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#1 30/08/2013 23h25 → Léon Grosse : entreprise française de bâtiment et travaux publics

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#2 31/08/2013 10h27 → Léon Grosse : entreprise française de bâtiment et travaux publics

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Euh… en passant des ordres d’achat (je ne suis pas sur d’avoir compris la question) !
Leon Grosse fait partie des épuisettes que je laisse dans le courant à l’achat comme à la vente, une action à la foi bien sur. Elle me rappelle un peu la regrettée et irremplaçable Sucrière de Pithiviers (encore un nom ridicule qui fut une réussite).


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#3 31/08/2013 10h49 → Léon Grosse : entreprise française de bâtiment et travaux publics

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J’avais comme souvenir que les actionnaires devaient être agrée par l’entreprise.

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#4 31/08/2013 11h04 → Léon Grosse : entreprise française de bâtiment et travaux publics

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Ce n’est pas impossible et je n’en savais rien mais il est possible que le courtier fasse la demande à postériori automatiquement.
dans la même veine je me suis aperçu que je possédais certaines actions au nominatif sans jamais en avoir fait la demande !

Il faut dire qu’au plus gros de ma position dans un jour de folie j’ai eu… 2 actions. Pas vraiment de quoi faire trembler la direction !


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[+2]    #5 31/08/2013 11h36 → Léon Grosse : entreprise française de bâtiment et travaux publics

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Pour Leon Grosse, il y a effectivement une clause d’agrément : les nouveaux actionnaires doivent être approuvés par le majoritaire. Et en général, ils refusent lorsque l’on est pas du sérail : la cotation boursière sert uniquement aux membres de la famille et aux amis, afin de s’échanger leurs titres.

Cependant, j’ai le souvenir d’une connaissance qui en avait acheté via Dubus. Dubus est un courtier assez ancien, aujourd’hui un peu vieillot, qui a raté le virage internet mais qui travaille comme un artisan. Les employés y sont peu nombreux mais connaissent extrêmement bien le marché, bien plus que tous les conseillers Binck, Boursorama et Fortuneo réunis.

En l’occurence, Dubus est au courant des clauses d’agrément : on ne la leur fait pas ! Et pour faire accepter les ordres sur Leon Grosse, ils s’arrangent pour afficher le nom du dépositaire des titres et non le nom de l’investisseur final. Comme le dépositaire doit correspondre à ce qui s’affiche lorsque des investisseurs déjà approuvés achètent des titres, la famille donne le feu vert et ça passe smile Je ne sais plus si c’est encore d’actualité, mais ca m’avait fait marrer cette histoire (c’était autour de 2005).

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#6 14/08/2018 12h38 → Léon Grosse : entreprise française de bâtiment et travaux publics

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Ceux qui ont conservé des titres Léon Grosse après le retrait de la cote ont dû recevoir les comptes par voie postale. Je poste néanmoins quelques informations :

Gros coup dur en 2017 avec un déficit massif de 37.845 K€ (le résultat est accessible à tous via ce lien).

Les fonds propres ont fondu, passant de 227.308 K€ fin 2016 à 184.637 K€ fin 2017.

Le point fort de l’entreprise reste son endettement nul et sa trésorerie pléthorique de c. 300 M€. De belles réalisations sont à son actif en 2017 et le carnet de commande reste bien rempli malgré tout.

Déontologie : actionnaire d’une ou plusieurs société(s) listée(s) dans ce message.

Dernière modification par Ours (14/08/2018 12h43)

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[+1]    #7 14/08/2018 18h48 → Léon Grosse : entreprise française de bâtiment et travaux publics

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Avec Léon Grosse qui a quitté la cote à 1400 euros (c’était moi à l’achat ;-), on a maintenant du non coté. Donc si ca coule, on coule avec !

A noter qu’il y a quand même une structure interne à la société pour acheter et vendre ses titres en gré à gré, c’est donc pas totalement bouché comme sortie, mais à quel prix …..

Achat perso fait pour mes petits, horizon 15 ans, 20 ans .

Mais pour ceux qui acceptent cette non liquidité, au prix de 1100 / 1400 euros (cotations de 2017/2018) on a une VE négative puisqu’il y a encore exactement 1986 euros de cash net de dettes financière par titre cette année.

