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#226 13/04/2018 17h12

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Investir a écrit :

PARIS, 13 avril (Reuters) - Gaztransport & Technigaz (GTT) chute vendredi à la Bourse de Paris, après la publication d’un chiffre d’affaires trimestriel marqué entre autres par une faible activité dans les services, ce qui favorise des prises de bénéfices sur le titre.

A 12h37, l’action du spécialiste du transport et du stockage du gaz naturel liquéfié recule de 9,24% à 50,1 euros, accusant de loin le plus fort repli du SBF 120 qui progresse dans le même temps de 0,41%.

GTT a fait état mercredi soir d’une hausse de 12,4% de son chiffre d’affaires, à 64,2 millions d’euros, tiré notamment par la principale activité de redevances (+14,9%).

La plus petite branche de services (3,5 millions de chiffre d’affaires) a toutefois vu ses revenus chuter de 25% sur la période.

Dans une note, les analystes de Société Générale qualifient cette faible performance d’"inattendue" et de difficilement compréhensible.

"Pourquoi sommes-nous inquiets par de tels chiffres, en particulier étant donné la nature très volatile de la division services ? Simplement car ils indiquent que les services sont encore très loin de devenir le nouveau moteur de croissance", écrivent-ils.

Ils ont abaissé en conséquence leur estimation de bénéfice net par action pour 2018 de 3,1% et dégradé leur recommandation sur le titre à "conserver" contre "achat".

Selon les analystes de Natixis, la direction de GTT a évoqué lors d’une conférence téléphonique un début d’année "lent" pour la branche des services, tout en précisant que le premier trimestre était non représentatif de l’activité prévue sur l’ensemble de l’année.

Un autre analyste juge ainsi que la faible performance des services n’a "rien d’inquiétant". "Il s’agit probablement plus de prises de profits après le beau parcours qu’autre chose".

A la clôture de jeudi soir, le titre GTT affichait un bond de près de 66% sur un an, dont une progression de plus de 10% depuis le début de l’année.

(Blandine Hénault et Laetitia Volga, édité par Patrick Vignal)

En savoir plus sur GTT chute, déception sur les services et prises de bénéfices, Recommandations analystes - Investir-Les Echos Bourse

Bah, c’est là un grand classique : GTT chute lourdement à chaque publication de résultat. Après çà, le titre remonte par sauts de puce successifs à chaque nouvelle commande.

Dans le métier de GTT, les "services" c"est plus ou moins du "pipeautage" ; la seule chose qui compte c’est la vente de nouvelles membranes à méthane.

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#227 13/04/2018 17h39

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Finalement, je n’ai pas pu résister : je viens d’en prendre 10 au plus bas de la journée, à 48,36 euros soit une baisse de 12,36%.

-12,36 % ! Faut pas pousser mémé dans les orties quand même ! Waouh, c’est sauvage !

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Dernière modification par Isild (13/04/2018 17h47)

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#228 15/04/2018 20h20

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Effet psychologique garantit : une énorme chute, contrastant avec de beaux chiffres publiés.

Les multiples de valorisation sont très élevés : PER 15, VE/ EBITDA 10. Le tout avec des marges très élevées (marge brute +60%), dont dépendent le dividende et les investissements.

Trois cas de figure qui pousseraient GTT à baisser ses prix, donc ses marges :

- répondre à la concurrence sur sa technologie
- dissuader l’arrivée d’un concurrent sur sa technologie
- préserver la compétitivité de sa technologie face à une autre solution.

Certes, avec le poids de sa R&D, GTT dispose d’une digue efficace, mais, pour moi, la valorisation et la prime accordée à la situation de monopole sont exagérées.

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#229 16/04/2018 08h19

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@doug : vous devriez regarder le dossier de plus près. C’est peut-être vous qui avait un biais psychologique en vous contentant de quelques ratios pour vous faire une idée sur la valeur d’une société.
wink
GTT est dans le creux de la vague concernant les livraisons, avec un point bas qui sera touché en 2019. En revanche, à partir de 2020, la hausse des livraisons sera de nouveau au rendez-vous et la croissance du chiffre d’affaires suivra. Il suffit d’analyser l’augmentation des prises de commandes pour s’en convaincre.

Aujourd’hui, GTT dispose de la technologie la plus efficace et la moins chère.
Le cycle des commandes commence à peine à ce retourner avec un environnement macro très positif sur le GNL et des besoins en méthaniers croissants.
Par ailleurs, les nouvelles normes environnementales vont forcer les acteurs à se transformer en se tournant vers des solutions plus écologiques. C’est justement dans cette perspective que GTT développe son offre vers la propulsion GNL, où son partenariat avec Wärtsilä lui permettra de proposer des solutions clé en main.

