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[+3]    #101 24/03/2020 11h48

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Ravito a écrit :

De façon plus large c’est incroyable le nombre de bricoles de moins d’une heure réalisables quand on reste à la maison… mais évidemment en passant les 39h de travail + les 5 heures de trajet + les 20h de sport par semaine on arrive à 64h chez soi.
Les détails remis à plus tard sont de suite plus visibles wink

En fait c’est très simple :

- la situation actuelle est "positive" pour le banlieusard ou "campagnard" en télétravail

- elle est "négative" pour tous les gens de la ville

Les gens de la ville sont confinés dans des "cage à poules" sans pouvoir sortir et bénéficier des infrastructures de la ville (cinéma, salle de sport, restaurants…).

Les gens de la campagne profitent de leur maison, de leur jardin, ne perdent pas de temps dans les transports, peuvent encore aller se promener discrètement, et n’avaient de toutes façons déjà pas accès aux infrastructures sociales, donc aucun changement.

C’est un peu la "revanche" de la campagne sur la ville.

D’ailleurs, tous les métropolitains qui se sont précipités dans leur maison de campagne en emmenant le virus avec eux ne s’y sont pas trompés.

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#102 24/03/2020 11h54

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wulfram a écrit :

Tout comme koldoun, je n’assimile absolument pas cette période à ce que j’attends d’un mode de vie de rentier ; il manque, à mes yeux, l’élément essentiel : la liberté.

Etant rentier en couple sans enfants, je vous confirme que, même si le confinement ne change pas ma vie aussi radicalement qu’il bouleverse celle de parents et/ou travailleurs, ça fait quand même une différence !

Bon, pour le temps que je passe normalement à la maison, pas tant que ça, là dessus je rejoins perecastor : pas d’obligations ça veut dire se lever à l’heure qu’on veut (ou rester au lit pour lire toute la matinée comme aujourd’hui), manger à l’heure qu’on veut, et s’il me prend l’envie de faire quelque chose (bricoler, reprendre ma guitare et me rappeler comment jouer tel morceau, je peux tout lâcher et y consacrer la journée entière etc. sur ce point je n’ai pas changé mes habitudes).

En revanche il manque toute la vie à l’extérieur, les plaisirs de la vie urbaine par exemple aller à la piscine ou au musée aux heures creuses c’est à dire quand tout le monde travaille et qu’il n’y a quasiment personne, ou simplement profiter d’une terrasse, pouvoir prendre ma voiture et aller me promener pour 3 heures ou pour 3 jours, sortir tard le soir et rentrer passablement éméché wink sans me préoccuper de l’heure qu’il est (d’autant qu’à Madrid en temps normal il y a du monde dehors 24h/24 !) ; avec le couvre feu ce n’est plus possible ; et de toute façon les bars sont fermés.

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#103 21/04/2020 18h09

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Discussion intéressante, je me disais justement ce matin que je me sentais quasi-rentier durant cette période.
Je travaille actuellement une semaine sur 4 (pas de télétravail), ce qui suffit à subvenir aux besoins mensuels (mon épouse salariée ne travaille pas actuellement mais touche toujours son salaire). Du coup j’épargne très peu mais cela correspond à un rentier en phase de consommation.

Bien sûr le confinement limite les activités sociales et culturelles, mais comme déjà évoqué vivant à la campagne ça ne me manque pas plus que ça. J’apprécie d’être chez moi, me promener en famille, m’occuper de ma fille, profiter du jardin etc mais actuellement je ne me vois pas faire ça pendant des années.
J’apprécie mon travail et je souhaiterais y consacrer plus de temps qu’une semaine sur quatre comme en ce moment.

Le point positif est que ça permet de relativiser l’importance qu’on donne à un objectif comme devenir rentier. On y pense en se concentrant sur ce qu’on attend de positif une fois l’objectif atteint, mais on se rend compte ensuite que ce n’est pas forcément si bien que ce que l’on attendait.

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#104 21/04/2020 23h57

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Si j’arrivais un jour à atteindre ce "statut", au delà de profiter davantage de la famille, des amis et du temps de loisirs, voici ce que j’aimerai faire de mon temps :

Travailler à temps partiel dans certaines structures, pour le contact humain, et le fait d’être utile à ceux qui en ont besoin (et un peu pour la sécu aussi) :

- travailler en tant qu’aide technique plateau kiné ou assistant ergothérapeute, ou encore au matériel (fauteuil roulant et équipements) dans le centre de rééducation qui m’a accueilli pendant 5 mois
- travailler chez Emmaüs, s’occuper de la réception des objets, du tri, de la mise en vente etc et bien sûr aider à la réinsertion
- travailler dans le réseau Envie, réparer de l’électroménager et le remettre dans l’économie circulaire, accompagner à la réinsertion également.

