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Forums des investisseurs heureux

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#176 05/09/2011 07h02 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

Kiceca
Invité

Jean Marc a écrit :

Et puis (mais ce n’est pas le critère), j’aime bien être actionnaire français d’entreprises françaises, ce sont autant d’actions (et donc de dividendes) qui ne partent pas dans des fonds de pension étrangers; pourquoi une part de nos achats irait à des compléments retraite d’étrangers ? Gardons nos billes !

100 % d’accord avec vous…

 

#177 05/09/2011 19h21 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

Membre
Réputation :   94 

Sylvain a écrit :

Si j’ai bien compris, il faut un nombre minimum de lignes, pour avoir le plus de « garanties » pour réaliser des permutations successives et augmenter les revenus dans la durée. A l’inverse, j’imagine qu’il devient difficile de suivre un trop grand nombre de valeurs en portefeuille.

Plus vous avez de lignes, plus il semble logique que les opportunités de rééquilibrage seront nombreuses. A un bémol près, c’est que, lorsque la liste s’allonge, vous tombez dans des titres qui ont des rendements de plus en plus proches. Or pour augmenter substantiellement les revenus, il est nécessaire d’avoir soit un gros écart de rendement (ce qui devient difficile en bas de tableau) soit un gros montant (ce qui devient difficile si vous avez beaucoup de lignes). Je suis arrivé à cette conclusion par la pratique et je ne combine plus qu’entre 10 lignes.

Sylvain a écrit :

A ce titre, vous rendez-vous aux AG des sociétés que vous possédez en portefeuille, pour mieux les connaître ?

Non, la lecture des rapports d’activité, de communiqués trimestriels et autre fils d’info me suffisent. J’ai juste pris mes habitudes de participer à l’AG d’ABCA lors de laquelle le PDG donne des explications sur les nouveaux algorithmes et quelques tendances qui ne sont pas diffusées par ailleurs.

Sylvain a écrit :

Je me construis une feuille Excel pour ces opérations (analyse des sociétés en portefeuille et en watching list et calculs pour les permutations, historiques, fiscalité et synthèses d’opérations). Avec ma taille de portefeuille, les calculs pour les permutations sont simples. Par contre, pour la watching list, le volume de données tangibles à traiter est bien plus important.

Pour cela, utilisez-vous un screener pour filtrer ou pré-filtrer les sociétés, pour ne garder qu’un nombre plus limités de critères dans la feuille excel ?

Si votre portefeuille contient 15 lignes, en est-il autant pour la watching list ?

Je constitue la watching list à partir de titres qui servent un rendement très élevé. J’analyse alors si ladite société remplit mes critères. Si le rendement est trop faible par rapport aux titres que je détiens, de sorte que les espoirs de permutation sont trop lointains, je ne m’astreins pas à relever les cours. Aujourd’hui, j’ai donc 10 titres détenus et j’en surveille une dizaine qui ne sont pas trop loin. Je regarde la hiérarchie des dividendes, pour capter de nouvelles opportunités, une fois tous les deux mois environ.

Sylvain a écrit :

PS : j’ai relu toute la file dans l’après midi. Je serai ravi de participer à un repas entre membres du forum ! smile

Pour l’instant cette idée nous amène plutôt au tête-à-tête…

Conformité AMF : je possède des titres ABCA.

Dernière modification par Jean-Marc (05/09/2011 22h40)


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#178 06/09/2011 13h54 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

Membre
Réputation :   15 

Sur le diner des membres du forum, nombreuses sont les personnes interessees je pense. Je crois que notre hote voulait relancer cela pour septembre.

Ce serait un complement bienvenu au forum smile


Chaque semaine, mon portefeuille analysé sur http://valeuretperformance.posterous.com/

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#179 08/09/2011 21h20 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

Membre
Réputation :   194 

Bonsoir,

Merci pour votre réponse,

Pour l’élaboration de ma watchinglist, j’avais bêtement pris le problème à l’envers, en m’occupant des dividendes comme un autre critère, ce qui multiplie inutilement le nombre de sociétés…

Dans les pages précédentes, vous évoquez un ratio complémentaire à la solvabilité : le rapport « Passif exigible / CAF », qui pourrait se traduire par une durée théorique de remboursement des dettes.