Pour ce qui est de la technologie, la concurrence est encore loin derrière et aucune autre solution en développement et proche d’une commercialisation n’est aussi efficace et bon marché. Alors, bien entendu, les marges conséquentes vont attirer des personnes sur cette activité, mais GTT est encore tranquille pendant au minimum 5 à 10 ans.

Pour conclure, si vous trouvez que payer 15 fois les profits de bas de cycle une société qui a une marge nette supérieure à 50 % et qui verse un dividende supérieur à 5 % c’est cher…C’est bien là toute la particularité de l’investissement dans les valeurs cycliques où l’investissement doit se faire sur un PE élevé de bas de cycle au moment du retournement de conjoncture.

Pour ma part, j’estime, au regard de son avancé technologique, du retournement de son secteur d’activité, de ses marges et de sa distribution, que la société devrait valoir entre 15 et 20 son résultat opérationnel courant, soit entre 60 et 65 euros.

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Dernière modification par Investir75 (16/04/2018 08h21)

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#230 16/04/2018 08h29

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Un PER de 15 n’est pas cher a priori. Il correspond à la moyenne historique. La moyenne actuelle est plutôt au alentour de 25.  De ce point de vue, GTT apparait comme peu cher et c’est même certainement, l’entreprise avec ce niveau de marge la moins chère du marché, amha.


“The pessimist complains about the wind; the optimist expects it to change; the realist adjusts the sails.” W.A Ward

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#231 16/04/2018 19h42

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Investir75 a écrit :

Pour ce qui est de la technologie, la concurrence est encore loin derrière et aucune autre solution en développement et proche d’une commercialisation n’est aussi efficace et bon marché. Alors, bien entendu, les marges conséquentes vont attirer des personnes sur cette activité, mais GTT est encore tranquille pendant au minimum 5 à 10 ans.

Si vous êtes confiant dans l’avance technologique de GTT pour ces 10 prochaines années, alors la valorisation actuelle présente une opportunité.

C’est justement sur ce point que j’étais plus prudent, puisque c’est le monopole technologique qui permet ces marges très élevées.

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#232 17/04/2018 13h37

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Bonjour !

Investir75 a écrit :

aucune autre solution en développement et proche d’une commercialisation

Il me semble que la Corée avait justement une solution alternative en cours d’étude ou de développement…

D’autre part, GTT est encore sous le coup d’une action juridique, provenant elle aussi de Corée du Sud. Mais je ne sais pas où en est le dossier.


M07

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#233 17/04/2018 14h00

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doug a écrit :

…, puisque c’est le monopole technologique qui permet ces marges très élevées.

Vision simpliste et manichéenne hautement répandue sur ce forum.

Mais ce n’est pas seulement le monopole technologique … qui n’existe plus déjà depuis longtemps, qui explique ce niveau de marge.


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#234 17/04/2018 18h28

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Investir75 a écrit :

Par ailleurs, les nouvelles normes environnementales vont forcer les acteurs à se transformer en se tournant vers des solutions plus écologiques. C’est justement dans cette perspective que GTT développe son offre vers la propulsion GNL, où son partenariat avec Wärtsilä lui permettra de proposer des solutions clé en main.

]

Bonjour, 

Mon avis est que l’on fantasme beaucoup sur la propulsion GNL (le "bunkering"), à peu près autant que sur le véhicule électrique. Les armateurs sont près de leurs sous et ne s’équiperont pas autrement qu’en y étant contraints par l’OMI.

Dit autrement, le marché de GTT a toutes les chances de rester une niche ne concernant que la flotte des navires méthaniers ; du coup, il n’y aura sans doute pas grand-monde pour venir contester leur monopole.

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[+1]    #235 17/04/2018 21h15

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Bonsoir !

Si on résume :
- Marché de niche, donc espérance de croissance limitée.
- Quasi-monopole, mais mono-produit, donc surveiller à terme.
- Secteur services (maintenance des réalisations déjà effectuées) avec résultats pas terribles.
- Risque juridique, même si modéré.
- Mais rendement élevé, et carnet de commandes correct.

