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#51 01/11/2018 21h33

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Quel est le rapport entre le tabac, le cannabis et les salles de shoot ? En quoi votre message apporte-t-il quelque chose à la question posée dans le titre de cette discussion ?


Who’s the more foolish, the fool or the fool who follows him?

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#52 01/11/2018 21h45

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Le tabac est une drogue fort addictive, et effectivement, je le confirme, les photos horrifiantes sur les paquets ne servent qu’à donner bonne conscience aux politiques sanitaires. Je me rappelle en formation d’infirmier, nous étions 15 à faire un topo sur le tabac, tout le monde fumait comme des sapeurs, sauf un et moi qui était en phase de décrochage, et ça fumait en regardant les photos de tumeurs du poumon…donc ça ne marche pas. Dans le métier on a tous connu le récit des types qui fument dans la trachéotomie juste à la sortie du bloc pour s’être fait retirer leur petite tumeur. Sans compter ceux qui risquent de faire tout pèter quand ils fument sous oxygène en cachette dans les toilettes. Bon, c’était il y a 20 ans, maintenant c’est probablement plus difficile.

Pour ma part, j’ai juste espacé progressivement les cigarettes entre elles. Maintenant j’arrive à faire entre six mois et une semaine selon. Tout ça pour dire qu’en fait, arrèter de fumer est souvent un challenge trop difficile pour l’esprit humain, car alors confronté à l’échec. Combien ont connu de gens qui ont repris suite à un stress, une crise existentielle?
Ce que je veux dire c’est qu’il faut plus qu’un objectif négatif, trouver un objectif positif: qu’est-ce qui vous fait oublier toute velléité de fumer? Qu’est-ce qui vous apporte un plaisir à vivre supérieur à un plaisir limité et mortifère dont la plupart des fumeurs connaissent le potentiel addictif? Sur quel objectif positif pouvez-vous tourner votre attention, qui remplacera avantageusement le tabac?
Le cerveau humain n’aime pas les limites et les interdictions. Il fonctionne mieux sur la récompense et le plaisir.

Déjà beaucoup de facteurs environnants sont souvent en cause: le stress, une vie avec laquelle nous ne nous sentons pas en accord. Parfois il faut agir sur ces facteurs qui semblent ne pas être liés au tabac pour arriver à s’en sevrer. Parce que le point commun c’est notre vie, dans son ensemble, et pas seulement ce qui est un symptôme parfois plus qu’une cause aux problèmes.
Tout ça pour dire qu’il faut aussi une vue d’ensemble, afin de pouvoir trouver la vraie source de motivation, parce que sinon l’effort risque de ne pas être très efficace.

En ce qui me concerne, concrètement c’est passé par une analyse de mon habitude et de mes points forts. J’ai vu que la première cigarette entraînait les autres, et qu’en retarder le moment n’était pas si difficile à vivre. Comme à l’époque j’étais en cours, je me suis donné la limite, tenable, facile à tenir, de ne pas fumer avant la fin des cours. Ce qui m’emmenait en fin de journée. Du coup ça limitait grandement le nombre de cigarettes fumées. Il faut connaître son habitude, et s’appuyer sur ses forces, ça marche mieux que lutter contre soi-même trop fort. Et y aller progressivement, ne pas trop forcer si on y arrive pas, et surtout ne pas culpabiliser, mais s’observer consciemment.

Et puis, pour finir, justement puisqu’on parle de conscience, ce qui m’a aidé, c’est de fumer consciemment. Avant de le faire, j’étais en fait fumé par les cigarettes. J’avais commencé la méditation zen, pronant d’être conscient dans ses gestes, j’ai donc appliqué cela à la cigarette. Je me suis dit: si je fume, au lieu de le faire comme un voleur, de le subir, autant que je fume consciemment, pleinement. Ca m’a permis de prendre conscience si j’avais vraiment envie de fumer ou pas, et de fumer quand j’en avais vraiment envie.
Du coup c’est naturellement que la consommation a décru, et maintenant je peux dire que je fume quand je le veux. Il m’arrive de me laisser pervertir en soirée, par contre je sens que c’est trop pour moi, je me sens vaseux le lendemain: on s’attache à la santé quand on la rencontre vraiment.
C’est naturellement que j’ai senti que je voulais de moins en moins fumer, qu’une cigarette suffisait en soirée, et même quand ça me prend, je tire trois tafs et j’ai mon compte.

