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[+3]    #1 05/02/2016 13h47

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Un post pour décrire la stratégie de la poche Arbitrages (méthode inspirée de la file du portefeuille de Jean-Marc et de son blog condi-harazee.fr).
Bonne lecture aux plus courageux smile

Principe
C’est une méthode "active" et mécanique, qui cherche à capter la volatilité du marché, ou plus précisément de la volatilité au sein d’un panier des 4 actions les moins chères de mon référentiel (moins cher : les titres pour lesquels le ratio flux libre pour 100€ investis est le plus élevé). Il y a un côté "value" avec le choix des titres, et les permutations effectuées sont censées améliorer la performance de façon mécanique, ce qui permet d’éliminer le côté psychologique de cet investissement.

Tout est mesuré en relatif dans ce panier : ce ne sont pas les variations absolues des 4 actions du panier qui importent, mais les variations par rapport aux 3 autres actions du panier :
B baisse plus que A. Je vends du A pour acheter du B. Plus tard, A baisse plus que B, je fais l’inverse.
Le fait de s’appuyer sur des entreprises en bonne santé permet de procéder de façon mécanique, sans se poser de questions sur le pourquoi des baisses et des hausses.
Que le marché soit baissier, haussier ou flat, la méthode fonctionne si les actions du panier sont assez volatiles. A terme, cela permet d’augmenter le nombre d’actions détenues.

Calcul du flux libre
Le calcul est très simple, il me faut des métriques communes à tous les rapports annuels, donc j’utilise le résultat courant d’exploitation. J’élimine les éléments qui peuvent être non récurrents et qui peuvent s’y glisser (CICE, vente d’actifs…), et je soustrais du coût de la dette (coût de l’endettement net).

Par simplicité je considère que le capex est égal aux amortissements comptables. C’est une hypothèse discutable, mais la recherche du réel capex est trop complexe pour moi dans beaucoup de rapports annuels. Il me fallait une métrique commune donc j’ai choisi celle-ci.

Je ne me base que sur les rapports annuels (et semestriels pour les sociétés qui les publient).

Critères de sélection
Je dois choisir un panier d’actions. Les critères à respecter sont une éligibilité au PEA, un minimum de liquidité et de volatilité, un flux libre "sain" (dans mon esprit), c’est-à-dire non dépendant de l’imprévisibilité du cours d’une matière première, non dépendant du CICE, récurrent dans le temps et hors éléments exceptionnels.
Les entreprises doivent avoir une certaine dynamique, au niveau du chiffre d’affaires (pas de décroissance structurelle), du résultat net (je tolère des accidents avec des éléments exceptionnels, des restructurations), avoir un résultat d’exploitation positif et être en bonne santé (pas de biotechs).

Je ne retiens que des actions dont le cours < 40€ (si le cours est supérieur, ma méthode ne fonctionne pas, car le nombre de permutations possibles est largement atténué en raison de mon portefeuille de petite taille). Donc exit Groupe CRIT, Bongrain qui auraient été en très bonne position il y a 1 an…
Il faut un minimum de volatilité, j’ai choisi 25% de volatilité minimum (historique sur 1 an). Sans volatilité, pas de permutations, donc la méthode ne servirait à rien…
Il faut aussi de la liquidité, beaucoup de titres sont écartés à cause de ça. Une trop grande différence entre l’offre et la demande dans le carnet d’ordre réduirait trop la performance. Le carnet d’ordre doit également être assez profond pour passer mes ordres.

Au final j’ai passé en revue les 680 actions du marché français (hors marché libre), vérifié leur liquidité dans le carnet d’ordre à différents moments, pour m’assurer que je ne ferai pas baisser le cours de 15% en vendant pour 2k€, éliminé les sociétés ne respectant pas les autres critères, et étudié tous les rapports annuels.
Moins de 80 sociétés respectent mes critères sur 680 étudiées

Le panier d’actions
Parmi les titres retenus, je suis en permanence investi sur les 4 plus attractifs en terme de flux libre pour 100€ investis.
Chaque ligne a un poids selon son classement (j’ai retenu les mêmes pondérations que Jean-Marc) : 30% pour la plus décotée, 27% pour la deuxième, puis 23 et 20% pour les suivantes. Mon tableur vérifie en temps réel si une permutation peut être effectuée : si la première ligne a baissé et ne pèse plus que 25%, et que la deuxième pèse 31%, alors un arbitrage est certainement possible.

Après ces 4 titres investis, il y a une "liste d’attente" : si la cinquième ligne du classement devient moins chère que la 4ème, alors une permutation peut être effectuée entre les 2 lignes.

J’ai travaillé des dizaines d’heures sur mon tableur. Il y a des calculs sous forme de matrices assez complexes pour mon niveau, avec beaucoup de contraintes (en fonction du cash disponibles, des pondérations à respecter…).

Lorsqu’une permutation peut être effectuée, me permettant de gagner du flux libre tout en respectant les pondérations, le tableur m’envoie des alertes par mail en temps réel avec les actions concernées par l’achat/vente, et le nombre à acheter/vendre.

Objectif
Sur du long terme, je vise CAC dividendes inclus +15%. Une partie de la performance peut provenir du choix des titres, et l’autre partie du fait des permutations.

Je suis actuellement investi sur :
1- SOLOCAL (j’ai beaucoup hésité au lancement de cette stratégie à retenir Solocal ou pas, c’est un choix discutable. Même avec la baisse du flux libre sur les dernières années, c’est la plus décotée. J’espère une compensation au moins partielle de la chute du CA des annuaires par la branche digitale. Le prochain rapport annuel me fera peut-être sortir du titre en raison d’une forte baisse du flux libre, et je devrai alors prendre ma perte sur ce titre, et j’aurai fait une grosse erreur)
2- SEQUANA (l’année dernière j’avais acheté vers 2,6€ et revendu vers 3,9€, et je suis revenu dessus depuis en raison de la baisse du cours)
3- AGFA (l’année dernière j’avais acheté vers 2,1€ et revendu vers 4€, et je suis revenu dessus depuis en raison de la baisse du cours)
4- IPSOS
Liste d’attente : Keyrus (revendu vers 2,35), Actia, Albioma, Synergie, MGI Coutier, AXA…

Des titres très intéressants n’ont pas pu être achetés en raison d’un manque de liquidité ou de volatilité, comme Crit, DLSI, BONGRAIN, Umanis, Guillin ou encore SII. 

Constat du timing des transactions

La méthode ne s’appuie pas sur le cours des actions, mais sur la variation des cours parmi les 4 titres. Cependant, on peut constater visuellement à quels moments les achats et ventes ont été effectués, pour voir si la méthode est déconnante ou pas.
A posteriori, la représentation graphique du timing des achats (en vert) et des ventes (en rouge) effectués (la taille des cercles représente l’importance des transactions) :

Pour Agfa (sur les 6 premiers mois) :



Pour Keyrus (sur les 6 premiers mois) :



Pour Sequana :



Pour Solocal :



Performance
Cela fait un an que j’ai commencé à suivre cette stratégie.
220 ordres ont été passés en 1 an (soit 1 par jour de bourse en moyenne), mon courtier doit être content de moi smile. J’ai augmenté au fil des mois le curseur de gain minimum de flux libre qui déclenche une alerte et donc un ordre : je suis plus exigeant, je demande à gagner plus de flux libre pour passer un ordre.

La valeur liquidative a fait +12,5%, alors que le CAC Gr (gross return : dividendes inclus) a fait dans le même temps -4,9%. La différence des VL est de +17,4 points. C’est légèrement supérieur à mon objectif, malgré le fait que la ligne la plus pondérée, Solocal, en est aujourd’hui à -53% sur le PRU (malgré les renforcements successifs qui ont fait baisser le PRU !). Un retour de Solocal à mon PRU impliquerait une hausse de la VL de 40 points (la performance annuelle aurait donc été de +52,5%).

Le plus bas de la VL de la poche Arbitrages au cours de l’année est de 97. Le max est de 130,3. La moyenne est de 115,2.
Le plus bas de la différence des VL de la poche et du CAC Gr au cours de l’année est de -3 points. Le plus haut est de +23,1 points. La moyenne est de +9,9 points.

Le graphique des VL de la poche Arbitrages et du CAC Gr à partir du 26/01/2015, sur 1 an :



Le graphique de l’écart des VL :



Pour information, l’évolution du flux libre pour 1€ investi est la suivante (cela peut être une mesure de la cherté de la poche Arbitrages) :



Impact des permutations
Comment distinguer la performance issue du choix des 4 titres, de celle issue des permutations ?

Si j’étais resté sur mes 4 titres de départ, en buy & hold total, sans aucun ordre passé en 1 an, la VL serait de 73 (pénalisée par Solocal).
L’impact des permutations est donc de 112,5 - 73 => +39,5% en 1 an.

Conclusion au bout d’un an
Cette stratégie, proposée par le forumeur Jean-Marc, a beaucoup d’avantages.
Elle élimine l’aspect psychologique, en renforçant de façon mécanique les titres qui baissent plus que les autres, et en allégeant ceux qui montent. Elle repose sur un stock picking qui doit être irréprochable : j’ai certainement fait une erreur en retenant Solocal. Je la conserve jusqu’à la lecture du rapport annuel.
Elle permet de profiter de la volatilité du marché, de ses sinusoïdes : de fortes variations de cours sont constatées sans aucun changement dans les fondamentaux (la bourse qui clignote, expression chère à notre hôte).
Après un gros travail de mise en place, la maintenance consiste :
- en l’actualisation des calculs de flux libres suite aux publications des rapports annuels/semestriels, ce qui devient assez rapide,
- et à passer des ordres lorsque mon tableur me l’ordonne smile

La performance est intéressante, surtout avec avec le fait qu’elle intègre la déconvenue de Solocal, et me pousse à continuer dans cette voie. Je pense augmenter très progressivement le poids de cette poche dans les mois qui viennent.

Dernière modification par footeure (05/02/2016 13h48)

Mots-clés : arbitrages, biotech, portefeuille

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[+2]    #2 01/04/2016 19h33

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Le mois de mars a démarré très fort, avec une hausse de 12% au bout de 5 jours.
Le portefeuille a ensuite peu varié. La hausse de la valeur de part de 9,1% en mars (+0,92% pour le CAC avec dividendes) s’explique principalement par la poche Biotechs, ainsi que par celle des Arbitrages. Les 2 autres poches sont également positives :



Genworth Financial a progressé de 29% et Cellectis de 8%. Lannett a quant à elle chuté de 29%, sa récente acquisition ne se passant pas au mieux.



Le poids de la poche Biotechs continue à diminuer, petit à petit, ce qui dérisque le portefeuille.



J’ai effectué 3 achats ce mois-ci :
- QIWI : société dans les services de paiement en Russie/Kazakhstan
- First Internet Bank : petite banque US 100% en ligne
- Dynagas : un MLP disposant d’une flotte de navires transportant du gaz naturel en eaux glacées. Le dividende de 15% est couvert par des cash-flows issus de contrats pluri-annuels. Le titre est assez spéculatif, je n’ai donc pris qu’une petite ligne. J’ai émis un call pour encore augmenter le rendement (+11% annualisé).





QIWI est un achat à court terme (quelques mois). La plus-value étant déjà de 20%, j’ai placé un ordre stop suiveur à - 5%. Ce qui signifie que je ne pourrai pas gagner moins de 15% sur cette ligne.

Les prochains renforcements devraient concerner OPT Sciences et Lannett, qui ont le plus baissé. Ou d’autres lignes qui baisseront avant l’arrivée des nouvelles liquidités. J’utilise un peu trop à mon goût la marge d’IB (le levier global du portefeuille, PEA compris, est de 29%).

