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[+1]    #26 20/12/2019 10h39

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C’est l’impact comptable des couvertures de change. Voir rapport annuel page 100.
Vous trouverez la même chose chez Safran par exemple qui utilise aussi une couverture euro/dollar.

www.figeac-aero.com/sites/default/files … s_2019.pdf

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[+2]    #27 20/12/2019 10h55

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La première ligne correspond à des pertes de change du fait du décalage entre le moment ou la créance ou la dette est constaté et le moment du paiement effectif et donc le fait que le taux de change a évolué à la faveur ou à la défaveur de l’entreprise (gain ou perte de change réalisé).

La deuxième ligne correspond à la juste valeur des instruments de couvertures, qui fluctue au cours du temps. Logiquement, cette juste valeur devrait passer en OCI et pas en P&L sauf si les instruments utilisés par la société ne sont pas éligibles à la comptabilité de couverture, ou bien si les tests d’efficacité ont démontré que les couvertures sont inefficaces.

Dans tous les cas, il ne s’agit pas de spéculation financière, ce n’est pas le métier de la société mais de couverture.

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#28 20/12/2019 11h37

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Les pages 132 à 134 du document dont Tahure à mis le lien expliquent en effet bien ces chiffres.

Le résultat net de Figeac a baissé en bonne partie à cause de ces pertes qui sont indépendantes du business de la société à ce que je comprends. Je suis surpris que cela puisse à avoir un impact aussi fort.

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[+1]    #29 20/12/2019 11h59

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@banyuls
C’est normal de se couvrir contre les risques de change.

Quand un exportateur (mettons un vendeur en USD avec des coûts en EUR) participe à un appel d’offres, il ne sait pas s’il sera retenu, mais s’est tout de même engagé sur un prix. En clair, il va peut-être réaliser une vente en USD dans x mois, qui aura un coût en EUR.

S’il ne se couvre pas et que le dollar monte, tant mieux, mais dans le cas inverse, la perte de change peut facilement excéder la marge du marché. Donc il faut se couvrir. Dans cette situation (proposition remise au client, mais pas encore acceptée), la bonne couverture c’est l’achat de PUT USD/EUR.

Mais que se passe-t-il si la parité EUR/USD passe de 1,24 à 1,13, ce qui est grosso modo le cas sur l’exercice considéré (03/2018 - 03/2019)? La protection contre une baisse éventuelle du dollar voit sa valeur se réduire au fur et à mesure que celle de votre sous-jacent augmente (et que le temps passe).

Bref à première vue rien d’anormal.
(je suis davantage chiffonné par l’usage d’accumulateurs, produits structurés qui m’inspirent une confiance très limitée).

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#30 20/12/2019 12h15

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Le résultat net de Figeac n’a pas du baisser à cause de ces pertes sur les couvertures de change, car la contre-partie de ces pertes doit se retrouver en chiffre d’affaire supplémentaire (encaissé avec un gain de change similaire aux pertes sur la couverture), mais une partie de cette contre-partie ne sera visible que dans l’exercice (futur) où le chiffre d’affaire couvert sera effectivement réalisé (mais en toute logique la perte sur les couvertures relative sà cette partie ne devrait pas impacter le résultat d’un l’exercice pendant lequel le chiffre d’affaire couvert n’est pas encaissé).


J'écris comme "membre" du forum, sauf mention contraire. (parrain Fortuneo: 12356125)

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#31 20/12/2019 12h30

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@GBL: le cas que vous évoquez est le cas favorable.

On peut tout à fait se couvrir contre la baisse d’une devise en achetant une option de vente, voir la devise monter (et donc la valeur de l’option s’écrouler) et … ne pas gagner le marché.

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#32 20/12/2019 19h18

Modérateur
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Dans ce genre de situation, il faut couvrir l’option (déchéance la date de livraison ultime) avec une autre option d’échéance bien plus courte (d’échéance la date d’attribution du marché).


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#33 20/12/2019 20h51

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Quand la propale est acceptée par le client, le flux de devise devient certain: l’option n’est donc plus le bon instrument de couverture. Elle est donc débouclée et des ventes à terme sont mises en place. Enfin ça c’est la démarche orthodoxe, on voit de tout dans les DAF…

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[+1]    #34 07/05/2020 14h23

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Faut-il s’intéresser à Figeac ?
La descente aux enfers continue et le cours est maintenant à son plus bas historique sous les 3€.