Des missions qui combinent l’aide de son prochain, le bricolage (même en centre de rééduc) et la lutte contre le réchauffement climatique par la réutilisation d’objets.
Des emplois injustement payés au lance-pierres, de manière inversement proportionnelle à leur utilité, mais dont le statut de rentier (ou semi) permettrait de ne plus se soucier sans devoir rogner drastiquement sur son niveau de vie (sinon autant le faire tout de suite à temps plein).

Pour l’avoir expérimenté plusieurs mois, d’abord en tant que patient temporairement dépendant, puis en tant que patient aidant les derniers mois, être utile aux autres donne un sens extraordinaire au travail et à la vie.

Dernière modification par bibike (22/04/2020 00h02)


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#105 24/04/2020 15h44

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Artemide, le 21/04/2020 a écrit :

Discussion intéressante, je me disais justement ce matin que je me sentais quasi-rentier durant cette période.
Je travaille actuellement une semaine sur 4 (pas de télétravail), ce qui suffit à subvenir aux besoins mensuels (mon épouse salariée ne travaille pas actuellement mais touche toujours son salaire). Du coup j’épargne très peu mais cela correspond à un rentier en phase de consommation.

Bien sûr le confinement limite les activités sociales et culturelles, mais comme déjà évoqué vivant à la campagne ça ne me manque pas plus que ça. J’apprécie d’être chez moi, me promener en famille, m’occuper de ma fille, profiter du jardin etc mais actuellement je ne me vois pas faire ça pendant des années.
J’apprécie mon travail et je souhaiterais y consacrer plus de temps qu’une semaine sur quatre comme en ce moment.

Le point positif est que ça permet de relativiser l’importance qu’on donne à un objectif comme devenir rentier. On y pense en se concentrant sur ce qu’on attend de positif une fois l’objectif atteint, mais on se rend compte ensuite que ce n’est pas forcément si bien que ce que l’on attendait.

D’autant plus vrai que le désir de devenir rentier survient bien souvent à un moment de sa vie ou ses centres d’intérets réels ou fantasmés ne seront  potentiellement plus réalisables une fois le "statut" atteint.

Prenons l’exemple des enfants, on a envie de passer beaucoup de temps avec eux à 8 ans, à 16 ans cela peut être une autre affaire
On peut vouloir faire le tour du monde lors de son 5e anniversaire de mariage, et préférer faire le tour de l’europe entre potes (pas rentiers) lors de son 20e anniversaire de mariage

etc etc
chaque situation est personnelle et particulière, mais il y a une réflexion à mener à ce sujet. Mes motivations pour devenir rentier aujourd’hui seront elles toujours là dans 20 ans.
Dans quelle mesure envisager des années sabbatiques maintenant pour assouvir ses envies n’est il pas moins risqué que de reporter à plus tard la possibilité de le faire

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[+2]    #106 24/04/2020 16h05

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Quand on est jeune, on a de bonnes dents et pas de gâteau.

Plus tard, on a du gâteau et plus de dents.

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#107 29/04/2020 15h25

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Que l’on soit rentier ou non, cette période met tout de même en avant l’importance de développer des revenus alternatifs, de préférence passifs, en particulier pour les travailleurs indépendants.

Au pire même si la crise se prolonge, on peut toujours utiliser ses revenus voire piocher dans l’épargne accumulée même si on préfère éviter.

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[+1]    #108 13/08/2020 11h25

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Moi, ce qui me fait peur actuellement, c’est d’user toutes mes bonnes années, en me mettant à fond sur l’objectif rentier et au final ni arriver que vers 60 ans et plus……

J’ai 40 ans et j’y réfléchis de plus en plus…

Je me dis que plus le temps passe et plus mes objectifs/besoins grossissent en terme de capital et donc, c’est le chien qui se mord la queue….au final, on arrête jamais….

Je lis actuellement « la semaine de 4 heures » de Tim Ferris et je trouve le passage où il conseille de prendre des minis retraites au cours de sa vie sans forcément attendre d’être rentier, très intéressant.

La vie est courte, beaucoup de personnes, dont moi compris, la voient défiler à grande vitesse en ayant que l’objectif rentier en tête et enchaînant les journées à rallonges afin d’accélérer l’arrivée à cette ultime finalité, avec le risque de jamais y parvenir…..