Au niveau des nouvelles lignes, je m’intéresse à :
- Enviva : IPO il y a moins d’un an, plus gros fabricant de granulés de bois au monde, dans un secteur en croissance à long terme, avec un juteux dividende. Enviva dispose d’un terminal portuaire à Cheasapeake, avantage concurrentiel intéressant pour exporter la production en Europe.
- Great Wall Motor : plus gros constructeur de SUV en Chine, à prix bradé et sans dettes
- Tix Corp : qui vend des billets de spectacles discount à Las Vegas en situation de monopole
et d’autres…

Pour les ventes, j’attends toujours une hausse de Greenbrier pour alléger ma ligne de moitié, et la ligne QIWI devrait se vendre toute seule à la moindre correction.
Ma plus-value latente sur IBM commence à être intéressante (5 ans de dividendes), je me suis posé la question de vendre. Mais à ce prix j’en aurais bien acheté, donc je conserve (sans placer de stop pour l’instant).

Le portefeuille est orienté petites capitalisations, on peut le voir dans ce tableau :



La plus petite capitalisation est OPT Sciences (17 M€), un équipementier aéronautique dans un marché de niche (amélioration du confort des équipements visuels des cockpits) avec 20% de marge nette, une croissance assez linéaire, un ratio EV/EBITDA < 1 et un PEG de 0,6.
A part le risque de concentration sur ses plus gros clients (nano cap oblige), je ne vois pas de point noir sur cette entreprise.

La durée de détention moyenne de mes lignes est de 9 mois.

Avec l’achat de Dynagas, le dividende mensuel moyen net de PS et net d’IR augmente à 61,3€ soit 1,6 %.

J’ai acheté toutes ces lignes en faisant mes propres recherches, ce qui me permet de savoir comment réagir quand il y a de très fortes turbulences, et ça me va très bien.

Je fais quelques tests actuellement pour essayer de profiter des variations de volatilité sur les options au moment des publications de résultats du sous-jacent. J’en reparlerai si les résultats sont positifs.

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[+2]    #3 05/06/2016 17h21

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La performance de mai du portefeuille est dans la "norme" avec + 4,25% (+ 3,52% pour le CAC GR, + 4,02% pour le tracker World WLD), mais a vu l’effondrement de Solocal (-37% en un mois) qui a amoindri la performance de près de 3%.
D’autres lignes comme Lannett (+27%), Innoveox (+21% suite à l’annonce de nouveaux contrats signés), Cellectis (+19% après l’annonce d’un deuxième bébé sauvé de la leucémie) et Genworth (+8%) ont bien monté.

Mouvements :
Apport de 1000 €
Renforcement de 100 titres OPT Sciences pour finir de construire la ligne, qui pèse maintenant 9% du portefeuille
Achat de Enviva, fabricant de granulés de bois (statut MLP) que j’ai acheté en raison de la basse valorisation et du dividende. Mais après avoir encaissé le 1er dividende, je me suis aperçu qu’IB prélève 39,6% à la source, ce qui m’a refroidi, sachant que ce prélèvement devrait être nul…
Achat de OL Groupe, qui devrait connaître plusieurs catalyseurs dans les prochaines semaines
Dans la poche Arbitrage, Keyrus a remplacé Société Générale.

Pour les prochains mouvements :
2 call Greenbrier 30 USD expirent le 17 juin en position short. L’action cote 5% en-dessous. Si elle passe au-dessus du strike d’ici là, je pense rouler un call et laisser l’autre s’exécuter, afin d’alléger ma ligne de moitié.
1 call HCP 32,5 USD expire le 17 juin en position short. L’action étant 3% au-dessus du strike, le call a de fortes chances d’être exécuté. Cela me permettra de libérer du cash et de m’orienter sur d’autres titres où je viserai un total return plus élevé.
Flanigan’s a été vendue début juin pour réaliser une belle plus-value de 13% en 3 mois. Je reviendrai sur le titre s’il baisse à nouveau vers 18 USD

Le reste des options fin mai est :
Vente put Main Street 30 USD échéance septembre
Vente put Lannett 17,5 USD échéance janvier 2017 (effleuré à 1% avant le récent réveil de l’action)
Vente call Dynagas 15 USD échéance octobre

Détail du portefeuille :
L’effet de levier est de 1,25, contre 1,2 le mois dernier.
Le taux de rendement moyen baisse légèrement à 1,1%.



Contribution à la performance par poche sur le mois :



Contribution à la performance par ligne sur le mois :



Répartition du portefeuille par poches :



Répartition par devise : pas de changement
57% Euro
43% USD

Evolution des valeurs liquidatives depuis le 01/01/2016 du portefeuille, du CAC avec dividendes (GR) et du tracker world WLD :
Malgré le rattrapage des 3 derniers mois, le portefeuille est toujours en retard sur les indices :

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[+3]    #4 05/07/2016 22h41

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Les mouvements du mois ont été nombreux (tous sur compte titres), j’ai pu profiter grâce à un apport de 5000€ des soldes causées par le Brexit.

Le mois de juin a été très mouvementé. Pendant les 2 séances suivant le Brexit, le portefeuille a perdu plus de 11,4 % !       
Globalement sur le mois la baisse est de 12 % :       
Portefeuille    -11,98%   
CAC GR    -4,68%   
WORLD (en €)    -0,59%   
       
Les évolutions des actions du portefeuille les plus marquantes sont celles de :       
Solocal    -34%    => craintes sur la dette (infos fin juillet)
Genworth    -31%    => pas de raison endogène
Sequana    -23%    => crainte d’une décision de justice ?
Onxeo    -20%    => ?
Cellectis    -16%    => ?
…       
HCP    +8%    => valeur défensive (REIT)

Achats :
Tix Corporation à 2,25$ : monopole de ventes de billets de spectacle et pour des dîners à Las Vegas. Machine à cash, nano cap, rendement de près de 10% brut
Eurofins Scientific à 308,4€ : j’en ai eu il y a quelques années (aux alentours de 150€), j’ai profité d’un petit remous pour revenir sur le titre. Une des meilleures visibilités de la cote parisienne, pas donnée
Southwest Airlines à 38,36$ : la meilleure compagnie aérienne que j’ai pu étudier, rentre pour moi dans la catégorie Piliers
Renault à 70,76€ : une des rares sociétés du CAC qui m’intéresse, j’avais fait un joli 2-bagger l’année dernière via un turbo call, cette fois-ci j’ai choisi l’action elle-même
Erytech à 19,11€ : je tente un aller-retour sur cette biotech pour laquelle je dispose déjà d’actions pour le long terme

Renforcement de Enviva à 20,62$

Ventes :
100 HCP à 32,5$ via l’exercice d’un call (PV de l’ordre de 10%). Il me reste une petite ligne chez Binck que je conserve mais je doute de la bonne gestion du spin-off par Binck…
Flanigan’s à 21,5$ : PV de 13% en 3 mois, j’avais besoin de cash pour une autre ligne à ce moment là

Je continue à émettre un call Greenbrier à 30$ chaque mois tant qu’il n’est pas exécuté. Ce mois-ci ça m’a rapporté 240$.
Etant donnée la chute de Genworth, j’ai vendu 7 puts à 3$, dans la monnaie, à échéance mi juillet et fin juillet (390$ encaissés), avec des rendements annualisés > 100%


La résistance de la poche Piliers est assez impressionnante par rapport aux autres. C’est ce genre d’écarts sur un mois qui rend ces "poches" intéressantes, et qui fait réfléchir :



Pour la poche Arbitrages, toutes les lignes ont souffert, et je saurai en juillet si j’ai eu raison de m’entêter pour Solocal. Je vise une dilution importante via une augmentation de capital de 4 fois le nombre d’actions existantes.

La baisse des cours de Cellectis et Genworth, qui expliquent en grande partie la dégringolade de juin, n’est pas liée à des changements dans les fondamentaux de ces entreprises, donc je n’ai aucune inquiétude sur ces grosses turbulences :



Je réfléchis à une couverture de mon portefeuille lorsqu’il revient proche de 0% de performance en YtD (depuis le 1er janvier). Peut-être un put hors de la monnaie, qui prendrait beaucoup de valeur en cas de forte baisse d’une action ou d’un indice, et compenserait en partie une rechute du portefeuille.

Sinon OPT Sciences ne publie plus rien depuis des mois, et je ne sais pas pourquoi, car elle cote toujours. Si jamais quelqu’un a la réponse…

Répartition du portefeuille par poches :



Evolution des valeurs liquidatives depuis le 01/01/2016 du portefeuille, du CAC avec dividendes (GR) et du tracker world WLD (en euro) : on assiste au remake du Titanic big_smile

Dernière modification par footeure (05/07/2016 22h44)

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[+2]    #5 02/11/2016 16h15

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Bonjour à tous,           
           
Des gros gadins ce mois-ci, dont mes 2 plus grosses lignes. Forcément, ça fait mal au portefeuille, qui perd 4,93% en octobre !           
Le poids de la poche Biotech a encore baissé (27 => 23%) avec 3100€ de vente (Medigene) pour 1750€ d’achat (ligne court terme Cellectis). Deux annonces sont parues dans le mois concernant Genworth : l’augmentation des provisions pour plusieurs centaines de millions de dollars, et l’acceptation par le management d’une offre de rachat d’un groupe chinois à 5,43 €. Il semble que celle concernant les provisions (qui est une dépense non cash) l’ait emporté, le cours ayant baissé de 14%.           
La poche Arbitrages, débarrassée de son vilain petit canard Solocal, se porte à merveille avec +15% sur le mois. Comme d’habitude, les Piliers ne bougent pas et résistent avantageusement aux bourrasques :

Contribution par poche à la performance du mois :


       
Répartition du portefeuille par poches :   
   


La sous-performance du portefeuille s’est aggravée :           
           
                                      Mois    2016   
Portefeuille                   -4,93%    -7,45%   
CAC GR                           1,45%    0,68%   
Tracker WORLD (en €)    0,46%    0,31%   
           
Sauf retournement de situation, on s’achemine vers une sous-performance sur l’année 2016. Ah, si j’avais vendu Solocal plus tôt…           
           
           
Les lignes encore détenues en fin de mois, qui ont le plus évolué :           
Agfa     : +35% => elle était vraiment pas chère + rumeurs de rahcat   
First Internet Bank    : +17% => bon trimestre, la croissance se confirme, ainsi que les retours sur fonds propres   
warrants Bank of America     : +15% => BoA performe bien depuis quelques semaines   
…    …    …   
Pets at Home : -13% => la baisse de la livre impacte la variation en euro   
Genworth     : -14% => voir plus haut   
Lannett     : -16% => baisse suite à l’annonce de la FDA retirant du marché un générique pesant 7% des ventes   
Cellectis     : -25% => je ne sais pas pourquoi ça baisse… Ayant vendu pour 3100 € ma biotech Medigene, je me suis permis de tenter un aller-retour pour 1750 €.   
           

Evolutions des fondamentaux
Beaucoup de résultats trimestriels, les thèses ne changent pas. Comme je le craignais il y a quelques temps, les provisions de Genworth ont été augmentées. Cela impacte le résultat comptable et fait peur au marché. C’est également un bon prétexte pour le management, pour accepter une offre de rachat à 20% des fonds propres ! Cela leur permet de conserver leur poste, ils ne demandent pas mieux…           
Lannett a subi une mauvaise nouvelle, encore une provenant de sa giga acquisition (Kremer). Toute ma plus-value latente s’est maintenant envolée, et j’ai vendu un put à 22,5 $ pour tenter de renforcer à bon compte.           
           

Mouvements de capitaux (apports/retraits) : retrait de 1250 € de mon CTO Binck pour le vider.           
           
