormais car le niveau bonus est largement dépassé.
Le risque a un peu augmenté puisque la barrière basse est de 11 au lieu de 10. Ca vaut le coup sur de belles entreprises.

J’ai également profité hier d’un comportement étonnant que je constate sur les quatre bancaires (BNP, SG, CA, Natixis) : les bonus à échéance juin 2017 ont une valeur quasi identique au sous-jacent alors qu’étant donné la proximité de l’échéance, ils devraient être plus chers. Je ne sais pas expliquer ce comportement que je n’ai pas retrouvé ailleurs.
Je rentre donc sur celle qui me semble offrir le meilleur couple rendement/risque à savoir BNP via la bonus 3N38Z. La barrière est éloignée de 24% et le gain de 6,7% n’est pas négligeable pour une échéance à trois mois.
Ca met aussi un peu de pep’s dans un portefeuille uniquement basé sur une même échéance à décembre.

Du suspens, il y en a sur les trois stratégies bonus+turbo. Vallourec reste fragile, la barrière basse reste proche pour une valeur aussi volatile. Technip a bien pris le coche, le bonus est bien réactif avec une échéance à trois mois.
Pour EDF, malgré la belle hausse du cours, je suis toujours en négatif car l’échéance du bonus est éloigné donc le turbo baisse plus vite que ne monte le bonus. Dans ce cas, peut être faut il accepter le risque de ne pas se couvrir à 100%.

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[+1]    #10 30/03/2017 13h13

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Votre exemple est vraiment extrême, je n’ai jamais vu un bonus dont le cours est 4x supérieur au prix de l’action.
Sur votre exemple, si la borne basse du bonus est à 16 et que l’action vaut 5, c’est que la borne a été largement touchée, le bonus est donc désactivé donc le cours du bonus sera forcément au dessous de 5 euros.
Si justement, vous avez acheté votre bonus avec un faible delta, vous n’ajouterez pas à votre perte potentielle l’écart du delta au moment de l’achat.

D’où l’importance d’essayer d’acheter des bonus peu éloignés de leur sous-jacent, qui en règle générale sont donc assez éloignés de l’échéance (au moins 6 mois généralement). Plus l’échéance approche, plus le bonus est "cher".

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[+1]    #11 11/04/2017 19h03

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Je continue à investir doucement sur de nouveaux bonus.
Achat ce jour d’un second bonus Arcelor, le PM57B, échéance décembre, barrière à 34% et rendement à 10%. J’ai suivi l’idée du jour d’Investir mais comme d’habitude, en sélectionnant un bonus beaucoup plus prudent que eux.
Premier achat sur 2018, un bonus Bouygues, ma valeur préférée, le 203QZ, barrière à 30%, rdt à 10% à mars 2018.

J’ai également renforcé ce qui me semble une très belle opportunité de court terme, à savoir le bonus BNP 3N38Z d’échéance juin, dont le rendement est de 6,5% pour une barrière à 24% et surtout un faible écart inédit avec le sous-jacent.
La seule chose qui pourrait faire chuter ce bonus, et celui de la SG (7N49Z), ce serait une finale Mélanchon-Le Pen. C’est d’ailleurs cette crainte qui fait en ce moment baisser lentement mais surement les valeurs bancaires. Si la finale est autre, alors ce sera certainement gagné pour ces bonus car les bancaires remonteront alors assez fort me semble t’il. La valeur temps fera le reste sur mai.
J’attends de voir ce que vont donner les sondages dans les derniers jours avant le premier tour pour éventuellement mettre le paquet sur ces deux bonus.
Et le paquet peut faire gros puisque suite à la vente d’un appartement locatif le mois dernier, je dispose de 180 000 euros de cash sur mon CTO. Tout cet argent placé à 4-5% sur deux petits mois sans grand risque me plairait bien !

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[+2]    #12 02/07/2017 16h07

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Un point sur mes investissements en cette fin de premier semestre.
Partie Bonus Cappés : c’est la partie dont j’assure le suivi dans cette file.

Mes achats de bonus 2017 ont débuté en décembre de l’année dernière donc il y a 6 bons mois. Sur l’ensemble des positions vendues depuis (en vert dans le tableau), le gain moyen est de 8% pour 65000 euros utilisés. Un poids de 1 dans le tableau correspond à une position de 5000€, un poids de 2 au double et un poids de 0 lorsque un bonus vendu a été réinvesti sur un autre. Le fait de rouler plusieurs positions a été payant en permettant de gratter quelques pourcents supplémentaires.
Et comme les marchés ont été haussiers ou stables, aucun bonus n’a touché sa barrière basse.
Il est donc possible, grâce à ces produits peu risqués de faire mieux que le CAC qui a pourtant monté de 6% sur la période.
Encore de nombreux bonus en cours d"ici fin décembre et quelques positions sur 2018. Deux positions sont en jaunes donc en début de danger sur Valeo et STMicro.
Une baisse d’au moins 5% des actions pourrait ouvrir de nouvelles opportunités sur les bonus.

Partie Bonus Cappés+Turbo :

Aucune stratégie n’a pu être menée à son terme. Casino aurait pu l’être mais je débutais sur le sujet. Dommage car c’est là que ça pourrait rapporter gros. Sur les positions vendues, le gain global est tout de même de 5% grâce au fait de rouler les positions. C’est tout de même satisfaisant pour une stratégie très peu risquée grâce à la présence d’un turbo put. Une baisse pourrait créer des opportunités donc je reste vigilant et intéressé par cette stratégie qui est de plus amusante à suivre.

