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En 2021, recommanderiez-vous la SCPI Crédit Mutuel Pierre 1 à un proche ?


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[+1]    #1 02/11/2018 10h11

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Bonjour,
Je ne vais pas me lancer dans une analyse de cette SCPI, de son patrimoine ou de l’évolution de son TOF.
Cette discussion a surtout pour but d’alerter d’éventuels souscripteurs sur l’évolution du marché des parts de cette SCPI et du fait que celui-ci est complètement bloqué, ce qui en fait avec la SCPI Sélectinvest 1 gérée par La Française aussi l’une des deux seules SCPI à capital variable au marché des parts bloqué.

Le nombre de parts en attente de retrait est passé de 101 755 au 31/12/2017 à 131 410 au 30 septembre soit une augmentation de près de 30%.
Avec le nombre de souscriptions compensant les retraits (543 parts seulement au T3 (!) ), on arrive à un délai délirant de 242 trimestres soit 60,5 ans (délai multiplié par 18 depuis le début de l’année) pour un vendeur de parts qui ne souhaiterait pas passer par le fonds de remboursement qui ne propose que 219 220 €/part contre 262,20 € pour la valeur de retrait normale.

La société de gestion La Française qui écrit le dernier bulletin ment honteusement sur le "délai" en écrivant ceci :

La Française a écrit :

Toutefois, le fonds de remboursement, toujours disponible, a permis de satisfaire 6 402 demandes de remboursement de parts aux associés souhaitant se retirer plus rapidement, évitant ainsi le délai de traitement de près de 12 mois.

Je ne comprends pas que l’AMF laisse pourrir ce genre de situation.
L’emploi du mot "satisfaire" me gène tout comme le fait que le CS semble se satisfaire d’un usage modéré du fonds de remboursement dans le BT1 ou encore la société de gestion qui évoque que seuls les quelques associés tenus de sortir rapidement optent pour le remboursement de leurs parts via le fonds de remboursement.

*Je n’ai pas trouvé le montant proposé par part pour un associé qui fait appel au fonds de remboursement. Si comme pour l’autre SCPI du groupe concernée c’est avec 15% en moins cela donnerait autour de 228 €/part contre 262,20 € normalement (mais impossible à 262,20 € aujourd’hui).

Dernière modification par kc44 (23/11/2018 04h12)

Mots-clés : crédit mutuel pierre 1, crédit mutuel pierre, scpi crédit mutuel pierre 1, scpi crédit mutuel pierre

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#2 02/11/2018 11h22

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On pourrait dire qu’il suffit de "patienter" (quoique, 60 ans c’est long …) et touchant des dividendes et en comptant sur une réévaluation du prix de la part.
Mais le dividende est faible (Taux de distribution 2017 : 4,00%) et en baisse régulière.
Quant au prix de la part, il est passé de 285 € en 2008 à … 285 € en 2017.
https://www.devenir-rentier.fr/uploads/9981_cm_pierre1.jpg
Ca ne donne pas envier d’acheter pour débloquer le marché des parts …

Dernière modification par ArnvaldIngofson (02/11/2018 11h25)


Dif tor heh smusma

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[+1]    #3 02/11/2018 11h51

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NOTE D’INFORMATION, page 38 a écrit :

Lorsque les demandes de retrait de parts ne sont pas compensées par des souscriptions dans un délai de 3 mois, et sous réserve de la dotation du Fonds de remboursement, le remboursement des associés pourra, sur leur demande expresse, s’effectuer par prélèvement sur les fonds dont la Société aurait la libre disposition. Le prix de retrait, dans un tel cas, ne pourra être supérieur à la valeur de réalisation, ni inférieur à cette même valeur moins 10 %, sauf autorisation de l’Autorité des Marchés Financiers.

RA 2017, page 7 a écrit :

En mai 2017, une nouvelle dotation de 4 millions d’euros au fonds de remboursement aura permis d’assurer le remboursement 17 783 parts au prix de 219 euros en faveur d’associés contraints par l’urgence du traitement de leur dossier. En ce début 2018, le fonds de remboursement dispose de 3,7 millions d’euros incluant une nouvelle dotation de 2,5 millions d’euros.