Après une introduction discrète sur Alternext à 9.20€ en 2013, l’action était à son PH (26.2€ le 03/12/2015) deux ans après et son transfert sur Euronext.
Ensuite le cours n’a pas cessé de baisser en 2016 (-12%), 2017 (-11%), 2018 (-42%), 2019 (-15%) et -68% depuis le début de l’année 2020, l’impact de la pandémie sur le secteur aéronautique n’ayant pas arrangé les choses.

L’introduction en Bourse en 2013 s’est effectuée principalement par une augmentation de capital de 14,5M€, le fondateur ne cédant des actions que pour 3 millions d’€ et conservant alors 94% du capital.
MAIS il y a eu ensuite:
- une nouvelle AK en 2015 (20M€, nouvelles actions émises à 18€, le PDG cède des actions pour 4 millions d’€)
- une grosse AK, inattendue en 2016 (86,2M€, nouvelles actions émises à 21,50€, le PDG cède des actions pour 10 millions d’€, il conserve encore plus de 75% du capital.
Cette dernière AK a commencé à casser le capital confiance de la Bourse, vache à lait du
financement de l’entreprise.

La progression du CA et des résultats, dans une moindre mesure, a été satisfaisante durant toutes ces années, à un bémol près, le free cash flow restait négatif, le coût des investissements pour soutenir la croissance restant supérieur au cash dégagé par l’exploitation.

L’activité de Figeac est fortement capitalistique.
Toutes les ficelles ont été utilisées pour réduire le BFR, affacturage, achat par les clients de la matière première (alu, titane, …) nécessaire, acomptes importants sur contrats, etc …
Malgré les promesses réitérées de son PDG fondateur de générer un free cash flow positif, la Société n’y est arrivée, dans les 10 dernières années, qu’une seule fois en 2018/2019.

75% du capital est encore entre les mains de son PDG fondateur, sans doute un remarquable vendeur, qui n’a absolument pas les moyens de faire face aux conséquences de l’écroulement du CA en 2020 et de l’EBITDA, du non respect à venir des covenants bancaires, etc…

Que peut-il maintenant se passer, à la suite d’une part des conséquences de la pandémie (complètement imprévisible) mais aussi de l’imprudence du PDG depuis plusieurs années (*) ?
- Une quatième AK ? et à quel prix, 2€ ? et qui souscrirait, une fois de plus ?
- une OPA par un des donneurs d’ordre (SAFRAN, Airbus, etc …) ?, à mon avis ils ont actuellement d’autres préoccupations,
- une reprise par un fond vautour, dans l’attente d’une revente après reprise du marché aéronautique en 2021/2022, pas impossible, le PDG ne gardant alors peut être qu’une minorité,
- une entrée de la BPI, mais toujours dans le cadre d’une vaste restructuration ?

Difficile de prévoir, les seuls autres actionnaires connus (pour un flottant de 25%) n’étant, selon les dernières informations disponibles, que quelques sicavs à moins de 1% chacune.

(*) A titre d’exemple, alors que la structure du bilan est manifestement fragile, la société a procédé en 2019 à 3,5M€ de rachats d’actions à environ 12€.

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Dernière modification par Jbpv (07/05/2020 14h24)

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#35 07/05/2020 14h41

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Jbpv a écrit :

- une OPA par un des donneurs d’ordre (SAFRAN, Airbus, etc …) ?, à mon avis ils ont actuellement d’autres préoccupations,

Je pense au contraire que la situation des sous-traitants est suivie de très près par Safran, Airbus, Dassault etc. Ces donneurs d’ordres n’ont pas les capacités et moyens de réintégrer ces activités souvent très spécifiques.

Voir par exemple : Coronavirus: Safran prêt à voler au secours de PME de l?aéronautique en difficulté

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#36 07/05/2020 15h00

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La crainte d’une nouvelle augmentation de capital m’a fait sortir du dossier même à la casse.

Comme vous l’exposez très bien JBPV, on peut se poser des questions sur la robustesse du bilan pour passer cette crise majeure sachant que FIGEAC est un pur player du secteur.

L’investissement nécessaire pour soutenir la croissance des dernières années a brûlé les CF d’exploitation et le poids de la dette reste important.
On peut légitiment s’interroger sur le délai de retour à un FCF positif compte tenu de la crise que va connaitre le secteur.

Si l’on veut investir sur la recovery du secteur, peut-être est il préférable de se positionner sur les donneurs d’ordre justement avant d’attendre le ruissellement jusqu’aux sous-traitants même de rang 1.

