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Forums de la communauté des investisseurs heureux

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#1 16/03/2020 19h14

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Bonjour à tous,

Ce week-end, le gouvernement, pour des raisons sanitaires liées au Coronavirus, a décidé de fermer les commerces non essentiels. Je possède des parts de SCPI, dont beaucoup sont propriétaires de locaux commerciaux. Le risque est réapparu avec force sur ce type de placement. Cela me concerne d’autant plus que j’ai constitué mon portefeuille à l’aide de différents crédits. Quelques uns sont remboursés intégralement mais la plupart courent encore. J’ai donc regardé le RAN des SCPI que je détiens. Cela me rassure assez peu tant les réserves sont minces. (Il y a encore quelques jours, je me disais qu’une SCPI avec un RAN important n’était pas bien gérée). D’autres part, plusieurs se sont endettées (dans des proportions raisonnables pour profiter des taux très bas), ce qui renforce le risque

PFO2 :1 gros mois de loyer d’avance. SCPI de bureaux, un peu moins exposée  que celles exclusivement investies en locaux commerciaux.  17% de dettes.

Immorente : 1 gros mois d’avance également. 1/3 de bureaux, une société de gestion qui a fait ses preuves en période de crises, mais elles étaient bien différentes. Des investissements à crédit

Foncia Pierre Rendement : 1 mois gros de réserves également. Mais seulement 11% de bureaux, contre 19% pour les hôtels, 33% de boutiques, 36% de locaux commerciaux. C’est la SCPI qui m’inquiète le plus.

Actipierre 2 : Environ 1 trimestre de loyer au chaud. Patrimoine exclusivement parisien. Que des commerces

Actipierre 3 : 5 bons mois de réserves. Que des commerces.

Foncière Rémusat : 2 mois de RAN

Je ne sais pas si c’est mon côté paysan ou bon père de famille ou encore peut-être la sagesse de mon épouse mais, j’ai gardé des liquidités. Je souhaite les investir très progressivement sur les marchés financiers, mais je souhaite également en conserver pour pouvoir honorer mes crédits liés aux SCPI quand les loyers baisseront. La grande question est combien?  J’envisage de pouvoir faire face à 1 année de crédit sans loyer. (chiffre/durée qui ne repose sur rien de rationnel.)
Une autre solution consisterait à rembourser le crédit qu’il me reste sur ma résidence principale et de programmer un virement régulier sur les marchés financiers du montant de la mensualité. C’est l’option la plus sécurisante mais sans doute aussi la moins enrichissante.

Quelle(s) stratégie(s) allez-vous adopter sur vos investissements en SCPI ?

Au plaisir de vous lire,
Cordialement,

Dernière modification par AesculusHippocastanum (16/03/2020 19h34)

Mots-clés : coronavirus, risque, scpi, stratégie


Adde parvum parvo magnus acervus erit

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#2 16/03/2020 20h40

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À votre place, j’oublierais l’idée de "rembourser le crédit qu’il me reste sur ma résidence principale et de programmer un virement régulier sur les marchés financiers du montant de la mensualité", je garderais mon cash pour le moment, j’attendrais d’avoir plus de visibilité avant de prendre des décisions (attendre quelques mois ça ne devrait pas être trop difficile), et je m’occuperais d’autres choses.

Pour mes investissements en SCPI : idem (wait and see, avant toute décision), inutile de vouloir se précipiter et de gamberger sans visibilité.

Pour info, voici le message (sans surprise) diffusé par Perial AM aux associés de ses SCPI :

PERIAL a écrit :

Chers Associés,

Dans ce contexte exceptionnel, nous souhaitons aujourd’hui vous donner quelques précisions sur la façon dont nos équipes s’organisent et adaptent leurs modes de travail.

Notre priorité est d’abord d’assurer la sécurité de nos salariés et des parties prenantes à nos activités. C’est pourquoi nous suivons scrupuleusement les recommandations du Gouvernement et de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Notre objectif consiste à assurer la continuité de nos activités pour tous nos clients. Ainsi, des dispositions ont été prises pour permettre aux collaborateurs de PERIAL Asset Management qui sont en télétravail de pouvoir assurer un service identique.