Donc je n’ai pas vraiment arrèté de fumer, par contre j’ai arrèté de me laisser fumer par les clopes, et que c’est mieux d’être vraiment libre!

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#53 01/11/2018 22h42

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Bonjour Michel,

Quel est le rapport entre le tabac, le cannabis et les salles de shoot ? Je vais vous le dire: bah pour fumer des joints (donc du cannabis), il faut rouler du tabac avec du cannabis (même si on peut rouler un joint qu’avec du cannabis).

Non plus sérieusement, je réagissais tout simplement au message (et donc à l’article de Surin).

Ouest France a écrit :

La lutte contre le tabagisme est un des chevaux de bataille de la ministre de la Santé, Agnès Buzyn. Avec 12 millions de fumeurs et 200 décès par jour, « soit un crash d’avion » quotidien, le tabac reste une cause majeure de santé publique en France, rappelle la ministre, qui ambitionne de parvenir à « la première génération adulte non-fumeur d’ici 2032 ».

Lausm.
Je vous rejoins sur le côté addictif du corps (et du cerveau) humain. Je ne suis pas fumeur, mais on peut dupliquer l’addiction (excusez moi pour le hors sujet) à tout un tas de chose, notamment la nourriture (le sucre, on est plus ou moins "drogué"au sucre, ou le sel…). Alors, j’imagine que c’est pareil pour la cigarette. Sans une énorme volonté, ça doit être difficile de s’arrêter (même avec de la volonté, ça doit être difficile).


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#54 01/11/2018 23h16

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Bonsoir,

J’ai fumé de mes 18 ans à mes 24 ans, j’ai arrêter de nombreuses fois à court terme, sans arriver à ne plus être dépendant à 100% jusqu’à mon anniversaire de mes 24 ans, il y a 2 ans dans quelques jours.

J’ai connu plusieurs années difficiles, sans vouloir rentrer dans les détails de ma vie privée, je peux vous garantir que j’ai réussi à arrêter de fumer malgré, un boulot stressant, une rupture sentimentale douloureuse, des soucis financiers ainsi que quelques soucis perso que j’avais à coté, ce n’était pas la bonne période et (pardon d’en froisser surement quelques uns qui liront ce texte) ceux qui répètent sans arrêt qu’ils n’arrivent pas à arrêter car ils ont trop de stress, trop de ça, pas assez de ça sont tout simplement trop faibles (dans leur motivation bien entendu!)

Ce que j’ai pu retenir de cette expérience d’arrêt, alors que je fumais 1 paquet par jour en semaine et jusqu’à 2 le weekend avec les soirées etc, etc, c’est que avec une volonté de malade, vous pouvez réussir à arrêter, peut importe votre consommation quotidienne, peut importe depuis combien de temps vous fumez et surtout peut importe vos soucis dans votre vie personnelle.

Comment j’ai réussi à arrêter? Tout simplement en relevant ma tête, en me disant que je suis un battant qui ne doit pas me laisser intimiter par une débilité aussi profonde qu’est le tabac, que mon argent serait investi plus intelligemment dans d’autres choses que de la fumée et que ni la cigarette, ni les personnes fumeuses autour de moi, proches, famille et autres, ne me mettraient des bâtons dans les roues dans ma quête de l’arrêt du tabac, je suis une personne forte, alors je ne céderai pas à la tentation, je veux rendre ma vie meilleure, alors c’est décider j’arrête et je vais m’en sortir de cette addiction stupide.

C’est pas plus compliqué que ça, travaillez votre mental, votre détermination et surtout, comptez uniquement sur vous même et personne d’autre pour vous en sortir. Ni même les patchs ou autre trucs qu’ils vous vendent pour vous faire encore dépenser votre argent. SEUL

Dernière modification par michaelstaudi (02/11/2018 11h58)

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[+1]    #55 03/11/2018 22h34

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Je trouve inutile de se comparer aux autres, nous ne sommes simplement pas égaux face à l’addiction, pour des raisons psychologiques et biologiques.

Dire que l’on a arrêté de fumer facilement et qu’il suffit juste d’un peu de volonté ne va pas aider ceux qui sont en difficulté pour réussir. Un exemple n’est pas la règle.

