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#176 08/05/2020 22h30

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DDTee a écrit :

Il y a forcément sur le marché des vendeurs pressés, désespérés par les conditions du marché et prêt à faire des efforts significatifs pour se débarrasser d’un bien qu’il veulent vendre au pire moment (ou depuis plus longtemps encore). Aussi, c’est plus malheureux mais c’est la vie, des vendeurs qui veulent tourner la page, le covid-19 faisant toutes sortes de victimes (physiquement mais aussi économiquement).
C’est bien entendu plus vrai en zone de tension relative qu’à Paris.

Je pense exactement pareil.
Ceux qui ont la capacité et la possibilité d’attendre ne vont pas descendre leurs prix, mais vont retarder la vente.

Meilleurs taux a écrit :

Seuls les vendeurs les plus pressés ou avec des contraintes personnelles pourraient être amenés à accepter des offres en-dessous de leurs attentes. Ce qui pourrait se traduire d’ici la fin 2020 par un recul modéré des prix et surtout une baisse sévère du volume de transactions.

Plusieurs facteurs ont joué sur l’immobilier:
- Confinement des vendeurs et des acheteurs, d’où impossibilité des visites physiques.
- Fermeture des agences immobilières, arrêt des visites, diagnostics non réalisés, artisans pour faire un devis qui ne viennent pas, service des mairies et office notarial en télétravail ou partiellement fermées
Alors qu’on est en plein dans la "meilleure saison" des ventes immobilières.

Meilleurs taux a écrit :

Le constat est sans appel. Après un mois et demi de confinement, le marché immobilier est toujours à l’arrêt. Preuve s’il en est de cet état de fait : le nombre de promesses de vente signées durant cette période a baissé de 75%. Or, le printemps est habituellement l’une des saisons les plus actives en termes de volume de transaction avec 15% des opérations annuelles réalisées entre mi-mars et fin avril. Au regard du dynamisme du marché avant le début de la crise du coronavirus et des 1,068 million de transactions enregistrées en 2019, c’est donc 120 000 ventes qui n’ont pas été réalisées avec le confinement.



Les acheteurs s’attendent à une grosse baisse des prix maintenant.

L’attentisme qu’il va y avoir sur les prochaines semaines :

Car, si 9 particuliers sur 10 n’abandonnent pas leur projet immobilier, plus de 40% d’entre eux préfèrent attendre quelques semaines, voire quelques mois avant de le reprendre. Parmi les raisons évoquées pour expliquer leur frilosité, 74% des vendeurs craignent une éventuelle baisse des prix et près de 58% redoutent une diminution du nombre d’acquéreurs. Cependant : ce problème de confiance auquel les vendeurs font face, pourrait rapidement s’estomper. En effet, leurs inquiétudes sont davantage liées aux incertitudes relatives à l’évolution du marché (84%) qu’à leurs situations personnelles (23%).

Et la perspective des acheteurs, qui tablent sur une grosse chute des prix, en comparaison des vendeurs, qui campent sur leurs prix.

Les indicateurs avancés, nous suggérons que les acheteurs anticipent dès maintenant une baisse des prix de l’ordre de 10%. Dès la sortie du confinement, des négociations plus rudes et plus longues sont à attendre pour concilier les vendeurs et les acheteurs. En effet, afin d’anticiper l’évolution des prix de l’immobilier,  l’équipe scientifique de Meilleurs Agents mesure la perception qu’ont ses utilisateurs des prix affichés sur sa plateforme. Ainsi, les acheteurs ont l’habitude de trouver les prix trop élevés alors que les vendeurs ont l’habitude de trouver les prix trop bas. Mais, traditionnellement, cet écart de perception se tient dans une fourchette acceptable de l’ordre de 10 points. Les acheteurs pensent que les prix sont 5% plus bas alors que les vendeurs pensent que les prix sont 5% plus élevés. Ce biais classique n’empêche pas l’offre et la demande de se mettre d’accord sur un prix de vente final. Les agents immobiliers les aident d’ailleurs dans ce processus.   

Aujourd’hui, avec cette crise,  l’équipe de Meilleurs Agents observe que cet écart de perception entre les vendeurs et les acheteurs se creuse. En effet, celle des vendeurs reste stable tandis que les acheteurs tablent sur un recul de prix allant jusqu’à 10%. Ainsi, l’écart atteint 19 points au 20 avril.  Ce fossé va inévitablement ralentir les négociations entre les acteurs aux positions difficilement conciliables.  Cependant, nos indicateurs suggèrent que 53% des vendeurs et 49% des acheteurs devraient reprendre leur projet immobilier dès la levée du confinement. Ce  statu quo sur l’équilibre entre offre et demande par rapport à l’avant crise empêchera les acheteurs d’imposer un tel rabais.