Notre service clients reste joignable au 0156431111 du lundi au vendredi de 9h à 12h. Nos effectifs étant réduits, il est toutefois possible que vous rencontriez des difficultés à nous joindre par téléphone.
Dans ce cas, vous pouvez nous joindre par mail : info[at]perial.com

Toutes les équipes de PERIAL Asset Management sont mobilisées pour assurer la continuité de l’activité et des SCPI que nous gérons.

Nous vous souhaitons le meilleur, à vous et à vos proches pour traverser cette situation exceptionnelle, et restons disponibles pour répondre à toutes vos questions.

Prenez soin de vous,

Eric Cosserat
Président de PERIAL Asset Management


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#3 18/03/2020 16h53

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Je me pose également la question de l’impact des évènements actuels sur les SCPI.
Il me semble urgent d’attendre…
Une vente necesite une contre partie…. Peut être pas évident. Ou alors de gré à gré avec décote?
La diversification sectorielle pour moi devrait jouer son rôle de modération du choc.
En tout cas il va y avoir une secousse, c’est évident.

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#4 18/03/2020 20h08

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Voici les messages de Sofidy :

Sofidy aux associés a écrit :

Cher Associé,

Compte-tenu du contexte d’épidémie en cours (COVID-19) et des mesures de prévention prises par le gouvernement français, nous vous informons que SOFIDY a enclenché un dispositif de continuité d’activité, afin de garantir la poursuite de nos activités au quotidien et de nous conformer aux recommandations des autorités sanitaires.

Avant tout, nous espérons que vous êtes en bonne santé et en sécurité.

La santé et la sécurité de tous ceux qui travaillent chez SOFIDY et avec notre société sont primordiales. Nous prenons toutes les mesures nécessaires pour les préserver selon l’évolution de la situation.

Ainsi, dans ce contexte particulier et évolutif, je tiens à vous confirmer que l’ensemble des équipes de SOFIDY est mobilisé pour assurer la poursuite des activités de gestion et des services rendus à nos épargnants. Les fonctions de gestion opérationnelle de SOFIDY se sont organisées pour fonctionner à distance de manière optimale, et la très grande majorité de nos équipes est dorénavant en télétravail. Parallèlement, la société de gestion a activé des procédures internes de travail collaboratif et de communication pour vous assurer un maintien qualitatif de nos relations.

Notre Service Associés reste évidemment joignable quotidiennement* du lundi au vendredi.

Nous vous conseillons néanmoins de nous joindre par mail : xxx

* Les délais de traitement des correspondances sont susceptibles d’être impactés.

Au nom de l’ensemble des équipes SOFIDY, je vous remercie de votre fidélité et de votre confiance.

Jean-Marc Peter,
Directeur général.

Et Corum AM :

A propos de Corum Origin a écrit :

Coronavirus : CORUM L’Épargne répond à vos interrogations

Cher(e) Associé(e),

Vous vous posez peut-être la question de l’impact éventuel de l’épidémie de Coronavirus sur votre investissement dans notre solution d’épargne immobilière CORUM Origin. Nous souhaitons donc y apporter une réponse claire et transparente.

L’impact économique de l’épidémie de Coronavirus est indéniable, à l’échelle nationale comme mondiale. En ce qui concerne votre épargne immobilière, celle-ci pourrait être impactée de deux façons :

    Une diminution de la performance annuelle et donc de votre dividende mensuel
    Une baisse de la valeur des immeubles, entrainant une baisse du prix de la part

Néanmoins, chez CORUM L’Épargne, c’est pour faire face à des scénarios extrêmes de ce type que nous nous préparons depuis des années.