Pour une boite qui a plus de 100 ans, qui a triplé son CA en 15 ans pour le porter à 800 Meur,  au management familiale ambidextre (prudent et audacieux) , approchable facilement et soucieux du capital humain que sont les salariés, moi ca me plait.

J’aime ce type de boite, encore plus si on les a quasi gratos. Un vrai pari sur le capital humain !

Concernant les derniers comptes qui sont en pertes (une première depuis a minima 1990 où j’ai les comptes) , ya des provisions de 78 Meur environ qui sont passées. Ont-ils appuyé un peu fort sur le bouton (réforme fiscale à venir ?) , pour reprendre plus tard …… (pour ours, faut prendre les comptes consolidés, les fonds propres part de groupe sont de 201 Meur encore)

Bref, quand ca cotait 1400, on avait là une boite à 235 Meur en capi boursière, avec une VE négative du fait :

- de l’agrément pour pouvoir en acheter (yavait aussi MLFRC en agrément mais qui a coulé dernièrement)
- de l’illiquidité du titre

Pourtant on a un leader sur une niche, à taille proche du milliard d’euros de CA.

A une VE<0 sur ce type de bote, le risque d’être collé mérite d’être pesé.

Comme indiqué dans un de mes posts précédents, je prends ce type d’actifs dans une vision globale de mon patrimoine.

Je suis un partisan du triomphe des optimistes , je crois en l’humain, en la famille Grosse et ses équipes.

Déontologie : actionnaire d’une ou plusieurs société(s) listée(s) dans ce message.

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#8 14/08/2018 19h42 → Léon Grosse : entreprise française de bâtiment et travaux publics

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@srv : comment avez-vous fait pour ne pas vous faire retoquer à l’achat ? J’avais acheté 4 titres à 1200€, revendu 2 à 1400 et conservé les 2 derniers mais tout a été annulé (y compris mon maigre gain de 400€)…

Même si ça n’a plus grande importance maintenant, je suis curieux.

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#9 14/08/2018 22h17 → Léon Grosse : entreprise française de bâtiment et travaux publics

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Bonjour DoubleTrouble,

Je me permets de m’insérer dans votre échange avec Srv avant de prendre davantage de temps pour rebondir sur son propre post, puisque nous avions échangé à ce sujet voici quelques mois par MP.

Je pense que l’ensemble des ordres passés après l’annonce du retrait de la cote ont été annulés, en tout cas pour les actionnaires qui n’étaient pas agrées à ce moment-là.

Ceci explique probablement que les ordres que vous avez passés aient été annulés. Je suis bien désolé pour vous.

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Dernière modification par Ours (15/08/2018 07h42)

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#10 15/08/2018 07h25 → Léon Grosse : entreprise française de bâtiment et travaux publics

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srv a écrit :

pour ours, faut prendre les comptes consolidés, les fonds propres part de groupe sont de 201 Meur encore

Oui. Je ne voulais initialement pas mentionner les chiffres des comptes consolidés, sachant qu’ils n’étaient envoyés qu’aux actionnaires. Les FP consolidés sont passés de 243 M€ à 202 M€ de fin 2016 à fin 2017, soit une différence sensiblement équivalente.

srv a écrit :

Achat perso fait pour mes petits, horizon 15 ans, 20 ans .

Même horizon. Mais pour nous.

srv a écrit :

une boite qui a plus de 100 ans, qui a triplé son CA en 15 ans pour le porter à 800 Meur,  au management familiale ambidextre (prudent et audacieux) , approchable facilement et soucieux du capital humain que sont les salariés, moi ca me plait

Je partage totalement cette analyse. J’habite tout près du siège, et je sais quelle réputation la famille Grosse a auprès de ceux qui travaillent dans la boîte et des jeunes de la région.

srv a écrit :

au prix de 1100 / 1400 euros (cotations de 2017/2018) on a une VE négative puisqu’il y a encore exactement 1986 euros de cash net de dettes financière par titre cette année.