J’ajouterai cette petite citation:

Notre vie est une part de temps sur Terre, la réussir est d’en utiliser un minimum pour la gagner .

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#109 13/08/2020 11h56

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Rick,

la quarantaine est pour moi l’âge charnière, celui où vos enfants et souvent aussi vos parents ont besoin de vous comme jamais, en présence mais aussi en euros parfois.

Ce pour quoi, j’ai un peu mis de côté mes propres aspirations avec une dose de sacrifice (bien volontiers quand même) pour mes très proches.

Ce qui n’exclue pas de faire de l’investissement non plus, mais qui module considérablement son budget dépenses : sans regret si je ne peux en profiter moi, je n’aurai pas assumé l’individualisme qui aurait consisté à tout plaquer pour les cocotiers de toute façon dans cette situation qui n’est que temporaire, après la pluie viendra le beau temps en quelque sorte…

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[+1]    #110 13/08/2020 12h17

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Serenitis,

Je suis également dans une période où mes enfants vont me coûter beaucoup d’argent.

Et du coup, je suis également obligé de garder un certain niveau de vie pour pouvoir palier à toutes ces dépenses.

Forcément, pour l’instant pas possible de prendre de mini retraite….

Mais je remarque dans mon entourage d’investisseurs que la quarantaine pousse à la réflexion sur ses objectifs de vie.

On arrive à la moitié de sa vie et voir moins pour ce qui est des bonnes années…..

Je n’ai pas envie d’être le plus riche du cimetière comme on dit…..

Je pense qu’à un moment, il faut savoir réduire la voilure et profiter de la vie.

J’ai beaucoup de clients âgées dans mon domaine d’activité et ils me disent tous de profiter tant qu’on est encore jeune. Chose qu’ils n’ont pas fait pour beaucoup et regrettent amèrement….

On ne sait pas comment notre santé va évoluer et c’est pour ça qu’il faut je pense, ne pas hésiter à retarder un peu son objectif rentier en utilisant un peu de capital pour se créer de bon moment en famille (Voyage, sortie,restaurant)

Se priver pendant 20 ans pour finalement attendre un objectif de rente à 55/60 ans, est ce ça la meilleure solution?!

Je ne le pense pas….

Donc, c’est vrai que depuis le début d’année, je dépense plus pour les loisirs, vacances en famille etc….

Je travaille moins également pour profiter de ma femme et de mes enfants que j’ai pas vu grandir…..

Je sais que cela retardera le fait de devenir rentier….

Mais c’est pas grave, la vie est courte, le temps ne s’achète pas et je me rend compte de plus en plus qu’il est précieux.

Dernière modification par Rick (13/08/2020 12h37)

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#111 13/08/2020 13h53

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Bonjour Rick,

Je suis globalement d’accord avec vous. Tout sacrifier pour être hypothétiquement rentier a 60 ans c’est pas forcément le meilleur choix…Si on peut être rentier avant pourquoi pas, mais il faut de gros revenus et/ou des sacrifices…
Trop de frugalité ou de trop gros sacrifices personnelles c’est aussi une sorte d’asservissement.
Par contre avoir de l’épargne et des revenus complémentaires issus de l’investissement peut permettre de lever le pied et/ou aider ces proches. C’est une tranquillité d’esprit qui n’a pas de prix.

Bref, a chacun de trouver son chemin..

Bon après-midi.


Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres. Ainsi beaucoup d'ennuis te seront épargnés. (Confucius)

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#112 13/08/2020 14h11

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Je partage votre avis. Si on pose sur le papier les chiffres et l’âge prévisionnel (optimiste) où on sera hypothétiquement "rentier" ça peut déprimer.

Soit on s’en accomode soit on essaie une autre stratégie pouvant accélérer les choses.
J’ai 33 ans et c’est encore simple de garder le contrôle du budget mais dans 10 ans mes enfants nécessiteront plus d’argent.
Je suis conscient de ça et j’essaie de donner le maximum jusqu’à 40 ans.
Après je ferai au mieux et j’espère profiter des fruits des efforts fournis.

Il ne faut pas se frustrer inutilement lorsque le temps sera venu mais tout donner d’ici là pour avoir le moins de regrets possible

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#113 13/08/2020 14h31

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Bonjour,

Je suis aussi en début de 40aine. Et je me pose exactement les mêmes questions que vous.