Je ne vois aucune raison pour que le montant proposé, actuellement, soit supérieur à 219 €.


Pierre ––– Parrainage : yomoni, wesave, casden, boursorama, fortuneo… Il suffit de m'adresser un message…

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#4 02/11/2018 12h09

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Voilà merci d’avoir trouvé le chiffre exact, donc à ceux qui auraient acheté des parts depuis 10 ans à 285 €, le seul moyen de vendre est de passer par le fonds de remboursement et toucher ainsi 219 €.
D’où l’intérêt de diversifier son portefeuille sur plusieurs SCPI de façon à ce qu’en cas de besoin on puisse vendre celles qui ne sont pas bloquées à la vente.
En attendant le dividende tombe toujours et semble avoir arrêté sa lente érosion si l’on en croit le dernier BT.

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#5 11/11/2018 15h36

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Bonjour,
J’ai rapidement regardé le dernier Rapport annuel.
Avec un rendement de 4%, tout n’est pas catastrophique dans cette SCPI.
Vous mentionnez un chiffre de 60 ans pour que les nouvelles souscriptions compensent les demandes de retrait.
C’est un calcul fait sur le nombre de souscriptions faites au dernier trimestre : 543 parts qui, sur un total de 131 000 en attente de cession, représentent 241 trimestres.
Rien ne dit que ce chiffre va rester aussi bas. Peut-être remontera-t-il dans l’avenir… Peut-être pas.
Mais, à côté de ces 543 parts venues compenser autant de parts demandées en retrait, existe un fonds de remboursement qui a, si j’ai bien lu, permis d’annuler 17 783 parts en 2017.
Presque 4 M€ (219€ x 17783) ont été affectés à ce poste.
"En ce début 2018, le fonds de remboursement dispose de 3,7 millions d’euros incluant une nouvelle dotation de 2,5 millions d’euros." Peut-on lire dans le RA.
Ce qui permet de racheter presque autant qu’en 2017, soit 3,7 M€/219 = 16894 parts qui vont être rachetées.
Sans en chercher les raisons, le nombre de parts en attente de rachat paraît important, mais ne représentait que 2,46 % du total des parts de la SCPI au 31/12/2017.
Ce qui n’est pas catastrophique.
Surtout que la SCPI est stable sur le plan décote/surcote : petite décote de 0,59%.
Elle n’est donc pas dans une politique de recherche absolue d’associés, sinon elle baisserait le prix de souscription de manière à attirer les clients.
C’est d’ailleurs, au final, ce qui lui fait le plus défaut : pas assez de souscripteurs.
Je l’ai juste survolé, mais la qualité du portefeuille me paraît bonne. Le rendement, 4% contre une moyenne de 4,3 ou 4,4 en 2017, n’est pas catastrophique.
Le gestionnaire semble avoir pris quelques mesures pour améliorer la qualité d’ensemble.
Mon avis perso, c’est que ce qui se passe là, est ce qui va arriver à beaucoup de SCPI à capital variable si jamais le flux acheteur venait à se tarir dans un avenir proche.
Mais bon, 4% sur un actif relativement sûr, si vous êtes dans une TMI à 30%, vous avez encore un rendement net autour de 2,1%.
C’est de l’immobilier, il couvre l’inflation. C’est déjà pas si mal, à mon avis, non?

Dernière modification par poam5356 (11/11/2018 15h40)

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[+3]    #6 11/11/2018 17h09

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Vous trouvez que ce n’est "pas catastrophique" ?   