J’ai effectué le calcul pour quelques unes des sociétés évoquées dans la file : FTE, EIFF, VIV, IML, ALP, ABCA… Pour ABCA, j’obtiens un ratio de 18 « ans », à partir des données suivantes :

(source : MSN finances)
2010 :
Bilan : 659
Capitaux propres : 126
Résultat net : 29
Dotation amortissements : 1

D’où le ratio 553 / 30, soit 18 « ans.

Ai-je fait une erreur dans le calcul ?
Où bien ce critère n’est pas rédhibitoire ?
Du coup, j’essaye de comprendre la signification de ce ratio, selon l’activité de la société.
Même si 10 « ans » semble un bon seuil, est-ce qu’il n’y a pas de fortes disparités selon les secteurs ? J’imagine qu’entre une foncière et une industrielle, l’écart pourrait être important (ex : foncière 10 – 15 « ans », industrielle « 5 – 10 « ans »).
Qu’en pensez-vous ?

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#180 10/09/2011 10h06 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

Membre
Réputation :   94 

Le compte de bilan des financières diffère de celui des industrielles, ainsi que celui des foncières.

Le critère d’endettement tel que je le calcule s’entend pour des valeurs industrielles. Pour les foncières, je me contente d’un LTV inférieur à 60% qui est la règle prudentielle communément admise. Enfin, je n’ai pas de critère d’endettement pour les financières, qui doivent respecter des ratios de solvabilité.

Quoi qu’il en soit, j’ai banni les bancaires hors CRCA (du fait de l’absence d’activité spéculative) et ABCA (pour sa spécificité métier).

S’agissant de la durée maximale de remboursement, il ne faut pas confondre une durée adaptée à une dynamique industrielle qui nécessite de se reconstituer rapidement pour réinvestir, avec une exposition à un risque de marché (hausse des taux, raréfaction du crédit etc.).


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#181 12/09/2011 22h23 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

Membre
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La crise s’enlise et j’en viens à intégrer le risque, dorénavant reconnu par les Etats comme l’Allemagne, de défaillance de la Grèce et de remue-ménage dans la zone Euro. Les conséquences sur les bancaires, y compris les CCI de CRCA, me sont indéfinissables. Les provisions pour risque vont nécessairement augmenter avec une incidence sur le résultat net et donc le dividende.

Etant dans l’incapacité de mesurer les implications conjoncturelles sur le dividende des CCI, je retire temporairement ces valeurs de ma watching-list. Ceci est sans incidence sur les titres détenus car, conjoncturellement, je ne possède pas de CCI actuellement.

Dernière modification par Jean-Marc (19/09/2011 21h27)


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#182 19/09/2011 21h58 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

Membre
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La société ABCA publie ce jour ses semestriels. L’occasion de dire deux mots de cette valeur bien installée dans mon portefeuille.

ABCA réalise des arbitrages pour compte propre (elle fait tourner ses capitaux propres). Une activité de gestion pour tiers se développe et rapporte, non plus des plus-values directes mais des frais de gestion, ce qui diversifie les risques.

Les algorithmes très sophistiqués dont le nombre ne cesse de croître, assurent une progression des revenus, mais présentent aussi un risque : ceux qui connaissent ces algorithmes peuvent quitter la société et les reproduire (mettre un brevet oblige à publier…). C’est la raison fondamentale pour laquelle l’intéressement est très développé, ce qui a des incidences fortes pour l’actionnaire.

Ainsi, le plan Horizon 2010, qui fixait des objectifs ambitieux de revenus sur 5 ans, a été pulvérisé dès 2009 du fait de l’envol de la volatilité pendant la (première) crise. Un gros volume d’actions a été émis pour récompenser le management et, si les dividendes ont été plutôt sympas dans un premier temps (0,33 en 2006, 0,43 en 2007, 0,75 en 2008), l’année 2009 a été moins spectaculaire avec un fort recul de la performance et un maintien du dividende à 0,75 pour une enveloppe supérieure au résultat net. Enfin, la dilution en conséquence de l’atteinte des objectifs d’Horizon 2010 a fait passer le nombre de titres de 41 millions en 2009 à 51 millions en 2010. Du coup, l’exercice 2010 en ligne et un retour d’un dividende moindre que le résultat font que la distribution 2010 est tombée à 0,55.