Nous avons des salaires moyens-moyens plus et, au feeling, nous avons bien vécu jusqu’ici (réduction de temps de travail quand les enfants étaient petits, gros projets en famille…). Notre épargne n’est pas tres grande. J’ai calculé que si j’epargne 6 000 € par an, alors j’aurai une rente de 6000 € à 65 ans. Mais pour quoi faire ?

J’ai réfléchi un peu plus loin et je me dis que ce que j’arrive à mettre de côté maintenant, tout en continuant à bien vivre me permettra d’assouplir un peu ma très grande vieillesse (payer la présence d’un aide  / d’un éducateur de temps en temps).

🌾🌾🌻🌻

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Favoris 1    #114 13/08/2020 14h43

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Il y a aussi l’option d’être demi-rentier, c’est-à-dire passer à mi-temps à partir d’un certain moment. C’est mon objectif pour 45 ans max.

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[+1]    #115 13/08/2020 14h46

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Personnellement voici le fruit de mes réflexions :
- en étant optimiste je serai rentier a 50-55 ans soit 12 ans avant ma retraite.
- 50-55 ans est l’âge ingrat pour perdre son travail donc cela me securiserai d’avoir des revenus annexes pour tenir.
- en revanche, être rentier a tout prix non merci : ça veut dire que j’epargne mais que cela ne doit pas nuire a ma vie de famille ni a mon bien être. Donc pas de ratio intenable.

Se pourrir la vie pour être rentier n’est intéressant que si on peut faire la bascule rapidement. Cricri77000 a réussi en 4-5 ans. C’est un temps raisonnable. Si on est une personne normale et qu’on met 10-15-20 ans, le même régime est intenable et se priver de tout voire en priver sa famille n’a alors plus aucun sens.

Dernière modification par Kabal (13/08/2020 14h46)

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#116 13/08/2020 21h20

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Après je réfléchis de plus en plus à un business automatique qui ne nécessite que très peu de temps ( quelques heure par semaine)

Si cela me permet de me libérer de mon travail d’artisan qui me prend un maximum d’heures par semaine et m’use physiquement. Je pourrai me considérer comme quasi-rentier et sans attendre des années.

Le rentier pour moi, c’est celui qui dispose de son temps, tout en ayant assez pour vivre.

Parfois je me dit qu’un mec au RSA est un rentier finalement si il arrive à vivre avec le montant qu’on lui verse.

Par contre, un propriétaire bailleur avec une vingtaine d’appartements qui court toute la semaine avec les locataires, les travaux, la paperasse etc….ce n’est pas un vrai rentier car tout cela ce transforme en travail….

C’est comme tout ceux qui fond du Rbnb, finalement ils quittent leurs travails pour en faire un autre….

Ce n’est pas ça la liberté d’être rentier…

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#117 13/08/2020 21h50

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Rick a écrit :

Par contre, un propriétaire bailleur avec une vingtaine d’appartements qui court toute la semaine avec les locataires, les travaux, la paperasse etc….ce n’est pas un vrai rentier car tout cela ce transforme en travail….

Je peux vous assurer que c’est beaucoup plus reposant que cela. Ca me fait un travail 1/3 temps où le plus stressant est la fuite d’eau. Mais je pense que vous maîtrisez cela bien mieux que moi.

Oui l’immobilier est forcément plus  chronophage que les placements financiers. Quoique si vous comptez le temps d’information sur les cours et la gestion, cela doit prendre aussi du temps. L’avantage de l’immobilier est de dégager une rente dès l’achat du bien grâce au crédit si vous gérez bien votre affaire.

Personnellement, je suis devenu rentier avec 500k€ d’actifs mais avec un cashflow qui me permet de vivre et d’entretenir la rente pour qu’elle reste durable. Et je vis très bien.


