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Synthèse des avis :

En 2021, recommanderiez-vous la SCPI Epargne Pierre à un proche ?


Oui, complètement (avis positif)

57% - 8
Oui, avec des réserves (avis assez positif)

35% - 5
Je ne sais pas (avis neutre)

0% - 0
Non, probablement pas (avis assez négatif)

7% - 1
Non, certainement pas (avis négatif)

0% - 0
Nombre d’avis : 14   Avis moyen : 4,4/5 Avis positif ou avis plutôt positif

#26 03/05/2018 23h23

Membre
Top 50 Réputation
Réputation :   417  

@ Deb67

Je ne dis pas qu’il ne faut pas investir dans Epargne Pierre. Je dis juste qu’il faut surveiller l’évolution (et peut-être diversifier).

Pour moi, la situation idéale (actuellement) est quand la SCPI a un temps d’avance en terme d’investissement quitte à avoir recours à l’emprunt.

Si l’investissement ne peut pas suivre la collecte, j’ai l’impression que :
1/ soit on investit dans du moins qualitatif et le rendement baisse (généralement peu réversible);
2/ soit on garde de l’argent improductif trop longuement et le rendement baisse également (mais cela peut être plus ponctuel).
Néanmoins, j’ai peur que si le point 2 se prolonge, on finisse toujours au point 1…

Bien à vous,
cat

Dernière modification par cat (03/05/2018 23h25)

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#27 07/05/2018 14h23

Banni
Réputation :   14  

cat a écrit :

Bonjour maxcorporis,

on peut sans doute le faire de manière "sage et pérenne". C’est ce que fait une grosse SCPI comme Immorente (250 millions d’euros d’investissement sur 2017).
Néanmoins, pour les SCPI en phase de croissance rapide (comme Epargne Pierre), il faut effectivement surveiller de près l’ajustement entre volume d’investissements et collecte car si trop de trésorerie s’accumule, le gestionnaire risque d’être tenté d’investir en étant moins sélectif.


cat

A la vue du BT 1er Trim 2018 d’Epargne Pierre, on voit que le premier acompte qui était stable de 2.88 € en 2017 a baissé pour arriver à 2.70 € par part.

Faut-il y voir un premier signe de baisse ?

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#28 07/05/2018 16h06

Membre
Top 50 Réputation
Réputation :   417  

Difficile quand même de tenir 6% de DVM dans la durée quand le moyenne des SCPI tourne vers 4.5%. Une petite baisse n’est donc pas totalement surprenante.

Du peu que je suis cette SCPI, il me semble que le gestionnaire fait encore des acquisitions avec des rendements plus élevés que la concurrence et des baux "rassurants". Pour l’instant ce n’est donc pas totalement critique même si le volume d’investissement semble insuffisant par rapport à la collecte.

Le scénario du pire (il me semble) serait une évolution à la LF Opportunité Immo (gros rendement au départ mais on est passé de 12 euros/part de distribution en 2013 à 9.60 en 2017… avec également un TOF nettement sous les 90% à ce jour…).

PS : j’espère que pour les associés de LF Opportunité Immo ce n’est qu’un mauvais passage et que la situation va s’améliorer.

Dernière modification par cat (07/05/2018 16h08)

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#29 08/05/2018 09h56

Banni
Réputation :   -1  

Cette SCPI achète des biens avec un rendement AEM entre 7 et 8 % en moyenne depuis le début.

Je suis étonné qu’en lisant le bilan 2016 (dernier bilan disponible à ce jour), nous avons des recettes locatives brutes de 19.98 € par part pour des parts à 205 €. Soit un rendement de 9.75 % !

Première question : d’où vient cet écart de plus de 2 points ?
Je ne pense pas que les biens qui ont été tous achetés récemment ont eu des revalorisations de loyer en cours de bail.
Il n’y a pas eu de baisse de prix des parts depuis le début (au contraire…)
Ca me semble très étonnant…

Ensuite, je suis étonné du niveau impressionnant (même s’il baisse) des charges financières de cette SCPI…

On est aussi massivement sur de l’immobilier de province et si on regarde dans le rétroviseur, ce n’est pas ce type de SCPI qui a eu au cours des dernières années une revalorisation du prix de leurs parts.

Et on est sur des biens de petite taille pas forcément les plus demandés…

J’ai bien peur que pour toutes ces raisons, ce type de SCPI soit bien plus risqué que la moyenne des SCPI de marché.