En supposant que le fond de rachat soit renouvelé d’année en année à l’identique (ce qui supposera de céder des immeubles), et que les vendeurs acceptent tous de vendre au prix décoté  associé, il faudrait quand même 7 à 8 ans avant qu’il n’ai absorbé l’ensemble des parts à vendre à ce jour.
Pourquoi n’y aurait-il pas prochainement un fond de retrait bien mieux doté (avec les ventes d’immeubles qui vont avec), pour réduire ce délai ?
Pourquoi le prix des parts n’est-il pas au minimum (90% de la valeur de reconstitution) pour au moins essayer d’attirer quelques nouveaux capitaux ? (aucun associé n’y serait perdant; peut-être que la société de gestion verrait le montant de sa collecte sur d’autres supports diminuer un peu pour se reporter sur cette SCPI)

j’ai l’impression qu’on assiste là à un certain dévoiement du mécanisme du marché secondaire dans le cadre d’une SCPI à capital variable. Je m’explique :
  - soit la société de gestion est capable de prendre des mesures pour assurer un minimum de liquidité du marché secondaire (en baissant le prix de part jusqu’au minimum autorisé, en lançant des actions commerciales pour attirer des souscripteurs, etc.);
  - soit elle en est incapable, et elle devrait en tirer les conséquences, en proposant de repasser à un capital fixe, avec un marché secondaire autorisé à s’ajuster à la baisse jusqu’au niveau de prix auquel les parts trouveront preneur.

Que devrait-on déduire, quand une société de gestion laisse durablement une de ces SCPI (en réalité ici, la société de gestion en laisse plusieurs) dans une telle situation, pour continuer à collecter sur d’autres SCPI, sans que le type de biens visés par ces SCPI ne soit vraiment différents.
   - qu’elle considère que la SCPI ancienne (délaissée) ne vaut plus la peine qu’on s’en occupe ?
   - qu’elle préfère maltraiter certains clients (les associés de l’ancienne SCPI) si ça permet d’augmenter un peu le montant des capitaux qu’elle gère (en orientant la collecte vers d’autres produits, et en gardant -un peu en "otage" les anciens fonds) ?
   - que les associés de l’ancienne SCPI (et des autres dans la même situation), qui ont investi il y a pas mal d’années, sont sans doute assez âgés (les parts en vente venant surtout de successions), passifs et/ou ou captifs (certains qui ont investi via un contrat d’assurance-vie ou un autre véhicule et ne savent même pas dans quoi ils ont investi), devraient être heureux d’un rendement "qui couvre l’inflation" sur un produit largement iliquide ?
   - que ceux qui aujourd’hui investissent dans les SCPI de cette société de gestion qui collectent, et semblent en meilleure état, vont se retrouver dans une situation de marché secondaire bloqué dans quelques années, quand l’augmentation de leur age moyen alimentera plus (via des successions) le marché secondaire en parts en vente, tandis que la société de gestion ne fera plus aucun effort pour générer une collecte suffisante, préférant la diriger vers d’autres SCPI créées d’ici là (et ceci, même si le flux des acheteurs de parts de SCPI ne varie pas) ?

Le dernier point est pour moi un argument pour ne jamais investir dans une SCPI de cette société de gestion.
(Note : Les arguments du genre "c’est l’AG de la SCPI qui décide" ou "c’est le CS de la SCPI qui impulse / surveille" ne sont guère recevables, car j’ai compris qui proposait la quasi-totalité des résolutions d’AG, , les évolutions de statut, qui décidait la politique commerciale d’une SCPI, le prix des parts, etc., et qui détenait une grande partie des pouvoirs et faisait le résultat des votes en AG dans la plupart des cas : ici  c’est la société de gestion)


J'écris comme "membre" du forum, sauf mention contraire. (parrain Fortuneo: 12356125)

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#7 12/11/2018 02h56

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J’avoue être assez estomaqué à la lecture de votre message Poam.
Gbl a très bien répondu, j’ajoute ceci :
Apporter la contradiction je veux bien, c’est important dans tout débat et lorsque je parle de 60 ans pour vendre les parts sans passer par le fonds de remboursement, c’est en effet une photographie à l’instant T et il est tout à fait possible que le trimestre prochain ce soit 10 ou 20 ans. Je ne manquerai pas de suivre cela wink
Ce qui est certain c’est que ce n’est plus un ou deux ans comme jusqu’à l’an dernier et cela devrait rester de l’ordre de plusieurs années pour un bon bout de temps si la société de gestion ne prend aucune mesure dans l’intérêt des associés voulant vendre.
Ce qui est certain aussi c’est le mensonge de La Française quand elle écrit "évitant ainsi le délai de traitement de près de 12 mois" en évoquant ceux ne passant pas par le fonds de remboursement, c’est un mensonge et c’est factuel. Ecrire cela dans un bulletin est de la désinformation vis-à-vis de l’associé.