Partie PEA : je n’assure pas de suivi régulier car je suis purement suiveur. J’ai pris parti de reproduire les deux meilleures portefeuilles à 10 ans du jeu The Bull, celui de Pasca711 et Raskolnikobimbo.

A mi-course cette année, les deux performent très bien. L’idée est de les garder jusqu’à la fin de l’année sans rien faire et de recommencer au 2 janvier.
Je suis par ailleurs abonné à la liste de Raskol et reproduit ses portefeuilles : chaque trimestre, un nouveau portefeuille pour une durée de 1 an. J’en suis très satisfait puisqu’il y a toujours au moins 10% d’écart positif avec le CAC, un peu moins par rapport au CACMidSmall.
Par exemple, le portefeuille juin 2016-juin 2017 a réalisé une PV de 40%.
Je me suis également fait sur les deux derniers mois une petite liste perso de valeurs moyennes piochées dans les conseils du journal Investir. J’applique une stratégie Momentum de valeurs ayant déjà décollées mais encore considérées comme peu chères.
Ma liste est composée de Coheris, Beneteau, Bonduelle, Guerbet, Ekinops, Microwave, Herige et Genoway. Et un pari spéculatif sur OSE suite à sa récente forte baisse.

Assurance Vie : détenue chez Boursorama et composée de 90% fonds euro Eurossima et 10% ETF CAC. Je bascule 10% chaque fois que le CAC perd 300 points. Je passerai donc à 20% s’il descend à 5000. Et ainsi de suite.

Liquidités : encore importantes du fait de la vente d’un appartement d’une valeur de 200 k€ en mars. Il me reste entre 80 k€ à investir sur le CTO en bonus et 40 sur le PEA.
C’est confortable d’avoir des liquidités : la performance globale est amoindrie mais en même temps, grande sérénité sur l’évolution future des indices.

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[+1]    #13 17/08/2017 00h15

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Bonsoir Maxicool,

Ayant une stratégie très proche de celle d’Ostal en ce qui concerne les bonus campés, je me permets une réponse à votre message précédent, dans l’attente de la réponse probablement à venir d’Ostal.

Tout d’abord, le roulement de position sur les bonus cappés fait partie intégrante de la stratégie. Cela permet de suivre au plus près le sous-jacent.
Si il monte, cela permet d’augmenter la performance, et si il baisse, cela permet soit de sécuriser une petite PV, soit de limiter les pertes possibles.
Cela engendre effectivement des frais de courtage, mais (de mon point de vue) cela reste relativement correct au regard de la sécurité offerte par les bonus cappés et des rendements possibles.

Au niveau de la performance justement, concernant mon portefeuille, j’étais, il y a une dizaine de jours (je suis en vacances et j’ai donc pas fait de mise à jour de mes chiffres depuis mon départ) sur une performance brute d’environ 13,5% (depuis mi-décembre 2016). En comparaison le CAC 40 GR devait être, de tête, entre +9 et +10%.
Il faut effectivement prendre en compte les impôts (les bonus cappés ne se traitant que sur CTO). Dans mon cas, TMI 0%, je ne suis soumis qu’aux 15,5% de PS. J’estime donc que l’investissement en bonus cappés est, dans mon cas, plutôt positif.

Pour donner quelques chiffres supplémentaires :
. sur 2016 j’ai réalisé 15 clôtures de lignes (dont 60% de roulements de positions) de bonus cappés.
. toutes ces ventes se sont faites avec des PV nettes comprises entre 2,35% et 8,23%. Sachant que mes lignes sont beaucoup plus petites que celles d’Ostal, je suis donc plus affecté que lui par le montant des frais de courtage.
. les frais de courtage, sur l’ensemble des bonus cappés dont je me suis dors et déjà séparé cette année représentent néanmoins bien moins de 1% de l’investissement total cumulé sur ces 15 lignes. J’ai par contre profité d’ordres gratuits sur plusieurs transactions. En comptant sans ces ordres gratuits je dois me situer à environ 1%  de frais de courtage au total.

Il faut aussi noter que les bonus cappés permettent d’obtenir des rendements annualisés très intéressant. Certes, comme je l’ai évoqué il y a quelques jours sur une autre file, le rendement annualisé n’est pas forcément un indicateur "fiable", mais lorsque de hauts / bons rendements annualisés sont répétés régulièrement, cela donne un peu plus de poids à cette donnée.

Sur ces huits derniers mois (et 15 ventes), j’ai réalisé à titre personnel (et en net) :
. 1 opération > 300% annualisé (non reproductible de façon régulière)
. 5 opérations entre 30 et 50% annualisés
. 6 opérations entre 20 et 29,99% annualisé
. 3 opérations entre 11,90% et 19,99% annualisé

Voilà, encore un pavé de ma part… mais j’espère avoir pu vous apporter des éléments de réponse en attendant la réponse d’Ostal.


le Petit Actionnaire - Suivi de mes investissements dans les dividendes et Éducation financière.

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[+1]    #14 17/08/2017 14h32

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maxicool a écrit :

dommage d’évoquer principalement les "roulements de vos bonus".

Je serais curieux de connaitre la performance annuelle brute et nette de votre stratégie depuis que vous l’avez initiée, ainsi que les frais de courtage qui en découlent.
Est-ce vraiment rentable d’accumuler autant d’achats-ventes (d’ailleurs, combien de transactions avez-vous passé depuis le début de l’année 2017 ?) sur un support fiscalisé ? Par rapport à des achats plus classiques sur un PEA ?