Qu’en pensez vous ?

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#30 08/05/2018 10h53

Membre
Top 50 Réputation
Réputation :   417  

J’ai énormément de difficultés à interpréter les résultats par part pour une SCPI dont le capital a été multiplié par 4 dans le courant de l’année 2016…
Il suffirait par exemple (il me semble) que le gestionnaire ait investi par emprunt un peu en avance de phase sur la collecte pour que cela fasse gonfler le résultat par part.

Pour les charges financières élevées, j’ai l’impression qu’il y a une part non négligeable qui correspond aux intérêts d’emprunt et à l’amortissement du capital (voir p.23 du rapport annuel 2016).

Pour le reste, la SCPI investit effectivement en province (avec les rendements envisagés, il n’y a pas de secret) et s’oriente visiblement vers un patrimoine avec beaucoup d’actifs :

Rapport annuel 2016 (p.7) a écrit :

EPARGNE PIERRE investit dans des actifs de taille unitaire inférieure à 10 Me, ce qui lui permet de constituer un patrimoine granulaire, favorisant la mutualisation.

Et sur ce point, je suis plutôt d’accord avec eux : c’est plus compliqué à gérer mais si un actif se libère, on n’a pas tout de suite le TOF qui s’effondre.

Je serai plutôt d’accord avec vous : à ce niveau de rendement et avec ce niveau de collecte, la SCPI est probablement plus risqué que certaines concurrentes (mais le rendement attendu est normalement là pour rémunérer ce risque).

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#31 08/05/2018 12h01

Banni
Réputation :   -1  

Oui les emprunts souscrits par cette SCPI (4.5 millions d’euros) permettent d’acheter "en avance" les biens immobiliers et donc de toucher des loyers avant la collecte.
Pour 4.5 millions de dettes, on peut estimer cette avance de loyers autour de 320 à 330 k€.

Dans les faits l’avance est réduite par le fait qu’il reste souvent 1.7 - 2.0 millions restant à investir. Donc sur les 4.5 millions de dettes contractés, on a une réelle avance de 2.5-2.8 millions d’euros.
Ca fait environ 200 k€ de loyers avancés. Mes chiffres sont vraiment approximatifs et estimés je le précise mais ça permet de bien comprendre la "gonflette"

Pour 1077 055 € de loyers encaissés en 2016, on pourrait estimer à 877 k€ les loyers encaissés sans cette avance et donc à un encaissement de loyers par part autour de 7.5 -8 % qui correspond plus à la réalité…

Bref, la SCPI touche les loyers en avance (environ 2 mois d’avance pour 2016) et applique un délai de carence de 3 mois complets.
On a donc un décalage de 5 mois avec la réalité ce qui correspondrait bien à 3 points de rendement..

On est bien sur un rendement artificiel car quand cette avance de loyers va reculer, les rendements vont mécaniquement chuter. Les intérêts de la dette coûtent moins chers que ne rapportent les dividendes des SCPI.

(Sauf si le délai de carence passe après à 6 mois…).

Il faut aussi intégrer que cette SCPI est jeune et que les charges d’entretien vont être croissants au fil des années contrairement à d’autres SCPI plus vieilles.

Et aussi que mécaniquement le TOF qui reste souvent élevé les 3 premières années a tendance à diminuer fortement les 10 années suivantes avec la fin des baux.

Sans parler des renégociations des baux qui sont pour moi plus élevés en province.

Qu’en pensez vous ?

Dernière modification par manu6757 (08/05/2018 12h21)

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[+1]    #32 08/05/2018 13h29

Modérateur
Top 20 Réputation
Réputation :   2331  

manu6757 a écrit :

Première question : d’où vient cet écart de plus de 2 points ?

Pour une SCPI en croissance aussi rapide, les valeurs par part (par exemple le montant des loyers par part en jouissance) ne sont pas très significatifs, même sans influence de financements à crédit par la SCPI.