Conclusion : avec GTT, il y a quand même un peu d’eau dans le gaz  ;o)))


M07

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#236 17/04/2018 22h03

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stokes a écrit :

Investir75 a écrit :

Par ailleurs, les nouvelles normes environnementales vont forcer les acteurs à se transformer en se tournant vers des solutions plus écologiques. C’est justement dans cette perspective que GTT développe son offre vers la propulsion GNL, où son partenariat avec Wärtsilä lui permettra de proposer des solutions clé en main.

]

Bonjour, 

Mon avis est que l’on fantasme beaucoup sur la propulsion GNL (le "bunkering"), à peu près autant que sur le véhicule électrique. Les armateurs sont près de leurs sous et ne s’équiperont pas autrement qu’en y étant contraints par l’OMI.

Dit autrement, le marché de GTT a toutes les chances de rester une niche ne concernant que la flotte des navires méthaniers ; du coup, il n’y aura sans doute pas grand-monde pour venir contester leur monopole.

Contrairement à vous, je pense que la propulsion GNL va considérablement se développer dans le futur, notamment sur les gros paquebots. Le marché est très important, allant du ferry au méthanier en passant par le bateau de croisière et autre porte-conteneurs, sans parler des frottes militaires…avec quelques exemples ici : Les ferries au GNL : aujourd’hui en Baltique, demain en Méditerranée ?
et là : Mise sur cale du premier paquebot doté d’une propulsion au GNL | Mer et Marine
ou encore là :
www.meretmarine.com/fr/content/la-dragu … atlantique

ici une interview intéressante à ce sujet: fr.linkedin.com/pulse/les-navires-propu … -slominski

et cette étude : www.ifmer.org/assets/documents/files/do … 202_18.pdf

Le problème, c’est que ce marché va attirer les convoitises et donc, à terme, une concurrence beaucoup plus offensive.

Déontologie : actionnaire d’une ou plusieurs société(s) listée(s) dans ce message.

Dernière modification par Investir75 (18/04/2018 07h54)

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#237 17/04/2018 22h49

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Autant Stokes se fait traiter de troll dans d’autres discussions et il lui arrive de bien le chercher, autant là je trouve qu’il tient des propos très pertinents et il maîtrise certains sujets.
Ce qu’il dit sur la propulsion GNL, c’est une simple description de la réalité aujourd’hui, vous lui répondez projets, espérances… oui c’est bien, demain…
Je reconnais volontiers que le papier ou autres études ne manquent pas sur le sujet mais concrètement, c’est quand qu’on va où ?

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[+2]    #238 18/04/2018 00h49

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stokes a écrit :

Mon avis est que l’on fantasme beaucoup sur la propulsion GNL (le "bunkering"), à peu près autant que sur le véhicule électrique. Les armateurs sont près de leurs sous et ne s’équiperont pas autrement qu’en y étant contraints par l’OMI.

Dit autrement, le marché de GTT a toutes les chances de rester une niche ne concernant que la flotte des navires méthaniers ; du coup, il n’y aura sans doute pas grand-monde pour venir contester leur monopole.

Le bunkering (ou soutage en français mais parfois aussi appelé ravitaillement, bien que le terme anglais soit plus communément usité dans le milieu) n’est pas spécifiquement lié à la propulsion GNL, c’est simplement le nom de l’opération de ravitaillement en combustible d’un navire. En général, cela se fait avec du MDO ou HFO. 

Quant au marché de niche des membranes de GTT, ce marché ne porte pas seulement sur les méthaniers. Il y  a aussi, les FSRU, les FLNG, les GBS et autres infrastructures de production Onshore (qui contiennent des tanks GNL), les terminaux méthaniers et de regazéification, les tanks de stockage cryogéniques, … et encore les bateaux de croisières, les navires marchants (porte-containers, bulk, …) …

Et ce qui est de l’OMI, la convention internationale MARPOL 6 (qui date de mémoire de 2011 mais avec une entrée en vigueur plus récente 2015 ou 2016) impose des règles strictes concernant les émissions de souffre des navires. Le taux de souffre étant le problème principal avec un taux de souffre dans le HFO conventionnellement supérieur à 4%. Bien-sûr, si les nouvelles constructions n’ont pas le choix, il faut un certain temps pour la conversion de tous les navires déjà existants.


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#239 18/04/2018 16h34

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boursier.com a écrit :

GTT , Lloyd’s Register (LR) et la société Dalian Shipbuilding Industry Corporation (DSIC) ont lancé la 2e phase de leur projet de développement commun (Joint Development Project, ou JDP) d’un design de "méthanier sans ballast de 30.000 m3". Une réunion s’est tenue aujourd’hui dans les locaux de Lloyd’s Register à Shanghai pour lancer la Phase II du projet B-Free, et pour accueillir Exmar comme nouveau partenaire du JDP.