La possibilité systématiquement offerte de percevoir le dividende en titres fait que le nombre d’actions augmente régulièrement, préservant l’enveloppe globale des capitaux propres, ’carburant’ de l’activité. De fait, le suivi de la performance par action manque de lisibilité. Si l’on regarde les bilans globaux, on se rend compte que la volatilité, paramètre essentiel dans la quantité des arbitrages possibles, est de mieux en mieux exploitée : le produit de l’activité courante (PAC) est très bien orienté : 19,6 M€ en 2005 jusqu’à 85,5 M€ en 2008; 62,6 M€ en 2009 puis 60,6 M€ en 2010. Mais les semestriels 2011 sont prometteurs : déjà 38 M€ en poche, avant que la volatilité ne décolle.

Le résultat net suit la même tendance. Toutefois, on peut regretter que le ratio RNPG / PAC se détériore ces dernières années : de 49% en 2009 et 48% en 2010, il n’est que de 41% au premier semestre 2011. Pas d’éléments d’information dans le communiqué sur ce sujet.

Au vu d’une volatilité qui décolle bien (mais qui reste très en retrait par rapport aux sommets de 2008) dans des volumes modestes, je pense que l’on s’achemine vers un PAC d’environ 85 M€ et un RNPG d’environ 38,2 M€ en 2011. Avec un taux de distribution de l’ordre de 90%, un dividende de 0,65 est tout-à-fait envisageable; a minima 0,60. Un acompte de 0,20 sera détaché vers novembre.

Le plan Horizon 2015 nous amène vers les mêmes conséquences qu’H2010 : si les résultats sont tenus, nous percevrons de jolis dividendes d’ici 2015; mais une forte dilution par émission massive d’actions nous fera redescendre une partie de l’escalier, dans l’attente d’un plan H2020… Une fuite en avant dont il faut être conscient avant de s’intéresser au titre. Pour ma part, les critères d’éligibilité sont d’autant plus remplis que, par ces temps troublés, ce titre qui profite lors des fortes baisses offre une couverture au portefeuille.

Conformité AMF : je possède des titres ABCA.


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#183 19/09/2011 22h29 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

Membre
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Jean-Marc, sauriez-vous estimer l’impact qu’aurait sur une telle société l’introduction de la taxe sur les transactions financières ? L’Allemagne insiste, soutenue par la France, pour une application volontariste d’ici à la fin de l’année 2011, fût-ce seulement en zone euro si nécessaire (du fait de l’opposition farouche des anglo-saxons notamment)…

A titre personnel je reste à l’écart du titre, n’appréciant pas le business model que j’estime basé sur certains des travers les plus dommageables de la finance contemporaine (ce qui n’enlève rien à la pertinence de votre analyse, j’en profite d’ailleurs pour saluer la qualité de vos interventions).

EDIT : j’ajoute un lien vers un article que j’avais trouvé parlant (sur la bourse de NY, j’ignore si ABCA y intervient… disons que c’est pour élargir le débat… : FAUT-IL FERMER LA BOURSE ? PAS LA PEINE, LES ORDINATEURS S’EN CHARGENT ! – Blog de Paul Jorion)

Dernière modification par Kapitall (19/09/2011 22h52)

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#184 20/09/2011 21h54 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Réputation :   94 

Je pense que la taxe sur les transactions n’est pas encore opérationnelle. De nombreuses difficultés techniques devraient compliquer le parcours difficile de la mise en place. Des places comme Londres et New York ne sont pas volontaires, ce qui induira des délocalisations de transactions, voire de sociétés financières. Je crois que l’économie est plus forte que la politique.

Dans l’hypothèse où ça se ferait, la question est de savoir si ABCA opère de nombreuses fois par minute ou quelques fois par semaine. Le silence total sur les algorithmes ne permet pas de répondre. Je crois que cette question avait été posée à l’AG de 2010 et que le PDG avait semblé peu inquiet de l’avenir.

Mais je conviens que c’est un risque sur cette société; chaque société a les siens…


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#185 22/09/2011 10h11 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Bonjour,
MMT a subi une forte baisse depuis l’annonce du rachat de chaines TNT par Canal, que pensez-vous de la pérennité du dividende dans ces conditions de concurrence modifiées ?
Cordialement,

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#186 22/09/2011 12h16 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

Membre
Réputation :   36 

effectivement MMT perd encore aujourd’hui (plus de 6%), j’en suis à -17,29% sur cette valeur.
J’hésite vraiment à renforcer, je commence à douter parce que l’impact du rachat de chaines TNT par CANAL+ me semble être une cause insuffisante pour expliquer une telle baisse.