Ordres passés dans le mois (hors changements concernant la poche Arbitrages) : il y a plus de commentaire dans les messages postés au cours du mois           
4 entrées et 3 sorties :           
           
Achats :           
17 actions Aéroports de Paris à 88,45€           
14 actions Plastivaloire à 112,6€            
150 Meritage Hospitality Group à 10,9 $           
300 Fiat Chrysler à 6,85 $           
           
Renforcements : 100 Cellectis à 17,66€ (acheté en 2 fois) : ligne court terme pour l’instant à -8%           
           
Allègements : 255 Genworth à 5,22$, l’action a perdu 22% depuis !           
           
Ventes :            
Dynagas (via exercice d’un call) à 15$ pour +48% en 7 mois           
Medigene (biotech Allemande) à 18,9€ pour +3,5% en 19 mois           
OL Groupe à 2,75€ pour +2,2% en 5 mois           
Greenbrier à 33,45$ pour +11% en 11 mois           
           
Options :
Les 5 call vendus en début de mois concernant Genworth ont expiré sans valeur => 90$ de gains.           
J’ai vendu 5 puts Fiat à 6$ janvier 2017 pour 120 $           
           

Poche arbitrage : entrée de MGI Coutier et sortie de groupe Crit. Agfa perd sa première place au profit de Keyrus.           
       

Détail du portefeuille avec la variation sur le mois (ou la variation sur PRU si l’action a été achetée dans le mois) hors dividendes :



Contribution de chaque ligne à la performance du mois :
           


Les actions préférentielles représentent maintenant 15% de mon portefeuille. Elles sont dans la poche Stock picking, je ne sais pas s’il est intéressant de les séparer.           
Le levier du portefeuille est de 1,33.           
           
Le rendement du portefeuille est maintenant de 2,01% net (91€ par mois), et que la durée moyenne de détention pondérée est de 9,8 mois.           
           
Dividendes encaissés dans le mois :
First Internet Bank : 5 $           
Tix corporation : 77 $           
Tsakos : 83 $           
Total : 163 $           
       
Evolution des valeurs liquidatives depuis le 01/01/2016 du portefeuille, du CAC avec dividendes (GR) et du tracker world WLD MSCI (en euro) : 
   


Pour le fun, les variations journalières du portefeuille en 2016 (les 2 points les plus bas correspondent aux lendemains du brexit) :


Statistiques sur la distribution :
Moyenne : - 11€
Médiane : + 35€   
Minimum    : - 3 270 €
Max : + 3 150 €

Dernière modification par footeure (02/11/2016 16h51)

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[+3]    #6 23/08/2017 14h22

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Bonjour,

La poche Arbitrages de mon portefeuille a soufflé sa première bougie le 15 août, je vous propose donc un point sur cette méthode créée suite à la lecture de celle de Jean-Marc, avec mes ajustements perso.
La performance est une progression de la valeur de part de +63% (après déduction des frais de courtage).
Le CAC dividendes inclus a fait quant à lui +19%.
L’alpha créé est donc de +44%, bien plus que mon objectif de 15%.
Le CAC small nu a augmenté de +30%, auxquels j’ajoute 3% de dividendes à la louche, soit +33%
L’alpha par rapport au CAC small dividendes inclus est donc de 30% environ.



C’est bien plus que mon objectif de 15% de spread par rapport aux indices, que je souhaitais obtenir grâce aux permutations. Pourtant, les conditions n’étaient pas idéales avec :
- assez peu de volatilité sur les valeurs en portefeuille, donc peu de gains de cash-flow "faciles" à réaliser grâce aux permutations. Je m’attendais à plus de volatilité des cours
- le blocage de mon PEA pendant près de 2 mois

Je ne m’attends pas à ce que cette sur-performance se reproduise, bien au contraire !

Graphique des valeurs de part du CAC GR et de la poche Arbitrages :



Et la différence entre les valeurs de parts au cours du temps :



Evolution de la plus-value latente en euro :



Voyons plus en détail ce qui s’est passé

Voici le panier de valeurs de départ, leur pondération, et la performance qu’aurait donné ce panier sur 1 an, sans aucun mouvement :



La performance pondérée aurait été de +49%.
On pourrait être tenté d’interpréter la chose suivante : le gain de performance amené par les permutations partielles entre les titres, et les remplacements par des actions plus décotées au cours de l’année est donc de +14%, ce qui est proche de mon objectif de 15% (mais avec près de 2 mois d’inactivité).
Mais la réalité est toute autre, étant donné que Keyrus a été vendue au bout de seulement 3 semaines à 3,07€ pour une performance de +16% ! Keyrus a été rachetée ensuite mais pour de petits allers-retours, sans profiter de la hausse soudaine du titre.
Après 3 semaines, c’est Groupe CRIT qui a remplacé Keyrus, achetée à 59,89€ (cours au 15 août 2017 : 82,1€ soit +37%).
Il est donc difficile d’identifier précisément la sur-performance des arbitrages par rapport au panier d’actions.
Cependant, une chose est sûre, le panier de départ a été performant et les permutations ont augmenté la performance.

Voici en exemple les achats (en bleu) et ventes (en rouge) sur quelques valeurs ayant été dans la poche Arbitrages. La taille des bulles est proportionnelle à la taille des ordres (j’ai essayé en tout cas) :

Actia



DLSI



Keyrus



Agfa



Delfingen



A noter que les permutations participent indirectement à la performance de la poche grâce à l’augmentation des cash-flow détenus. Or la valeur de part du cash-flow global du portefeuille n’a progressé que de 44%.
On observe dans le graphique ci-dessous le suivi de la "décote" du panier d’action. Attention, le P/FCF est théorique et calculé à ma façon. Parallèlement au reste du marché, le P/FCF de mon panier de 4 actions a augmenté :



Voici l’ensemble des titres ayant fait partie de la poche Arbitrages, avec les plus-values cumulées sur l’année :



Le panier actuel est surligné. Les plus-values sont réparties sur plusieurs titres. L’action la plus rémunératrice, Delfingen, a apporté 24% des plus-values totales. Pourtant elle n’était pas dans le panier de départ.

Quelques statistiques :



Ce que je retiens de cette première année :
- la mise en place nécessite beaucoup de travail, surtout la création du tableur. La maintenance consiste à actualiser les cash-flows lors des publications semestrielles/annuelles des entreprises
- j’aimerais connaître la valeur ajoutée de cette méthode en période de crash (forte volatilité à la baisse) pour voir ce qu’elle a dans le ventre. Malgré la performance de cette première année, je reste un peu sur ma faim avec cette longue tendance haussière des small françaises…
- il n’y a pas besoin de risquer de l’argent sur des valeurs très spéculatives pour bien performer
- des valeurs peu volatiles comme PSB et Groupe Crit ont servi de support pour faire de juteux allers-retours sur des valeurs aux cours plus variables (Agfa, Keyrus)
- avec cette méthode il est probable de revendre beaucoup trop tôt (cf le graphe de Keyrus), et de se renforcer continuellement sur des value traps. A moi d’être vigilant sur le choix des valeurs.

Cette méthode est ainsi un mélange de travail (lecture des rapports + création d’un tableur), de stock picking et de mise à profit de la volatilité du marché via des permutations "mécaniques" commandées par le tableur.

Dernière modification par footeure (23/08/2017 14h24)

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[+2]    #7 18/09/2017 11h49

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Bonjour Footeure,

J’ai parcouru assez vite le fil de votre forum et je pense que ce qui pourrait vous aider dans vos analyses, c’est un critère de solvabilité, je pense que le score d’Altman vous aiderait beaucoup à réduire les risques. On le trouve notamment dans les documents de Factiva, mais on peut aussi le calculer à partir de la formule donnée sur Wikipedia.

Le poids de Cellectis me semble vraiment très important. Pourquoi ne pas le remplacer par du Eurofins Scientific qui lui réussira à coup sûr? J’ai vu aussi de petites valeurs automobiles, secteur cyclique.

Détenir des actions qui versent des dividendes, c’est réduire la maturité et donc le niveau de risques. C’est vrai, qu’être actionnaire d’un jeune séquoia qui deviendra une star dans dix ans peut être génial, mais il faut pouvoir tenir dans le durée et pour ça, il faut pouvoir tenir bon. Pour ma part, cela m’est arrivé de miser gros sur un séquoia qui a bien marché, mais je pense que j’ai eu de la chance.

Je pense que vous êtes exposé à des risques très importants. Et lorsque je repense à la crise de 2008, je pense à la souffrance des jeunes actionnaires qui ont vu leur vie amochée par la crise boursière. Il faudrait que vous élargissiez vos analyses sur une période de dix ans. Par exemple, dans le secteur de l’automobile vous pouvez trouver les fortes baisses de cours. Que vous soyez capable de supporter de telles baisses, je n’en doute pas. Mais est-ce que ça vaut la peine en terme de bien-être de risquer une telle souffrance? Si vous lisez de vieux forums boursiers, vous tomberez forcément sur des témoignages de gens qui ne vous parleront plus de leurs pertes mais des conséquences humaines que cela a eu sur leurs vies.

Bon ça ne fait pas un post très joyeux à lire, mais c’est dit avec l’expérience de plusieurs krachs boursiers. Bonne chance à vous.

cordialement Pline L’ancien

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[+4]    #8 06/12/2017 15h06

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Reporting au 30 novembre
Bonjour,

Beaucoup de lignes dans le rouge ce mois-ci, avec en queue de peloton Cellectis qui a dégringolé au début du mois (voir post plus haut).
Lannett a fait l’inverse, +30%, mais avec un poids plus faible dans le portefeuille, dommage smile D’ailleurs Lannett est passé quelques instants devant Cellectis en tant que 2ème plus grosse position.
Lannett a profité de plusieurs autorisations de génériques de la part de la FDA, et revient dans les petits papiers du marché avec un bon momentum. J’ai un call vendu avec strike 30$ qui me permettra probablement une petite prise de profit sur cette ligne qui était en forte moins-value il y a peu.
CBL a perdu 30%, comme Cellectis. Les renouvellements de loyers à -14% (je ne sais plus le chiffre exact mais c’est dans ces eaux là) font un peu mal quand même… Je me suis demandé si je vends, patiente ou renforce, et j’ai choisi d’attendre. D’ailleurs j’ai été assigné pour un put donc j’ai 100 actions de plus achetées à 7,5$ (400 => 500 titres).
Idem pour Genworth et Fiat, avec 100 actions supplémentaires à 3,5 et 17$ via l’assignation de puts.
Ces assignations ont donc contribué à augmenter le levier du portefeuille qui est de 1,36 à fin novembre.

Mes options toujours en cours sont :



En dehors d’une baisse de Genworth sous 3$ d’ici le 15 décembre, et d’une hausse de Lannett jusqu’à 30$ d’ici janvier, pas grand chose à "craindre".

La perf du mois est de -6,4%, soit loin, très loin derrière le CAC et l’indice Monde. L’impact de l’EURUSD pour mon portefeuille est de -1,9% (-6,4% pour Cellectis, et +3,1% pour Lannett).
La chute de Cellectis fait mal sur la valeur liquidative, mais le prix en devient encore plus alléchant. Mon renforcement de début novembre est pour l’instant perdant (-11%).
La partie biotech est valorisée à seulement 130 M€, c’est indécent pour une biotech avec une telle visibilité (+ de 2 ans de cash dans les caisses)… Mais les biotechs ne sont pas en verve en ce moment, à juste titre avec de nombreux échecs cliniques en 2017.

En dehors de Cellectis (pour laquelle la chute n’est que temporaire à mon avis), le portefeuille aurait été en légère hausse.



Détail du portefeuille :









Je souhaitais me former sur les minières pour me décider à une entrée dans les matières premières du domaine des voitures autonomes, mais je n’ai pas eu le temps de m’y mettre sérieusement.

La fin de l’année approche, avec elle la nécessité de faire le suivi des transactions sur IB pour la déclaration fiscale. Des heures de boulot en perspective

La performance 2017 s’annonce significativement inférieure à celle du CAC et de l’indice Monde. Bilan annuel le mois prochain !