Voici un exemple pour comprendre :
     une SCPI a 1000 parts au 01/01
     3000 autres parts sont souscrites le 10/3 (la SCPI encaisse 1000€ par nouvelle part)
     ces 3000 autres parts entrent en jouissance le 01/07 (1er jour du 4ème mois suivant)
     la SCPI possèdait au 01/01 un immeuble rapportant 7.5%
     la SCPI a achèté le 01/04 des immeubles rapportant 7.5%
     sur l’année, la SCPI aura en moyenne 2500 parts en jouissance
     sur l’année, les immeubles rapportent 240 000€ (7.5% * 1M€ + 7.5% * 3M€ * 3/4)
     sur l’année, ces 240 000€ représentent bien 96€ par part en jouissance … soit 9,6% apparent


J'écris comme "membre" du forum, sauf mention contraire. (parrain Fortuneo: 12356125)

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#33 08/05/2018 13h53

Banni
Réputation :   -1  

Merci pour cet exemple.

Il n’y a donc pas seulement l’effet : j’investis avant de collecter (par le mécanisme de l’emprunt) pour augmenter les recettes locatives par part existante.

Il y a aussi l’effet de la forte collecte qui amplifie le phénomène.

Car si on reprend votre exemple : mais avec les 4000 parts qui sont déjà en "jouissance" dès le 1er janvier, car aucune collecte dans l’année en question ni les 4 mois de l’année précédente on aurait bien 75 € de recettes par part et donc un dividende par part plus faible…

Donc en conclusion, plus une SCPI a un taux de collecte important et pire si en plus  elle recourt massivement à l’emprunt ou si le délai de carence s’allonge plus le rendement est sur évalué.

Et si on a les 3 phénomènes cumulés (collecte importante, emprunts massifs, délai de carence de 6 mois), c’est la gonflette totale.

C’est bien cela ?

Dernière modification par manu6757 (08/05/2018 14h00)

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#34 08/05/2018 21h50

Membre
Réputation :   42  

C’est quand même drôle, que faut-il préférer :
- une SCPI raisonnable s’inscrivant immédiatement et définitivement dans la moyenne des 4,5 % ;
- une SCPI audacieuse (ou bluffeuse) démarrant à  6 % puis rejoignant petit à petit le marché ?
Personnellement je n’aurais aucun scrupule à encaisser le surplus de rendement des premières années !

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#35 08/05/2018 22h33

Banni
Réputation :   -1  

La question est plutôt de savoir d’où vient le rendement de chaque SCPI.

1) Est ce parce que le gérant est "bon" et est capable de choisir un bon rapport qualité prix ?

2) Est ce parce que les biens sont plus risques  (parce que par exemple ils se situent en zone rurale de province, ou dans les États non core de la zone euro, ou parce que les biens achetés nécessitent des travaux…)

3) Est ce un plus gros effet gonflette de la SCPI ? Car collecte importante et endettement important.

Sachant que c’est un investissement sur au moins 10 ans, il ne faut pas se tromper.

Entre nous le risque si on répond oui aux questions 2) et 3), c’est qu’on arrive à perdre plus après que le gain des 3 premières années.

Car si on n’a pas plus de rendement in fine mais avec un risque supérieur on n’aura rien gagné…

À noter que la valeur d’expert des parts ne progresse pas pour cette SCPI.

L’idée c’est qu’on soit conscient du risque et j’ai l’impression qu’on ne regarde pas suffisamment ces critères et qu’on se focalise uniquement sur le taux de dividende versé à l’instant T.

Des vendeurs ont focalise uniquement mon intention sur ce taux de dividende à l’instant T sans me parler de risque supérieur ou de gonflette

Dernière modification par manu6757 (08/05/2018 22h36)

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#36 08/05/2018 22h54

Membre
Réputation :   42  

"zone rurale de province"
Bon, "province" me fait marrer et semble vous désigner comme Parisien (ce qui n’est pas une insulte).
Je dirais plutôt "zone rurale [de France]", sachant que les alentours de Paris ne sont qu’une région parmi d’autres.

Sur le fond je n’arrive pas à comprendre ceci : vous (après bien d’autres, il n’y a là rien de personnel) parlez de biens peu susceptibles de se valoriser et peut-être difficiles à relouer au terme de leur bail.
Comment expliquer que de tels biens génèrent au départ des rendements AEM élevés ? Cela veut-il dire que les SCPI acquérant ces biens choisissent leur premiers locataires parmi une sélection d’idiots congénitaux ? Ou alors le rendement résulte-t-il d’un achat à très bas prix, effectué là encore auprès d’idiots ? Je n’ai jamais vu qu’un bien dans un coin peu demandé affiche un loyer exorbitant…

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#37 09/05/2018 06h51

Banni
Réputation :   -1  

Je vous rassure (rires!) je ne suis pas Parisien.
Mais bien un Provincial en zone rurale (commune de 2000 habitants) à 40 km d’une grande ville !