C’est bien pourquoi j’ai conservé mes titres lors du retrait. wink

srv a écrit :

provisions de 78 Meur environ qui sont passées. Ont-ils appuyé un peu fort sur le bouton (réforme fiscale à venir ?)

C’est peut-être une partie de l’explication, en effet. Je pense surtout que la cause du déficit est le bourbier des chantiers nucléaires. Mais l’équipe dirigeante saura tirer les enseignements de cette affaire.

srv a écrit :

Je suis un partisan du triomphe des optimistes

Je suis invariablement pessimiste. C’est pourquoi ma vie est pavée de bonnes surprises (c’est un clin d’œil à Faith, autre intervenant de ce forum).

srv a écrit :

je crois en l’humain, en la famille Grosse et ses équipes.

Moi aussi. Je souhaitais surtout trouver un endroit pour rester en contact avec les actionnaires de cette société désormais non cotée, et la publication des comptes me semblait une bonne occasion pour le faire. 2017 est, en effet, le 1er exercice négatif depuis très longtemps (je suis la société depuis moins longtemps que vous, Srv), et le rapport avertit que le prochain exercice sera à nouveau déficitaire. Mais au vu des réalisations passées de Léon Grosse et de la qualité de l’équipe dirigeante et du personnel, je suis moi aussi confiant dans l’avenir de l’entreprise.

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Dernière modification par Ours (15/08/2018 07h43)

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[+2]    #11 15/08/2018 14h36 → Léon Grosse : entreprise française de bâtiment et travaux publics

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doubletrouble a écrit :

@srv : comment avez-vous fait pour ne pas vous faire retoquer à l’achat ? J’avais acheté 4 titres à 1200€, revendu 2 à 1400 et conservé les 2 derniers mais tout a été annulé (y compris mon maigre gain de 400€)…

J’ai tenté d’être agréé vers les années 2005 je crois, en vain.

Puis j’ai été agréé par le conseil d’administration en 2017 (faut jamais lacher ;-), à l’époque il n’était pas question de retrait de la bourse. J’ai donc pris des titres sur le marché, quelques uns par mois, doucement je montais ma ligne.

Puis est tombé la décision de quitter la bourse. La boite veut par dessus tout garder son indépendance financière, d’où la clause d’agrément qu’ils ont dans les statuts. La sortie de la bourse ou l’abandon de la clause, ils ont choisi !

Cette clause remonte à une OPA que SGE voulait faire sur Léon Grosse ya très longtemps (SGE devenue Vinci). La famille a failli perdre le contrôle de la boite, ils restent donc très regardant sur qui monte dans le capital.

Avec une sortie prévue de la bourse, sur ma stratégie, cela ne changeait rien, je voulais monter une ligne pour mes petits pour plus tard.

J’ai donc continué à en acheter.

Mais mes derniers achats ont été annulés par la Direction, ils ne voulaient pas qu’une fois la décision communiquée, il y ait des achats sur le marché, même par les agréés. M Bertin m’a expliqué longuement pourquoi. Cela se discute mais bon c’est ainsi.

Ainsi , si vous avez eu des achats annulés c’est soit que vous n’êtes pas agréé, soit que vous avez pris des titres après la communication sur la sortie de la bourse.

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[+1]    #12 26/12/2018 17h16 → Léon Grosse : entreprise française de bâtiment et travaux publics

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Pour le suivi du non coté.

Source : site le moniteur.fr

https://www.lemoniteur.fr/article/leon- … re.2011959

Léon Grosse : Lionel Christolomme succède à Bertrand Grosse à la tête du directoire
Florent Maillet |  le 21/12/2018  |  Entreprises,  Bâtiment,  Travaux publics,  Bouygues,  Groupe Bouygues

Lionel Christolomme, ex-Bouygues, devient président du directoire de l’ETI familiale. Bertrand Grosse, qui occupait les fonctions depuis avril 2015, sera nommé au Conseil de surveillance à compter du 1er janvier 2019. Cette nouvelle gouvernance doit permettre à Léon Grosse d’enclencher la phase 2 de son plan stratégique 2020, qui prévoit notamment la diversification des activités.