Bonne fin d’année à tous !

Evolution des valeurs liquidatives depuis le 01/01/2016 du portefeuille, du CAC avec dividendes (GR) et du tracker world WLD MSCI (en euro) :

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[+2]    #9 16/08/2018 11h39

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Reporting au 31/07/2018

Bonjour smile
Je cède à la pression populaire et actualise le reporting de mon portefeuille à fin juillet !

Il y a eu pas mal de mouvements en 7 mois…
Si je reprends le portefeuille à fin décembre, les lignes vendues sont : OPT Sciences, CBL, Keyyo, Teekay, Enviva, IBM, Starbucks et Erytech. Les autres ventes sont dans le cadre de la poche des Arbitrages.
Je parlais de certaines de ces ventes en janvier. J’ai vendu CBL car les chiffres ne s’amélioraient pas, tout comme le momentum. Cela fait près de 3 k€ de perte hors dividendes, soit 6% d’impact sur le portefeuille.
J’ai vendu Redknee car c’était une très petite ligne à suivre de près, et j’ai voulu pour une fois maximiser le ratio temps passé / taille de la ligne.
Je n’ai plus que 20 lignes, ce qui me convient mieux.

Les achats :
Kulicke : Political en parle régulièrement, c’est une ligne que j’avais en watch-list depuis le cours de $10, et j’ai acheté à $24… Avec réussite pour le moment
EO2 : producteur Français de granulés, avec un pari sur la gestion du stock pour l’hiver prochain
Sapmer : "producteur" de thon et autres produits de la mer. Dépend pas mal des cours du thon qui progressent sur le long terme. Détient des licences de quota. Vraiment pas cher (poche Arbitrages)
Les Nouveaux Constructeurs : poche Arbitrages (si le cycle se retourne sans que LNC fasse mieux que le marché, je vendrai)
Akwel : poche Arbitrages
DLSI : poche Arbitrages
Campine : industriel belge séculaire dont les comptes sont en forte progression. Pas cher (PER < 7) et débarrassé de sa pénalité de 8 M€ à la Commission Européenne
Tencent : géant Chinois des jeux vidéo, mais même si cette activité se porte très bien, le poids de la pub et d’autres activités progresse encore plus vite

D’autres mouvements ont eu lieu en août, avec un transfert du CTO vers le PEA. J’en parlerai dans un prochain reporting.

Concernant le portefeuille en lui-même, Lannett a vu son cours divisé par 2 cette année, comme ses concurrents. Cela me coûte 3 800 € de moins-values latentes, soit 7% d’impact négatif sur le portefeuille. L’action en est d’autant plus attractive smile
EO2 avait beaucoup progressé suite à mes achats, mais a vu son cours divisé par 2 ensuite. Résultat : 1 800 € de moins-values latentes. Heureusement, j’en avais acheté sur le CTO, ce qui m’évitera de payer des impôts sur 2018 car j’ai vendu en août pour en racheter sur le PEA.
Genworth a progressé de 50%, suite aux avancées sur le rachat. J’ai pas mal allégé pour libérer de la marge, permettant de transférer 3 000 € sur le PEA.
Les piliers US ont progressé gentiment (en euro) : Microsoft +27%, Google +19%, Walt Disney +8%.
Mon "découvert" chez IB a progressé, mais l’utilisation de la marge est la même : j’ai des actions qui consomment moins de marge que précédemment.
Cellectis est à +6%, Fiat à -2% (forte baisse depuis le décès du génie Sergio (attention aux homonymes…) ainsi que l’annonce du futur business plan et des résultats. Je vous conseille la lecture du très bon article de notre camarade SirConstance : https://seekingalpha.com/article/419857 … -left-tank

En terme de performance, malgré l’aide du dollar, le portefeuille est en-dessous des indices. La hausse de beaucoup de titres ne suffit pas à compenser l’impact de -13% de Lannett, CBL et EO2. De plus la poche Arbitrages n’a pas aidé, avec une performance de -2% en 2018, suite aux baisses de Sapmer et Akwel qui n’ont pas encore rebondi.



La poche Arbitrages se compose au 16 août des actions suivantes : Sapmer, Moulinvest (nouvel achat), Akwel, Les Nouveaux Constructeurs.

Les variations suivantes sont de juin à juillet :







Apports / Retraits : 3 150 € de retraits en 2018. Il n’est pas prévu d’autres mouvements pour l’instant.

Au fait, j’ai bien fait de ne pas acheter d’actions Katanga Mining qui fait -70% en 2018 (sauf en ayant payé en Bitcoin wink ).



@+

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[+2]    #10 17/08/2018 10h13

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Bonjour Babysnoopy,

Oui la performance n’est pas terrible sur 2 ans et demi ! c’est un horizon de temps qui suffit pour tirer quelques enseignements :
- je ne fais pas assez attention au momentum à l’achat : comme beaucoup de débutants, je cherche encore parfois à vouloir rattraper des couteaux qui tombent. Heureusement je le fais de moins en moins souvent, de mémoire je l’ai fait qu’une fois cette année : j’ai acheté du Facebook début août
C’est une remarque assez générale d’ailleurs, acheter des plus bas sur 1 an n’a pas bien fonctionné ces dernières années sur les marchés. Les actions sont tirées par des vagues puissantes : ce qui monte continue à monter, ce qui descend continue à descendre, ou stagne. Peut-être y a t’il un lien avec la montée en puissance des ETF ou un désamour passager pour le Value ? Je ne sais pas
- je suis trop sentimental : c’est lié avec le point juste en-dessous : je dois mieux doser mes achats, en retenant des critères factuels. Cela concerne mes anciens achats de biotechs, ou bien des non-achats d’actions très performantes dont je n’apprécie pas la marque (Apple, Facebook)
- j’ai trop de préjugés : que de gains manqués à cause de ça… Surtout avec Microsoft et Facebook ! Il suffisait de creuser quelques heures pour comprendre le potentiel de ces mammouths
- je pondère mal mes lignes : je vais m’attacher à ce que les futures lignes "risquées" restent limitées à 2 000 € grand maximum (en valeur d’achat). Mais des achats risqués, je n’en fais plus tellement, le dernier étant CBL
- j’avais trop de biotechs : la France est à ma connaissance le seul pays où le secteur des biotechs n’a pas vu son cours progresser d’au moins 50% depuis 2015 hmm (US, Pays-Bas, Belgique… ont vu ce secteur exploser pour leurs actions respectives). Et encore je m’en sors bien, certains actionnaires ont été lessivés par de mauvais résultats cliniques sur des biotechs FR
Il en ressort un coût d’opportunité important par rapport au CAC.
Ce point regroupe plusieurs points vus plus hauts : je suis trop sentimental et je pondère mal mes lignes
- j’ai cherché à gagner de l’argent trop vite : finalement mes baggers ont été des lignes peu risquées, les plus grands "paris" n’ayant pas performé. Genworth aurait pu être un magnifique coup, mais…
- je n’ai pas eu beaucoup de chance, sur 2 points : ma plus grosse ligne, Genworth, très décotée, se retrouve capée à un prix dérisoire par un rachat qui traîne => plusieurs milliers d’euro de pertes suite à la baisse du titre qui a suivi et au coût d’opportunité. J’aurais du écouter Bargeo et tout vendre à $5…
Et OPT Sciences qui passe "dark" quand son momentum devenait très positif, ainsi que mes plus-values latentes.

Pour les Arbitrages, le suivi est toujours réalisé (il n’y a que les reportings que je n’avais pas le temps de faire)

Voici les VL, ainsi que le graphique de l’écart des VL. Tout est dividendes bruts inclus :





Merci pour vos remarques
N’hésitez pas smile

Edit :
Petit article en français sur Tencent :
Tencent, géant chinois de l?Internet à prix raisonnable | Morningstar

Elle est peu sensible aux élucubrations de Trump au sujet des taxes douanières (raison pour laquelle j’ai peur d’acheter du BABA), son effet de réseau augmente chaque jour ainsi que la palette de services qu’elle offre, je ne sais pas où elle va s’arrêter !

Dernière modification par footeure (17/08/2018 10h41)

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[+2]    #11 24/08/2018 19h28

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footeure a écrit :

Sur les boîtes de très haute qualité oui tout à fait. C’est d’ailleurs ce que préconise IH si je ne me trompe pas. Le problème est qu’un avantage concurrentiel peut disparaître en quelques années (tout va de plus en plus vite). Même une blue chip de très bonne qualité peut être dans 5 ans au fond du trou. Il faut donc suivre de temps à autres les actualités du portefeuille, malgré tout.

En général IH est de bon conseil, mais je suis en total désaccord avec lui sur 2 points :
- Son exclusivité pour les grosses boites US qui lui font au moins ignorer le PEA et les petites capitalisations qui performent statistiquement mieux que les grosses.
- Cette histoire de plus bas de l’année.
Bien sur c’est tentant sur le principe : on achète une action solide en profitant du bruit du marché qui n’a aucune raison fondamentale. Et hop, M. le marché par ses humeurs imprévisibles m’a fait gagner 10% sans risque !
Mais en pratique ca se heurte à deux problèmes :
- On peut rater des ten baggers parce qu’on a attendu le plus bas de l’année… Franchement quand on achète des belles boites qui ont des barrières à l’entrée et qu’on espère 10 ans de croissance et de bons résultats on en est pas à 10% près, c’est de la radinerie mal placée (mettez vous à la place de quelqu’un qui a raté Apple car il attend le plus bas de l’année, puis lorsque ce plus bas arrive 3 ans plus tard n’achète toujours pas parc que l’action a fait x3 etc…).
- Le plus bas de l’année peut être du à un problème fondamental qui peut arriver même sur les plus belles boites et que certains connaissent.
Disons que pour 4 free lunch où vous allez grater 10% vous allez avoir une action qui entame un cycle baissier durable et vous faire perdre 40% et rater un multi bagger qui va vous faire rater au minimum 50%.
Acheter sur les plus bas c’est tout simplement un critère d’Analyse Technique (basé sur la courbe et pas sur la valorisation) très simpliste. L’analyse technique préconise justement d’acheter en début de hausse et de suivre le mouvement. On peut considérer que c’est du charlatanisme, mais alors il faut se contenter de critères fondamentaux.
Acheter de belles actions quand le marché, voire un secteur est sur ses plus bas (j’avoue qu’en ce moment le secteur automobile qui est vendu sans discernement commence à me démanger) est une chose, chercher systématiquement les belles actions qui sont sur leur point bas d’un an en est une autre.


Le pouvoir doit se définir par la possibilité d'en abuser

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[+2]    #12 25/01/2019 11h31

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Reporting au 31/12/2018

Bonjour,
Désolé pour les courageux lecteurs de cette file, le reporting ne va pas être structuré !

Une nouvelle fois le portefeuille a bougé dans tous les sens en 2018, pour finir l’année emporté par le marasme macro-économique : la sur-performance était de 8 points par rapport au CAC et au SP500 mi-juin, pour finir largement derrière les indices (excepté devant le CAC Small avec son -26,8%). La baisse depuis les plus hauts de l’année est de -31%.

Mon portefeuille a cumulé la correction des small françaises (notamment l’automobile dans la poche Arbitrages), et de graves erreurs de stock-picking qui ont complètement massacré ma performance.
Certaines lignes se sont bien comportées et ont bien aidé, bien sûr, tout comme la hausse du dollar.
Décembre a été finalement dans la norme des marchés avec -8,9% de performance, ce qui est finalement étonnant compte tenu de mon levier.
J’ai changé le nom de la poche Arbitrages par Permutations, pour arrêter l’abus de langage (un arbitrage étant bien autre chose dans le monde de la finance).