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#187 22/09/2011 13h53 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Les semestriels de MMT sont en hausse, les parts de marché sont en progression sur 2010 et encore au 1S11, la marge opérationnelle augmente. Je ne vois pas de raison de retirer MMT de ma watching list et je table toujours sur un dividende 2011 (versé en 2012) de 1,00 €.

C’est typiquement sur ces séances de capitulation où tout le monde voit partout du noir que l’on saisit des cours d’achat exceptionnels (même si je suis convaincu de ne pas acheter au plus bas). Je n’ai pas observé, depuis le début de la débâcle grecque, mes enfants se désintéresser de M6…

D’ailleurs, avec la baisse de ce jour, tandis que GSZ fermait le ban de mon portefeuille et baissait —relativement— peu ce matin, j’ai procédé à l’arbitrage : j’ai vendu ma ligne GSZ et suis rentré sur MMT en augmentant le rendement de ma ligne de 0,5%.

C’est aussi l’occasion de rappeler que mes critères ne sont pas forcément les vôtres : je cherche des titres au dividende stable, pas des titres aux perspectives de progression du cours. Donc, comme d’habitude, ne voyez ici aucune recommandation à vendre l’un ou acheter l’autre.

conformité AMF : je ne possède plus de titres GSZ; je possède des titres MMT.

Dernière modification par Jean-Marc (22/09/2011 13h58)


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#188 22/09/2011 14h31 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

Membre
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Merci de cet éclairage … toujours précis !
J’ai fait la même démarche ; depuis le début du mois les opportunités se multiplient (mais les écarts font parfois peur.)

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#189 23/09/2011 11h27 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Toupargel offre maintenant un rendement de 9.6%
Les derniers résultats semblaient médiocres mais un plan de redressement serait en cours.
Au vu des indicateurs publiés ici :
http://www.devenir-rentier.fr/bourse_ac … tou_fp.htm
cette société figure-t-elle dans votre liste ?

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#190 23/09/2011 22h01 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Je viens d’avaler tout le post et je me posais les questions suivantes :

- as tu un rendement plancher (éventuellement variable) pour tes lignes, quitte à ne pas être investi à 100% (taux livret bancaire, OAT) ?

- comment récupères tu les données que tu utilises pour sélectionner les sociétés éligibles ? Tous les combien de temps mets tu à jours ces données ? (A la main ? En automatique?  des sites ? les rapports ?)

- si j’ai bien compris ton approche rendement coupon zéro, il y a quand même un saut de rendement quand tu décides de "roller" l’année des dividendes (sauf si les dividendes année N+1 sont égaux aux dividendes N) ? Pourquoi ne pas généraliser avec un dividende couru :

rdmnt = ProchainDividende /(Cours - DividendeCouru)
avec DividendeCouru = ProchainDividende * (Aujourdhui - DateLastDividende)/365

? Dans ce cas là, pas de saut, pas de besoin de roller et les rendements restent toujours comparables.

Cdt

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#191 24/09/2011 09h20 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

Membre
Réputation :   

Je voudrais d’abord remercier Philippe, Jean-Marc et tous les ténors de ce forum qui prennent le temps d’expliquer leur stratégie et de répondre aux néophytes comme moi.

Voulant me créer un complément de retraite, je suis intéressé par l’approche de JeanMarc (Placement en actions sur le critère du rendement)

Pourriez-vous svp m’éclairer sur les points suivants :

1ère question : « Le dividende d’une action est un versement d’argent aux actionnaires, prélevé sur le bénéfice net ou sur les réserves de la société »
Cela signifie-t-il que si l’on rentre en récession et que la société dans laquelle j’ai investi ne fait pas de bénéfices cette année, j’obtiendrai zéro dividende ?

2ème question : Sur les sites spécialisés (Boursorama, Tradingstat) on peut consulter les dividendes  et les rendement des années écoulées et les prévisions jusqu’en 2012.
Je voudrais comprendre quel sera l’impact sur les dividendes versés, disons pour 2011, si le cours de cette action à perdu par exemple 50% dans l’année. Autrement dit, ce dividende est-il complètement décorrélé du cours et seulement lié aux bénéfices de la société ou pas ? (Je ne sais pas si je suis clair…)
J’ai compris également que, si le cours chute, le rendement va mécaniquement augmenter. Est-ce exact ?
« Le taux de rendement d’une action correspond au rapport du dernier dividende versé au cours de l’action. »

3ème et dernière question : Les dividendes et rendements données par société sur les sites pour 2011 et 2012 sont-elles les prévisions des sociétés ou celles d’analystes ? Tous les combien ces données sont-elles mises à jour ?