Dernière modification par Aiolia (07/05/2020 15h02)

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#37 07/05/2020 15h24

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Malheureusement, la dette est bancaire donc pression à venir des banques pour éviter les pertes :
- cessions d’actifs (braderie) voire fermeture complète (par exemple les activités du 737max)
- entrée d’un "partenaire" dans le tour de table avec dilution extrême s’il s’agit d’un fonds de PE (vautour dans ce cas là)

Avec une capi de €100m et une dette de 400m, il faudrait au moins €100m d’argent frais.

Le seul répit serait des subventions / entrée au capital des collectivités locales des sites de Figeac (voire le Maroc).

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#38 07/05/2020 15h49

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Mon post fait réagir, c’est une bonne chose.

Quand j’écris que les donneurs d’ordre ont d’autres préoccupations, je veux dire qu’ils doivent d’abord se soucier de leurs propres problèmes et ensuite que leurs sous traitants ne fassent pas faillite, mais comme le souligne le DG de Safran:
«Notre intervention serait un dernier recours, nous n’avons pas l’intention de nous substituer à des solutions négociées via le Gifas, notre organisation professionnelle, et les pouvoirs publics»

Ce qui m’inquiète aussi c’est la bonne gestion de l’outil industriel, en particulier des amortissements:
Par exemple si des outils spécifiques ont été investis (pour le 737max …) sont-ils ou seront ils amortis voire dépréciés correctement ?
Des write offs additionnels ne feraient pas rentrer de l’argent dans la caisse mais pourraient montrer que l’exploitation n’a pas été si rentable que ça et qu’outre un problème de free cash flow évident et un endettement trop lourd, l’entreprise a aussi un problème de rentabilité de son exploitation courante.

Enfin:
- le CA est composé aux trois quarts de membres de la famille Maillard (JCM et ses deux fils), je ne situe pas bien la qualification du quatrième membre,
- J’ai lu ce qui a été écrit sur les couvertures de change et leurs coûts, mais je reste dubitatif sur la gestion qui en a été faite par le DAF.

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[+1]    #39 12/05/2020 00h20

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communiqué de presse de Figeac Aéro   (sans grande surprise…)

Figeac Aéro a écrit :

FIGEAC AÉRO S’ADAPTE À LA CRISE SANITAIRE

Reprise progressive des sites de production
Pour rappel, le Groupe FIGEAC AÉRO s’appuie sur une organisation mondiale, avec des unités de production basées en France, aux États-Unis, au Maroc, au Mexique, en Tunisie et en Roumanie. Ces implantations lui permettent d’être au plus proche de ses clients, pour mieux répondre à leurs demandes et les accompagner dans la conquête de nouveaux marchés tout en améliorant sa compétitivité-prix.

En France, après une période de fermeture partielle ou totale limitée dans le temps en mars liée au durcissement des mesures de confinement, l’activité sur l’ensemble des sites de production a redémarré progressivement de manière responsable.

Aux Etats-Unis, moins affectés par les mesures gouvernementales, le site de Wichita a fonctionné à 40% des capacités alors que le site Mexicain a subi une fermeture de 5 semaines.

Dans les pays d’Afrique du Nord, le Groupe a continué de fonctionner à plus de la moitié de ses capacités sauf en Tunisie qui a subi une fermeture temporaire de 2 semaines.

Aujourd’hui, l’ensemble des sites du Groupe a repris l’activité et devrait progressivement monter en puissance pour atteindre les niveaux de cadences annoncés par les donneurs d’ordre.

Dans le contexte actuel de pandémie Covid-19, FIGEAC AÉRO a engagé toutes les mesures de prévention sanitaire requises pour protéger la santé de ses collaborateurs, en lien avec les autorités de chaque pays où le Groupe opère. Ainsi, un protocole sanitaire a été mis en place sur l’ensemble des sites du Groupe reprenant des consignes d’hygiène et de sécurité strictes (organisation en équipes distinctes, adaptation des postes de travail pour faciliter la distanciation, nettoyage et désinfection, puis port de masques).

Priorité à la préservation de la trésorerie
Le Groupe a mis en place un dispositif de pilotage resserré pour protéger sa trésorerie et a adapté son dispositif de coûts en recourant notamment aux mesures d’accompagnement de l’État :
  - adaptation des effectifs grâce aux mesures de chômage partiel,
  - report des charges sociales et des traites bancaires,
  - gestion rigoureuse du besoin en fond de roulement (ajustement des stocks, sécurisation de la chaine d’approvisionnement et contrôle stricte des crédits clients),
  - plan de réduction des OPEX et CAPEX (report ou annulation de dépenses et projets d’investissements non prioritaires).