J’essaie d’être exhaustif en évoquant au fil de mes posts tout mes achats et ventes et pas seulement les positions roulées.
Je mets en avant ces dernières car elles permettent d’améliorer la performance globale sur un titre en s’approchant de le performance de l’action alors que les bonus ont par nature tendance à sous-performer la hausse d’un titre.
Merci pour votre observation sur le courtage car elle m’a permis de faire un point global de l’activité en euros et pas seulement en pourcentage.
Depuis le début de l’année 2017, date de début d’activité de mon compte Binck, j’ai passé 130 ordres sur les bonus. Leur montant était de 5000€ jusqu’en avril, ils sont ensuite passés à 10 000 suite au versement sur mon CTO du gain de la vente d’un appartement. Sauf pour les positions plus spéculatives (Vallourec, Air France…) que je laisse plutôt à 5000.
Bref, je compte en moyenne 8€ par ordre soit un total de 1000€ environ. Là-dessous, comme le souligne Jeff33, j’ai utilisé au maximum les courtages gratuits proposés cette année par BNP ou CitiBank chez Binck, ce qui m’a fait économisé 300 euros.
Le gain net à fin août est de 11000€ (8000€ engrangés et 3000 latents). Les frais de courtage (sans la gratuité) représentent donc environ 10% des gains, ce qui n’est pas négligeable effectivement. Le fait de rouler parfois pour aller gratter 2-3% de performance supplémentaire doit donc être réfléchi en intégrant ce paramètre car rouler une position, c’est toujours prendre un risque supplémentaire.
Un calcul de performance global par rapport au capital engagé est difficile à mener du fait d’avoir amené une forte somme d’argent en cours de route. Actuellement, j’ai 160 k€ investis en bonus, ce qui donne un rendement net de 7% tout en sachant que c’est mon engagement pour le moment maximum depuis le début de l’année.
Je pense que le nombre d’achats-ventes réalisé cette année est très important du fait de la bonne tenue des marchés, quasiment sans interruption. Cela a fait monté rapidement les bonus, bien avant leur date d’échéance. Il est donc normal d’avoir un gros volume de mouvements puisqu’il fallait vendre ces bonus et donc en racheter d’autres. Si les marchés avaient stagnés ou baissés, les bonus auraient été gardés plus longtemps car c’est la valeur temps qui aurait joué, il y aurait donc eu  moins de mouvements.
Sur les bonus, c’est donc l’état des marchés et l’existence d’une échéance qui vont imposer les mouvements et donc le volume d’ordres alors que sur un portefeuille d’actions, c’est le gérant qui décide d’être mobile ou plutôt buy&hold.

Par rapport à des achats de titres sur PEA, tout dépend des actions choisies. Si j’avais pris les mêmes que sur les bonus achetés, je ferai quasiment jeu égal, ce qui est une bonne performance car les bonus offrent une sécurité beaucoup plus importante que les actions du fait de l’existence de la barrière basse.
Après, dans mon cas sur 2017, mon PEA est composé de mid caps (voir un de mes messages plus haut) qui génèrent actuellement une PV de 30% donc c’est beaucoup mieux et pas fiscalisé mais ce n’est pas comparable car le risque pris est beaucoup plus important selon moi.
Je suis satisfait de jouer sur ces deux tableaux, actions en PEA et bonus en CTO afin d’équilibrer le risque global.

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[+1]    #15 14/09/2017 21h24

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Copié depuis une page de commerzbank:

https://www.bourse.commerzbank.com/formation/vos-questions/produits-de-bourse a écrit :

Quel est l’impact des opérations sur titres sur le cours d’un produit de Bourse ?
Les opérations sur titres n’ont aucun impact sur le cours des produits de Bourse. La parité et le prix d’exercice des produits de Bourse sont ajustés en fonction des termes de l’opération considérée, de façon à ce que son incidence soit nulle. Dans le cas d’un « split » de l’action (division de son nominal par 2, 3 ou plus, ayant pour but d’accroître la liquidité sur le titre), le prix d’exercice et la parité seront divisés du même montant. Dans le cas d’une distribution d’actions gratuites ou de certificats de valeur garantie, la parité et le prix d’exercice des produits de Bourse subiront un ajustement plus complexe car identique à celui effectué sur les options du marché de référence du support. Par contre, les spéculations sur les opérations elles-mêmes provoquent nécessairement des fluctuations sur le cours des titres concernés, qui se répercutent cette fois sur le cours des produits de Bourse correspondants.

Pour une option, l’idée est que le strike soit ajusté par le facteur (1/1.1), et la quotité de telle sorte que quotité x strike soit invariant. Donc la quotité devient 110.

Je m’attendrais donc, bien que ne connaissant pas ces produits, à ce que les bornes, qui sont des strikes, soient divisées par 1.1 et la quotité multipliée par 1.1.

Dernière modification par martin (14/09/2017 21h31)

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[+1]    #16 08/11/2017 15h46

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J’ai trouvé l’analyse suivante de HSBC que je trouve assez pertinente pour expliquer la baisse assez forte de ces derniers jours.
Et n’oublions pas la très forte hausse de l’action depuis le début de l’année.

HSBC a écrit :

Air France KLM poursuit sa série baissière ce mercredi,
alignant une cinquième séance consécutive dans le rouge. Le titre de la
compagnie franco-néerlandaise perd actuellement 4,5% à 11,6 euros, portant son
repli sur cinq séances à environ 17%!

Si le transporteur est resté pénalisé au cours des derniers jours par la
déception engendrée par son objectif d’évolution des coûts unitaires pour la
fin d’année, c’est tout le secteur aérien européen qui pique du nez en ce
milieu de semaine à l’image de Lufthansa qui rend 4,8% ou d’easyJet qui recule
de 3% dans le sillage de Wizz Air (-9%) qui a pourtant délivré des résultats en
forte hausse et rehaussé ses objectifs annuels. Le consensus était déjà
positionné plus haut que la guidance initiale et le marché sanctionne
lourdement le fait que l’objectif n’a pas été davantage relevé
.