Je voulais distinguer les grandes métropoles de province (Lyon, Bordeaux, Toulouse…) de la province rurale dont ma commune de résidence car le marché n’évolue pas de la même façon.

Les zones rurales de province (hors grandes métropoles) ont un marché de l’immobilier bien plus défavorable (il y a quelques exceptions bien sûr) que le marché parisien et celui des grandes métropoles.

Conséquence : les prix au mieux stagnent depuis 2008 et dans certains endroits baissent fortement (notamment dans les zones où la démographie n’est pas très dynamique…)

Concernant l’immobilier d’entreprise, on peut aussi faire 2 groupes : d’un côté les SCPI parisiennes style Rivoli Avenir Patrimoine et Elysées Pierre qui ont eu une revalorisation forte de leur part et les SCPI plus provinciales qui ont eu beaucoup plus de difficultés à obtenir une hausse des prix de souscription. C’est un fait !

Concernant les dividendes, on constate que les SCPI parisiennes versent en moyenne des dividendes moins importants que les SCPI de province mais ça n’affecte pas leur TRI car les hausses régulières du prix de leur part compensent largement leurs dividendes moins élevés.

Pourquoi ? Car à Paris les prix ont énormément augmente, les loyers aussi mais dans des proportions moindres. Donc le taux de distribution baisse.
En Province, du fait que les prix ne progressent pas, le taux de rentabilité ne baisse pas.

Maintenant la question est : comment tout cela va évoluer d’ici 10-15 ans ?

Je constate qu’en région parisienne, le nombre de locaux vides baisse, que les loyers sont de moins en moins négociés, qu’ils construisent le Grand Paris…tout cela me fait penser que la tendance devrait se prolonger et que les écarts territoriaux vont encore progresser dans l’avenir.

Je constate aussi vers chez moi, les locaux commerciaux et les bureaux mettent beaucoup de temps pour être vendus.

J’aimerais bien savoir d’ailleurs s’il y a des études sur l’immobilier d’entreprise de province (délai de vente, taux de rabais accordés, vacance locative…) ça serait très intéressant d’analyser ça.

Sachant que ma maison est en Province et "subit" le marché provincial, dois je à titre de diversification acheter des bureaux provinciaux ou vais je plutôt acheter parisien et à l’étranger ?
Sachant que je m’autorise aussi une petite proportion de Province également ou de SCPI spécialisées mais avec un risque assez maîtrise.

C’est une vraie question…et j’attends de ce forum des réponses qui peuvent m’eclairer dans mes choix.

Dernière modification par manu6757 (09/05/2018 07h47)

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#38 09/05/2018 19h29

Membre
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Difficile quand même d’avoir des certitudes sur le scénario à 10-15 ans… Ce que je constate (sans être un fin spécialiste donc je peux me tromper) :
1/ Voisin gère depuis longtemps des SCPI dont les actifs sont principalement hors IDF (mais toutes à capitale fixe avant Epargne Pierre) => connaissances des marchés locaux (enfin j’espère!)
2/ les SCPI de Voisin génèrent plutôt un rendement élevé en comparaison de la concurrence mais effectivement la croissance du prix des parts n’est pas celle de RAP (cela rejoint un peu votre propos manu6757)…
3/ Voisin semble lutter pour maintenir le TOF au-dessus de 90% dans ses "vieilles" SCPI mais y parvient me semble-t-il mieux que d’autres gestionnaires avec des SCPIs au profil un peu équivalent (le premier nom de gestionnaire qui me vient à l’esprit c’est La Française REIM, à croire que je leur en veux ;-)).

Ma conclusion (évidente) à tout cela :
1/ tout parier sur Epargne Pierre, vue la typologie d’actifs : non.
2/ parier sur Epargne Pierre pour se diversifier dans l’immobilier professionnel en région : pourquoi pas!  (et pour ma part ce serait même plutôt oui.)