On se rend d’ailleurs facilement compte qu’il y a des périodes dans sa vie où il est possible d’arrêter une addiction (et même parfois facilement), et d’autres moments où c’est carrément impossible.

Vous pouvez vous sentir fier de votre arrêt, mais je trouve indélicat de mépriser ceux qui ni arrive pas encore ou de déclarer qu’ils sont faibles et de mauvaise volonté.
Je ne fume plus depuis 2 ans et demi, mais je pense que je n’aurais pu réussir à arrêter avant, pour pleins de raisons.

Il ne faut pas vivre une reprise du produit comme un échec mais comme une expérience de l’arrêt et une expérience de soi sans drogue, ce qui servira pour le prochain arrêt (boucle de rétroaction). Faire culpabiliser l’autre sur son échec à arrêter, c’est créer une boucle négative et l’enfermer dans cette incapacité.

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#56 17/11/2018 21h45

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Bonsoir,

Sur cette discussion, si je peux me permettre de partager mon expérience (fumeur : 1 paquet/jour de mes 18 ans jusqu’à mes 25 ans puis environ 2 paquets / semaine avec de longues périodes sans fumer jusqu’à mes 31 ans) : j’en ai parlé avec mes collègues en leur demandant de ne pas me proposer d’aller fumer avec eux.
Avec l’une de mes collègues, qui souhaitait arrêter également, nous avions même substitué la pause clope de 10h, par la même pause mais avec du café et qu’on allait boire dehors. Très souvent, la pause clope découlait du besoin d’arrêter de bosser 10 minutes et de déstresser avant d’y retourner. Au final, ça m’a permis de diminuer dans un premier temps, de ne pas remonter à mes anciennes consommations (je suis incapable aujourd’hui de fumer un paquet/jour, déjà un demi paquet/jour me rend physiquement malade) avant d’arrêter complètement (l’arrêt s’est d’ailleurs fait naturellement il y a quelques mois, je ne supportais plus l’odeur de tabac froid dans ma voiture le matin).

Ca aide aussi d’identifier les cigarettes qui sont le plus dur à éliminer (pour moi celle du soir en rentrant du boulot dans la voiture et celle du midi après le repas) et de se concentrer sur les autres avant d’attaquer celles la.

J’espère que ça pourra aider quelqu’un.

Dernière modification par Kerterre (17/11/2018 21h46)

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#57 17/03/2019 21h26

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1 an que j’ai arrêté de fumer (pourvu que ça dure…)
Fumeur depuis l’âge de 16 ans, 1 paquet / jour les 1ères années et une 15aine de cigarettes sur les 5 dernières années.

C’est le zyban qui m’a permis de décrocher. Il me fallait quelque chose d’immédiat, je ne pense pas que les patchs et une approche progressive aurait été efficace dans mon cas.
C’est comme en investissement, il n’y a pas de formule magique et de solution toute faite.
Il faut un déclic pour déclencher le processus de se dire "je vais arrêter", la volonté elle est nécessaire par la suite pour ne pas replonger.

1900€ la première année d’économiser quand même, ça peut servir de motivation pour certain.e.s
Meilleur placement de l’année smile

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#58 16/04/2019 18h30

Banni
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j’ai fumé 8 ans de mes 15 ans à mes 23 ans… 1 paquet et demi/ jour au début puis une dizaine de cigarettes.

j’ai lu le fameux "arrêter de fumer c’est facile " en parallèle de mes débuts en course à pieds avec un ami.
J’en avait marre de cracher mes poumons en fin de séance et de ressentir ce mal tout en me sentant heureux grâce aux endorphines… je sais que le paradoxe est sain mais quand même…

j’ai donc émis l’intention de mieux me sentir dans la course à pieds et de ne plus cracher mes poumons et donc la lecture du livre, assez rébarbatif, a beaucoup aidé.

Cela fait maintenant plus de 6 ans que j’ai arrêté de fumer et suis heureux de partager cette tranche de vie avec des fumeurs qui désirent arrêter.

Au début je compensais énormément avec le café et la course à pieds car j’étais très fatigué et irrité… cela a duré 2-3 mois.