Je vous remercie par avance.
Sergio

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#192 24/09/2011 09h23 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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rb01 a écrit :

- as tu un rendement plancher (éventuellement variable) pour tes lignes, quitte à ne pas être investi à 100% (taux livret bancaire, OAT) ?

Non. Avec une dizaine de lignes, je pense que les OAT et les livrets resteront loin derrière. Et puis le rendement en soi n’est pas l’unique principe de la méthode; il faut aussi augmenter les revenus en mettant les fluctuations à profit. Or les obligations sont assez corrélées et les livrets sont étales. Donc pas d’espoir d’augmenter le revenu !

rb01 a écrit :

- comment récupères tu les données que tu utilises pour sélectionner les sociétés éligibles ? Tous les combien de temps mets tu à jours ces données ? (A la main ? En automatique?  des sites ? les rapports ?)

Pour une dizaine de lignes, je rapatrie les cours en manuel. Pour les perspectives de dividendes, c’est uniquement la lecture des publications des entreprises et l’analyse des bilans.

rb01 a écrit :

- si j’ai bien compris ton approche rendement coupon zéro, il y a quand même un saut de rendement quand tu décides de "roller" l’année des dividendes (sauf si les dividendes année N+1 sont égaux aux dividendes N) ?

Il y a effectivement un petit réajustement au 30 juin quand je change d’exercice de référence. Mais, outre que la prévision à mi-exercice et à 9 mois de l’annonce, est assez difficile, les titres à rendement élevé offrent rarement un dividende en forte augmentation. La transition se fait en général en douceur.

rb01 a écrit :

Pourquoi ne pas généraliser avec un dividende couru :
rdmnt = ProchainDividende /(Cours - DividendeCouru)
avec DividendeCouru = ProchainDividende * (Aujourdhui - DateLastDividende)/365
? Dans ce cas là, pas de saut, pas de besoin de roller et les rendements restent toujours comparables.

Parce que, contrairement aux obligations, le cours des actions n’intègre pas une partie proportionnelle du dividende dans son cours. Le rendement ’coupon zéro’ me permet de hiérarchiser les titres pour prendre des décisions de permutation. Si j’optais pour cette formule, je me retrouverais à vendre une partie d’un coupon que je ne retrouve pas dans le cours.

Mes formules Excel de calcul des gains en cas de permutation sont bien transparentes, que le dividende ait été détaché ou pas.


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#193 24/09/2011 09h50 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Sergio a écrit :

« Le dividende d’une action est un versement d’argent aux actionnaires, prélevé sur le bénéfice net ou sur les réserves de la société »
Cela signifie-t-il que si l’on rentre en récession et que la société dans laquelle j’ai investi ne fait pas de bénéfices cette année, j’obtiendrai zéro dividende ?

La distribution de dividendes est avant tout un choix de la société. Certaines versent X% du résultat net, d’autres réservent les bénéfices à la croissance, certaines versent un montant fixe sur lequel elles se sont engagées (cas de FTE par exemple).

En cas de récession, une entreprise peut, si elle le souhaite et que ses réserves et sa confiance en l’avenir sont suffisantes, puiser dans les réserves, i.e. la partie des résultats net des années antérieures conservées en liquidité. En général, les résolutions votées en AG explicitent ce montant de réserve.

Ceci dit, les sociétés en perte distribuent très rarement un dividende. Exception notoire : les foncières dont le résultat net comprend un résultat net récurrent, qui est distribué pour partie, et une variation de l’actif qui peut, en cas de déprime du marché immobilier, impacter le patrimoine de la foncière sans pour autant attaquer les loyers. En 2008 et 2009, les résultats nets de foncières étaient tous au rouge, des dividendes ont malgré tout été servis.