Mais il n’y a pas UN marché en France, il y a DES marchés.
Avec un écart entre offre et demande, et dans les zones tendues, où il y avait un dissymétrie entre vendeurs peu nombreux et acheteurs très nombreux, je pense que les transactions iront toujours très vite, sans beaucoup de négociation. Je n’ai vu aucune "bonne annonce" sur Lyon, sur mes secteurs de recherche.

L’impact sera plus marqué dans les secteurs plus lâche, où le ratio acheteur/vendeur est à 1/1, voir moins (1 acheteur/ plusieurs vendeurs).

L’accès au crédit bancaire est le grand mystère également. Selon l’article, avec 90% des acheteurs qui souhaitent toujours acheter, les banques détiennent la clé.

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#177 10/05/2020 21h16

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Entre les vendeurs qui voudraient vendre leur bien au dessus des prix du marché, et qui bien évidemment ne voit aucune baisse se profiler.. Et les acheteurs qui voudraient faire l’affaire du siècle, et qui bien évidemment voient un marché immobilier s’effondrer.. Entre les deux, il y a un monde.

Il y a une chose dont je suis sût, c’est que je ne sais pas et que nul ne sait comment le marché va se comporter. Il n’y a effectivement pas un seul marché mais des marchés.

Probablement que les marchés en zone tendue résisteront mieux  (loi de l’offre et la demande) que les zones plus isolées. Comme je suis en zone tendu et propriétaire c’est ce que j’aimerai croire du moins smile

Seul l’avenir nous le dira !


Découvrez notre parcours vers l'indépendance financière : https://notre-independance.com/

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#178 10/05/2020 21h43

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alexindep a écrit :

Probablement que les marchés en zone tendue résisteront mieux  (loi de l’offre et la demande) que les zones plus isolées. Comme je suis en zone tendu et propriétaire c’est ce que j’aimerai croire du moins smile

Les zones tendues, c’est pas les zones avec beaucoup d’habitant au m² ?
Donc les zones qui sont en fait les plus impactés par les mesures de distanciation  sociale ?
Donc par conséquent, si une crise immobilière suit la peur du virus, c’est les zones tendues qui risquent de se retrouver en 1ère ligne!

Après, ça reste très théorique, mais en situation inédite, difficile de prévoir le marché!

Ceci dit, tout les marchés ne varient pas dans les mêmes conditions, donc difficile de tirer une logique globale d’un ensemble de logique locale.

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[+1]    #179 10/05/2020 22h39

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gunday a écrit :

Les zones tendues, c’est pas les zones avec beaucoup d’habitant au m² ?
Donc les zones qui sont en fait les plus impactés par les mesures de distanciation  sociale ?
Donc par conséquent, si une crise immobilière suit la peur du virus, c’est les zones tendues qui risquent de se retrouver en 1ère ligne!

Il y a pas un an, un certain mouvement de Gilet Jaune revendiquait. Poussés hors des agglomérations trop chères, habitant ni vraiment en campagne ni vraiment en ville, sans les commodités à proximité, ni transport en commun pour y accéder, devant user de la voiture pour le moindre déplacement, les "travailleurs pauvres" étaient sortis manifester, au départ, pour une augmentation de la taxe carburant.

Un an après, les citadins purs, dans leurs appartements de centre ville, se retrouvaient coincés, sans extérieur, pendant que les "hors ville" se prennent en photo dans leur jardin au soleil.

A-t-on déjà oublié cette crise ?
Quand le prix des déplacements reprendra sa croissance ? Ceux qui devront de nouveau faire plusieurs dizaines de km pour aller au travail ?

Je dois donc faire partie des rares à me dire que je préfère un appartement en ville, avec un petit extérieur en ville, qu’une maison éloignée de tout quand la vie aura retrouvé son cours.

Voici un article qui a 10 ans mais qui illustre mon propos : Trajet maison-travail : la proximité fait elle le bonheur ?
L’interview de 3 femmes qui travaillent sur le même lieu de travail, à Paris, et les choix du lieu d’habitation.