Dernière modification par Noyl (16/04/2019 18h33)

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#59 02/05/2019 15h10

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J’ai arrêté de fumer (de 7 à 12 cigarettes par jour pendant 5 ans) du jour au lendemain, quasi sans aucun manque. Ma motivation était très simple : je trouvais ridicule l’idée d’être dépendant d’un produit ; je considérais que le mental était plus fort que tout.

Après le plus dur est de ne pas reprendre, de ne pas être tenté de fumer un peu en soirée en taxant les amis. Car dans ces moments là, l’alcool aidant, les barrières de protection s’ouvrent peu à peu.

Maintenant la cigarette m’indiffère complétement en toute occasion. Cela fait 10 ans que je n’ai pas fumé. Et c’est déjà une belle taxe évitée smile

Dernière modification par OnclePicsou (02/05/2019 15h24)

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#60 02/05/2019 15h15

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J’ai fumé de 18 à 23 ans à raison d’un paquet par jour. J’ai arrêté avec des patchs en 15 jours.

Aujourd’hui, la cigarette ne m’attire plus du tout.

Cependant, je ne crache pas sur crapoter un excellent cigare entre amis de temps à autres smile

Dernière modification par LoopHey (02/05/2019 15h15)

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#61 09/06/2019 10h15

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Dans ma quête d’arrêt de la cigarette et vu mon manque de motivation ou ma faible volonté, ou tout autre qualificatif qui pourrait décrire mes échecs, je suis passé à la cigarette électronique, et pour le moment, ça fonctionne plus que bien, 0 cigarette depuis plus d’une semaine, aucun manque et aucune envie, que cela soit en compagnie de fumeurs ou aux moments cruels des apéritifs ou des cafés.

On ne sait pas si c’est bon pour la santé, mais on peut dire que c’est surtout moins pire ! Et ça me libère du budget, objectif atteint pour ma part pour le moment …

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#62 09/06/2019 10h25

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Bonjour,
fumeur entre 17 ans et 42 ans 1.5 paquet de super light par jours avant d’arrêter!
septembre 2012 grosse bronchite 100m à pied j’était comme un poisson hors de l’eau.
Un matin j’ai dis stop je n’ai plus fumer depuis ce jour là donc 7 ans 1/2.
Pas de patch, pas d’e-cigarette "juste" une énorme peur.
J’ai dégusté quasiment six mois avec bronchite à répétition, et oui le tabac ne bouche plus les bronches donc on récupère des microbes.
Fatalement je ne supporte plus l’odeur de cigarette.

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#63 09/06/2019 10h25

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J’ai arrêté après 20 ans de tabac, à raison de 10 à 20 clopes / jour.
J’ai lu le livre d’Allen Carr et j’ai trouvé son approche très pragmatique.
Je ne sais pas dire si cela m’a aidé au quotidien mais ce livre aura été le déclencheur et c’est bien le principal !
Je me souviens même de ma dernière clope…
Désormais, après 10 ans sans tabac, aucune envie de reprendre !

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#64 09/06/2019 11h36

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J’ai fumé 11 ans avec interruptions à un paquet par jour.

L’habitude prise pendant mes études avait entraîné une dépendance physique de mon cerveau a la nicotine.

J’ai lu dans quelque magazine un article de vulgarisation prétendant que au début de la consommation la nicotine aide à se concentrer en facilitant la libération d’un neuromédiateur, l’acétylcholine, mais qu’ensuite le cerveau s’habitue à avoir sa dose de nicotine pour se lancer.

J’arrêtais sans peine en vacances mais reprenais des que je recommençais les maths. Pendant les 6 mois après mon arrêt définitif du tabac,  la non prise de nicotine m’a empêché de me concentrer intensément. Puis c’est revenu.

Je n’ai plus fumé depuis de peur de de réenclencher la dépendance psychologique (ou neurophysiologique?). J’ai été aidé par le fait que quand je reprenais je trouvais infectes les 2-3 premières mais j’ai du devenir intolérant au tabac pendant quelques années pour me protéger.

C’est un copain interne en pneumologie qui m’a convaincu d’arrêter en commentant "Un carreau pour ma piscine" à une clope que j’avais prise et en enchaînant par un tableau clinique de l’insuffisance respiratoire avec un manque à peu près total de compassion.

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