HSBC note que l’action Air France-KLM avait atteint un plus haut de 5 ans
avant la publication trimestrielle, et enregistre depuis des ventes massives en
dépit de résultats supérieurs aux attentes et de perspectives favorables. Il
est raisonnable de prévoir une érosion graduelle la croissance unitaire des
revenus plutôt qu’une chute "désastreuse", selon le courtier. Pour HSBC, les
doutes du marché sur la durabilité des bénéfices des compagnies aériennes
semblent excessifs.

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[+3]    #17 26/12/2017 17h08

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La fin d’année est très proche, j’en profite donc pour faire le bilan 2017 de mes investissements en bonus cappés.
Rappel de l’objectif :
Obtenir un rendement moyen et stable de 7% bruts sur le long terme, en essayant de diminuer l’influence des conditons de marché, notamment à la baisse. Pouvoir disposer des gains pour les réinvestir ou les utiliser. C’est donc une philosophie proche de celle d’un portefeuille d’actions de rendement mais en utilisant des bonus cappés.
Avantages de ces produits :
- disposer d’un rendement et d’une durée de détention maximum connus à l’avance
- avoir une sécurité du fait de l’existence d’une barrière basse également connue à l’avance : la baisse du sous-jacent n’a aucune influence sur la performance tant que la barrière n’est pas franchie. Pouvoir définir son niveau de sécurité du fait du choix de bonus proposés par les trois émetteurs.
- large choix de sous-jacents au sein du CAC 40
- capitaliser en connaissance de ces produits pour pouvoir optimiser sa stratégie en fonction des conditions de marché
Inconvénients de ces produits :
- je cherche là…    pas de détention en PEA, pas d’accès aux mid et small caps ni aux valeurs étrangères. Performance inférieure à celle du sous-jacent en période haussière.

Bilan statistique 2017 :
56 opérations d’achat/vente ont été réalisées. Elles ont généré un rendement moyen de 5,7%.
La performance globale brute est de 10%, plus élevée que le rendement moyen puisqu’une bonne partie de l’argent gagné par une vente a été réutilisé pour faire au moins un autre achat/vente dans l’année. Soit en roulant une même position, soit en passant à un autre sous-jacent.
La distance moyenne à la barrière basse a été de 29%, ce qui veut dire que si, en moyenne, le CAC avait baissé moins que ce pourcentage très important, ma performance serait restée positive de 10%.
27 autres positions ont été achetées sur le dernier trimestre 2017 et donneront leurs fruits sur l’année 2018.

Enseignements :
La performance de 10% est identique à celle du CAC40 et inférieure de 3% si l’on compte les dividendes.
Ce résultat est satisfaisant car les bonus sont par nature moins performants que les actions en cas de hausse. Il a été obtenu grâce à un important turn-over et aurait pu être meilleur si j’avais été encore plus actif en revendant plus rapidement les bonus de façon à générer un rendement annuel plus important (voir méthode de Neo45 qui obtient un beau rendement de 16%).
J’ai cependant souhaité respecter la nature des bonus en les conservant jusqu’à environ les 2/3 de leur performance maximale théorique. Ceci afin d’accroître la sécurité du portefeuille puisqu’en conservant un bonus, on reste à une distance élevée de la barrière basse. Je vais conserver ce principe en 2018.
Concernant le choix des bonus, j’en arrive à distinguer trois populations en fonction de la qualité du sous-jacent :
- très haute qualité -> entreprise traditionnellement solide, pérenne avec résultats en constante amélioration (Bouygues, BNP, Vinci, Orange, Valeo) : en cours d’année, je suis progressivement descendu vers des barrières à 25% plutôt que 30, ce qui me semble finalement assez sécurisé sur ces entreprises relativement à l’abri d’une mauvaise nouvelle. Echéances longues pour atteindre les 8-10% de rendement annuels. Rouler les positions.
- haute qualité -> entreprise désormais solide avec retournement à la hausse des résultats en 2017 et future bonne dynamique (Renault, Saint Gobain, SG, Axa, Casino) : privilégier une barrière vers 30%, échéance à 9-12 mois.
- qualité correcte mais volatile par nature : la tendance économique est positive mais l’action est nerveuse par nature (Vallourec, Air France, STMicro) : sécurité maximale avec barrière à 40%, multiplier les échéances, beaux rendements espérés mais lignes plus petites.
Concernant le suivi des bonus :
- mise à jour bi-hebdo de mon listing pour ne pas rater une sortie, vérifier la valeur du couple distance/rendement surtout lorsqu’une action baisse au bout de 2-3 mois de détention du bonus. Dans ce cas, la valeur temps permet d’avoir une performance à 0 du bonus malgré une baisse de 10% de l’action. Se pose alors la question : achèterais-je ce bonus avec ses caractéristiques actuelles ? Si la réponse est non alors vendre. Ce que j’ai fait 4 fois cette année.
- tous les deux jours environ, je passe en revue les caractéristiques des bonus des trois émetteurs en faisant parfois varier les critères de tri (distance barrière, durée, rendement). Ce "travail" reste un plaisir donc je garde cette fréquence pas forcément nécessaire.
- piocher les idées chez mes camarades du forum. Elles se recoupent souvent, ce qui renforce la confiance au moment de l’achat.