J’ai également changé le benchmark. J’utilisais le CAC GR (dividendes bruts compris) et un tracker World en euro non hedgé. Je remplace le tracker World par un tracker SP500 capitalisant (donc dividendes compris), toujours non hedgé (sur le long terme je fais l’hypothèse que la variation de l’EURUSD sera négligeable par rapport à la performance des titres et indices, et par rapport au coût induit par une couverture de change).
En effet mon portefeuille se compose d’actions françaises et US. Le tracker World était bien trop large.
Cela pénalise grandement l’écart de performance avec mon portefeuille (plus de 15 points, ça fait encore plus tâche ; même pas peur !), mais peu importe, au moins le benchmark est cohérent smile



L’écart entre le portefeuille et le benchmark est bien sûr en points (affiché en %). Alors, quel singe n’aurait pas fait mieux ? smile

Je balance aujourd’hui les variations mensuelles, ça n’a pas trop de sens vu que le dernier reporting date de fin août, mais ça prépare les futurs reportings mensuels smile



Apports nets des retraits en 2018 : +5 350€

Le portefeuille en détail au 31 décembre (les mouvements ont été listés sur cette file au fur et à mesure) :



La colonne Qualité (une note subjective sur 5) a été ajoutée.
Les allègements de Cellectis et de Genworth sont à ce jour "gagnants", tout comme les achats effectués depuis.
Les 7 premières lignes sont états-uniennes, mais c’est à mettre en perspective avec la marge fortement utilisée sur le compte-titres. Sans cette possibilité de marge, mon exposition aux actions US ne serait pas de 40 k€ (moins 25k€ de cash négatif en euro) mais de 15 k€ (soit la moitié du PEA).
Avec l’allègement de 80% de ma ligne Genworth (suite à l’exercice de 20 calls couverts) à $4,9 (primes comprises), j’avais la possibilité de moins m’exposer aux US, et de renforcer le PEA. J’ai opté pour le pari de rester sur l’USD, mais sur des lignes moins spéculatives, moins endettées, avec de la croissance (idem pour leur secteur), et largement rentables (Berkshire, Canadian National Railway, Alphabet, Microsoft, Blackrock, Amazon).
Le levier atteint 1,54, et sera diminué très progressivement. Genworth sera vendue si le rachat s’effectue ou si de futurs calls sont exercés. Fiat sera allégée via l’exercice de calls également, dans une fourchette de 23 à $26 ($26 étant le bas de ma fourchette de valorisation). Je ne souhaite pas vendre ou alléger d’autres lignes présentes sur le compte-titres, excepté Facebook sur laquelle j’ai quelques doutes pour l’avenir. On verra.

Impacts sur le portefeuille de chaque action détenue au cours du mois :



La même chose par poche :



La poche Biotech a peu évolué en €, car elle a été fortement diminuée. Elle s’élève aujourd’hui à 2% du portefeuille.

Cette année 2018 m’aura enfin rentré dans la cervelle (j’apprends vite mais il faut m’expliquer longtemps) que je ne peux pas fortement pondérer une ligne de stock-picking contrariant (contrariant en terme de sentiment de marché). Je n’en ai pas le niveau, et de toute façon, c’est un mauvais processus et une mauvaise appréciation du risque si c’était le cas. Si j’ai raison, tant mieux, je surperforme, mais si je me trompe, non seulement ça pourrit durablement la performance du portefeuille, mais ça va jusqu’à atteindre la performance du patrimoine en général. Je me promets donc de m’interdire d’ouvrir de nouvelles lignes et de renforcer à la baisse tête baissée sur des mid/small qui n’ont pas la faveur du marché, et auxquelles aucun fonds de qualité ne s’intéresse.
J’ai fait 2 grosses erreurs de stock-picking qui m’ont coûté plus que la sous-performance par rapport aux indices : Lannett et EO2. Pour EO2, je suis entré trop vite en suivant les promesses de la direction, sans faire attention aux ventes en cours des principaux actionnaires. Sur une nano cap ça peut faire très très mal. La société n’est pas en difficulté mais des résultats qui ne sont pas à la hauteur des promesses peuvent faire diviser le cours par 3 très rapidement pour une société capitalisant moins de 20 M€.
Pour Lannett, je n’avais pas du tout regardé la répartition du CA par client de la société récemment absorbée. Il s’est avérée que le poids du plus gros client était gigantesque, voire vital pour la société, et celui-ci est parti sous d’autres cieux. La société est devenue du jour au lendemain en réel danger.
Donc 1 : erreurs d’analyse, et 2 : erreurs de pondération de la ligne.

Tout cela m’a fait remettre en question la qualité des actions que je possède, et m’imposer les règles suivantes :
- au moins 60% du portefeuille doit être composé en permanence d’actions de bonne ou très bonne qualité (qualité >= 4/5) : 64% au 31/12
- au moins 80% du portefeuille doit être composé en permanence d’actions de qualité au moins moyenne (qualité >= 3/5) : 93% au 31/12
Je pense que c’est une bonne façon de continuer à m’amuser à faire du stock-picking sans que cela me coûte trop cher smile

Le biais mentionné par Scipion plus haut est supprimé par la condition "en permanence" : en effet cela doit être respecté au moment de l’achat, mais également après la dégradation de fondamentaux d’entreprises en portefeuille.

Le tableau suivant liste les impacts négatifs et positifs les plus importants sur mon portefeuille en 2018 :



Le portefeuille a perdu 12 500 € en 2018. Les impacts ci-dessus portent sur 12 030 €.
Les "boulets" proviennent des poches stock-picking et Permutations. Par miracle j’ai allégé Cellectis juste avant sa dégringolade. On trouve 2 piliers avec de belles performances, puis Genworth qui compense presque la catastrophe Lannett.

Variation du cours des actions en 2018 achetées AVANT 2018 :



Variation du cours des actions en 2018 achetées EN 2018 (par rapport au PRU) :



Les moyennes non pondérées par poche des variations de cours des actions ci-dessus en 2018 sont :       
Piliers    -2,7%   
Stock picking    -9,7%   
Permutations    -18,2%   
Biotech    -36,7%   
Les Piliers ont donc résisté à la baisse des marchés. Etonnamment, Orpéa a pris cher avec -22%.       

Le tableau suivant montre l’évolution du portefeuille sur 1 an : 36 000 € (soit 50% de la valorisation brute du portefeuille) ont été "transférés" d’actions de qualité faible à très faible, en actions de qualité bonne à très bonne. Cela s’est surtout fait en fin d’année. Des impacts comme une baisse de la volatilité et un caractère plus défensif seront peut-être constatés en 2019. L’idée est d’avoir un portefeuille plus défensif, moins endetté, moins binaire, avec, toutefois un vrai potentiel de hausse.
La colonne "Perf du mois %" illustre ce caractère défensif sur le mois de décembre, avec une baisse des titres de bonne à très bonne qualité de -1% à -4%, contre -9 à -15% pour ceux de qualité moyenne à très faible.



Evolution de la pondération par qualité du portefeuille :



Qualité moyenne pondérée : 79%

Pour la suite, comme dit plus haut, je souhaite avoir un cœur de portefeuille diversifié et composé de titres de meilleure qualité. J’ai compris que diversifier en titres de qualité moyenne/faible voire au statut spéculatif/binaire était moins intéressant dans le sens où les performances (si elles sont là) se font par à coups, et non de façon régulière. De plus, souvent les titres de qualité moyenne baissent tous en même temps, ce qui empêche les arbitrages pour profiter de la volatilité. Cette façon de faire nécessitait une trop grande proportion de "paris" réussis pour être gagnante.
La moyenne des actions que je possède de la poche Piliers le montrent, elles ne font pas tâche en marché haussier, et sont très défensives en marché baissier.

Merci de m’avoir lu, n’hésitez pas si vous avez des remarques tongue

Dernière modification par footeure (25/01/2019 15h54)

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[+2]    #13 27/03/2019 18h13

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Reporting au 28/02/2019 (avec presque 1 mois de retard)

Bonjour,

Février a été calme de mon côté avec une seule séance ayant connu une variation de plus de 2% (-4,7% à cause de Fiat).
Cette journée a fait la différence, car le portefeuille fait -1% en février, ce qui donne +11,8% depuis le 1er janvier. C’est dans la lignée du CAC et du SP500 :



Cette année j’aurais donc eu l’honneur de suivre les indices pendant 2 mois smile

Le portefeuille n’a pas bougé en février, excepté l’investissement progressif en actifs de rendement.
Fiat a bien dégusté, comme je l’ai dit dans un post précédent.
Genworth également avec -20%. Comme je l’anticipais, la revue des calculs actuariels a conduit à une dotation des provisions au bilan. Mais l’OPA se rapproche, en théorie…
Le cours de Plastivaloire est toujours sous pression. Tout le secteur auto dans mon portefeuille d’ailleurs, qui a un impact de -3,5 points sur la performance.
La palme revient à Orpéa (+20%), puis Dassault Systèmes et Thalès :





On voit que ce sont les actions Piliers qui s’en sortent le mieux avec +4% :





Il faut croire qu’en ce moment, si je n’avais que des Piliers, mon portefeuille se porterait mieux smile

Ceci est confirmé par la performance distinguée par Qualité.
Il est très clair que la performance augmente avec la qualité des titres.
La qualité moyenne du portefeuille augmente d’un point grâce à la surperformance des actions de bonne qualité :



Nuage de points de la performance mensuelle des actions, selon la note sur 5 de chaque titre :



Buylist :
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[+2]    #14 29/03/2019 20h03

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Bonsoir Footeure, voici quelques représentations graphiques de votre portefeuille selon différentes dimensions, réalisées avec mon screener maison. Seules 26 des 32 valeurs de votre portefeuille sont prises en compte, car 6 small caps françaises (Voyageurs du Monde, Moulinvest, DLSI, Keyrus, EO2) et israélienne (Payton Planar) ne sont pas couvertes par mon screener (car pas de données fondamentales disponibles sur Binck - bien sûr je pourrais aller les chercher ailleurs).

Dans chaque graphique, la taille des bulles est proportionnelle à votre position sur les différentes valeurs.

- Le graphique PER en fonction de croissance du chiffre d’affaires permet une visualisation rapide du PEG, les valeurs les plus intéressantes étant a priori situées sous la droite de tendance, celles au-dessus étant a priori un peu chères.


- Le graphique PER en fonction du dividend yield permet de visualiser les différents types de valeur (rendement vs. croissance) et leur valorisation relative.


- Le graphique Capi / Chiffre d’affaires en fonction des recommandations moyennes des analystes (score synthétique) permet de visualiser si l’on a essentiellement des valeurs appréciées par le marché (elles se situent vers la droite), ou si on a une approche plus contrarian, et de voir si on paye cher pour avoir des valeurs appréciées par le marché.


Bien sûr, outre l’usage statique et mono-portefeuille de ces graphiques, il pourrait être intéressant de les utiliser de façon :
- comparative (par exemple comparer son portefeuille avec celui de Buffett ou autre investisseur de référence)
- dynamique (le déplacement des bulles au cours du temps)

[Les bubble charts sont des outils de visualisation puissants car ils affichent 3 dimensions simultanément de façon intuitive. On peut même ajouter une 4e et une 5e dimension par l’utilisation de couleurs et de format des bulles. A la BCE j’avais utilisé des bubbles charts dynamiques pour illustrer la crise bancaire (chaque banque étant représentée par une bulle) ; après ça on m’appelait "the film-maker" ;-)]

Dernière modification par Scipion8 (29/03/2019 20h04)

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[+2]    #15 01/04/2019 18h36

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Votre portefeuille au 31 mars 2019 (j’ai ajouté les small caps, pour lesquelles je n’ai toutefois pas de données d’analystes et de prévisions de chiffre d’affaires) :






Pour les graphiques avec l’EV, naturellement l’échelle est écrasée par les GAFAM (j’aurais pu utiliser une échelle logarithmique) :



NB : Pour chaque graphe, les droites de tendance sont calculées en fonction des valeurs de votre portefeuille, et non de l’ensemble du marché (ce qui serait sans doute plus pertinent).