poam5356 a écrit :

Sans en chercher les raisons, le nombre de parts en attente de rachat paraît important, mais ne représentait que 2,46 % du total des parts de la SCPI au 31/12/2017.
Ce qui n’est pas catastrophique.

Là vous faites aussi de la désinformation et surtout êtes dans le déni. A quoi bon parler de la situation en fin d’année dernière ? J’ai écrit que le nombre de parts à la vente avait augmenté de 30% depuis malgré les millions du fonds de remboursement, le 2,46% n’est donc plus d’actualité, au 30 septembre 2018 ce sont 3,2% des parts qui sont inscrites à la vente, chiffre qui n’en finit pas de monter.
Passer de 2,46% à 3,2% en 9 mois, si ce n’est pas catastrophique, c’est grave et je ne vois pas l’intérêt de le relativiser.

Pour le reste de votre message vous avez raison, dans l’absolu ce n’est pas dramatique pour un associé n’étant pas dans le besoin de vendre, il perçoit un dividende 10% moins bon que la moyenne des SCPI mais il le perçoit tout de même, à lui de ne pas trop s’inquiéter de l’évolution de la situation, la porte de sortie étant le fonds de remboursement avec 16,5% de décote.

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#8 20/11/2018 14h50

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A propos du prix de part en cas de vente via le fonds de remboursement, il est en fait de 220€ :
"Depuis le 3 avril, le fonds de remboursement a fait l’objet d’une nouvelle dotation de 2,5 millions et le montant du remboursement proposé s’élève désormais à 220 euros/part (vs 219 euros)."
Source BT2 www.lafrancaise-am-partenaires.com/Docu … 1-31032018

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#9 31/01/2019 05h43

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Le nombre de parts en attente de retrait est passé à 143 773 au 31/12/2018 soit une augmentation 41% en un an et 9,4% par rapport au trimestre dernier.
Avec le nombre de souscriptions compensant les retraits (409 parts seulement au T4, encore en baisse), on arrive à un délai théorique toujours en hausse de près de 88 ans pour un vendeur de parts qui ne souhaiterait pas passer par le fonds de remboursement (mais c’est sans compter les parts qui finissent par être remboursées par ce fonds et qui donc raccourcissent ce délai).
C’est peine perdue pour les nouveaux vendeurs, le peu de parts remboursées à la valeur de retrait normale sont des parts en vente depuis 2016 ou avant.

La société de gestion semble enfin réagir - timidement - à voir comment cela se traduira : concrètement les associés désirant vendre se verront proposer automatiquement au bout de 3 mois un remboursement plus rapide via le fonds de remboursement.
Celui-ci est de plus en plus sollicité, la société de gestion l’abonde, c’est un blocage relatif mais je rappelle le prix de vente dans ces conditions qui est alors de 220€ nets vendeur.

Je rappelle l’origine semble-t-il du problème :

Bulletin 2ème trimestre 2016 a écrit :

Marché des parts :

La collecte brute s’élève ce trimestre à 3,2 millions d’euros dont la totalité a assuré la contrepartie au retrait de 11 150 parts.
Le nombre de parts en attente de retrait a progressé à 115 846 contre 94 326 précédemment.
Cette évolution s’explique par un institutionnel dont la politique d’allocation d’actifs a été récemment redéfinie à hauteur de quelques millions d’euros.
Par ailleurs, 13 997 parts ont été remboursées au prix de 219 euros ayant ainsi permis de supprimer tout délai aux associés contraints par l’urgence (notamment dans le cadre de règlement de succession …)
Au 30 juin 2016, Crédit Mutuel Pierre 1 capitalise 1,19 milliard d’euros.

