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En 2021, recommanderiez-vous la SCPI LF Les Grands Palais à un proche ?


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#1 24/01/2020 07h12

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Assez décalé pour le noter une SCPI Viticole "LF Les Grands Palais" de la Française voit le jour. Ticket d’entrée 10000 euros et il est bien annoncé que le rendement sera inférieur à celui des SCPI immobilier. La durée de détention est conseillée pour 20 ans contre 8 à 15 pour l’immobilier. L’intérêt semble sur la revalorisation de la part à long terme.

source :
LF Les Grands Palais, la première SCPI viticole du marché

Ma réflexion, quid du changement climatique ou l’on voit déjà des changements sur les vignobles. que seront ’ils dans 10, 15 ou 20 ans. Aura t’on des vignobles en Bretagne ? Bref un gros risque pour cette SCPI.

Le consommateur ressent déjà les effets du changement climatique dans son verre. La hausse des températures de l’air (+ 1,4°C en moyenne depuis 1900) conduit à l’augmentation de la teneur en alcool des vins. Depuis trente ans, par décennie, les vins du Languedoc, d’Alsace, du Bordelais, du Val de Loire et des Côtes du Rhône ont gagné entre 0,5 et 1 degré d’alcool. Les températures plus élevées accélèrent la maturation des raisins, qui se gorgent de sucre et perdent rapidement de l’acidité. Le sucre se transforme ensuite au cours de la vinification en alcool sous l’action des levures. Plus un vin est riche en sucre, plus il est riche en alcool. Nombre de viticulteurs avancent donc la date de leurs vendanges : le raisin étant moins mûr, il sera moins riche en sucre. A Saint-Émilion et dans les Côtes du Rhône, les vendanges ont été avancées de 15 jours depuis deux décennies, et de 26 jours en Alsace. L’ensemble des régions viticoles françaises constatent le même changement : tous les stades de développement de la vigne sont plus précoces.

source :
Réchauffement climatique

Une étude scientifique sur le problème climatique sur les vignobles et les solutions envisageables :

Viticulture et changement climatique

Mots-clés : scpi, vignoble, vin

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#2 30/01/2020 16h00

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Bonjour,
Voici un nouveau type de SCPI, axé sur les propriétés viticoles. SCPI lancée par la Française.
La Française lance la 1ère SCPI viticole, LF Les Grands Palais
Peut-être un élément de diversification intéressant…

Dernière modification par sm94 (30/01/2020 16h01)

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#3 30/01/2020 17h00

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Réactions instinctives (sans d’autres infos que la source du post précédent), de portée uniquement générale et en lien avec la nature des biens.

On n’a encore jamais vu quelqu’un devenir riche avec de la vigne (ça fonctionne plutôt en sens inverse…), mais pourquoi pas.

L’article explique bien que l’investisseur doit s’attendre à un rendement relativement faiblard (inférieur à l’immobilier classique) et que le potentiel tient plutôt (ou pour une large part) aux éventuelles plus-values.

Admettons qu’on ai la foi dans la valeurs des vignes à 15 ou 25 ans (ce qui est discutable mais pas absurde). Mais je lis aussi qu’une partie des terres sont données en baux ruraux et on investit donc dans un patrimoine dont une part devient, de fait, pour ainsi dire invendable à court/moyen…voire long terme (grosso modo et pour faire simple : un bail rural = on n’est plus chez soi…).

Pour investir dans la vigne, je préfère largement acheter des actions Pernod Ricard ou LVMH…c’est plus simple, (beaucoup) plus liquide et moins incertain…

Dernière modification par carignan99 (30/01/2020 17h12)

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#4 30/01/2020 17h05

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Je pense qu’il faut également (et surtout) y aller dans la volonté d’acheter du liquide… Un peu comme pour les GFV (je ne comprends d’ailleurs pas bien l’apport de cette SCPI par rapport aux GFV existants de La Française).

Bien à vous,
cat

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#5 30/01/2020 20h51

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Intervention sur bfm business

D’après ce que j’avais vu sur cette intervention, le seul intérêt était la diversification car à priori, les GFV étant d’après ce M. concentrés sur un seul domaine viticole (je ne connais pas ce type de produit).
Après, quand un produit de défiscalisation existe sur le même marché, c’est qu’elle est en principe nécessaire pour le fonctionnement de celui-ci… Pas convaincu

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#6 31/01/2020 14h40

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Originaire de la région champenoise, je me questionne beaucoup
comme je peux me questionner sur le prix d’un actif viticole en appellation champagne.

a) Question Rentabilité

En tant qu’exploitant, la moyenne de l’appellation est depuis de nombreuses années autour de 10K.Kg a l’hectare. En terme de rentabilité, la vente au kilos de raisins semble être une option assez rentable
dans ce cas cela fait un CA annuel de l’ordre de 55 a 70K€ ( pouvant aller jusqu’a 200K€ en vendant en bouteilles mais des frais bien plus elevés)

il y a 2 ans, le prix des vignobles allaient de 1,3M€ à 1,6M€

en Fermage, la location c’est 1500Kg/hectare..
Ce qui fait pour moi plutot 0,5 a 1% de rendement brut..