CORUM Origin : diversification et investissement à long terme

Pour affronter ces situations, CORUM Origin dispose d’atouts majeurs :

    Un patrimoine total de 126 immeubles
    Des bâtiments répartis sur 14 pays à travers l’Europe
    242 locataires aux activités très diversifiées et sélectionnés par nos soins pour leur solidité financière

La diversification est une bonne protection : par exemple, en prenant l’hypothèse que 30 % de nos locataires venaient à ne plus payer leur loyer pendant une durée d’un an, la performance* de 6,25 % réalisée par CORUM Origin en 2019 passerait à 4,4 %… C’est certes déceptif par rapport à l’objectif de rendement annuel de 6 %*, mais à remettre dans le contexte de cette crise.

Vos interrogations concernent notamment les locataires de nos immeubles. L’épidémie touche de nombreux pays européens : il faut donc penser la situation actuelle à l’échelle du continent. La diversification géographique et sectorielle de nos solutions immobilières est un atout majeur pour résister à un phénomène de cette ampleur. Resteront néanmoins à la fin de cette crise les effets réels sur l’économie de chaque pays, que nul ne peut prédire à ce jour.

Penser long terme est également une protection ! Contrairement aux marchés actions où la volatilité est importante, nos solutions d’épargne immobilière sont connectées à l’économie réelle et ont été pensées pour vous offrir le plus de stabilité possible sur le long terme. La bourse a perdu 9 % de sa valeur en une journée seulement ; une perte équivalente pour CORUM Origin signifierait que 100 % des locataires cessent de payer leur loyer pendant une durée de 18 mois.

CORUM L’Épargne : notre équipe mobilisée pour vous servir

Suite à l’évolution de la crise sanitaire, nous avons activé ce week-end notre plan de continuité d’activité : toute notre équipe reste disponible et assure ses missions en télétravail, et notre parcours de souscription en ligne reste évidemment actif.

En cette période de confinement, ce plan nous permet d’assurer sereinement :

    La gestion du patrimoine immobilier, en entretenant une relation ininterrompue avec les locataires
    La gestion de votre épargne et l’accompagnement au quotidien de tous nos associés

Vous pouvez compter sur notre mobilisation dans cette situation de crise. Nous restons à votre disposition pour répondre à vos questions et vous remercions de votre confiance.

La baisse est dite !

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#5 18/03/2020 20h24

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Surin a écrit :

La baisse est dite !

Ce que l’on évoquait hier oui, d’accord avec vous.
J’ai du RAP par exemple => vu le rendement et la légère plus-value de la part (que j’ai achetée en 2014), je pense réaliser un arbitrage vers un mon fond €.
Pour d’autres que j’ai en PTF (PFO2, PATRIMMO…) j’appliquerai la règle de St Thomas smile

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[+1]    #6 18/03/2020 20h30

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Pour répondre à la question en titre de ce fil, ne serait-il pas plus sensé que l’un des risques pré-existant s’est matérialisé, plutôt que de dire que le risque a augmenté ?

Beaucoup d’intervenants (je ne dis pas que c’est votre cas, votre gestion de trésorerie semblant démontrer le contraire) semble/ait penser que les SCPI ne présentait pas ou peu de risques. Les événements actuels et à venir pourrait les pousser à reconsidérer cette idée, mais cela ne changerait en rien le profil de risque de ce véhicule d’investissement…

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#7 18/03/2020 20h33

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En fait derrière la boutade il convient de s’attarder sur les différents mécanismes :
_La baisse des dividendes :
C’est un acquis, qui va impacter toutes les SCPI, commerce ou non. Reste à voir dans quelles proportions et lesquelles le seront le plus.
_La baisse des prix de part :
Pour les SCPI à capital fixe, c’est un acquis, reste à voir de combien et combien de temps cela durera.
Pour les SCPI à capital variable, l’inertie est telle qu’il faudra revoir les valeurs d’expertise puis les répercuter sur les prix de part.
Un gérant pourrait aussi abaisser son prix à 90% de la valeur de reconstitution afin de fluidifier un marché bloqué (je laisse les connaisseurs confirmer ou non cette hypothèse).