1er exemple a écrit :

Domicile : maison de 6 pièces, à Augy (Yonne). Distance lieu de travail : 200 km. Trajet : départ en voiture à 5 h 30 d’Augy. Train de 5 h 53 à Auxerre, arrivée à La Roche-Migennes à 6 h 08. Train Corail de 6 h 13, arrivée à Paris-Bercy à 7 h 44. Au bureau à 8 heures. Durée AR : 5 heures. Salaire net : 2.100 €. Transport : forfait à 267,90 € (dont 61 € remboursés). Logement : 218 € (crédit immobilier).

Se réveille à 4h30 pour être au boulot à 8h.

2ème exemple a écrit :

Domicile : maison de 5 pièces, à Bussy-Saint-Georges (Seine-et-Marne). Distance lieu de travail : 30 km. Trajet : départ 7 h 30 en voiture. Train à 7 h 46 à la gare Val-d’Europe RER A. Arrivée gare de Lyon à 8 h 30. Au bureau à 8 h 35. Durée AR : 2 à 3 heures. Salaire net : 2.200 €. Transport : Pass Navigo 5 zones 101 € (dont 50 € remboursés). Logement : 1.000 € (crédit immobilier).

et ce qu’elle en dit

2ème exemple a écrit :

« Au final, on est plus fatigués par le transport que par le boulot. » Pour autant, elle ne « supporterait pas » la vie parisienne. Elle aime savourer chaque week-end le calme de son pavillon, avec son mari, jeune retraité, et le benjamin de ses quatre enfants. Elle y accueille aussi ses six petits-enfants. Elle brode, elle coud. « Au moins, j’entends les petits oiseaux, je souffle. »

La dernière qui vit à Paris a écrit :

Domicile : appartement 3 pièces de 65 m2, à Paris XIe. Distance lieu de travail : 3 km. Trajet : départ à 8 h 10. Métro ligne 9 de Voltaire à Nation. Dépose sa fille à l’école. Bus ligne 57 jusqu’au bd Diderot. Bus ligne 20 jusqu’à rue de Bercy. Au bureau à 9 heures (au retour, bus 61, arrive chez elle vers 18 h 45 ou 19 heures). Durée AR : 1 heure 15 à 1 heure 30. Salaire net : 2.200 €. Transport : Pass Navigo 2 zones 76 € (dont 38 € remboursés). Loyer : 650 €.

Et son témoignage

3ème exemple a écrit :

En Parisienne pure souche, malgré ces désagréments, Sylvaine ne se voit pas déménager. S’il le fallait, elle se tournerait vers une petite métropole de province, « pas un trou ». Ou pourquoi pas, « carrément à l’étranger »

Bien sur que c’est agréable quand on n’est pas obligé d’aller au travail, ni de déposer les enfants à l’école/collège/lycée/activité périscolaire à des heures imposées, de pouvoir se prélasser dans un jardin, loin des voisins et de ne pas entendre son voisin du dessous ni celui du dessus dans son immeuble mal insonorisé. Je le conçois tout à fait.
Prendre des vacances au calme. Où on se coupe du monde extérieur.

Mais dans la vie quotidienne, hors crise sanitaire, quels sacrifices êtes vous prêt à faire pour "être au calme"= loin de tout, et ce "tout" qui justement fait notre vie quotidienne ?
Actuellement mon temps de travail - domicile est de 45 minutes, dans mon précédent département j’étais à 10 minutes. Le confort et la qualité de vie sont grandement impactées. Je m’épuise autant sur la route qu’au boulot, le stress d’arriver en retard au boulot le matin, d’arriver en retard chez la nounou le soir, la fatigue physique, et aussi le budget (essence, entretien, péage…)
Alors, à moins que le télétravail devienne la norme, ou que les boulots ne soient plus tous concentrés dans les grandes agglomérations, je ne suis pas sûre que cette " ruée" à l’extérieur des villes ne soit pérenne. N’oublions pas les projections qui avaient été faites, le transport ne sera pas éternellement bas…

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#180 11/05/2020 07h22

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Je trouve les articles et courbes du moment sur le marché très bavards. On peut se perdre des journées entières à rédiger des projections issues de boules de cristal.
Pour le moment, on ne sait pas grand chose de la réalité du marché (des marchés immobiliers) et de son avenir proche qui repose principalement sur le financement.