Sergio a écrit :

Sur les sites spécialisés (Boursorama, Tradingstat) on peut consulter les dividendes et les rendement des années écoulées et les prévisions jusqu’en 2012.
Je voudrais comprendre quel sera l’impact sur les dividendes versés, disons pour 2011, si le cours de cette action à perdu par exemple 50% dans l’année. Autrement dit, ce dividende est-il complètement décorrélé du cours et seulement lié aux bénéfices de la société ou pas ? (Je ne sais pas si je suis clair…)
J’ai compris également que, si le cours chute, le rendement va mécaniquement augmenter. Est-ce exact ?
« Le taux de rendement d’une action correspond au rapport du dernier dividende versé au cours de l’action. »

Le dividende est bien un montant en € distribué par la société, dont l’historique le plus fiable (malgré quelques coquilles) est tenu par TradingSat. En rapportant ce montant au cours fluctuant de la société, on en déduit le rendement, plus ou moins élevé, et variable chaque minute au gré des cotations.

Sergio a écrit :

Les dividendes et rendements donnés par société sur les sites pour 2011 et 2012 sont-ils les prévisions des sociétés ou celles d’analystes ? Tous les combien ces données sont-elles mises à jour ?

Les sociétés se gardent bien de faire la moindre prévision. Ce sont des analystes qui font un pronostic qui vaut ce qu’il vaut (attention, en-dehors des sociétés du CAC40, les écarts entre la prévision et le lever de rideau peut être significatif; sur les titres peu suivis, on a même des rendements passés erronés, c’est dire).

Pour les prévisions, je pense que vous devez vous faire votre propre philosophie à la lecture des bilans. Et si c’est le dividende qui vous intéresse et que vous ne vous sentez pas capable de ’deviner’ le futur dividende, eh bien ne misez pas sur ce titre : c’est que sa politique de distribution n’est pas claire wink

Sergio a écrit :

Voulant me créer un complément de retraite, je suis intéressé par l’approche de JeanMarc (Placement en actions sur le critère du rendement)

A vous lire, il semble que des notions élémentaires ne vous sont pas familières. Je vous conseille de prendre votre temps avant de miser.
Bien cordialement,
JM


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#194 24/09/2011 12h26 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Linards a écrit :

Toupargel offre maintenant un rendement de 9.6%
Les derniers résultats semblaient médiocres mais un plan de redressement serait en cours.
Cette société figure-t-elle dans votre liste ?

Le chiffre d’affaires a baissé en 2009, ce que l’on peut accepter à titre exceptionnel du fait de la crise, mais la baisse a continué en 2010, ce qui est rédhibitoire.


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#195 24/09/2011 15h08 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Hier, au repas des forumeurs, j’ai eu droit à quelques allusions type "tiens ! voilà monsieur 30% ahahah" (n’est-ce pas Philippe ?).

Après avoir disserté sur le calcul d’une part et de son évolution,j’ai senti une certaine défiance.

Toute d’abord, Excel permet, avec un peu de gymnastique, de séparer l’évolution d’une part, du nombre de parts. Lorsque le portefeuille fluctue, c’est la valeur de la part qui bouge, lorsqu’on épargne, le montant de l’apport est converti à cet instant en un nombre de parts qui abonde le portefeuille. C’est le principe qu’utilise tout gestionnaire de FCP et je recommande d’ailleurs à chacun de faire cette distinction pour bien mesurer la performance intrinsèque à ses choix d’investissement.

Lorsque j’ai calé ma méthode à fin février 2009, j’ai donc ’converti’ mon portefeuille en X parts de 100 €. Aujourd’hui, la part vaut 164,34 € après avoir culminé à 206,28 € le 24 mai sad. J’ai aussi pratiquement doublé le nombre de parts par un effort d’épargne.

Cet apport d’épargne m’a un peu endormi en 2010 car les dividendes perçus ont augmenté de 61%; mais lorsque j’ai rapporté les revenus au nombre de parts, je me suis rendu compte que j’avais très peu augmenté le revenu par part. En effet, le graphe ci-dessous montre le revenu par part au 30 juin, i.e. les revenus que je toucherais au vu des dividendes connus de l’exercice N-1 rapportés au nombre de parts.

http://www.devenir-rentier.fr/uploads/220_revenu.jpg

Entre le 30 juin 2009 et le 30 juin 2010, j’ai correctement performé avec +45% de dividendes par part; ceci est surtout dû, je crois, à la découverte récurrente de nouvelles valeurs qui ne sortent pas dans les hit-parades du rendement comme les CCI des CRCAM ou autres valeurs peu suivies pour lesquelles Boursorama ne diffuse pas de consensus (faute d’existence). Depuis maintenant plus d’un an, il faut bien reconnaitre que la liste n’a pas bougé.