Stratégie 2018 :
Que va faire le marché ? Mon intime conviction est qu’il va continuer à vivoter avec une tendance légèrement haussière car les entreprises vont bien, la croissance mondiale est bien installée, les banques centrales vont augmenter les taux très délicatement donc ils vont rester globalement bas. Conditions donc assez proches de celles de 2017 avec tout de même un risque non négligeable de correction des marchés de 5% de temps en temps en mode soupape de sécurité du fait de la hausse engrangée.
Dans ces conditions, pas de souci pour les bonus cappés. Je vais rester investi à 90% + 10% liquidités. J’espère que le choix va être possible car plus les marchés montent, moins l’offre des émetteurs est attrayante sauf à accroître le risque. Il va donc falloir être encore plus sélectif, diminuer le nombre de lignes et donc investir plus sur chaque ligne. Il faudra aussi être moins gourmand en rendement max à l’achat : savoir passer de 10% à 7-8% et peut être s’astreindre à conserver son bonus plus longtemps, faute d’opportunité d’achat.
Profiter de situations spéciales : on a vu cette année certaines valeurs dévisser rapidement pour des raisons plus ou moins fondées : baisse continue puis chute brutale de Carrefour, chute brutale de Air France malgré de bons résultats. Les bonus sont un bon moyen d’en profiter car ils permettent d’ajouter au moins 30% de baisse supplémentaire sécurisée par la barrière basse, souvent assortie d’un bon rendement. Ces configurations pourraient se représenter en 2018, il faudra rester à l’affut sans se précipiter.
Ci-dessous, le tableau de l’ensemble des opérations réalisées en 2017 et l’état actuel du portefeuille.


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[+1]    #18 19/05/2018 17h54

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Je fais un bilan sur mon portefeuille de bonus cappés sur les 5 premiers mois de l’année. Un bilan que je trouve riche d’enseignements car il y a des gains et des pertes, ce qui me permet de tirer certaines conclusions sur cette méthode d’investissements. L’année dernière, c’était trop beau avec zéro pertes.

J’ai effectué 48 achats/ventes (quelques uns de ces achats datent en fait du T4 2017).
44 gains et 4 pertes sur barrières touchées. Vu comme ça, c’est bien mais il faut voir que le gain moyen est de 4,8% et que la perte moyenne est elle de 29% puisque ce sont des barrières touchées.
Les pertes sont les suivantes :
Suez : -28% et Air France : -23%, -27% et -38% (la dernière est le bonus à juin que je n’ai pas encore vendu mais c’est tout comme). Et c’est pas encore gagné pour Casino.

La performance du portefeuille (gains rapportés au montant du portefeuille) est de seulement 2,2%.
Si j’avais évité Air France, le gain serait de 4,2% et si j’avais aussi évité Suez, le gain serait de 5,4% (soit un gain voisin de celui de Neo45 qui a bien réussi à éviter les obstacles avec zéro barrière touchée).
Chaque perte coute donc environ 1% de performance, ce qui est beaucoup sur 5 mois.
Il faut environ 6 gains pour compenser une perte.

Enseignement n°1 : la priorité doit être d’éviter la moindre perte car chacune se paie chère.
Enseignement n°2 : mes pertes ont eu lieu sur des valeurs hors CAC 40.
Nous avons en effet l’habitude de ranger les sous-jacents sur bonus en deux catégories  : les sures et les spéculatives (AF, Casino, Vallourec par exemple).
Suez n’est pas à ranger dans la catégorie spéculative mais c’est une valeur hors-CAC.

Si on regarde les plus grosses pertes du CAC et du SBF120 :

Sodexo n’a  pas de bonus, aucune des suivantes n’a chuté car elle sont bien résilientes du fait de leur taille. Pourtant, il y a eu de brusques baisses sur Valeo (10%), SG(6%), Axa(12%), Sanofi mais aucune barrière n’aurait été touchée sur des bonus sécuritaires. Seule Carrefour a occasionnée des pertes sur bonus.
Sur le SBF, des barrières ont été touchées sur AF, Casino, Nexans, Suez, TF1
En évitant ces valeurs, on passe à coté de belles performances ponctuelles mais on évite aussi la moindre perte.

Ma nouvelle règle d’or sera donc : n’acheter des bonus que sur des valeurs du CAC40. Point barre. (Pfuuhhh je vais m’ennuyer…)
Règle toujours associée à celle de n’acheter que des barrières supérieures à 25%, quitte à ne tabler que sur un gain annuel moyen d’environ 5%.
Etant donné ce faible gain potentiel, je vais m’interroger sur la pertinence de continuer durablement l’investissement en bonus cappés. Ou du moins allouer plus d’argent vers le PEA tant que je travaille encore.

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[+2]    #19 29/05/2018 13h38

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Bonjour Ostal,
Sauf erreur de ma part, le prochain détachement de dividende aura lieu demain pour 3,02€. Si le cours chute de 3,02€ il se retrouvera alors sous la borne basse du bonus (54,22€ pour une barrière à 55€). Le risque me semble donc, au contraire, très important… À moins que j’ai raté quelque chose ?


Parrainages : iGraal, boursedirect, crypto.com, Linxea, Sorare.

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[+2]    #20 20/09/2018 16h55

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Concernant l’actualité du portefeuille de bonus, c’est assez calme en ce moment puisque les marchés végètent.
A l’usure, j’ai pu vendre le bonus Vallourec ZZ92B échéance décembre avec un gain de 5.5% sur 7.5 possibles.
J’ai aussi décidé de vendre le bonus Société Générale 7108C. Lorsque je l’ai acheté en janvier 2018, la barrière basse était à 27% et le gain potentiel était de 7. Suite à la forte baisse des bancaires cette année, il a passé beaucoup de temps dans le rouge dans mon portefeuille et il est laborieusement revenu à l’équilibre grâce à la valeur temps. La barrière basse n’est que à 10% et même s’il ne reste que 2 mois à tenir, je préfère vendre par prudence.
Ci-dessous ce qu’il me reste en rayon.