Dernière modification par Range19 (11/05/2020 07h53)

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[+1]    #181 15/05/2020 11h14

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Un billet intéressant dans les échos de ce matin sur les prix de l’immobilier à venir de Henry Buzy-Cazaux, président fondateur de l’Institut du management des services immobiliers est président du think tank République et logement

Il note que pour la résidence principale les besoins en terme de marché sont toujours existants (65% du marché) et que les marchés les plus menacés seront les résidences secondaire (10%) et le locatif (25% du marché).

L’avis de quelques professionels

FNAIM a écrit :

le président de la FNAIM estime que 3.000 agences et 20.000 emplois sont menacés.

MeilleursAgents a écrit :

table sur une reprise lente, qui ne démarrerait pas avant la mi-2021, avec des impacts sur les prix

Notaires a écrit :

impact sur les prix que le président des notaires a estimé pouvoir baisser de 10 à 15 %.

Quelques extraits de son analyse :

Henry Buzy-Cazaux a écrit :

L’immobilier ne se soustraira pas au principe de réalité. La nation entière va être affaiblie : 12 millions de salariés à temps partiel, des périodes d’essai et des CDD non convertis en CDI, des indépendants dont le chiffre d’affaires a fondu, des travailleurs de secteurs entiers en panne et dont l’emploi est menacé, un chômage augmenté de 250.000 inscrits en deux mois avec des prévisions du triple dans les prochaines semaines. Un conjoint ainsi fragilisé et le couple doit renoncer à son projet. Quant à l’accès au crédit, il se réduit : les banques n’ont pas dit renoncer à appliquer les recommandations du Haut Conseil de stabilité financière (pas de prêts de plus de 25 ans, des apports personnels majorés, des taux d’effort inférieurs à 33 %) qui excluent de fait 10 % des emprunteurs. Le taux d’usure réglementaire abaissé conduit à sélectionner les bons risques. Qui plus est, les taux d’intérêt ont cru en plein confinement de 30 à 80 points de base selon les établissements… Une paille : 10 points de base de plus rejettent 10.000 ménages
…/…
Dans ce contexte, le volume des transactions se resserrera mécaniquement. Partant d’un million en 2019, on perdra sans doute dès 2020 un tiers des opérations. C’est d’ailleurs ce qu’a imaginé le Sénat, avec 3,3 milliards de droits de mutation en moins en 2020 sur 13 perçus en 2019 par les départements
…/…
Et les prix ? Le logement devra s’adapter au pouvoir d’achat amputé des français. Cette fois, les acquéreurs étrangers ne seront pas un recours. Dans les métropoles, où les acheteurs disposent de moyens supérieurs et dont les valeurs sont portées par une forte attractivité, les prix pourraient reculer de l’ordre de 5 % dans les semaines suivant le confinement, alors qu’ils progressaient sur une année de 5 à 7 %. Dans les autres territoires, double peine avec des atouts moindres et une population moins aisée : les prix y seront sans doute plus affectés, de l’ordre de 10 %. Les promoteurs devront aussi ajuster leurs grilles. Pas d’effondrement, mais le chemin nécessaire pour que l’offre rejoigne la demande

Je l’ai déjà exprimé, la période est pleine de craintes et d’incertitude, c’est un temps très favorable pour les investisseurs.

Les vendeurs qui trouvent un acheteur fiable maintenant, même si ils doivent consentir une remise inattendue sur le prix, se diront pour bon nombre d’entre eux qu’ils ne faut pas le laisser s’échapper. Une quarantaine les a déjà mis sur la touche des visites durant 2 mois, d’autres pourraient survenir et les acheteurs finançables vont devenir de plus en plus rares…chacun ressent cela ! Évidemment les incertitudes sont plus grandes pour les vendeurs de villes moyennes de province qu’à Paris.

Baromètre, tout subjectif. Les études pour des investissements locatifs sont devenues plus rares sur ce forum et les profils régulièrement un peu limite auprès des banques.

La réponse plus que jamais encore pour les investisseurs qui le peuvent : un prix ferme, bas, sans conditions suspensives.


Ad astra per aspera = plus tu en chies, plus t'es content après (traduction très approximative ;)

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#182 15/05/2020 14h39

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Effectivement, c’est subjectif. Dans mon secteur, je ne vois aucune différence avec le marché immobilier d’il y a 6 mois. Que ce soit pour les offres à la vente ou à la location.

Quant aux investisseurs particuliers qui peuvent encore investir sans condition suspensive de prêt, j’en suis désolé pour eux. Ils ont raté les soldes à -30% sur les marchés actions.