Bien à vous,
cat

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#39 09/05/2018 19h53

Banni
Réputation :   14  

cat a écrit :

Difficile quand même d’avoir des certitudes sur le scénario à 10-15 ans… Ce que je constate (sans être un fin spécialiste donc je peux me tromper) :
1/ Voisin gère depuis longtemps des SCPI dont les actifs sont principalement hors IDF (mais toutes à capitale fixe avant Epargne Pierre) => connaissances des marchés locaux (enfin j’espère!)
2/ les SCPI de Voisin génèrent plutôt un rendement élevé en comparaison de la concurrence mais effectivement la croissance du prix des parts n’est pas celle de RAP (cela rejoint un peu votre propos manu6757)…
3/ Voisin semble lutter pour maintenir le TOF au-dessus de 90% dans ses "vieilles" SCPI mais y parvient me semble-t-il mieux que d’autres gestionnaires avec des SCPIs au profil un peu équivalent (le premier nom de gestionnaire qui me vient à l’esprit c’est La Française REIM, à croire que je leur en veux.
cat

Mais voisin a été racheté par Atland et l’on ne peut nier que la politique est depuis beaucoup plus … Dynamique voire Agressive ? …

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#40 10/05/2018 11h55

Banni
Réputation :   -1  

Après tout dépend comment le groupe Voisin se bat pour maintenir un TOF d’au moins 90 % :

- Lors d’un renouvellement de bail ou lors de la signature d’un nouveau bail en partant sur un loyer plus faible ?

- En effectuant des travaux régulièrement pour maintenir ses locaux aux normes ?

- En allant dans les zones où la demande locative est forte ?

Ce mériterait qu’on creuse sur ce sujet…

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#41 11/05/2018 10h44

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@ maxcorporis
En matière de dynamique de collecte, je pense que Voisin reste quand même (très) loin de Primonial REIM…
La scpi Epargne Pierre est jeune et sert un rendement bien plus élevé que la concurrence, c’est logique qu’il y ait une certaine dynamique sur la collecte.

@ manu6757
Je ne regarde personnellement que d’assez loin les SCPI du groupe Voisin donc impossible d’avoir une réponse précise à vos questions (mais une partie des réponses se situe probablement dans les rapports annuels).

Pour votre 3e question, il me semble que la diversification avec de nombreux actifs de "petite valeur" permet d’arbitrer plus rapidement les actifs qui ne répondent plus à la politique d’investissement, quitte éventuellement à sortir en moins-value (mais l’impact sera peu sensible pour la SCPI car très diversifiée).

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#42 31/05/2018 21h39

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Je viens de recevoir le rapport 2017 avec les approbations pour les comptes de la SCPI.

Et chose interessante, nous avons une question soumise au vote pour la prochaine AG.

"L’Assemblée Générale Ordinaire autorise la Société de Gestion, au nom de la SCPI EPARGNE PIERRE, à ouvrir son périmètre d’investissement à l’Europe. Par voie de conséquence, elle décide de modifier la note d’information comme suit :

Point 3 - Politique d’investissement : paragraphe 3

Les acquisitions seront localisées en France métropolitaine, tant à PARIS et en région parisienne qu’en province, ainsi que dans l’union européenne, sur opportunité. Les immeubles seront acquis avec des locataires en place générant des revenus potentiels immédiats. Toutefois en fonction des opportunités, la SCPI pourra procéder à des acquisitions en état futur d’achèvement.

Le reste de la note demeurant inchangé.
L’Assemblée Générale Ordinaire autorise la Société de Gestion, au nom de la SCPI EPARGNE PIERRE, à ouvrir son périmètre d’investissement à l’Europe."

Encore une SCPI qui s’ouvre hors des murs de France.

Pas de changement pour le report à nouveau 2017

"Affectation des résultats

L’Assemblée Générale, sur proposition de la Société de Gestion, décide que le résultat de l’exercice 2017 qui s’élève à…………………………………………………………………………………..4 002 024 €
augmenté du report à nouveau de l’exercice précédent    …………………………………….101 934 €
soit un total de ………………………………………………………………………………………4 103 958 €

sera affecté de la façon suivante :

. distribution aux associés    ………………………………………………………..3 635 746 €
. report à nouveau    ……………………………………………………………….468 212 €
TOTAL    ……………………………………………………………………………..4 103 958 €"

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#43 25/06/2018 12h44

Membre
Réputation :   0  

Bonjour, pour information Voisin vient de passer à 6 mois pour le délai de jouissance.