Ca c’est pour la rentabilité intrinséque.

b) Concernant la plus value, un ami proche cherchait a acheter une parcelle en grand Cru
    En 2018, le vendeur en voulait 1,6M€ ( beaucoup de vente se sont fait entre 1,4 et 1,6M€)
    Il est en train de signé sur une base inférieur au Million d’euros.
    Lors de mes discussions de repas de noël, les vitivulteurs mentionnaient enfin avec joie une baisse
    des prix des terres.
    Si on regarde ce document www.safer.fr/app/uploads/2019/05/4-prix-vignes.pdf
    La plus value a long terme ne me semble pas évidente

Que je regarde la rentabilité et ou la potentielle plus value sur des terres vitivoles champenoises
j’ai du mal a voir ou se trouve l’interet de cette SCPI.

La personne parle de Diversification, mais si vous êtes a la tête de plusieurs M€ d’actifs
le GFV permet si il a des beaux a long terme de deduire une grande partie de l’actif a l’actif taxable IFI
ce que ne dois pas permettre la SCPI.

voila, ce n’est que mon humble opinion

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#7 31/01/2020 16h16

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coyote a écrit :

Que je regarde la rentabilité et ou la potentielle plus value sur des terres vitivoles champenoises
j’ai du mal a voir ou se trouve l’interet de cette SCPI.

Sans oublier que le gestionnaire n’est pas ce qui se fait de mieux, loin s’en faut !


Ceux qui dansent sont pris pour des fous par ceux qui n'entendent pas la musique (Nietzsche)

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#8 31/01/2020 16h39

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J’ai eu un peu de mal à bien comprendre le a) de coyote, mais je pense avoir compris à présent que (par hectare) une production de 10 000 kg de raisin génére 55 à 70k€ de CA (en vendant le raisin) quand le bailleur perçoit  le prix de 1 500 kg de raisin (soit 8.25 à 10.5 k€ de loyer/fermage), soit un rendement de 0.5% 1.0% de la valeur de sa parcelle (1 ha valant 1.0 à 1.6 M€).
J’espère juste que le bailleur n’a pas par ailleurs à payer une taxe foncière proche de la moitié du fermage (comme pour les quelques champs dont mes beau-parents ont hérité).

Il semble donc que le rendement de ce type d’actif soit structurellement très faible (ou que leur prix soit trop élevé : une autre bulle ?), et que la seule chose pouvant justifier l’investissement soit l’espoir d’une plus value (= que la bulle gonfle plus, sachant qu’elle a un peu dégonflé depuis 2 ans), une attachement viscéral/irrationnel à certains types d’actifs, ou une motivation fiscale (diminuer l’assiette IFI ou l’actif taxable d’une succession par ex mais j’ignore si la SCPI avec sa transparence fiscale le permet aussi).

Je passe mon chemin sur ce genre de produit.
Après tout, la même société de gestion gère aussi une SCPI au patrimoine constitué de cottages d’un domaine de Pierre et Vacances (la valeur de réalisation de cette SCPI est d’un peu moins de 40% du capital social, le rendement avoisine 3.25% du prix d’acquisition initial des parts), et toute une liste de SCPI Pinel, Duflot, Scellier, Borloo, Robien, etc. Ils ont donc des clients pour ce genre de produit.
Peut-être que si je possèdait un vignoble, et voulait récupérer du cash, quitte à en réinvestir une grande partie dans la SCPI qui m’aurait acheté mon vignoble…


J'écris comme "membre" du forum, sauf mention contraire. (parrain Fortuneo: 12356125)

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#9 31/01/2020 17h00

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GBL

Je confirme, vous avez bien bien compris mon a)

Pour ce que j’en ai compris, les taxes fonciéres sont faibles comparées au fermage
( qui va subir aussi PS+IR.. )

J’aime beaucoup votre dernière phrase, car je pense au fond de moi qu’elle résume parfaitement la situation.

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#10 31/01/2020 18h40

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La Champagne, c’est quand même un peu particulier, avec des prix qui ont (c’est ce qui se dit…) été maintenus très hauts de façon artificielle. Notamment par les Maisons champenoises, qui cherchaient - cherchent toujours?- à sécuriser leurs approvisionnements en raisin via l’achat de terres.

Ajoutons que les ventes de Champagne sont (comme beaucoup d’autres vins) à la peine (euphémisme).

Et aussi les maladies du bois, qui sont un fléau national (un plan national a été mis en place voici quelques années). Des plants qui dépérissent puis meurent = moins de rendement viticole = moins de revenus à l’hectare. Ça induit aussi des coûts de replantation (souvent au moins pour une bonne part à la charge du bailleur) = plus de frais d’entretien.

Bref, le ratio gains / coûts de la vigne n’était déjà pas jojo mais pas mal de facteurs pourraient bien continuer à le dégrader.

Bon courage aux investisseurs.

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