Pour vivre heureux, vivons cachés

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#118 13/08/2020 22h30

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La gestion, les probables conflits avec locataires, l’encaissement des loyers, les reparations a gerer, les papiers, les vacances locatives, ce que j’oublie et que vous connaissez….tous ces inconvenients m’ont freiné pour un achat immobilier physique.
J’ai reflechi a faire gerer. Je me suis dit que ca ne coutait pas cher par rapport au service rendu (~6% ?).
Mais est-ce que l’agence va bien faire son travail, est-ce qu’on ne risque pas d’avoir d’autres conflits avec l’agence ? Decharge t’elle vraiment de toute la gestion deleguable ?
Peut-on changer facilement si une agence ne convient pas, sont-elles efficaces pour recouvrer les loyers et bien gerer sans vous ?
Si oui, je trouve que 6% des loyers bruts valent le coup, pourtant je constate que beaucoup preferent gerer en direct. Je lorgnai vers un immeuble de rapport (donc pas de copro), mais meme avec agence j’ai finalement laissé tomber, me disant que le PEA, les AV, des SCPI et la bourse me rapporteraient peut-etre un peu moins mais preserveraient une tranquilité essentielle pour moi. Je pense ne pas etre fait pour ca.
Ai-je eu tort, je ne le sait pas, mais je pense qu’il faut avoir un minimum de caractere, aimer les responsabilités et ne pas avoir peur de faire face pour commencer a gerer des locataires en direct. Ou avoir confiance en son agence, et je n’ai aucune idée de leur competence en general, alors je n’ai pas pris le risque.
Pensez-vous qu’on trouve facilement une agence competente ou cela peut s’averer compliqué ?


Parrainage LINXEA / MesPlacements / BourseDirect et Wesave:(AG6FA2): Cliquez sur mon nom puis Courriel :" Envoyer un courriel ".

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Favoris 1    #119 13/08/2020 22h47

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Je pense que devenir rentier dépend essentiellement de quand on démarre.

Si on commence à 18 ans, et que tout se passe bien, on peut être rentier laaarrrgement à 45 ans sans forcer ou se serrer la ceinture comme un malade.

Il faut juste faire selon moi absolument trois choses quand on a pas un gros salaire si on veut y arriver :

-acheter son logement, quitte à viser petit et modeste. Si on veut plus grand au pire on peut toujours acheter/déménager dans un plus grand et tirer un loyer du premier petit logement modeste.

-il faut commencer tôt, le plus possible

-il faut économiser et capitaliser l’argent au mieux possible, et éviter de taper dans les investissements en cas de coup dur. L’avantage est la marge de sécurité gagnée quand une crise apparaît votre vie n’est pas impactée.

Ça pour moi, c’est les 3 conditions sine qua non pour pouvoir être rentier avant 50 ans avec un salaire normal moyen.

Après il y a les chemins intermédiaires ( semi rentier en mi temps pour conserver secu et chômage) et les raccourcis :

-bouger dans une zone + pauvre et moins cher dans son propre pays. raccourcis de 3 à 6 ans.

( le genre d’endroit en France qui me semble le plus adapté, c’est ce qui est limitrophe +200 km max d’Andorre et Espagne : coût de chauffage bas, coût des courses, alcool cigarette et électronique + bas, immobilier trouvable à prix raisonnable, vacances diverses possibles comme ski, plage, randonnée, thermalisme, soin de santé OK…)

-vivre dans un pays étranger à bas coût, raccourcis de 6 à 15 ans

-limiter les dépenses mensuelle une fois rentier, en cultivant son jardin, en autoreparant sa voiture, restaurant oui mais pas une fois par semaine etc

-travailler en plus a côté pour capitaliser plus vite, ou trouver un travail mieux rémunéré.

Dites vous que vous avez de la chance d’être intelligent et censé, ça vous permettra de vous arrêter tranquillement de travailler 10-15 ans avant votre voisin qui lui n’aura pas d’autres choix que de travailler, car zéro prevision, zéro choix, et on s’est laissé vivre en achetant des choses qui au final, se retrouvent à la poubelle.

À part ça, ce que je ferai en devenant rentier ? Simple j’ai toujours eu un esprit très scientifique, donc je vais pouvoir essayer des tonnes d’expériences et de créations que j’ai toujours voulu faire :

-lentille de fresnel et leur exploitation potentielle. La fonte de métal par exemple
-système d’évaporation d’eau, j’ai déjà plusieurs plans en tête.
-fablab imprimante 3d
-avec l’imprimante 3d, création d’un moteur Stirling d’un genre assez nouveau (j’ai déjà fait les plans en 3d).
-creation d’un cuistax solaire, pour les loisirs ( cela dit cela aurait un réel potentiel en terme de mobilité verte, mais les normes et exigences de l’ état font que ce n’est pas possible).
-test de batterie thermique
-techniques de chauffage de serre
-test de drone-zeppelin
-participer avec d’autres scientifiques/créateurs à des projets.

Pourquoi je ne le fais pas aujourd’hui ?

Pour faire ça il faut avoir un atelier, un chez soi pour stocker et préparer les étapes et les prototypes.

Deuxièmement certaines techniques comme l’impression 3d sont encore trop chères. Surtout pour les volumes nécessaires car c’est pas du petit bricolage ce que je prévois. Et c’est la seule solution pour avoir des pièces aussi spéciales.