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[+2]    #16 05/04/2019 12h21

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Si cela peut servir de guide, je ne suis pas sûr qu’il faille être très pointilleux sur l’allocation sectorielle.

D’ailleurs, il n’y a pas si longtemps Facebook ou Google étaient classées comme sociétés technologiques, maintenant elle sont classées dans communication, avec AT&T ou Orange.

Voir : Facebook, Alphabet shifted in sector classification system - Reuters

Amazon est par contre toujours classée en consommation discrétionnaire alors que c’est en réalité une société technologique.

Bref, tout cela est à prendre avec des pincettes et ne mérite pas nécessairement de tout chambouler…

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[+2]    #17 03/06/2019 15h15

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Reporting au 31 mai           
Bonjour,            
Cela ne pouvait pas durer éternellement, les indices corrigent en ce mois de mai, tout comme mon portefeuille qui amplifie leur baisse et perd 7,7%.           
           
                       
L’apport mensuel de 300 € dédié à la poche Rendement a servi à acheter pour 600 € (levier 2) de l’ETF SDHA (obligataire US à haut rendement à duration courte) qui est capitalisant.
           
Un apport supplémentaire de 1500 € m’a permis d’investir sur OL Groupe, que je m’étais promis de racheter quand le management sportif me semblerait compétent (avis personnel).           
J’ai affecté la note de 2/5 à OL Groupe, en raison de son endettement. Tous les pions me semblent placés sur l’échiquier par JM Aulas pour que le marché considère mieux cette société.           
La société rachète des actions chaque semaine. Mercredi soir, la victoire de Chelsea en Europa League assure à l’OL la manne de la ligue des champions la saison prochaine. Cela permet de faire tomber au minimum 50 M€ dans les caisses. J’estimais à 75% cette probabilité avant mercredi. Si celle-ci était pricée, il manquait donc 25%*50M€ soit 7% au cours de bourse. Or celui-ci n’a pas bougé. La décote s’est donc amplifiée, sauf si le marché avait pricé la probabilité de qualification à 100%…           
L’arrivée du diffuseur Mediapro en 2020 va faire exploser à la hausse, de 60%, les revenus provenant des droits TV domestiques, pour 4 ans, sans aucune contrepartie pour le club. 3€ me semble donc un très bon prix pour revenir sur le titre. Le ratio risk/reward me semble un des meilleurs de mon portefeuille, surtout que le titre est insensible aux tweets de Trump.           
Le club, dont l’exercice fiscal clôt le 30 juin, décidera des résultats qu’il souhaite publier. En effet, il peut signer un contrat de vente de joueur le 30 juin ou le 1er juillet, selon ce qu’il souhaite afficher pour l’exercice. Une vente est dans les tuyaux, un joueur acheté 5 M€ il y a 2 ans, pour un montant de plus de 40 M€…           
La masse salariale est très bien tenue, le club ne fait pas de dumping, cela devient une gestion "bon père de famille" dans un secteur économique où l’aléa du sport a toujours sa place, même si les réformes des fédérations tendent à le diminuer.   
       
Quasiment toutes mes lignes ont baissé sauf :           
Park Lawn Corp    + 15%    A annoncé une belle acquisition et de très bons résultats (l’augmentation de capital de l’année dernière a créé de la valeur supplémentaire)   
Robertet    + 6%    Valeur refuge assimilée à du luxe   
DLSI    +2%    CA en hausse publié en début de mois   
OL Groupe    + 1%    Achetée à la fin du mois   
           
Je précise que je n’ajuste jamais le versement des dividendes dans la variation mensuelle de chaque titre, car ce n’est pas significatif (si X détache un dividende de 2%, je n’ajuste pas de +2% la variation mensuelle de X). Mais ce mois-ci Fiat a détaché et versé pas loin de 1000 € de dividendes exceptionnels, j’ai donc retraité la baisse du titre.           
De nouveaux dividendes exceptionnels tomberont peut-être, si la fusion proposée par Fiat à Renault aboutit pour équilibrer les 2 capitalisations.   
Suite au dividende classique et au dividende exceptionnel, le poids de Fiat dans le portefeuille a fortement diminué, pour s’inscrire à 12,3% à fin mai (20,4% fin décembre !).        
           
           
           
           
           
La poche Rendement a bien résisté et a diminué de seulement 1,5%. Cela tombe bien, c’est ce que j’attends d’elle smile Je vais essayer de trouver le plus possible de fonds capitalisants dans cette poche. Je laisse de côté le critère de la consommation de marge. En effet, je ne compte pas augmenter mon levier, et si mon portefeuille chute sévèrement jusqu’à la limite de la marge, c’est la poche Rendement que j’allégerai en premier. Je ne sais pas si je suis clair… Il semble que de nouveaux ETF passent en UCITS régulièrement, ce qui va augmenter l’offre disponible, tant mieux.           
Le levier s’est légèrement accentué du fait de la baisse du portefeuille, presque compensée par le dividende de Fiat qui a diminué la position cash négative.           
           
           
           
Le PEA a baissé de 4%, à comparer aux -12% du compte titres (où se situe le levier)           
           
           
Mes critères de qualité sont toujours respectés malgré l’achat d’OL Groupe :           
           
           
Le contenu de la poche Rendement :           

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[+2]    #18 30/12/2019 13h38

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Bonjour,
Un petit point sur les ordres passés depuis le dernier reporting.
Pour le PEA :
- Vente de OL Groupe à 3€03 le 4 décembre, en moins-value d’environ 10% en 6 mois. Autant la stratégie hors sportif est remarquable et focalisée sur le long terme, autant le sportif est géré au jour le jour, avec de moins en moins de réussite. Le club a perdu, quelques jours après, l’équivalent de 20% de son actif joueur avec 2 grosses blessures, aux conséquences importantes, tant sportivement que financièrement. Le mercato de janvier va nous en dire beaucoup sur le pouvoir du nouveau DS.
- Achat de 14 Ipsen à 77€  le 6 décembre
- Renforcement le 18 décembre de 5 Ipsen à 74€81
Ipsen était une petite ligne, j’ai profité de la baisse du titre suite à la mise en pause d’une étude clinique sur les enfants. J’ai un horizon très long sur ce titre, je vise un retour sur les plus hauts, voire plus.

Pour le CTO :
- Beaucoup d’assignations de calls Fiat Chrysler suite à l’annonce de la fusion avec Peugeot. 500 actions ont été vendues, à un prix moyen de $15.21 sans compter les primes. Cela m’a permis de drastiquement diminuer ma position à un bon prix. Je n’ai plus que 100 actions, et cette ligne est destinée à être soldée via exercice d’un call. La performance globale de cette ligne est bonne (fois 3 environ depuis mon premier achat). Merci à Sirconstance qui a réussi à me convaincre !
- J’ai vendu 3/7 èmes de ma ligne Inmode le 19 novembre. Le titre était manifestement en surchauffe (cf graphe), j’ai choisi d’alléger après +101% en 2 mois. Le reliquat de la ligne reste aujourd’hui à 46% de plus-value latente.



- J’ai allégé 30% de ma ligne Canadian Railway fin novembre. L’action n’est pas donnée et cela reste une activité assez cyclique.
- Je n’ai pas fait de folies avec ce cash, j’ai pour l’instant laissé le levier diminuer fortement et je n’ai absolument rien acheté !

Je n’ai pas le temps de trouver de nouvelles idées. Adobe me fait de l’œil, pas grande monde n’en parle, mais ses fondamentaux sont superbes. J’attends un retour à $280.

Au niveau perfs, le portefeuille arrive à suivre la cadence des indices grâce surtout à un nombre d’erreurs de ma part bien moindre que les années passées. Pourvu que ça dure.

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Favoris 1   [+1]    #19 09/09/2020 17h17

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Pour l’instant j’ai :
- un site ecommerce niché sur Woocommerce
- un site ecommerce très niché sur Shopify
- une boutique d’achat/revente sur eBay
- dans quelques mois une boutique sur Amazon en FBA

Pour la petite histoire, pendant le confinement, la vente de masques était interdite, mais pas celle des gants. J’ai été surpris par l’absence de concurrence sur eBay.fr sur cette niche là.
J’ai donc pu y vendre des dizaines de milliers de gants importés du UK au triple du prix d’achat, voire plus.
La marge en auto entreprise me faisait tiquer vu les 23% de prélèvements induits. J’ai donc créé ma SASU à cette occasion wink

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[+8]    #20 13/03/2021 16h23

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Salut les IH,

Depuis le temps, voici un petit récap de ma nouvelle aventure.
Je rappelle que je suis toujours salarié (responsable de service dans une COGIP pour 45h par semaine environ).
J’ai testé, testé et testé au cours des 12 derniers mois. Je me suis énormément formé, car j’aime avoir de bonnes connaissances avant de me lancer dans de nouveaux domaines. Je me suis formé à :
-    Dropshipping : vente un produit sans faire de stock, le fournisseur livrant directement le client
-    Wordpress et woocommerce
-    L’affiliation
-    Référencement naturel
-       L’édition de sites internet

Je commence enfin à avoir les idées claires sur les business models que je souhaite exercer :

=> Je fais du dropshipping depuis 1 an maintenant. D’abord sur ebay pendant le confinement, en faisant de l’import de produits depuis le UK. Puis en rachetant 2 sites en début de vie, conçus pour faire du ecommerce avec du trafic gratuit (provenant du référencement naturel). J’ai depuis revendu un site, et j’en conserve un. La gestion me prend trop de temps, j’ai donc trouvé un gérant qui s’occupe de tout, pour 7% du CA HT 😊 Le site que j’ai toujours m’a coûté 26 k€. Il m’a rapporté depuis 45 k€ net avant impôts depuis juillet dernier. Et il vaut aujourd’hui dans les 100 k€ grâce au travail que j’ai effectué dessus. Le ROI est donc de plus de 550% en 8 mois. La marge nette est de l’ordre de 35%. Le ROCE est de l’ordre de 12 à 20% mensuel.
Mauvaise surprise : je n’avais pas du tout anticipé que le chiffre d’affaire décollerait autant. J’ai malheureusement explosé le seuil de franchise de TVA. J’ai donc été assujetti rétroactivement au 1er décembre, soit 8 000 € de TVA due environ, ce qui explique que ma marge est plus faible depuis.

Etant donné que j’ai délégué la gestion du site, je cherche à diversifier mes sources de revenus, dans des activités les plus passives possibles. J’aimerais qu’aucun business model n’engendre plus de 50% des résultats de la société. Avec le cash auto-généré par l’activité, j’achète donc des business de taille petite ou moyenne, de 2 000 à 25 000 €. Pour chacun d’entre eux, le ROI visé est de 50% annuel minimum. En ce début d’année, plusieurs nouvelles activités :

=> La vente de liens. Clients : personnes ou agences souhaitant faire progresser le référencement de leur site web. J’ai ainsi acheté un site puissant, qui héberge des articles où sont placés des liens vers les sites des clients. Cela se monnaye 70 à 240 € pièce, selon la plate-forme par laquelle je passe. Cela me prend de 0 à 5 minutes pièce selon les cas… Temps passé : 1h par mois de capex. ROCE net en 1 mois : 12%. Marge nette supérieure à 95% (les frais correspondant au coût de la délégation de la rédaction d’articles).

=> L’affiliation : fait de faire le lien entre un client et une offre de bien ou de service. Une sorte de courtier. Ce sera lancé courant avril. La marge est de 100% sur cette activité, mais sur des volumes assez limités.

=> Le display (publicité) : fait d’attirer des visiteurs sur son site, et d’essayer de faire en sorte qu’ils cliquent sur des pubs.