Quand Corum AM relativise l’impact d’une baisse en faisant un parallèle avec les 9% en bourse en un jour, c’est un très mauvais repère. On ne compare pas la baisse de prix d’un actif en durée de dividendes, c’est très favorable dans ce cas là.
Si les valeurs d’expertises baissent en moyenne de 10%, ce qui n’aurait rien de dramatique, les prix des SCPi baisserait probablement de 10% en moyenne. Indépendamment du fait que le dividende baisse aussi, même s’il y a une corrélation indirecte.
Bref, prudence reste de mise et patience pour ceux en besoin de liquidités.

@Wulfram : je ne sais pas si vous vous adressez à moi. Les risques on les connait, ce sont ceux de l’immobilier. Ajoutons à cela un risque avec les SCPI à capital variable qui sont conçues pour collecter en permanence et ont un mécanisme complexe et inerte de décollecte, on en reparlera quand la décollecte arrivera sur l’ensemble du marché des SCPI.

Dernière modification par Surin (18/03/2020 20h36)

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#8 21/03/2020 02h06

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Je dois prendre une décision finale d’investissement important LUNDI !

J’avais pré-signé les documents de souscription et maintenant je me demande si il ne serait pas urgent d’attendre.
Pour alimenter ma SCI j’investirai de toutes façons en SCPI et si le % versé va baisser inéluctablement je regarde cela à long terme.
En revanche en ce qui concerne la baisse du prix des parts je me dis qu’il n’est pas forcément judicieux d’acheter maintenant, un probable plus haut. Mais d’un autre côté sur quel délai pour de la scpi à capital variable la baisse du prix des parts sera entérinée ? Bien difficile à dire.

Qu’en pensez-vous ?

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#9 21/03/2020 02h48

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Question : qui peut citer un exemple de baisse de prix de part d’une SCPI à capital variable ?
.                   (avec nom de la SCPI, date, prix avant/après, et source)

Pas moi. Mais l’éventuelle absence d’exemple à ce jour ne doit pas conduire à déduire que ça n’arrivera jamais.


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#10 21/03/2020 11h12

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Pierre 48 par exemple avait baissé le prix de sa part pendant la crise de 2008.

-12,3% en avril 2009.
De 986 € à 865 €.

Source : mon fichier Excel de suivi.

Un article dans le thème :

Le parisien a écrit :

Coronavirus : le report de loyer sera automatique pour des milliers de TPE et PME

Le ministère de l’Économie et les principaux bailleurs ont signé, ce vendredi, un accord que nous dévoilons en exclusivité. Toutes les entreprises pourront demander un report de loyer et de charges.

Coronavirus : le report de loyer sera automatique pour des milliers de TPE et PME - Le Parisien

Dernière modification par FCP (21/03/2020 11h16)

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#11 21/03/2020 13h58

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Il faut sans doute remonter à l’année n+1 de chaque crise financière pour avoir des exemples de baisse, sur mon moteur de recherche, la recherche suivante : "SCPI rapport annuel 2009 pdf" me donne plusieurs exemples de SCPI ayant baissé la valeur de leur part cette année-là

Exemple, Élysées Pierre dont la part a baissé  de 494€ à  455€ en 2009

Dernière modification par CarolusM (21/03/2020 13h59)

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#12 21/03/2020 14h38

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CarolusM a écrit :

Il faut sans doute remonter à l’année n+1 de chaque crise financière pour avoir des exemples de baisse, sur mon moteur de recherche, la recherche suivante : "SCPI rapport annuel 2009 pdf" me donne plusieurs exemples de SCPI ayant baissé la valeur de leur part cette année-là

Exemple, Élysées Pierre dont la part a baissé  de 494€ à  455€ en 2009

Merci de l’info, j’ai été regarder l’évolution du prix de la part sur Primaliance et j’ai obtenu cela :
2010     2011     2012     2013     2014     2015     2016     2017     2018     2019
Prix acquéreur *     599€      650€      650€      650€      650€      714€      786€      800€      800€      811€

Ca fait quand même un énorme augmentation en 10 ans.. Près de 25%. Peut on éspérer une augmentation de cette manière pour une SCPI comme PFO2 ?