Troisièmement une fois le temps, l’argent et la place je pourrais commencer. Malheureusement je sais que je n’arriverai pas à faire tout cela, et que pour certains projet comme les batteries thermiques et les drones zepellin, je serai dépassé par quelqu’un d’autre qui le fera bien avant moi.

Dernière modification par Michel1993 (13/08/2020 23h22)

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#120 13/08/2020 23h19

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Bonsoir,
Aujourd’hui je peux vivre de mes investissements immobiliers. Le but ultime pour moi était de quitter le salariat, ce que j’ai fait l’année dernière. Ne plus avoir à faire un boulot inintéressant, avec des chefs qui m’ insupportent, et ne plus avoir à demander la permission pour prendre un café ou un jour de congé : le pied ! Je pourrais éventuellement reprendre un boulot, mais aucun pression sachant que je peux partir si je veux :-)
C’est vrai que la vie sociale diminue, car on perd beaucoup d’amis ou de connaissances par jalousie. C’est difficile de trouver d’autres rentiers (ou sont ils ?) avec qui on pourrait avoir des points communs et sympathiser.
Aujourd’hui je m’occupe de mon patrimoine immo, je cherche d’autres investissements, je lis énormément.

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#121 14/08/2020 00h40

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Rick, le 13/08/2020 a écrit :

Je me dis que plus le temps passe et plus mes objectifs/besoins grossissent en terme de capital et donc, c’est le chien qui se mord la queue….au final, on arrête jamais….

C’est un des risques du projet de rente : vouloir toujours plus, c’est un peu ce que montre la rat race : plus vous gagnez, plus vous dépensez.
Pour un accédant-rentier, c’est plus vous capitalisez, plus vous craignez de manquer.

Donc au final, dans les 2 cas, on est pris dans la cours du toujours plus.

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#122 14/08/2020 10h29

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Tbimdb, le 13/08/2020 a écrit :

C’est vrai que la vie sociale diminue, car on perd beaucoup d’amis ou de connaissances par jalousie. C’est difficile de trouver d’autres rentiers (ou sont ils ?) avec qui on pourrait avoir des points communs et sympathiser.

Ça me fait penser à la pub pour le loto (ou l’Euromillions je ne sais plus) où le mec téléphone à son ami depuis sa piscine pour lui proposer de se baigner, et que son ami lui répond qu’on est mardi après-midi et qu’il est au boulot 😉

Faire un golf en pleine semaine est un bon moyen de rencontrer des rentiers. Tous ne le sont pas mais (avec quand même quelques professions libérales, chefs d’entreprises, retraiter) le ratio de rentiers ne doit pas être trop mauvais.

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#123 14/08/2020 10h43

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Numet,

Oui, effectivement faire certaines activités permettent de rencontrer d’autres rentiers mais le souci est qu’il y a comme dans la vie professionnelle, plusieurs catégories de rentier….

Le petit rentier ayant 1500€ par mois, ne pourra pas prétendre aux mêmes loisirs que celui qui rentre 10k€ par mois…..

Donc forcément, ça fait un tri…..

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#124 14/08/2020 13h10

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Une autre approche pour ceux qui n’arriveront pas à être rentier et d’investir pour améliorer son train de vie. A partir du moment où l’on investi dans une optique "dividende" ou cash-flow, il est possible d’améliorer son train de vie, ou de réinvestir ses dividendes pour continuer à augmenter son capital.

Personnellement je sais que ne serais pas rentier à 100%. Je n’ai pas assez de capital et je suis déjà trop "vieux" (45 ans), surtout avec les nouvelles restrictions de prêt 2020 qui réduisent mes possibilités futures  dans l’immobilier locatif. Je peux viser un temps partiel à 90% d’ici 5ans.. ou bien me dire que cette année ce sont mes dividendes issus de SCPI/CTO/CF de LMNP qui me payent mes vacances sans sacrifier mon épargne mensuelle, qui elle est réinvestie. Cela permet aussi de moins se mettre la pression au boulot pour avoir une promotion hypothétique, en se disant que mon augmentation annuelle c’est moi qui l’assure grâce à mes investissements.

Dernière modification par OnclePicsou (14/08/2020 13h11)

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[+2]    #125 14/08/2020 13h22

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Si vous êtes incapable aujourd’hui de fournir une réponse à la question "Que faire une fois rentier ?" - alors essayer de mettre en oeuvre une stratégie pour devenir rentier à terme est inutile et vain.

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