Le capital investi pour les activités indiquées ci-dessus est de 56 400 € au total (en compte courant d’associé). Ces montants constituent des immobilisations à l’actif du bilan de ma SAS. Cela génère près de 1 000 € d’amortissement mensuel, ce qui limite mon imposition. À chaque achat d’immobilisation, cela utilise du cash et augmente ce « déficit fiscal » pour 5 ans.

Voici un récap chiffré des résultats nets avant impôt, par activité . Je  passe du temps à lancer des activités mais une fois en place, je passe moins de 3h par mois pour générer ces chiffres :


À votre dispo pour en discuter

Dernière modification par footeure (16/03/2021 16h07)

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Favoris 1   [+3]    #21 06/04/2021 15h06

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Bonjour,

Je vois que mon retour d’expérience vous plait et change un peu du cadre boursier, donc je continue

Point d’activité à fin mars

Le CA a progressé de 25% en mars, notamment grâce à la vente de quelques produits à prix élevé (1000 à 2500 €), et au blogging qui a très bien performé (2 fois plus qu’anticipé). Le résultat est assez stable (+6%) car les produits vendus cher margent moins que les autres.



•    Dropshipping
Mes prestataires m’ont coûté 22% des bénéfices, contre 12% en février. Mon prestataire emailing me coûte cher, et j’hésite à en changer. Mon gérant de boutique souhaiterait s’en occuper, à un tarif moindre. Le gérant s’occupe de développer la boutique, je m’en occupe le moins possible 😊

•    Blogging (édition, publicité, affiliation)
Jusqu’à présent j’étais en mode « je traie la vache sans trop la nourrir ». Dans les prochains mois, je vais investir dans du nouveau contenu sur mes blogs, afin de les valoriser et d’attirer plus de trafic (et donc plus de revenus de publicité), et dans le netlinking. Je n’ai pas encore défini quelle part des revenus je vais réinvestir, mais dans tous les cas, je ferai en sorte d’obtenir un free cash-flow positif. C’est simple à piloter car autant je « subis » les revenus, autant je connais les dépenses à l’avance, et je les choisis. La marge nette de la vente de liens va donc diminuer, à bon escient.
Le blogging est une activité très intéressante, un de ses points forts est la possibilité de piloter le revenu imposable.
Je passe donc du temps à trouver un rédacteur compétent, et le moins cher possible, afin de lui déléguer la rédaction de dizaines d’articles par mois. Le prix va du simple au décuple, voire plus, donc ce n’est pas chose facile et ça peut représenter un sacré budget… Je teste du offshore pour l’instant…
Du côté de l’affiliation, ça se met en place petit à petit. Un premier site devrait être terminé ce mois-ci.

Perspectives

Je suis en phase de digestion des blogs acquis récemment. Je vais me pencher également sur l’affiliation en avril : 1 site en cours de finalisation avec beaucoup de potentiel, dont la création a été déléguée à un prestataire (mon seul travail aura été de trouver le nom de domaine), et mon premier petit site d’affiliation Amazon que je dois finir. Pas d’autres nouveautés anticipées à ce jour !
Je me forme quasiment chaque soir, on trouve de belles pépites sur Udemy d’ailleurs 😊
Le CA et les résultats des 3 prochains mois devraient rester assez stables, avant une baisse au cours de l’été.

Bilan simplifié à fin mars de la société

Précisions : sites en valeur de marché, mais avec une vision prudente (forte dépréciation d’un blog qui performe moins que prévu). J’ai quelques milliers d’euro sur des plateformes, que je ne compte pas. La seule trésorerie ici est celle de ma banque Qonto et de Paypal.
Je ne suis pas un pro de la compta, mais l’ANR est pour moi la création de valeur de la société (supérieure à mon salaire) qui a 1 an, si je liquidais actifs et passifs.

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Favoris 1   [+4]    #22 09/05/2021 00h39

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Bonjour,

Ce mois-ci, peu de temps passé sur la société en raison de l’activité salariale très prenante. La priorité est de faire face à mes échéances de dettes courant jusqu’à mi-mai, donc aucun business n’a été acheté en avril. Les dettes ont diminué de 9500 € en 1 mois. Le plus gros de la dette de la société est envers moi, comme une sorte d’avance de trésorerie à 0%, donc il n’y a pas de problème sur ce point, à partir du moment où je n’ai pas besoin de ce cash, côté familial/perso. Je n’ai donc pas d’objectif de désendettement, tant que je n’ai pas de grosse dépense personnelle prévue. Pourquoi rembourser une dette qui ne coûte rien, si le capital utilisé amène des bénéfices ?
Je digère tranquillement mes dernières grosses acquisitions et investis régulièrement pour les rendre encore plus rentables à l’avenir. À fin avril, j’ai toujours 1 site de e-commerce, 4 blogs et 2 sites d’affiliation (pas encore opérationnels).
Mon objectif est d’arriver à 120 000 € de free cash-flow annuel avant impôt d’ici fin 2025, hors dépenses d’investissement. Cet objectif est aujourd’hui atteint à 49,7%. Toutes les acquisitions effectuées font que les cash-flows générés sont en franchise d’impôt à hauteur de 2000 € par mois pendant 3 ans (grâce aux amortissements), ce qui facilite la composition des capitaux employés.

Dropshipping
Baisse du CA par rapport à mars de 20%. C’est dû en partie au fait que j’ai moins dépensé en pub car sa rentabilité est faible en cette période, et il n’y a pas eu de vente de produit très cher. La part du CA liée à la pub est devenue très faible, relativement à celle du référencement naturel.
La quasi-totalité des frais est variable, donc l’activité reste très rentable.

Blogging (édition, publicité)
Toujours déçu par un de mes blogs qui n’a pas encore le succès escompté. Et toujours positivement surpris par un autre, très performant. Je revois chaque mois leur valorisation (de façon prudente) pour essayer d’avoir la valeur de revente de mes actifs en temps réel.
J’ai eu un souci de tarification sur un blog sur la plateforme où je fais le plus de chiffre d’affaires. Sa qualité globale a progressé, donc il a franchi un palier tarifaire. Il est donc devenu trop cher et n’a plus fait de vente pendant 2 semaines. J’ai pu heureusement faire marche arrière. J’estime la perte occasionnée à au moins 600€.
J’ai investi beaucoup d’argent en rédaction en avril. J’ai acheté par opportunisme des lots de textes à des prix défiant toute concurrence, mais leur qualité est moyenne, et je paye des rédacteurs pour les retoucher. On ne peut pas tout avoir !

Affiliation
Un site d’affiliation devait être lancé en avril, mais c’est reporté à début mai. Il est réalisé par un prestataire qui s’occupe de tout. C’est dans l’univers du gambling. C’est un système très innovant et multicanal (Youtube, site web, Telegram, Twitch) qui a beaucoup de potentiel si ça prend.
J’espère gagner mes premiers euros en mai, avant une montée en charge rapide.

Chiffres
J’ai une vision non conventionnelle des résultats, et ce reporting est destiné à m’aider à piloter mes activités.
Les résultats présentés sont en vision cash-flow, pas en vision comptable ! Je prends en compte par exemple des ventes qui ne seront réellement encaissées que dans 1 mois, et idem pour les dépenses. La vision « pilotage » est à mon sens plus importante que la version comptable pure. A terme, les 2 visions se rejoignent.
Tous les chiffres sont nets de TVA (HT). Les « résultats » ne tiennent pas compte des impôts. Les taxes et impôts sont bien sûr pris en compte dans la trésorerie (si déjà réglés) ou dans les dettes fiscales (si à payer).
Les résultats par activité prennent en compte les charges correspondantes, sans les dépenses d’investissement et de progression de l’activité, qui sont choisies et distinguées dans le tableau R&D.
Le ROI est le retour mensuel sur les montants investis pour chaque activité.
Le ROCE est le retour mensuel sur les montants employés (avec une valeur actualisée pour chaque actif).
Le poids du Dropshipping dans les résultats de la SAS descend à 51%, mon objectif de descendre sous 50% se rapproche.



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Favoris 2   [+4]    #23 13/06/2021 00h50

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[2/2]
Par miracle, le site web (équivalent d’OVH) où le hacker transférait le nom de domaine nous a envoyé un mail indiquant que le transfert était en cours de finalisation, et ce mail contenait le mail et le mot de passe du hacker… On s’est donc connectés dessus et en avons pris possession. Le nom de domaine a donc pu être récupéré !
Je m’en sors donc sans trop de casse (je dois livrer les gens ayant commandé sur le site du hacker sans avoir été payé, j’ai perdu également environ 10 jours de CA), soit peut-être 1000 à 1500 € de bénéfices en moins.
Inutile de préciser que j’ai poussé la sécurité de tous mes sites à fond !

Dropshipping
Malgré les jours non exploités, le CA a progressé de 2% par rapport à avril. La marge est en légère baisse. Le déconfinement et les très beaux jours ne devraient pas favoriser mon activité.

Blogging (édition, publicité)
ça tourne bien, 2000 à 2600€ par mois générés depuis mes débuts il y a 4 mois dans ce domaine que je ne connaissais même pas il y a 5 mois. J’investis de temps à autres dans des optimisations techniques de mes sites, ce qui permet d’augmenter leur trafic et donc les revenus.
Je pense diminuer progressivement les dépenses de rédaction sur ces sites.

Affiliation
J’ai acquis, ou plutôt délégué de A à Z la création, début mai, de 2 petites sites d’affiliation (bricolage + webmarketing). L’idée est qu’ils me rapportent au moins 100€ par mois en moyenne, de façon totalement passive, en 2022. Leur coût est de 800€ pièce.
J’ai également acquis un petit site d’affiliation dans l’univers de la crypto. Le but est de consolider des positions sur Google au fil du temps, et de vraiment profiter des périodes où les crypto sont en plein boom pour faire de l’argent (vendeur de pioches…).
J’avais parlé d’un petit site délégué à un prestataire, celui-ci est en place et en cours d’enrichissement au niveau du contenu. Il commence petit à petit à prendre (bientôt 1000 abonnés sur Telegram), et rapporte déjà 3€ par jour.

Perspectives
Dans un scénario central légèrement prudent, je vise les 5000 € de cash-flow mensuel de juin à octobre (juin sera peut-être légèrement moindre à cause des séquelles du hack). 10 000 € en Novembre, puis 20 000 € en Décembre.

Je pense à éditer un nouveau blog de toute pièce (ce serait une première) en y passant un minimum de temps, afin de voir ce que ça pourrait donner. ça coûtera cher en rédaction, 1500 € au départ puis 600€ par mois pendant 6 mois. Mais si ça marche, le site vaudra très probablement plus de 20 000€ au bout de 2 ans.

Chiffres
L’édition de blogs est l’activité qui génère, pour la première fois, la marge la plus importante.

L’ANR est devenu négatif pendant quelques jours avec le piratage de mon plus gros actif. Ce problème résolu, la valeur nette de la société a finalement fortement progressé, plus que le résultat. Je rappelle que je réévalue la valeur de tous mes actifs chaque mois. 2 sites ont d’ailleurs vu leur valeur baisser en mai.
Merci aux 2 principaux blogs dont la valeur augmente grâce aux revenus qu’ils génèrent !
J’espère que cela suivra dans l’activité d’affiliation, car chaque € gagné augmente la valeur de l’ANR de 24€ (valeur d’un site = 24 mois de CA, voire plus pour un site en croissance)





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[+4]    #24 23/07/2021 23h49

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Bonjour,

Reporting succinct et tardif en raison des vacances.

Dropshipping

Joli mois, avec amélioration de la marge : juin est le mois le plus rentable de l’année (juste avant les soldes pourtant). Le drop redevient l’activité la plus lucrative. Ma stratégie de référencement fonctionne à merveille, je suis en train de passer devant Amazon qui est le dernier site devant moi. J’ai un peu de stock en France (2 000 € de valeur d’achat).
La réforme de la TVA m’est indolore, étant donné que je faisais partie des rares dropshippers déclarés ET clean fiscalement. Au contraire c’est positif car les vendeurs hors UE sur les marketplaces doivent augmenter leurs prix…

Blogging (édition, publicité)

Un mois record. Je pense à une légère surchauffe des commandes, avant une petite pause pendant l’été.