Dans le dernier bulletin, on lit ceci :
"Au 31 décembre 2018, le nombre de parts en attente de retrait s’élève à 3,51% du total des parts Crédit Mutuel Pierre 1 qui capitalise 1,17 milliard d’euros."
La société de gestion se veut ensuite rassurante sur la distribution qui est stabilisée et devrait rester inchangée en 2019.

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#10 08/03/2019 20h37

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On dirait que la société de gestion prend le taureau par les cornes…

Considérant que le fonds de remboursement est la « meilleure » solution pour désengorger le marché secondaire, elle proposera désormais, chaque trimestre, cette possibilité à l’ensemble des associés inscrits sur le registre depuis plus de 3 mois, via une proposition valable 15 jours envoyée en LRAR.


Je suis responsable de ce que j'ai écrit. Pas de ce que vous avez compris.  :)

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#11 09/03/2019 06h54

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Question naïve (peut-être ?) : un associé peut-il devancer cette proposition et demander le remboursement par ce fonds avant les 3 mois ?

(Je ne suis pas concerné… c’est pour info et j’ai la flemme de rechercher. Désolé !)


Pierre ––– Parrainage : yomoni, wesave, casden, boursorama, fortuneo… Il suffit de m'adresser un message…

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[+1]    #12 12/03/2019 05h47

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Un associé peut demander un remboursement via le fonds à tout moment. Il doit y avoir un délai d’exécution ensuite selon la demande mais a priori c’est rapide, pas d’embouteillage à ce niveau en ce moment.

La SG incite simplement à y faire appel en le proposant automatiquement.
Oxxigen pense qu’elle "prend le taureau par les cornes", pour ma part dans le message juste avant j’avais parlé de la même chose mais en disant qu’elle "semble enfin réagir - timidement - à voir comment cela se traduira…"
=> A chacun son interprétation !
wink

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#13 12/03/2019 11h06

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Est-ce que ne pouvoir revendre que via ce fond de rachat  ne reviendrait pas au même qu’avoir des frais (d’achat, ou plutôt de vente) bien plus élevés, sur cette SCPI ? (au moins pour le vendeur, car ce ne sont pas les mêmes qui encaissent les frais d’achat).


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#14 13/03/2019 16h52

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C’est en tout cas une réalité concrète à laquelle doit se contraindre celui qui veut vendre.

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#15 10/11/2019 14h53

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Pour réveiller cette file…
Je viens de demander le retrait de mes parts pour lesquelles je viens de retrouver la Pleine Propriété… je vous dirai smile


"Il ne faut pas voir les héros de la coulisse. Quand ils coïncident un moment avec leur légende c'est déjà beaucoup."

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[+1]    #16 22/11/2019 16h23

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Et maintenant c’est eux qui viennent de me réveiller !

Pour mes sous ce sera peut-être au printemps prochain… pour une grande boite comme La Française !

Courrier La Française a écrit :

Bonjour,
Suite à votre demande, nous vous invitons à trouver ci-joint un ordre de retrait …
Enfin, nous vous précisons que la Société de Gestion est tenue de traiter ces demandes selon l’ordre chronologique d’inscription sur le registre réservé à cet effet ; lesdits retraits ne pouvant s’effectuer qu’en contrepartie de l’enregistrement de nouvelles souscriptions de parts.
Or, actuellement nous ne maîtrisons pas le flux de ces opérations. Nous ne sommes donc pas en mesure de vous préciser la date à laquelle la demande de vente de ces parts pourra être réalisée.
Nous vous informons qu’à ce jour, nous satisfaisons les demandes reçues au mois de novembre 2016.
Consciente des difficultés relatives à la liquidité du marché des parts, la société de gestion a mis en œuvre un fonds de remboursement. Cette disposition conforme aux statuts de votre SCPI et prise en accord avec les membres du conseil de surveillance, permet de proposer une solution aux associés souhaitant se dessaisir de leurs parts.
La proposition de bénéficier d’un remboursement sur ce type de fonds respecte l’ordre chronologique d’inscription sur le registre des demandes de retrait. Les demandes seront satisfaites dans la limite de la dotation de ce fonds de remboursement.
Les associés pouvant bénéficier de cette proposition (éligible après 3 mois d’inscription sur les registres) sont actuellement destinataires d’un courrier adressé en recommandé avec avis de réception précisant les détails de cette offre. Cette proposition vous sera adressée dans la mesure où les refus des associés qui vous précèdent sur les registres le permettront…