Ceci étant dit, j’ai réfléchi à ma stratégie et des choses vont changer. L’année 2018 (les trois premiers trimestres) est très instructive sur le plan des bonus. La performance brute n’est que de +1,6% alors que le but des bonus, c’est de surperformer dans un marché atone.
La faute est, en première lecture, attribuable à des prises de positions sur des sous-jacents spéculatifs comme Air France ou Casino qui ont engendré de belles moins-values.

Mais si je calcule le résultat de mes investissements sur uniquement des valeurs du CAC40 donc hors les spéculatives, je n’obtiens qu’un gain de 3%. En décortiquant, j’obtiens :
- 37 achats/vente gagnants représentant un gain de 6,5% (le gain moyen par position est de 4,3% mais comme une somme a pu être utilisée une seconde fois la même année, j’arrive à 6,5%)
- seulement trois achats/ventes perdants mais qui représentent 3,5% de pertes (St Gobain -20%, Suez -28%, BNP -16%).
Cela confirme ce que l’on supposait déjà, à savoir qu’une perte a un poids 5-6 fois supérieur à un gain lorsque l’on investit sur des bonus sécurisés (25-30% de barrière basse et 5-7% de gain potentiel) et sur de bons sous-jacents. C’est un ratio trop risqué.

Quels sont alors les changements possibles pour accroitre la performance avec les bonus ?
- rester sur les mêmes caractéristiques mais n’investir que sur quelques sous-jacents parmi les plus stables/qualitatifs (Unibail, Bouygues, Orange par exemple). Cela me semble être un risque trop grand car pas assez de diversification.
- passer sur des caractéristiques plus équilibrées en baissant la barrière et augmentant le rendement, par exemple, barrière à 15%, gain à 15% et surtout il est possible de trouver des bonus sans prime. Exemple : Airbus 791PC de barrière 17%, gain de 16% à échéance 1 an, prime à 0%.
Avec de telles caractéristiques, l’équilibre est atteint avec 1 gain et 1 perte. 2 gains sur 3 donne + 5% de perf, 3 gains sur 4 donnent +10%… C’est le principe retenu par Investir dans sa rubrique quotidienne sur les dérivés. Pourquoi pas ?
- n’investir que sur les indices, soit des bonus sur le CAC ou mieux sur l’EuroStoxx : on s’affranchit du risque de mauvais choix d’un sous-jacent, avantage énorme. On ne s’expose plus qu’au risque de baisse importante des marchés. La contrepartie de cette sécurité, c’est un rendement qui plafonnera à 5-7% annuel même si les marchés montent beaucoup. Exemple, le 977CZ de barrière à 23% et de rendement 7% à fin 2019.

Je ne suis pas encore décidé mais l’investissement en bonus EuroStoxx me semble être le plus pertinent dans ma stratégie car j’ai sorti de l’argent du CTO pour blinder le PEA et commencer à utiliser le PEA-PME. Des bonus plus sécurisés contrebalanceront bien le risque plus important pris sur les autres poches qui ont vocation à accueillir plutôt des valeurs moyennes.

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[+1]    #21 05/12/2018 12h36

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A propos des bonus classiques non cappés, l’inconvénient est qu’ils sont moins rémunérateurs que les cappés. A borne basse égale, le rendement est plus faible. De plus, ils ne sont disponibles que sur indices.

Concernant ma petite étude des bonus plus offensifs, j’ai fait une liste des bonus Citi en date d’hier pour sortir les sous jacents fiables et les bonus dont le rendement est voisin de la distance à la borne basse. J’ai retranché 3% aux bornes basses pour tenir compte de la prime (j’ai choisi les bonus avec une prime pas trop élevée).
Voici la liste, cela donne des barrières et des rendements entre 15 et 20% sur des échéances à juin/septembre 2019.


Je simule le choix de 5 bonus et je tente de comparer le comportement par rapport à notre façon actuelle d’acheter : barrière 20%-rdt 5%.

Le second tableau montre ce que ça peut donner dans différentes configurations de marché avec des hypothèses de gains/pertes sur les deux types de bonus.

Conclusion : dans les deux cas extrêmes, la nouvelle configuration donne forcément des gains ou pertes très marqués et au milieu, l’écart n’est pas flagrant.
Il me semble donc que le choix de bonus particulièrement offensifs ne peut se faire que pour viser le fort gain du cas de gauche donc être dans le cas de marchés ayant déjà bien baissé et pour lesquels on suppose (prend le pari) que la baisse ne va pas s’accentuer de plus 10-15%. Sinon, ça ne vaut pas le coup.
Mais dans ce cas, il est surement aussi rémunérateur d’acheter des actions qui profiteront à plein d’une remontée.
Donc, je ne pense pas me lancer dans cette façon de faire.

Sur notre façon actuelle de procéder, je suis aussi assez dubitatif car devoir faire mieux que 4 fois sur 5 pour surperformer les marchés dans un contexte de stagnation ou de baisse pas trop marquée me semble impossible, surtout avec le retour actuel de la volatilité.
Le bilan de fin d’année sera meilleur qu’un achat d’actions en direct mais n’atteint pas l’objecif de surperformer avec des bonus du fait de cette règle des 4 sur 5.