La première phase du projet, exécutée par DSIC, GTT and Lloyd’s Register portait sur le développement d’un nouveau concept de méthanier de taille moyenne sans ballast, entièrement conforme à la nouvelle régulation de l’OMI "Ballast Water Management convention" utilisant un système de confinement à membranes.

Ce concept a démontré son potentiel d’avantages compétitifs pour les armateurs, combinant respect de l’environnement et efficacité accrue. Il apporterait également une réduction des coûts de construction et d’opération. Ce concept a reçu une approbation de principe du Lloyd’s Register en décembre 2017.

La phase II du projet vise à développer le concept de manière plus approfondie, et valider les résultats initiaux constatés pendant la Phase I en appliquant une analyse et une vérification plus détaillées, ainsi que des essais en bassin de carène. L’équipe projet bénéficie désormais de la riche expérience d’Exmar en matière d’opérations de navires gaziers, qui permettra ainsi de passer d’un design conceptuel à une solution viable et pratique répondant aux exigences des utilisateurs finaux.

(Actionnaire)


"Quand tu vas commencer à mesurer le fond de la mer, fais bien attention de ne pas trop te pencher, et de ne pas tomber par dessus bord et là où ça sera trop profond, laisse un peu mesurer les autres".

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#240 18/04/2018 19h42

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WhiteTiger a écrit :

Et ce qui est de l’OMI, la convention internationale MARPOL 6 (qui date de mémoire de 2011 mais avec une entrée en vigueur plus récente 2015 ou 2016) impose des règles strictes concernant les émissions de souffre des navires. Le taux de souffre étant le problème principal avec un taux de souffre dans le HFO conventionnellement supérieur à 4%. Bien-sûr, si les nouvelles constructions n’ont pas le choix, il faut un certain temps pour la conversion de tous les navires déjà existants.

Les normes MARPOL sont plus sévères et c’est heureux ainsi ; pour autant, elles n’imposent pas le passage à la propulsion GNL ou électrique. Les armateurs peuvent atteindre les objectifs de réduction d’émissions polluantes en utilisant des fiouls un peu moins sales, ce qui ne sera pas difficile, et aussi en mettant en oeuvre des filtres ou "scrubbers" qui sont aux bateaux ce que les pots catalytiques sont à la voiture.

Pour en revenir à GTT, si leur marché reste une niche, ils ont en effet toutes chances de rester en position de monopole ; si ce marché s’élargit, il est évident que de nouveaux entrants viendront contester ce monopole. En revanche, je ne crois pas une seconde à l’hypothèse miraculeuse d’un GTT perpétuellement monopolistique sur un marché en croissance structurelle ; çà, c’est juste une fable

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#241 18/04/2018 20h15

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WhiteTiger a écrit :

Quant au marché de niche des membranes de GTT, ce marché ne porte pas seulement sur les méthaniers. Il y  a aussi, les FSRU, les FLNG, les GBS et autres infrastructures de production Onshore (qui contiennent des tanks GNL), les terminaux méthaniers et de regazéification, les tanks de stockage cryogéniques, … et encore les bateaux de croisières, les navires marchants (porte-containers, bulk, …) …

Effectivement, Costa Croisières pense très sérieusement au GNL si on s’en réfère à cet article tout frais :

Économie | Marseille : Costa Croisières et le Port maritime voient loin | La Provence

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Dernière modification par Isild (18/04/2018 20h16)

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#242 18/04/2018 20h26

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stokes a écrit :

En revanche, je ne crois pas une seconde à l’hypothèse miraculeuse d’un GTT perpétuellement monopolistique sur un marché en croissance structurelle ; çà, c’est juste une fable

Personne a prétendu le contraire il me semble…

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#243 18/04/2018 20h37

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Surin a écrit :

Je reconnais volontiers que le papier ou autres études ne manquent pas sur le sujet (GNL) mais concrètement, c’est quand qu’on va où ?


Isild a écrit :

Effectivement, Costa Croisières pense très sérieusement au GNL si on s’en réfère à cet article tout frais…

Oui, encore du papier… A part cela, concrètement, ils y pensent sérieusement (d’après vous ?), ils en parlent surtout mais dans l’action rien de palpable. C’est vraiment impressionnant comme l’écologie fait fantasmer les esprits et commenter, pour passer à l’action c’est tout autre chose.