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#17 22/11/2019 17h10

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3 ans pour revendre ses parts de SCPI !
Il ne faut pas être dans l’urgence, tout en sachant que ce délai est non garanti. Ceux qui souscrivent jeunes des parts de SCPI devraient bien en prendre conscience, il ne faut pas avoir besoin de liquidités pour un projet.
On voit là aussi l’intérêt de diversifier sur au moins 5 SCPI de 3 ou 4 sociétés de gestion différentes, on pourra au moins revendre les plus liquides en situation normale de marché.

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#18 22/11/2019 18h53

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Ou l’intérêt de l’assurance vie pour les loger (même si on est bien d’accord, il y a des inconvénients)

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#19 23/11/2019 00h39

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Il faudra m’expliquer pourquoi, ça ne présente aucun avantage en terme de liquidité.

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#20 23/11/2019 09h35

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Parce que c’est l’assureur qui est juridiquement propriétaire des parts, et qu’il assure la liquidité au souscripteur du contrat. La liquidité - ou plutôt l’absence de liquidité - devient donc son problème mais ce n’est plus celui du souscripteur.

Dernière modification par OxxiGen (23/11/2019 09h36)


Je suis responsable de ce que j'ai écrit. Pas de ce que vous avez compris.  :)

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[+1]    #21 23/11/2019 09h56

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Bonjour,

Il convient de nuancer un peu le propos précédent : l’assureur assure la liquidité du contrat mais peut imposer un prix de retrait plus faible en cas de marché bloqué. A titre d’exemple, l’avenant SCPI du contrat APICIL (parmi lesquelles Crédit Mutuel Pierre 1) précise :

"Pour un ordre de désinvestissement, le prix de transaction applicable à la SCPI correspond à la valeur de cession par l’assureur des parts de la SCPI. Par valeur de cession, il faut entendre le prix de retrait évalué par la société de gestion de la SCPI. Dans l’hypothèse où les parts de la SCPI ne peuvent être cédées à ce prix, le prix  retenu  sera la  valeur  de  la  réalisation  calculée conformément à la note d’information de la SCPI"

On trouve sur le site de la Française les chiffres suivants pour Crédit Mutuel Pierre 1 :

Prix de souscription 23/11/2019 : 285,00 €
Valeur de retrait au 23/11/2019 : 262,20 €
Valeur de réalisation au 31/12/2018 : 246,03 €
Prix de cession via le fond de remboursement : 222,00 €

Canyonneur

Dernière modification par Canyonneur75 (23/11/2019 10h04)

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[+1]    #22 23/11/2019 10h23

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OxxiGen a écrit :

il assure la liquidité au souscripteur du contrat.

Avez-vous une source pour étayer cela ? Des chiffres, en montant pour la vente ou un délai ?
Pour ma part je prétends que ce que vous écrivez est faux, appuyé sur aucun texte ni aucun retour d’expérience concret. On ne vendra pas plus vite en direct ou en AV, ni plus cher.

Ce qui assure la liquidité d’une SCPI bloquée comme dans le cas de Bajb, c’est la patience - on peut vendre au bout de 3 ans, potentiellement davantage - ou le fonds de remboursement, qui permet de vendre plus vite (quelques mois tout de même) à condition que la SCPI le dote et quoiqu’il en soit à un prix moindre que la valeur de retrait, ici 222€ comme le dit Canyonneur75 au lieu de 262,20 € (-15%, en plus des frais de souscription qui sont perdus donc 22% de décote par rapport au prix de souscription).
Tout le reste, ce ne sont que suppositions basées sur des a priori.