Affiliation

ça met un peu de temps à démarrer, je n’y ai pas travaillé du tout… Ce qui fait que les sites vont mettre beaucoup de temps à progresser si ça continue

Perpectives

Les journées ne font que 24h malheureusement, et je fatigue dès minuit maintenant… Je réfléchis donc à la meilleure façon d’optimiser mon temps et mes ressources. J’ai la chance de recevoir du cash-flow tous les mois. Donc mes idées à l’heure actuelle sont soit de recruter un alternant, soit de travailler avec une société d’outsourcing offshore. Les 2 solutions ont leurs avantages et inconvénients… Scaling, investissement en formation, paperasse, capacité de travail etc

=> Je liste donc mes tâches sans valeur ajoutée, afin de les déléguer, quand je me serai décidé. Je souhaite à terme me concentrer sur les parties les plus intéressantes : idées de nouveaux sites/business, stratégie de référencement, rachats et ventes de sites, allocation des ressources.

Chiffres

La variation de l’ANR, sans mise à jour de la valeur des sites, est de 4 000 €







A bientôt pour un prochain reporting plein de surprises…

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[+5]    #25 23/08/2021 14h54

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Point à fin juillet

Bonjour,

Dropshipping

Dernier jour de vacances, j’étais en train de finaliser le rachat d’un deuxième site de dropshipping (aller, je le cite car j’ai annulé la transaction, et cela ne nuira en rien au nouveau propriétaire polonais : housse-deco.com). J’apprends alors par mail que j’allais perdre le nom de domaine de mon unique site de dropshipping (de loin le plus gros actif de tous ceux que je possède). En effet, une procédure a été lancée par un site concurrent auprès de l’Af_nic, qui est l’autorité des noms de domaines en .fr.
Ce concurrent s’est plaint que mon nom de domaine ressemblait trop au sien, sachant qu’il est une marque déposée depuis 2011. Je ne félicite pas l’INPI d’avoir enregistré une marque avec un nom si générique… Pour être plus clair, prenons un exemple : je vends des cages à lapins. Mon nom de domaine est cage-lapin.fr. Mon concurrent a le site lacagealapins.com, “la cage a lapins” étant déposé… Et donc la propriété de mon domaine cage-lapin.fr va être transférée au propriétaire de lacagealapins.com.

Je suis bien sûr responsable, de ne pas avoir fait une complète due diligence au moment du rachat du site. Jamais je n’aurais imaginé que des expressions si génériques pouvaient être déposées. Si c’était à refaire je le referais, étant donné que j’ai gagné des dizaines de milliers d’euros avec ce site.
En tout cas, si j’avais revendu ce site, j’aurais été dans de beaux draps.

J’évaluais ce site, dans l’actif net réévalué de ma SAS, de cette façon : 1 fois le chiffre d’affaires HT (uniquement en trafic organique, hors pub) des 12 derniers mois avec un abattement de 10% (pour risque d’illiquidité) , sans prendre en compte la moindre croissance (qui est de l’ordre de + 300-400% en YoY, mais qui allait se tasser en 2022 car je devenais leader dans ma niche), soit environ 114 000 €. Mais je pense que sa valeur sur le marché approchait plutôt les 150 000 € vu la croissance, le panier moyen et les marges affichées. Le taux de marge pour moi, en prenant en compte les coûts de délégation, est de 32%. Il serait de 37% si je gérais le site moi-même.

Le coup a été rude et j’ai donc réfléchi quelque temps à la suite à donner à cette activité-là de la SAS :
1) Ai-je des recours pour inverser la décision ?
J’ai contacté le meilleur spécialiste français des noms de domaine (D.C. pour les connaisseurs), ainsi qu’un avocat spécialisé. Ils m’ont tous les 2 répondu que je n’avais aucune chance…

2) Est-ce que je continue uniquement avec le blogging et l’affiliation, qui sont beaucoup plus stables et solides, mais sans adrénaline et avec une rentabilité plus mesurée ?
Si je veux atteindre mon objectif de 120 000 € de Free cash-flow (avant impôt) dans 4 ans, je ne vois pas comment procéder sans e-commerce, à part en injectant plus de 100 000 € dans la SAS (ce que je ne peux pas faire) ou en comptant sur la création réussie de nouveaux sites. Ou bien en testant le e-commerce avec Amazon FBA. Mais ça demande beaucoup de temps au démarrage, et actuellement ce n’est pas possible.
Le FCF généré par ma SAS sur les 12 derniers mois est de 80 000 €, dont 60 000 € pour le site de dropshipping… Certes, les autres activités sont plus récentes et leur part aurait de toute façon augmenté.
Le site de dropshipping est peu capitalistique et me permettait de dégager du cash pour racheter d’autres sites et accélérer le mouvement.
En déléguant la gestion de ce site, je récupère la majorité des bénéfices (je ne perds que 5 points de marge) et ne perds ni temps ni énergie à m’en occuper.
Donc j’ai décidé de continuer dans cette voie.
Autre avantage, ce genre de sites se vend à foison, il y a l’embarras du choix. Je fais partie de communautés privées grâce aux formations que j’ai achetées, où les propriétaires sont souvent jeunes, inexpérimentés, et pressés de vendre. Un joli cocktail pour faire de bonnes affaires ! Voilà un joli avantage concurrentiel pour moi smile

3) Combien ça me coûterait de refaire le même site en mieux ?
Toute la valeur du site est dans son positionnement sur Google. Objectivement, le site que je perds, est de qualité éditoriale moyenne, et me coûterait moins de 1 000 € à remonter si je devais faire réécrire tout le contenu, en plus de 2 500 € environ pour la partie netlinking, et 12 à 24 mois de patience. Mais avec ces avantages (si je recréais le site) :
- retrouver la possibilité de vendre le stock que j’ai en France de plus de 3 000 € en valeur d’achat (qui, sans site, n’a plus beaucoup de valeur), c’est-à-dire 4 à 6 000 € de marge brute
- la possibilité d’ajouter du branding (ce qui n’était pas possible avec l’ancienne URL)
- la possibilité de passer de Shopify à Wordpress, et donc d’économiser plus de 2 000 € par an
- la possibilité de changer sans état d’âme de gérant si nécessaire
Je commençais donc à relancer un site dans la même niche, en essayant de faire mieux, quand…

4) Est-il possible de contourner la sanction ?
Je discutais avec un développeur web d’un autre sujet, qui m’apprit qu’il était possible de rediriger le nom de domaine en instance d’être perdu, vers un nouveau nom de domaine, sur la même interface Shopify. L’ancien nom de domaine était toujours actif fin juillet, ce qui laissait la possibilité de transférer une partie de sa puissance de référencement au nouveau site… Une énorme alternative s’ouvrait alors pour la survie du site. On s’est précipités (avec le gérant) pour remodeler entièrement le site (logo, maillage interne, branding…) en 3 soirées / nuits de travail après la journée de boulot. L’ancien site a pu être redirigé quelques jours vers le nouveau, qui dispose d’une URL brandée (choisie dans la précipitation).
L’ancien site a ainsi pu donner de sa puissance au nouveau. Cela a fonctionné car mon nouveau site est présent sur Google, mais avec plusieurs places perdues… In fine, la casse n’est pas si catastrophique qu’envisagé au départ ! Grâce à une simple discussion destinée à aider une personne dans le blogging.
Le nouveau site va probablement moins bien marcher que l’ancien pendant quelque temps. Je vais essayer de redresser la barre d’ici octobre et le début de la grosse saison…
Au niveau de l’ANR, je n’ai pas modifié le calcul, n’ayant pas de visibilité.

Autres news

J’ai trouvé un accord avec une équipe offshore avec laquelle je travaille depuis des mois, pour gérer des futurs sites de dropshipping, pour 7% du CA net HT. Ce qui fait 3 points de marge gagnés par rapport à l’actuel gérant, avec la possibilité d’absorber les périodes les plus chargées sans problème.

Je reprends donc la veille d’acquisition de nouveaux sites, et cherche également de temps à autre de nouvelles idées de niches par moi-même.

Et justement, j’ai trouvé très récemment une autre niche intéressante. Beaucoup de demande, pas d’offre spécialisée, un panier moyen de plus de 50 €, une clientèle facile à identifier et cibler, un produit léger et incassable… Mais, je n’arrive pas à sourcer ce produit malheureusement… J’ai donc pris contact avec le propriétaire d’un des sites de la niche pour le racheter… Grâce au cash généré par le business. À suivre.

Blogging

J’écrivais le 13 juin a écrit :

Je pense à éditer un nouveau blog de toutes pièces (ce serait une première) en y passant un minimum de temps, afin de voir ce que ça pourrait donner. Ça coûtera cher en rédaction, 1500 € au départ puis 600 € par mois pendant 6 mois. Mais si ça marche, le site vaudra probablement plus de 20 000 € au bout de 2 ans.

À la recherche d’un nom de domaine expiré thématisé et qualitatif depuis plusieurs semaines afin de lancer un nouveau blog, j’ai enfin trouvé mon bonheur. Pour ceux qui ne connaissent pas les noms de domaine expirés, c’est équivalent à racheter un site existant qui n’a aucun contenu, mais avec son historique et ses liens retour. Je m’étais fixé 3 000 € comme budget, et ai dû lâcher 3 900 €… Je m’attache donc à trouver des idées d’articles, les faire rédiger, et les publier, afin de redonner vie au site. Je pense investir 1 000 à 2 000 € de rédaction dans un premier temps. L’objectif est à terme d’attirer du trafic pour générer des revenus de type “blogging” de 1 000 € par mois visés d’ici fin 2022. Si cette opération réussit, le ROI sera intéressant (6 000 € investis au lancement, pour 1 000 € de rente mensuelle moins de 2 ans plus tard, avec un petit budget de maintenance de 100 ou 200 € par mois).
Après quelques jours de mise en ligne et quelques articles publiés (avec des mots-clés bien sûr soigneusement choisis), le trafic a déjà presque retrouvé ses anciens records (quand le site appartenait à quelqu’un d’autre) :

https://www.devenir-rentier.fr/uploads/2208_trafic.jpg

Le site n’est pas encore monétisé, j’attends quelques semaines. Le site est déprécié à hauteur de 75% dans mon calcul d’ANR, car il ne rapportera rien avant quelques mois. Cette opération fait donc baisser l’ANR de 3 000 € à ce jour, plus les dépenses liées à la rédaction.

Résumé


Ce post est difficile à suivre, donc voici un résumé :
- J’ai perdu mon site de dropshipping, mais j’ai pu en recréer un autre sur une nouvelle URL, qui a récupéré une partie de l’ancien trafic. Cependant la perte dans l’histoire ne sera pas négligeable sad l’ANR de la SAS sera peut-être revu à la baisse concernant ce site, dans les prochains mois
- Création d’un nouveau blog, via un nom de domaine expiré à près de 4 000 €
- Poursuite de la veille pour l’acquisition de nouveaux sites avec mise en délégation

Les chiffres
Suite à l’investissement dans le nouveau blog, la progression de la valeur de la société est de 7 400 € en 1 mois (elle aurait progressé de plus de 10 000 € sans cette opération). Cela inclut les variations de valeur sur un mois de tous mes sites.
Je dispose à fin juillet de 11 sites : 1 site de drop, 5 blogs et 5 sites d’affiliation.



Investissements :
J’ai beaucoup investi en rédaction pour nourrir notamment mon nouveau site. J’ai environ 100 articles de blog d’avance, déjà payés



Bilan :

Dernière modification par footeure (26/08/2021 11h56)

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