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#244 18/04/2018 21h03

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Durant le mois de mars 2018 la phase de test de sa nouvelle technologie LNG Brick® à été finalisée, . cette technologie est destinée à équiper des navires marchands avec des réservoirs cryogéniques compris entre 1000 et 3000 m3, utilisant le GNL comme carburant.
Avec cette technologie GTT sera l’acteur dominant du GNL carburant.

GTT a déjà enregistré 10 commandes d’équipement pour le GNL comme carburant.

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[+1]    #245 18/04/2018 21h03

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@Surin Votre sempiternel scepticisme sur ce sujet au sens large a quelque chose de lassant.

J’ai déjà essayé d’attirer votre attention sur le fait qu’il suffisait de « suivre l’argent » pour se rendre compte que les grandes entreprises sont sorties de la phase « belles paroles » pour sortir bien concrètement le chéquier.

Volkswagen ne dépenserait pas l’équivalent de 80% de sa capitalisation en R&D et capacités de production (en euros bien concrets, ça fait 72 milliards) en 5 ans sur les véhicules électriques et autonomes s’ils n’étaient pas convaincus que le changement de modèle était maintenant inéluctable. Ou plutôt : une condition sine qua none de survie pour eux.

Toutes les industries (c’est pour ça que je me permet d’intervenir ici) se saisiront de cette problématique écologique au sens large du terme si tant est que la technologie soit à portée de main. Les gagnants de 2030 en parts de marché et en profits bien réels se décident maintenant. Aucun groupe majeur ne peut se permettre d’être à la traine sur cette thématique.

Lisez donc quelques rapports d’entreprise majeures, chiffrez leurs engagements. Les chiffres sont massifs et sans appel. Le reste, c’est juste du bruit blanc !

Dernière modification par Kapitall (18/04/2018 21h03)

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#246 18/04/2018 21h19

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Voici une approche intéressante dont je tiendrai compte à l’avenir. C’est autrement plus convainquant en effet que le blabla journalistique.

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[+1]    #247 19/04/2018 09h49

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Surin a écrit :

[Oui, encore du papier… .

Bonjour Surin,
Carnival a en commande ferme 8 paquebots au GNL, Ponant 1,MSC 4 etc
Ce n’est pas une tendance de "papier" a priori :
Costa lance la construction du premier paquebot au GNL

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Dernière modification par Tahure (19/04/2018 09h49)

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#248 19/04/2018 09h54

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Bonjour Tahure,

Article réservé aux abonnés malheureusement.

Mais en voici un autre, en libre accès, datant de la même période (septembre 2017) :

Avec Costa, la croisière entre dans l?ère du GNL | Mer et Marine

@Surin,  j’aimerais bien y croire, oui !

Dernière modification par Isild (19/04/2018 09h56)

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#249 19/04/2018 10h30

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Ces articles ne sont pas accessibles aux gens comme moi Isild, je me demande d’ailleurs de plus en plus l’intérêt d’une presse à deux vitesses inaccessible à tous aux même conditions. S’il faut payer ou subir les assauts de la publicité pour être "instruit", je préfère rester mécréant.

"réputé très propre" cela me choque, c’est très sale, c’est moins sale que des hydrocarbures très très sales mais bon, tout est relatif.
Si cela vous fait plaisir d’y croire, allez-y. On va finir par avoir 0,05% de la flotte carburant au gaz dans 10 ans puis on s’apercevra, comme pour les bus il y a 30 ans, que le rapport avantages/inconvénients ne vaut pas la chandelle et surtout ce qui était tant vanté.

Personnellement je suis lassé de cette écologie que l’on nous vend à tous les étages comme pour nous rassurer que ce que l’on fait aujourd’hui ce n’est finalement pas si mal car pour demain, nous aurons les solutions. C’est faux. Je pense que l’écologie est le prochain fascisme, si on veut être écolo, il faut interdire les voitures, cesser de faire parcourir des dizaines de milliers de kilomètres à des objets vendus une poignée d’euros, interdire l’extraction/production de pétrole et l’air sera plus sain. Mais pas le reste.

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[+1]    #250 19/04/2018 10h41

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Isild a écrit :

Bonjour Tahure,
Article réservé aux abonnés malheureusement.

Je n’ai pas payé, il était accessible pour moi.
En gros il explique que la majorité de la flotte paquebot sera au GNL en 2025 avec les commandes et les intentions de commandes en cours.

Cette évolution est nécessaire du fait de la réglementation MARPOL. Après on pense ce que l’on veut de ces règles, mais elles s’imposent à cette industrie comme d’autres règles s’imposent à l’automobile.

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