D’ailleurs je me demande dans quelle mesure l’utilisation du fonds de remboursement aurait un effet relutif pour les associés qui restent en place. En effet, la SCPI vend des biens et rembourse sur la base d’un prix de 222€/part décidé par la société de gestion mais il me semble que la SCPI conserve un bénéfice dans l’opération.
Ca serait intéressant à évaluer (de là à penser que ça serait un bon plan d’acheter des parts ou être associé de SCPI bloquées, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit !)

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#23 23/11/2019 10h27

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En tout cas au prix de réalisation net pour moi je vends à qui veut (Surin j’ai bien compris que ce ne sera pas votre cas😉).
Ne pas hésiter à m’envoyer un message privé 😊


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[+1]    #24 23/11/2019 11h13

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Bonjour,

Surin a écrit :

Avez-vous une source pour étayer cela ?

J’ai regardé les conditions générales du contrat Linxea Zen qui propose un investissement en UC adossées à différentes SCPI dont Crédit Mutuel Pierre 1.

Il est précisé à l’article 9 :
"À tout moment, sous réserve de ce qui suit (et qui ne concerne pas les UC adossées à des SCPI), le Souscripteur peut demander le règlement de tout ou partie de l’épargne disponible sur son contrat (opération de rachat).Aucune pénalité de rachat n’est appliquée par APICIL Epargne."

Le délai de réglement en cas de retrait est précisé à l’article 13 :
"Le règlement est effectué dans un délai maximum de trente (30) jours ouvrés à compter de la date de réception de la demande et sous réserve de la réception par l’Assureur de l’ensemble des pièces justificatives énumérées ci-dessous ainsi que toute autre pièce justificative qu’APICIL Epargne se réserve en outre le droit de demander."

L’annexe SCPI du contrat ne me semble pas comporter de clause contraire.

A mon sens, c’est l’assureur qui assure la liquidité… rien n’empêche à mon sens de placer les parts correspondants aux UC rachetées dans un fond euros…le temps d’attendre de nouvelles souscriptions… et d’empocher au passage le différentiel entre le prix d’achat et de retrait des UC correspondantes… et de faire profiter le fond Euros de la distribution…

Par ailleurs, le RA 2018 de Crédit Mutuel Pierre 1 précise que 39461 parts ont été remboursées en 2018 via le fond de remboursement à 219 euros, soit un peu moins de 1% du nombre total de parts. La valeur de réalisation est passée de 243,66 € au 31/12/2017 à 246,03 € au 31/12/2018. L’effet lié au différentiel entre la valeur de réalisation et la valeur "fond de remboursement" est marginal sur l’augmentation de la valeur de réalisation, puisqu’elle représente environ 0,1 % de la valorisation, soit 0,24 € par part.

Canyonneur

Dernière modification par Canyonneur75 (23/11/2019 11h38)

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#25 23/11/2019 11h34

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Vous avez oublié l’article 7 dans la rubrique OPERATIONS :

Article 7. Date d’effet des opérations a écrit :

Terme, Rachat total :
Les opérations de désinvestissements sont réalisées au plus tard dans les 5 jours ouvrés (ou à la cotation suivante si la valorisation du support n’est pas quotidienne) qui suivent la réception par l’Assureur du courrier de demande de règlement sous réserve qu’il dispose de l’intégralité des pièces nécessaires.
Ces délais pourraient être, le cas échéant, augmentés des délais nécessaires pour la réalisation des opérations de change ou pour l’achat ou la vente d’actifs pour lesquels l’Assureur se trouve dans l’impossibilité d’acheter ou de vendre (absence de cotation ou de liquidité…).

Après je ne saisis pas les subtilités entre les rubriques OPERATIONS et PRESTATIONS.
Ce qui est bien avec les assureurs, c’est que dans leurs CG, il y en a pour toutes sortes d’interprétations …
Je n’irai pas plus loin, simplement restez méfiant, cette épargne doit être considérée comme potentiellement difficilement liquide dans le genre de situation que rencontre la SCPI Crédit Mutuel Pierre 1.

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