Une nouvelle séquence s’ouvre à la tête de Léon Grosse, et elle passe par un changement de gouvernance. Le groupe familial (827,3 M€ de chiffre d’affaires en 2017, 12e groupe de BTP en France selon notre top 1000) vient d’annoncer la nomination de Lionel Christolomme  à la Présidence du Directoire, en remplacement de Bertrand Grosse, lui-même nommé au Conseil de Surveillance, à compter du 1er janvier 2019.

Bertrand Grosse occupait cette fonction depuis avril 2015, après le départ à la retraite de Bernard Bonnet.

L’ETI du BTP change donc de modèle de gouvernance en séparant clairement les responsabilités opérationnelles (le directoire) des responsabilités d’actionnaires (la famille est au conseil de surveillance, dirigé par Jérôme Grosse), pour préparer la suite de son développement. Léon Grosse, dont la majorité du chiffre d’affaires provient du pur BTP et surtout du bâtiment, nourrit notamment des ambitions de diversification de ses activités.

Deux ex-Bouygues au directoire
La nouvelle figure de proue opérationnelle s’appelle Lionel Christolomme. A 51 ans, cet ingénieur ESTP est un pur profil Bouygues, où il évoluait depuis 1991. Il notamment dirigé Bouygues Dragages Singapour. Il était, depuis janvier 2016, directeur général de Bouygues UK, une filiale qui pèse près de 900 M€ de CA au sein de la major.

Le nouveau directeur général de Léon Grosse sera accompagné, au directoire, d’un autre transfuge de Bouygues qu’il connaît bien : Olivier Crillon (47 ans, EBS), nommé directeur administratif et financier de Léon Grosse. Ce dernier, entré chez Bouygues en 1995, s’y est formé à l’ensemble des métiers de la finance, d’abord en France puis à l’international à partir de 2006, chez Bouygues Bâtiment International. Il était, depuis 2015, CFO de Bouygues UK.

Transformation

La feuille de route du nouveau binôme, ainsi que cette organisation modernisée sur le modèle directoire / conseil de surveillance avec la famille actionnaire est claire : elle doit permettre de poursuivre « la transformation [du groupe] et mener « le plan stratégique à son terme en stabilisant l’entreprise autour de fondamentaux : la satisfaction des clients, la sécurité, la technicité et la rentabilité », annonce Léon Grosse, dans un communiqué.

« Cette nomination s’inscrit dans le cadre du plan stratégique “Ambition 2020” arrêté par les actionnaires familiaux en 2015. » Bertrand Grosse s’en était alors largement expliqué dans les colonnes du Moniteur. « Nous voulons passer d’une stratégie opportuniste à une stratégie construite et globale, fondée sur le développement. Nous devons intégrer de nouvelles compétences. Léon Grosse part à la conquête de nouveaux marchés », annonçait-il notamment.

Selon le groupe, « la première étape de ce plan a été menée avec engagement et détermination par Bertrand Grosse et a consisté à lancer les nécessaires transformations du groupe pour s’adapter à un marché extrêmement concurrentiel, en évolution rapide aussi bien sur les plans techniques, économiques que technologiques et numériques. Le travail réalisé par Bertrand Grosse, le Directoire et toutes les équipes sur les trois dernières années constitue les fondations du développement de l’entreprise de demain ».

La famille-actionnaire se renforce au conseil de surveillance

A charge pour le nouveau directoire de « poursuivre cette transformation » et mener « le plan stratégique à son terme en stabilisant l’entreprise autour de fondamentaux : la satisfaction des clients, la sécurité, la technicité et la rentabilité ».

La famille Grosse, elle, renforce donc sa présence au sein du Conseil de Surveillance avec l’arrivée de Bertrand Grosse (59 ans), "qui y apportera sa forte expertise “métier et stratégie”.

« J’ai œuvré depuis 3 ans pour permettre le passage de témoin, réagit Bertrand Grosse, dans un communiqué. Je me félicite d’avoir recruté un successeur de la qualité de Lionel (Christolomme) et un DAF reconnu en la personne d’Olivier (Crillon) et je continuerai avec la responsabilité de membre du Conseil, à mettre toute mon énergie au service de la réussite de cette nouvelle équipe de management ».  Il reste désormais deux années pleines à Léon Grosse pour achever son plan.

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