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#183 15/05/2020 15h24

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Trahcoh a écrit :

Quant aux investisseurs particuliers qui peuvent encore investir sans condition suspensive de prêt, j’en suis désolé pour eux. Ils ont raté les soldes à -30% sur les marchés actions.

On peut investir sans condition suspensive mais en faisant un emprunt. J’y ai été confronté en tant qu’acheteur et vendeur. C’est un argument décisif pour passer devant les autres ou faire baisser le prix en tant qu’acheteur, pour choisir un acheteur plutôt qu’un autre en tant que vendeur.

Et cela n’empêche aucunement de faire les soldes wink


Ad astra per aspera = plus tu en chies, plus t'es content après (traduction très approximative ;)

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#184 15/05/2020 15h40

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C’est effectivement décisif pour emporter la vente, y compris en empruntant. Mais je ne m’y risquerait plus sans avoir les liquidités en face.

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#185 15/05/2020 17h29

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L’un n’empêche pas l’autre, on peut faire une offre avec des actifs liquides logés dans un CTO.
emprunt réussi => on utilise l’argent de la banque.
emprunt loupé => on ré-alloue notre capital.

Dernière modification par Mi345 (15/05/2020 17h30)

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#186 15/05/2020 17h43

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A titre personnel, je ne connais pas le montant de mon compte titre à 3 mois, ni à 1 mois. Il s’est écoulé 34 jours entre le plus haut et le plus bas lors du dernier crash boursier.

Et tout liquider en attendant les délai légaux entre le compromis et la vente a un coût cumulé entre les frais de transaction, les impôts, et le coût d’opportunité, que je ne souhaite pas assumer.

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#187 23/05/2020 10h38

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Bonjour,

Je suis à la fois vendeur et acheteur depuis les quelques semaines ayant précédé le confinement (par pure coïncidence, pas par désespoir dû à la crise), dans une grande métropole.

Si le confinement avait totalement mis en pause mon marché (quartier recherché), le déconfinement l’a totalement redémarré: j’ai trouvé acquéreur à mon prix (élevé) une semaine après le déconfinement, et ai trouvé mon acquisition (bien négociée mais sans décote particulière) quelques jours avant le déconfinement.

J’ai pour le moment laissé mon annonce de vente en ligne et les demandes sont de plus en plus nombreuses: ce marché s’est re-tendu quasi instantanément.

Je ne peux bien sûr pas faire de mon marché une règle générale, mais comme je le disais dans mon intervention sur l’impact de la COVID19 sur les loyers, mon avis est qu’il n’y aura pas d’impact de la COVID19 sur les prix de l’immobilier (d’habitation) tant qu’il n’y a ni annonce de chômage de masse, durcissement des conditions d’accès au crédit, augmentation de la fiscalité immobilière pour financer les mesures prises pendant la crise.

Bien à vous,

Dr. Minimal


Bonjour, je suis Dr. Minimal, et je blogue mes progrès vers l'indépendance financière en Français et en Anglais.

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[+1]    #188 26/05/2020 11h38

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DDtee, le 15/05/2020 a écrit :

Un billet intéressant dans les échos de ce matin sur les prix de l’immobilier à venir de Henry Buzy-Cazaux, président fondateur de l’Institut du management des services immobiliers est président du think tank République et logement

Il note que pour la résidence principale les besoins en terme de marché sont toujours existants (65% du marché) et que les marchés les plus menacés seront les résidences secondaire (10%) et le locatif (25% du marché).

L’avis de quelques professionels

FNAIM a écrit :

le président de la FNAIM estime que 3.000 agences et 20.000 emplois sont menacés.

MeilleursAgents a écrit :

table sur une reprise lente, qui ne démarrerait pas avant la mi-2021, avec des impacts sur les prix

Notaires a écrit :

impact sur les prix que le président des notaires a estimé pouvoir baisser de 10 à 15 %.

Il semblerait que certaines agences se préparent à un " après confinement " avec les effets délétères des entreprises qui ne passeront pas la crise, de 25% à 40% de fermetures définitives dans les bars restaurants

Je reçois, de part mes alertes suite à des achats via leur agence de plus en plus de propositions de recrutement, comme celle ci uniquement pour la partie " entreprise" par contre.
Cela me donne l’impression que le secteur " s’organise" lorsque ces murs seront vides de locataires.
Peut être des bonnes affaires sur des murs bien placés avec des bailleurs ayant les reins peu solides et contraints de vendre, car ne pouvant attendre la reprise et l’arrivée du nouveau preneur.