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[+1]    #22 06/01/2019 14h55

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Le traditionnel bilan de fin d’année.
En euros, ce sera le plus parlant car c’est simple : j’ai commencé l’année avec un capital de 500 k€, je la termine avec 450k€ soit donc une perte de 10% puisque je n’ai fait aucun apport d’épargne.
En effet, en mode semi rentier, j’ai bouloté mes 2000 euros de salaire net mensuel : 1500 pour faire bouillir la marmite et 500 pour payer mes impôts puisque les plus-values de 2017 étaient bonnes.
La bonne nouvelle, c’est que cette année, mon impôt va tomber à 150 euros par mois puisqu’il n’y a pas de plus-values. On se console comme on peut…

Dans le détail, mon patrimoine est à 20% en AV fonds euros sur le fonds Eurossima, qui a "bien" performé d’environ 1,8%.
Tout le reste est en actions. En cours d’année 2018, j’ai alimenté mon PEA au max et alimenté le PEA-PME pour payer moins d’impôts les bonnes années.
Au niveau donc de cette poche action, la performance de -13% se répartie comme-ci :
-8% sur le CTO entièrement dédié aux bonus cappés car une dizaine de barrière basse ou presque touchées pour une quarantaine d’opérations réussies.
-15% sur la partie PEA et PEA-PME quasiment entièrement dédiée aux small caps. Je fais mieux que la moyenne car à partir de la mi année, je n’ai plus réinvesti pour accroitre lentement mais surement ma part de liquidités. Ceci sur les conseils toujours efficaces de Raskol, qui, sentant le vent tourné n’a plus produit de portefeuilles trimestriels.

Je me console comme Arnvald en me disant que d’un autre coté, mon logement parisien à pris entre 5 et 7% de valeur cette année, ce qui gomme la perte boursière.

Pour 2019 :
Je vais rester sur une allocation 20%AV 80%actions tout en étant prudent sur la poche action, c’est à dire en gardant toujours des liquidités à investir en vue d’un éventuel krach.
Sur ma poche action, je démarre l’année avec 50% investis et 50% liquide.
Sur la partie investie, il y a la poche bonus cappés (voir plus haut) qui va lentement s’amenuiser. Je ne pense plus utiliser ces produits pour le moment, trop dur de sortir du positif avec une telle volatilité et si les marchés repartent bien à la hausse, la performance sera poussive.
Sur la partie Small Caps, je repars à l’aventure en reproduisant les portefeuilles de deux des cadors du jeu The Bull, à savoir ceux de Raskol et de Pasca711.
Je reste fidèlement abonné aux conseils de Raskol, que je trouve toujours aussi pertinents aussi bien en timing, qu’en valeurs sélectionnées.
Je vais aussi, je pense, utiliser des ETF US et augmenter ma ligne Bershire pour me diriger vers de la gestion plus passive.

Bref, tout ça est un peu brouillon dans ma tête, je n’ai pas une vision figée et propre de la façon d’investir mon patrimoine, il va falloir que j’y travaille cette année.

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[+2]    #23 04/05/2020 12h11

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Voici le reporting du mois d’avril de mon portefeuille orienté dividendes. Je vais tâcher de faire comme les autres : un point mensuel régulier et quelques interventions dans le mois ci nécessaire.
Pour rappel, j’ai décidé de basculer le portefeuille d’une orientation small caps vers une orientation dividendes à partir du mois de mars, c’est à dire en pleine crise boursière.
Ce n’est pas pour le plaisir de toucher des dividendes mais je souhaite arrêter mon activité professionnelle dans les mois qui viennent. Je suis actuellement à temps partiel mais l’idée, c’est d’aller au bout du rêve. J’ai estimé mes besoins à 20 000 euros annuels, c’est ce que je dépense depuis 5 ans.

Après avoir pris mes pertes suite à la vente de la majorité de mes actions small caps, je disposais à ce moment là de 300 k€ répartis sur PEA, PEAPME et CTO et de 120 k€ en assurance vie. Il y avait notamment 100 k€ de liquidités sur le CTO qui attendaient sagement la bonne occasion. Elle est bien arrivée, du coup l’occasion…
L’objectif est de conserver 60 k€ en assurance vie fonds euros, ce qui constitue ma réserve de 3 ans. Le reste doit servir à me faire une rente. De combien ? C’est toute la question.
Je table sur une génération de 5% nets de CSG, ce qui est assez ambitieux car je souhaite également investir sur des entreprises de qualité. Ce qui va aider, c’est d’être rentré sur le marché essentiellement sur les mois de mars et avril, donc à des prix et des rendements intéressants.
Bien sur, beaucoup de dividendes sont rabotés ou coupés en ce moment, mais c’est une stratéie long terme.

Donc 5% de 360 k€, ça fait 18 000 €. Il en manque un peu ! Tant pis, je travaillerai un peu pour compléter ou bien plus simplement, je puiserai dans le capital.

A fin avril, le portefeuille Dividendes contient les entreprises ci-dessous. Je distingue deux colonnes de dividendes pour avoir des repères : la première, c’est le monde d’avant. L’objectif est que les entreprises retrouvent ce niveau d’ici deux ans. La seconde, c’est l’état des dividendes maintenant, avec les coupes et les réductions. J’espère que cette colonne est exacte car je modifie les montants au fil de l’eau.
La comparaison de ces deux colonnes est intéressante :
- mes entreprises américaines détenues n’ont, à ma connaissance, pas annoncé de diminution
- les secteurs de l’énergie, conso de base et technologie résistent, ce qui n’est pas le cas de l’industrie et des foncières françaises.
- la baisse globale du dividende est de 35%, ce qui en fait une sélection assez résiliente pour le moment. C’est un point très rassurant. Même avec les coupes, je suis à 5% nets avec, me semble t’il de bonnes entreprises. Sans les coupes, je suis en avance sur mon objectif puisque c’est du 6,4%.