Afin de compenser les effets de la baisse d’activité et pour préserver ses ressources pendant cette période, FIGEAC AÉRO est actuellement en discussion avec ses partenaires bancaires dans le cadre de sa demande de Prêt Garanti par l’État (PGE). Pour rappel, à fin septembre 2019, le Groupe disposait de 120 M€ de trésorerie disponible.

Perspectives
Au titre de l’exercice 2019/20 (clos le 31 mars 2020), le volume d’activité du Groupe sera déjà impacté et devrait l’être de manière plus conséquente sur l’exercice suivant. Néanmoins, compte tenu des incertitudes quant à la durée et à la gravité de la pandémie et de son impact sur le secteur aéronautique, il est à ce stade difficile d’en quantifier les effets sur l’activité au cours des prochains mois de l’exercice 2020/21.

FIGEAC AÉRO dispose de nombreux atouts et pourra notamment s’appuyer sur une capacité d’adaptation rapide et éprouvée pour traverser une crise sans précédent. Néanmoins, le Groupe reste prudent et n’exclut pas d’autres mesures pour réduire ses dépenses et ajuster ses capacités afin d’accompagner la reprise de ses marchés le moment venu.

Prochains rendez-vous :
  - 26 mai 2020, chiffre d’affaires annuel 2019/20 (après Bourse)
  - 7 juillet 2020, résultats annuels 2019/20 (après Bourse)

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#40 13/05/2020 11h28

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Pour moi, ce communiqué est un beau rideau de fumée.
Il a le mérite d’exister mais, malgré sa longueur, ne contient quasiment pas d’information spécifique à Figeac:
d’autres sociétés impactées par la pandémie pourraient reprendre ce communiqué dans sa quasi intégralité.

Le point clé pour les PP comme nous (une petite ligne pour moi) est que faire ?

Le bilan fragile (endettement), l’activité fortement capitalistique (free cash flow quasiment toujours négatif en période de développement) et impactée par la pandémie sans doute pour longtemps, la structure de l’actionnariat (familial à 75% qui n’a pas les moyens de faire face), font de cette société une proie probable quand on y verra plus clair sur le redémarrage de l’économie et de l’aéronautique.

Une proie probable mais dans quelles conditions et à quel prix ?
J’avoue n’avoir aucune idée, d’autant que malgré la baisse vertigineuse du cours de l’action, il n’y a aucun mouvement visible sur le flottant.

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#41 13/05/2020 11h35

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Il n’y aura pas, je pense, de mouvements sur le flottant.
Pour un acquéreur industriel ou type vautour, il suffit d’attendre que le fruit soit mûr et apporté par les banques. Avec la dette bancaire, elles ont le dernier mot.

Sur le business lui-même, ils ont misé sur les mauvais chevaux (737, 380, CRJ). Impossible de les voir grignoter des parts sur les autres programmes, eux-mêmes sous pression.
Pour les actionnaires actuels, c’est un futur 0 il me semble.

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#42 13/05/2020 11h54

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Oui, c’est une de mes hypothèses, rachat brutal, à la casse, voire à la barre du tribunal (comme Groupe Bourbon par exemple) de l’intégralité.
Au pire, ce serait alors 0€ pour tous les actionnaires actuels.

La situation me semble potentiellement dramatique pour Figeac, mais pas encore à court terme.

Il y a donc d’autres pistes possibles pour JCM, peut être à condition de vendre 51% + OPA + augmentation de capital dilutive et à bas prix ?
Dans tous les cas, je reste pessimiste (mais j’espère avoir tort !)

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[+1]    #43 10/06/2020 10h29

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J’encourage ceux qui s’intéressent à cette valeur à écouter le PDG JCM sur BFM, le 09/06/2020:

Les investisseurs chinois s’intéressent de près aux sous-traitants en difficulté

Après avoir progressivement baissé de 20€ à 2.5€ (PB à 2.48€ le 25/05) le cours de l’action a brutalement rebondit (PH à 6.40€ hier 09/06).

Le commentaire de JCM est ambigü: les français qui ne représentent que 2 à 3% du trafic aérien mondial sont bien contents de vendre des Airbus aux chinois, peuvent-ils les ignorer en ce qui concerne la production d’avions ?

Appel au secours auprès de l’Etat ou début d’une grande manoeuvre de cession d’une partie du capital (JCM est ultra majoritaire à près de 75%) accompagnée d’une AK dévastatrice pour les PP ?

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Dernière modification par Jbpv (10/06/2020 10h31)

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