Édit : suppression du lien. Mon adresse mail personnelle était insérée en bas de la proposition de recrutement.
Il s’agit du cabinet Hermes qui recrute des agents immobiliers commerce et entreprise.

Dernière modification par amoilyon (26/05/2020 12h47)

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#189 26/05/2020 20h38

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Bonsoir à tous,

Je rejoins DrMinimal.
Je suis dans la 1 ère couronne de Nantes et suite à la mise en vente de la maison de mon voisin (à un prix du m2 plutôt élevé) j’ai voulu faire estimer ma maison (à titre d’info et agréablement surpris)
L’agence immobilière m’a confirmé que le quartier est assez tendu (peu d’offres mais de la demande) et que les prix continuent de grimper !
Le commercial m’a également dit qu’il avait eu des echos de certaines transactions qui s’étaient effectuées à des prix bien supérieur au marché.

Je pense que le marché s’étudie par quartier.
A voir dans les mois à venir.

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[-1]    #190 27/05/2020 22h36

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Hello Guys,

je lance un sujet un peu subjectif "what’s your opinion ?" sur l’impact du covid sur le marché de l’immobilier…

Difficile de se faire une idée sur le sujet. Lisant les articles sur le sujet je vois les acteurs de l’immobilier parler d’une correction de 5 à 10% à court terme et un rebond dynamique derrière.

Pour ma part je pense :
1) les acteurs qui parlent d’une baisse modérée de 5 à 10% sont partis pris car très indexés sur la valeurs des biens, le volume et surtout la moindre volatilité ou incertitude du secteur.
2) si tous les professionnels sont d’accord sur cette baisse de 5 à 10%, cette baisse va se réaliser par anticipation à minima car actée
3) le marché immobilier a particulièrement changé sur les bureaux récemment avec les wework & co qui était en situation difficile avant la crise et seront potentiellement en défaut de paiement post crise ce qui mettra les bureaux sous pression. Par contre le trend des entreprises de service qui switch toutes en télétravail j’y crois pas du tout. Peut être un petit trend court terme ceci dit afin de limiter les coûts.
4) Un taux de crédit à 20ans qui passe de 1% à 2% a un impact de 9% sur le pouvoir d’achat immobilier à mensualité inchangé…
5) Je m’interroge sur la profondeur du marché des crédits sur des location airbnb. Le marché de la location touristique/hotelier me semble assez impacté à moyen terme.

Vu la courbe de friggit et les différents points j’ai du mal à croire que le marché parisien ne corrige que de 5 à 10% et que l’argument c’est Paris ne tienne pas. Sur l’IDF je pense que la correction sera mais moindre car partant de moins haut et potentiellement une compensation de migration de parisiens (qui a déjà beaucoup diminué ces dernières années, je crois quasi -10% en 5ans d’après un article le parisien résent) à court terme.

Sur les villes bordeaux lille montpellier etc qui ont été dopées par des dispositifs fiscaux type pinel que je doute maintenus je pense que la correction peut être assez forte également…

Une correction plus limitée 5 à 10% hors de ces zones me semble plus réaliste.

Au plaisir de voir vos analyses et anticipations !

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#191 27/05/2020 22h46

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Bonjour,

  Sujet intéressant mais faisant doublon avec un autre fil traitant du même sujet, "impact du covid 19 sur les prix de l’immobilier", dans la sous-catégorie "immobilier locatif"…

A+

Dernière modification par Antesite (27/05/2020 22h48)

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#192 27/05/2020 23h33

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Bonsoir Puisque mon post a été banni, je me permets de répondre içi :

Difficile de se faire une idée sur le sujet. Lisant les articles sur le sujet je vois les acteurs de l’immobilier parler d’une correction de 5 à 10% à court terme et un rebond dynamique derrière.

Pour ma part je pense :
1) les acteurs qui parlent d’une baisse modérée de 5 à 10% sont partis pris car très indexés sur la valeurs des biens, le volume et surtout la moindre volatilité ou incertitude du secteur.
2) si tous les professionnels sont d’accord sur cette baisse de 5 à 10%, cette baisse va se réaliser par anticipation à minima car actée
3) le marché immobilier a particulièrement changé sur les bureaux récemment avec les wework & co qui était en situation difficile avant la crise et seront potentiellement en défaut de paiement post crise ce qui mettra les bureaux sous pression. Par contre le trend des entreprises de service qui switch toutes en télétravail j’y crois pas du tout. Peut être un petit trend court terme ceci dit afin de limiter les coûts.
4) Un taux de crédit à 20ans qui passe de 1% à 2% a un impact de 9% sur le pouvoir d’achat immobilier à mensualité inchangé…
5) Je m’interroge sur la profondeur du marché des crédits sur des location airbnb. Le marché de la location touristique/hotelier me semble assez impacté à moyen terme.