Les mouvements de ce mois-ci donc :
- Sortie de Publicis : Investir est passé à la vente, en estimant que l’entreprise va subir pour plusieurs années, le marasme du marché publicitaire. Ca semble logique. J’ai profité d’une plus-value de 20%. J’espère ne pas faire trop de mouvements à la vente dans le futur.
- Renforcements : les classiques par petite touche Total, BNP, Nexity, Orange, Bouygues, Rubis, Axa
- Les entrants : Energias de Portugal qui fait partir de l’Investir 10 Etranger, HitechPros recommandé également cette semaine par Investir et qui permet d’étoffer le secteur Technologie, qui n’est pas facile à remplir dans une orientation Dividendes. Egalement Boston Properties.
Je reconnais un défaut à ce portefeuille : je privilégie pour le moment les entreprises ayant déjà un rendement conséquent, supérieur à 4%. Je me coupe donc du domaine essentiel des entreprises à plus faible dividende mais en forte croissance. Je tacherai d’y remédier quand le portefeuille sera construit complètement.
Il me reste en effet 10 k€ à investir en mai sur le CTO et j’attends ensuite le 23 juin, date des 8 ans de mon assurance vie pour basculer le reste. On verra en fonction des conditions de marché s’il faut en basculer plus tôt.

A noter aussi que 20% de mon portefeuille n’est pas orienté Dividendes mais reste Mid Caps par reproduction de l’Investir 10 Valeurs Moyennes, capable lui aussi de générer 5% par an sans problème puisque sa moyenne est de 20% de hausse par ans sur 17 ans. J’y vois l’avantage d’une diversification sur des entreprises en croissance. Un peu d’agilité donc.
Composition actuelle de cette partie : Albioma, BioMerieux, Coface, Edenred, Eurofins, Korian, Rubis, Seb, Teleperformance, Worldline.


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Favoris 1   [+2]    #24 02/01/2021 12h12

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Le bilan 2020 : le portefeuille a complètement été remanié durant les mois de mars à juin. Ayant l’optique de passer rentier dès que possible, j’ai calculé au plus fort de la crise ce que donnerai un portefeuille orienté rendement si les achats se faisaient fin mars et en supposant que les rendements allaient rester vers ce qu’ils étaient à l’époque donc avant les coupes.
J’ai constaté qu’il m’était à ce moment là facile d’atteindre mes objectifs de rente de 20 000 k€ avec 400 k€.

J’ai donc décidé une réorientation massive de mon portefeuille composé de mid-small caps vers fin mars. J’ai vendu avec de belles pertes, puis acheté des actions entre la fin mars et la fin juin en réallouant donc ma poche Actions mais aussi et surtout en utilisant les nombreuses liquidités que j’avais sur mon CTO et sur mon AV en euros.
Evidemment si j’avais tout acheté fin mars, ça aurait été l’idéal mais c’était plus dans les bonnes pratiques de lisser sur quelques mois.
Le fait d’avoir pu investir des liquidités et la belle hausse de novembre me font terminer l’année sur un gain de 5%. Mais surtout, je pense avoir désormais un portefeuille de rendement assez solide composé d’entreprises françaises (75%) et américaines (25%) et surtout diversifié en terme de secteurs.
Le rendement global me semble pérenne et les entreprises parmi les meilleures de leur secteur.

Résultat à fin d’année, mon patrimoine mobilier est le suivant :
Actions : 430 k€ dont 30 de liquidités
AV fonds Euro : 70 k€
Epargne disponible : 10 k€

Le portefeuille ne devrait plus trop bouger désormais puisque l’essentiel des fonds a été investi même si je garde quelques liquidités.
La poche Rendement de 360 k€ procure un rendement net de CSG et taxe américaine de 5,7%, ce qui me semble très satisfaisant et grâce doc à des achats effectués durant la crise.
LA poche Investir 10VM est à 60k€. JE compte sur un gain annuel de 5% mais cette année, du fait de renforcements effectués durant la crise, j’ai pu sortir 20% soit 12k€ qui ne vont pas être réinvestis mais sortir du portefeuille, comme si j’étais déjà rentier.
L’objectif des 20 k€par an va donc déjà largement atteint en 2021 grâce à la belle performance de cette poche midcaps.

Comme il me reste du rab, je consacre 10k€ à répliquer les achats/ventes du site Investir/LesEchos en turbo call. Il faut bien s’amuser un peu et ils sont bons à cet exercice.

Corncernant mon projet de passer de semi-rentier actuel à rentier complet, ça pourrait se concrétiser assez vite, j’en parlerai le moment venu.

Voici le portefeuille à fin d’année


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[+1]    #25 03/03/2021 11h59

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Reporting à début Mars :
Sur le PEA PME, vente de la ligne Graines Voltz qui a coupé son dividende. Plus value de 250% en trois ans, merci PoliticAnimal ! J’ai réinvesti dans ABC, CBO, Kaufman et ajouté une ligne Bassac, rendement net de 4,3%.
J’ai vendu la moitié de ma ligne Convivio Hotel et acheté Engie à titre de diversification. J’ai aussi pris position sur Metropole Television que je souhaite renforcer et sur le fond américain Ares Capital.

Sur l’investir 10 VM, Elis a remplacé Seb.

La rente annuelle nette dépasse désormais mon objectif de 20 000 euros ! Et il me reste 36 000 euros de liquidités que je conserve pour le moment en attente d’opportunités.
La valorisation du portefeuille progresse bien, un peu mieux que l’EuroStoxx, ce qui est très bien pour un portefeuille de valeurs à dividende.

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