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#13 21/03/2020 17h31

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La question de GBL est précise et concerne les SCPI à capital variable.

_Elysées Pierre en 2010 était encore une SCPI à capital fixe (source page 8).

_Pierre 48 est un cas particulier et je n’ai pas retrouvé depuis quand est-elle à capital variable. Récemment elle a été renommée Novapierre Résidentiel.

J’en déduis que nous n’avons pas d’exemple de SCPI de rendement à capital variable ayant réduit son prix.
L’hypothèse que j’envisage d’un gérant préférant abaisser son prix jusqu’à 90% de la valeur de reconstitution dans le but d’anticiper la baisse semble réaliste mais rien ne dit que quelqu’un l’utilise et encore faut-il que les le marché des immeubles concernés parte à la baisse.
Si les valeurs d’expertise diminuent, ce qui pourrait se voir concrètement dans les rapports d’ici une petite année, alors les SCPI à capital variable n’auront d’autre choix d’abaisser leur prix à 110% maximum de la valeur de reconstitution. Ca laisse de la marge pour lisser l’éventuelle baisse ou ne pas la répercuter car ce ne sont que des hypothèses.

AEW-Ciloger a récemment fait une augmentation de capital sur une SCPI à capital fixe avec un prix en baisse de plus de 7% ce qui était une première à ma connaissance. Cette même SCPI - Fructirégions Europe - est en train de passer à capital variable, dans l’attente du visa AMF, il sera intéressant de voir quel prix sera retenu, sachant de source interne qu’il est acquis que le prix choisi restera proche du prix de l’augmentation de capital, prix qui est reparti à la hausse sur le marché secondaire depuis la fin de l’augmentation de capital, auquel cas, ça serait une première.
Ce ne sont pas les derniers événements qui inciteront le gérant à remonter le prix de part choisi.
Vous avez suivi ? Désolé si ce n’est pas évident à appréhender.

Pour répondre à Kdick, je répondais déjà en partie dans le message précédent. Globalement je conseille de temporiser et attendre que cette crise soit digérée, maintenant attendre que les éventuelles baisses soient effectives nécessite de patienter au moins un an pour une baisse non répercutée à 100% donc ça peut prendre plus de temps.
Si baisse il y a, je prends le parti qu’elle sera supérieure à la distribution de dividendes donc perte de valeur pour les nouveaux entrants (autrement dit un livret A rapportera plus).

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#14 21/03/2020 17h37

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Surin a écrit :

La question de GBL est précise et concerne les SCPI à capital variable.

Si baisse il y a, je prends le parti qu’elle sera supérieure à la distribution de dividendes donc perte de valeur pour les nouveaux entrants (autrement dit un livret A rapportera plus).

Oui si nous investissons en CASH. Mais quand est-il si nous faisons cela par l’intermédiaire du crédit? Nous pouvons quand même déduire les intérêts d’emprunt + frais de dossier + Assurance. Nous pourrons même créer du déficit foncier la première année, puis par la suite même si ca descends..

Je ne penses pas que dans cette solution, ce soit beaucoup plus avantageux d’attendre 1 an voir 2 ans afin d’attendre la baisse de la valeur d’une part ( pas sur à 100% qu’il y en ai une en plus..)

Peut-être nous prenons un risque d’investir à ce moment si dans des SCPI de bureaux/commerce, mais faut il pour autant avoir peur et repousser l’investissement à dans 2 ans..?

Je ne sais pas, peut-être quelqu’un pourra mieux argumenter que moi..

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#15 21/03/2020 18h35

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On dirait le discours de ceux qui investissent dans du Pinel, ça baisse mais avec le crédit plus avantage fiscal/déduction intérêts ça peut être payant.
Faites donc vos simulations de la perte ou non si baisse prix de part de 5%, 10% etc …
Partir sur une projection de dividendes en baisse de 0,5% soit autour de 4% en moyenne au lieu de 4,5% parait prudent.