Vu la courbe de friggit et les différents points j’ai du mal à croire que le marché parisien ne corrige que de 5 à 10% et que l’argument c’est Paris ne tienne pas. Sur l’IDF je pense que la correction sera mais moindre car partant de moins haut et potentiellement une compensation de migration de parisiens (qui a déjà beaucoup diminué ces dernières années, je crois quasi -10% en 5ans d’après un article le parisien résent) à court terme.

Sur les villes bordeaux lille montpellier etc qui ont été dopées par des dispositifs fiscaux type pinel que je doute maintenus je pense que la correction peut être assez forte également…

Une correction plus limitée 5 à 10% hors de ces zones me semble plus réaliste.

Au plaisir de voir vos analyses et anticipations !

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#193 27/05/2020 23h38

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Votre message a été déplacé (deux messages au-dessus), non supprimé.

Si vous auriez réellement le plaisir les différentes analyses, vous avez huit pages à lire…

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#194 27/05/2020 23h42

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Veuillez m’excuser, je n’ai pas vu que le post avait été deplacé, je le croyais supprimé et était simplement énervé !

mea culpa…

BTW : moi dans ces temps là le seul truc que je fais c’est arbitrer sur des autocall dans mes assurance vie.

J’ai pris des autocall sur valeurs type bnp/orange et indice type esg car c’est tout ce qui sort en ce moment et suis sorti des mes SCPI bureaux et commerce…

Dernière modification par pierremo (27/05/2020 23h46)

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[+1]    #195 28/05/2020 13h07

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Un point du marché vu par les agences (interview Les échos)

D’après Laurent Vimont (Président de Century 21) les agences ont retrouvé une activité quasi équivalente à celle d’avant le confinement, tant pour les locations que pour les achats (85% de taux de fréquentation comparé à la normale).
Constat chez les Parisien les plus aisés d’une recherche de biens dans des villes 100km autour de Paris (Fontainebleau, Senlis, Marne la vallée, Chartres).

Chez Orpi ( Christine Fumagalli, la présidente) on annonce même 30 à 40% de recherche en plus que l’an dernier à la même date. des transactions qui se sont passées déjà très rapidement dans les grandes villes, sans discussion du prix. Une demande accrue de terrasse/balcon/limite de zone verte, mais pas plus de maison au vert comme les médias l’annoncent.

Dans un réseau Parisien des bons quartiers ( Junot Immobilier), moins de visites mais autant de ventes que d’habitude.

La Fnaim (Jean-Marc Torrolion) se méfie de cette reprise, craignant qu’elle ne soit que feu de paille. Il n’y a en effet plus de nouveaux mandats à entrer dans les agences.

Interview (extraits) de Henry Buzy-Cazaux (Président de l’Institut du management des services immobiliers). Mise en perspective de la crise comparée aux précédentes

Henry Buzy-Cazaux a écrit :