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#44 20/07/2018 10h07

Membre
Réputation :   6  

Bonjour,

Le bulletin du 2T 2018 est paru hier avec les nouvelles acquisitions et le versement du dividende qui s’établit à 2,70 € comme au premier trimestre

Bulletin 2T 2018 Epargne Pierre

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#45 20/07/2018 10h31

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Ce qui est rassurant : le volume d’investissement est du même ordre de grandeur que la collecte sur le trimestre (donc on n’accumule pas de retard d’investissement). En outre, avec le passage à un délai de jouissance de 6 mois, Voisin se laisse plus de temps pour investir sereinement.

Pour les nouveaux investissements (85 millions d’euros), le rendement moyen acte en main annoncé à 6.87% est me semble-t-il "bon" (par rapport à ce que je peux lire dans d’autres bulletins). Néanmoins il est probablement insuffisant pour maintenir une distribution aux alentours de 6% à moyen terme.

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#46 20/07/2018 19h26

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Pour avoir une idée du rendement percu par l’associé par rapport a celui obtenu par la SCPI, admettont que tous les immeubles d’une SCPI soient de rendement moyen acte en main à 6.87% et que tout soit loué, quel % de ces 6.84% les associés peuvent-ils esperer ?
Faut-il juste soustraire les frais de gestion ou est-ce + compliqué que cela ?


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#47 20/07/2018 19h37

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Il y a généralement quand même plus de charges que juste les frais de gestion.
Généralement, les charges globales (incluant les frais de gestion) sont moins élevées pour les SCPI jeunes et à la louche, je compterai les charges pour 20% des recettes dans ce cas (le mieux c’est d’ouvrir quelques rapports - Corum, Epargne Pierre, …- pour se faire son idée).
Pour les SCPI plus matures, si j’ouvre le dernier rapport d’Immorente (p. 27), je vois que les charges représentent entre 25 et 30% des recettes locatives brutes les 5 dernières années. Je prendrai donc 30% dans ce cas (ou 25% si je suis optimiste, mais c’est pour se donner un ordre d’idée).

Dernier point de comparaison pris p. 28 du rapport d’Immorente : la rentabilité brute moyenne du patrimoine tourne autour de 6.35%.

Dernière modification par cat (20/07/2018 19h48)

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#48 20/07/2018 21h21

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Merci Cat, donc en gros si on voulait esperer 6% il faudrait que la SCPI ait un rendement moyen par immeuble d’environ 8%.
En gros, si EP n’achetait des immeubles qu’avec cette rentabilité (assez faible par rapport a leur taux de distribution 2016/17), a terme le taux servi tendrai vers 5% voir meme moins.
Peut-on dire que la SCPI se brade un peu pour absorber l’afflux massif de souscripteurs ? Je pensai que le prix de la part augmenterait debut 2018, pour eviter de trop baisser le rendement avec ce genre d’achats.

La jouissance de 6 mois est une bonne chose, mais a mon avis moins efficace qu’une augmentation du prix de la part pour endiguer les souscriptions et preserver les rendements servis jusqu’alors, ce qui a fait leur succés !

Je sais que les rendements baissent et s’éroderont sans doute encore un peu chaque année, je me demande juste si cette baisse ne sera pas un peu + accentuée chez EP que chez leurs concurents.


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#49 21/07/2018 08h58

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Colia, j’ai été un peu rapide dans mon message précédent par rapport à votre question initiale. Nécessairement pour Immorente, les 25/30% à déduire des revenus locatif bruts intègrent le fait que le TOF n’est pas de 100% mais qu’il oscille entre 90 et 95%.
Néanmoins même avec un TOF proche de 100%, le rendement moyen des immeubles acquis devraient, il me semble, tourner au moins à 7.5% pour espérer un rendement de l’ordre de 6%.

Même si la baisse progressive du rendement me semble irrémédiable (et l’allongement du délai de jouissance devrait permettre de rendre cette baisse plus progressive), EP devrait maintenir une distribution sensiblement supérieure à la concurrence car à mon avis peu de SCPI investissent avec un taux de rendement moyen un peu inférieur à 7%.
Il faudra également surveiller si Voisin arrive à maintenir un TOF proche de 100% car la vacance aura également un impact important sur la distribution future.

Dernière modification par cat (21/07/2018 09h03)

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#50 19/08/2018 19h09

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Pour ceux que ça intéresserait, il reste chez FranceSCPI de l’usufruit temporaire Epargne Pierre sur une durée de 4 ans et au taux de 18% : 647 parts pour un total d’environ 24 K€.

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