En tout cas je ne préconise pas d’attendre 2 ans, quand je dis temporiser, c’est quelques mois si la crise se finit par exemple à la fin du printemps et aviser alors.
Ensuite je ne réponds pas, je ne connais pas la meilleure solution, je peux me tromper, simplement je suis à peu près certain qu’il y a plus à perdre qu’à gagner en se lançant maintenant, c’est le calcul que j’ai fait pour moi-même (mais je n’investis pas à crédit).

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#16 22/03/2020 12h03

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Kdick a écrit :

Je dois prendre une décision finale d’investissement important LUNDI !

J’avais pré-signé les documents de souscription et maintenant je me demande si il ne serait pas urgent d’attendre.
Pour alimenter ma SCI j’investirai de toutes façons en SCPI et si le % versé va baisser inéluctablement je regarde cela à long terme.
En revanche en ce qui concerne la baisse du prix des parts je me dis qu’il n’est pas forcément judicieux d’acheter maintenant, un probable plus haut. Mais d’un autre côté sur quel délai pour de la scpi à capital variable la baisse du prix des parts sera entérinée ? Bien difficile à dire.

Qu’en pensez-vous ?

Bonjour,

Pouvez vous nous préciser votre investissement prévu lundi ?
est ce à crédit ou en cash ?

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[+3]    #17 06/04/2020 11h02

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Bonjour,

Voici une vidéo intéressante :

Coronavirus : quel impact sur la pierre-papier ?

Ça dure une petite heure mais qui est très éclairante, sur tous les sujets qui nous intéressent : impact sur la distribution et/ou la valorisation des parts. Tout est abordé sans tabous par les représentants de quatre sociétés de gestion :

- Marc BERTRAND (La Française AM)
- Jean-Marc COLY (AMUNDI)
- Eric COSSERAT (PERIAL)
- Grégory FRAPET (Primonial REIM)


Je suis responsable de ce que j'ai écrit. Pas de ce que vous avez compris.  :)

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#18 06/04/2020 13h38

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C’est sympathique d’avoir partagé cette vidéo même si rien de vraiment inattendu en ressort.

Quand je dis rien, je note tout de même qu’au fil de la conversation un gestionnaire lâche "qu’ils" (entendre sa société de gestion) ont demandé aux experts de se calmer sur la valeur d’expertise.

Je le dis depuis des mois, quand on étudie de près le prix des biens on peut avoir des surprises sur les valeurs d’expertise. Les sociétés de gestions les influencent en leur demandant selon les circonstances de monter ou descendre le montant délivré par l’expertise selon leur bon vouloir. C’est explicitement dit ici (même si il s’il s’agit là d’OPCI).

Sur un marché différent, il y a quelques années j’ai été en discussion avec une ville pour lui racheter un ensemble immobilier. De la même manière, l’adjoint au maire qui voulait se débarrasser du lot et avait intérêt à ma proposition (créatrice de dynamique culturelle pour la collectivité) avait demandé avec succès Au domaines de revoir -significativement- l’estimation à la baisse.

A ceux qui croient à l’exactitude des montants experts…


Ceux qui dansent sont pris pour des fous par ceux qui n'entendent pas la musique (Nietzsche)

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#19 06/04/2020 14h33

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C’est l’éternelle histoire de l’expert "indépendant" qui est reste in fine payé par celui qui lui demande l’expertise… (dit parfois en langage familier "l’expert indépendant que c’est t.oi qui le paye" pour bien faire passer le message)

Applicable à beaucoup de domaines où une la mission de l’expert consiste en une valorisation (pas qu’en immobilier). Et pas que pour des achats/ventes, par exemple également pour des dépréciations comptables d’actifs, des reprises d’actifs dépréciés (et donc réintégrables fiscalement, etc.)

Dernière modification par julien (06/04/2020 15h09)

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#20 06/04/2020 14h43

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La seule façon de valoriser un actif générateur de revenus est de réaliser une actualisation des flux, laquelle dépend directement du taux d’actualisation (taux sans risque + prime de risque).