Que s’est-il passé lors des dernières grandes crises qui ont frappé le marché de l’immobilier ? Entre 1986 et 1991, le marché de l’immobilier en France a énormément progressé sous un effet spéculatif et l’action d’opérateurs – marchands de biens, investisseurs – qui ont fait monter les prix. Certains achetaient même des promesses de vente qu’ils acquéraient le matin pour les revendre 15 % plus cher l’après-midi. Quand la crise économique se déclare après la guerre du Golfe, la bulle immobilière éclate et les volumes de ventes de logements anciens baissent rapidement de 30 %. La baisse des prix, elle, atteindra 40 % sur cinq ans, entre 1991 et 1996. A la suite de cette crise, les marchands de bien ont quasiment disparu, seuls sont restés les marchands de biens rénovateurs, qui apportent une vraie valeur ajoutée et ne sont pas des agents de spéculation.
Et en 2008 ? En 2008, le contexte n’a rien à voir : il s’agit d’une crise du système bancaire, liée au « subprime ». L’onde de choc est tellement puissante qu’elle n’épargne pas les banques françaises. Le crédit aux entreprises comme aux particuliers en est affecté. Les volumes de vente des logements existants chutent de 25 % et les prix de 15 % à 20 % sur les marchés résidentiels urbains. La Fédération nationale de l’immobilier, dont je suis alors le délégué général, perd près de 2.000 adhérents sur un total de 12.500, entre mortalité des agences ou des cabinets de diagnostic technique – très dépendants de la santé de la transaction –, et impossibilité pour beaucoup d’acquitter les cotisations. Sur le marché du neuf, les banques renforcent leurs exigences de fonds propres et de précommercialisation, jusqu’à les rendre impossibles à satisfaire par la plupart des promoteurs.
Le choc pourrait-il être aussi violent dans les mois à venir, avec la crise qui s’engage du fait de l’épidémie de Covid-19 ? Le marché de l’immobilier résidentiel est résilient, parce que c’est un marché de besoin. Et notre système bancaire est solide. Il existe donc des arguments pour dire que le secteur du logement pourrait s’en tirer mieux que les autres. Mais lors des précédentes crises, on a constaté une baisse des volumes de ventes et une réduction des prix. Et pour moi, ceux qui pensent que cette crise-là n’aura pas d’effets parce qu’elle n’a pas les mêmes fondamentaux se trompent. L’immobilier est un marché et un marché dans l’économie, il n’est pas en suspension ! Comment imaginer qu’il n’y ait pas d’impact si la santé économique du pays est ébranlée ? Si le chô
mage flambe ? Si la plupart des temps partiels subis restent partiels ? Si les banques durcissent leurs conditions de crédit ? Je table sur une perte de 20 % à 30 % des transactions dans l’immobilier ancien en 2020, et sans doute également en 2021. Mécaniquement, comme en 2008, le nombre d’agences immobilières va baisser dans la même proportion. Ces entreprises, le plus souvent artisanales ou familiales, sont sous-capitalisées. Elles n’ont pas de fonds propres abondants. On va inévitablement constater dès septembre une mortalité anormale dans ce secteur, surtout parmi celles qui n’ont pas eu la prudence de se diversifier dans la gestion. En outre, les vendeurs ne pourront pas ignorer la désolvabilisation des ménages et la baisse des prix pourrait atteindre 5 % dans les métropoles (à Paris, la hausse serait stoppée) et 10 % dans les villes moyennes. Dans le neuf, les promoteurs prévoient déjà la production de 100.000 logements de moins en 2020.


Ad astra per aspera = plus tu en chies, plus t'es content après (traduction très approximative ;)

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#196 31/05/2020 09h17

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Selon mon constat sur la métropole lilloise, il y a bien une crise. Mais elle concerne le nombre d’agents immobiliers par rapport au nombre de biens à vendre. Un bien correctement situé à prix marché se vend dans la semaine après quelques visites. Hormis les biens difficiles à vendre, les AI  se contentent de contacter la liste de clients. Les annonces sur le bon coin ne sont plus représentatives du marché. Pour les immeubles, les annonces concernent principalement Roubaix, Tourcoing et Armentieres essentiellement. Quelques annonces sur lille à 3000€/m2 minimum…

Sur des secteurs top comme Wasquehal, Marcq en baroeul les prix ont encore augmenté à la sortie du confinement.


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[+1]    #197 02/06/2020 10h16

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Les premiers indices depuis le déconfinement semblent indiquer une stabilité des prix (pour ne pas dire une haute tenue des prix), dans toutes les géographies (ici indice Meilleurs Agents/Les échos)


Ad astra per aspera = plus tu en chies, plus t'es content après (traduction très approximative ;)

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[+4 / -1]    #198 04/06/2020 21h08

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Message malvenu objet d’un -1 accepté par la modération.

Dernière modification par Surin (06/06/2020 08h54)

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#199 05/06/2020 17h41

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Concernant la partie de protection lors des visites : l’aviez vous annoncer par téléphone lors de la prise de rendez vous ou directement mis dans l’annonce ?

EDIT : merc.i pour la réponse.

Dernière modification par Kabal (05/06/2020 19h21)

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Favoris 1    #200 09/06/2020 09h13

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Bonjour à tous,
Il semblerait que le COVID ait frustré les potentiels acquéreurs en Mars et donc un backlog d’acheteurs est persistant ces mois jusqu’à aout, en revanche nous verrons ce que cela donne en septembre…
Article interessant paru à ce sujet:
Covid-19 : L’immobilier ancien serait-il immunisé ? - MySweetimmo (mysweetimmo)
Bonne journée à tous,
Sebastien Elbied

Dernière modification par SebastienElbied (09/06/2020 09h15)

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