Donc si les loyers sont inférieurs à ce qui était prévu et si la prime de risque augmente, la "valeur" du sous-jacent diminuera de façon mécanique. De fait, la valorisation n’est rien d’autre qu’une dérivée du taux d’actualisation qu’on veut bien retenir. Selon que l’expert ajoutera ou retirera 50 points de base à sa formule, on obtiendra des écarts de valorisation très significatifs et au final, il ne s’agit là (comme beaucoup d’autres choses d’ailleurs) que d’une convention.

Ceci dit, le fait est que, s’agissant des SCPI, les valorisations réalisées au 31 décembre 2019 ne devraient logiquement pas tenir compte de l’impact de la crise.

Mais il est probable que le chapitre "évènements postérieurs à la clôture" sera très étoffé cette année dans les RA des sociétés de gestion !


Je suis responsable de ce que j'ai écrit. Pas de ce que vous avez compris.  :)

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#21 06/04/2020 15h38

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Vous faites fausse route, la méthode d’évaluation par des DCF (discounted cash flow) n’est qu’une méthode parmi d’autres. Il y en a 3 et l’évaluation finale est souvent une synthèse pondérée de ces 3 méthodes :
- évaluation,n par DCF
- évaluation pat le taux de capitalisation
- évaluation par la méthode des comparables

J’aimerai tellement que les propos tenu ici sur les experts immobiliers soit vrai… sur le terrain, cela m’aurait, et me faciliterai grandement la tache.
Dans les fait CBRE Valuation , par exemple, ne va pas se compromettre pour une évaluation facturée 2K€…. Il en va de leur réputation et donc de leurs revenus futurs.
Une petite marge de négo existe bien en pratique (effectivement en discutant du taux d’actualisation, ou du taux de cap retenu, ou bien en discutant de l’échantillon retenu pour la méthode des comparables) mais cela ne fait bouger l’évaluation qu’à la marge.

Sur l’anecdote de l’évaluation de service du Domaine, rappelons que le service du domaine dispose d’un monopole de fait. Il n’y a donc point de risque de réputation dans ce cas précis.


Parrain ING : ASMYFZA

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#22 07/04/2020 18h41

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investirpat a écrit :

Kdick a écrit :

Je dois prendre une décision finale d’investissement important LUNDI !

J’avais pré-signé les documents de souscription et maintenant je me demande si il ne serait pas urgent d’attendre.
Pour alimenter ma SCI j’investirai de toutes façons en SCPI et si le % versé va baisser inéluctablement je regarde cela à long terme.
En revanche en ce qui concerne la baisse du prix des parts je me dis qu’il n’est pas forcément judicieux d’acheter maintenant, un probable plus haut. Mais d’un autre côté sur quel délai pour de la scpi à capital variable la baisse du prix des parts sera entérinée ? Bien difficile à dire.

Qu’en pensez-vous ?

Bonjour,

Pouvez vous nous préciser votre investissement prévu lundi ?
est ce à crédit ou en cash ?

Bonjour je n’avais pas vu votre message, pas reçu de notification ou pas vu.

C’était du cash mais j’ai finalement tout suspendu.

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#23 13/07/2020 10h43

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Bonjour,

pour faire suite au message d’OxxiGen un peu plus haut dans la file, les 4 mêmes acteurs (représentants de Primonial REIM, Perial AM, La Française AM et Amundi Immobilier) se sont exprimés dans la même émission pour un faire un bilan suite au S1 2020 :
SCPI : le premier état des lieux post-confinement

Ce que j’en retiens très brièvement (rien de bien surprenant) :
* l’impact de la crise sanitaire sur les loyers a été "limitée" (pour l’instant) aux actifs de commerce et cet impact n’est pas le scénario le plus pessimiste envisagé;
* pas d’impact significatif sur la valorisation d’ensemble des actifs au 30/06/2020 et donc pas de variation du prix des parts en cette fin d’année (pour les SCPI des acteurs en présence).

Bien à vous,
cat

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