Du 30 juin 2010 au 30 juin 2011, j’ai guetté les opportunités de permutation entre la 14e et la 15e lignes, et les quelques occasions (tout juste mensuelles) n’ont pas permis d’avancer assez. J’ai alors tiré les conséquences de ça depuis la fin avril en mettant en place mon nouveau système de réallocation de lignes. Mon objectif d’augmenter de 350 € les dividendes futurs chaque mois semble tenable.

La dernière barre du graphique ci-dessus mérite d’être discutée :
— le trait horizontal du haut correspond à l’objectif de +30% de revenus par part.
— le trait horizontal du bas correspond à la situation au 1er juillet, juste après avoir changé d’exercice pour l’estimation des dividendes. Je me suis retrouvé avec –5% du jour au lendemain, essentiellement du fait que IML a servi en 2011 (exercice 2010) un dividende majoré par obligation SIIC; qu’en sera-t-il en 2012 ? Mystère et par prudence, je suis parti sur 1,70 au lieu de 2,43.
Pour passer de –5% à +30%, il faut donc gratter +35% dont une partie viendra du réinvestissement des dividendes perçus entre le 1er juillet 2011 et le 30 juin 2012; le reste doit provenir de permutations. D’où (calcul de coin de table) un besoin de 350 € additionnels par mois.

A ce jour, je suis à +6,4%, j’ai donc déjà fait +11,4% en presque 3 mois. Sachant qu’avril, mai et juin 2012 apporteront un bon coup de collier par le réinvestissement des dividendes 2012 concentrés sur cette saison, je suis particulièrement serein. Merci à la volatilité qui, si elle dégrade la valeur du portefeuille, offre des opportunités d’arbitrages plus fréquentes : j’ai gratté 402 € en juillet et 508 € en août (en n’étant devant mon écran qu’un jour sur deux en moyenne du fait de quelques congés réparateurs); puis 290 € au 23 septembre.

Deux remarques pour terminer :

1/ Ces échanges et ces montants de gains sur dividendes futurs sont calés sur des estimations de dividendes qui sont provisoires; je travaille environ 9 mois sur des estimations perso, et 3 mois à dividende connu. Attention aux bonnes et mauvaises surprises à partir de février 2012…

2/ La barre 2012 intègre les futurs prélèvements sociaux ajustés à 13,5% au lieu de 12,3% sur les dividendes du CTO, ce qui a raboté un peu de performance.

Cher Philippe, on se fait une pizza le 30 juin 2012 ?

Conformité AMF : je possède des titres IML.

Dernière modification par Jean-Marc (24/09/2011 21h03)


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#196 24/09/2011 19h14 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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"bien faire et laisser dire " dit le bon sens populaire. Quant à Claude Bernard, il disait " les faits sont sacrés, les commentaires sont libres"
Bravo Jean-Marc
toute ma considération et ma gratitude

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#197 25/09/2011 11h42 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Bonjour,

J’essaie de "creuser" les titres qui sont dans votre portefeuille Jean-Marc. Je vois qu’effectivement les Caisses Régionales de CA sont attractives en terme de rendement. (CCN et KMU)

Quelle est votre analyse des risques sur ces titres ? Ces caisses dépendent bien du CA. On connait l’exposition des banques françaises aux dettes souveraines. De plus, dans un article récent, je lisais que le gouvernement français freinait des quatre fers pour ne pas solder la dette grecque car "certaines" banques française auraient vendu massivement des CDS ce qui les mettrait en position périlleuse cas de faillite d’un état.

Merci pour vos commentaires
Sergio

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#198 25/09/2011 12h39 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Bonjour Sergio,
J’ai indiqué au post #181 que je retirais les CCI de ma watching list.

Les bancaires ont grosso modo deux activités : la banque de détails et l’investissement; leur solvabilité est assise sur des placements en grande partie sous forme de prêts aux Etats.
Les CCI n’ont qu’une activité de banque de détails ce qui les rend moins sensibles à la crise actuelle; toutefois nous ne connaissons pas leur exposition à une crise systémique du crédit souverain.

Le résultat net intègre des provisions pour risque, je me laisse aller à penser que ce poste va être revu en très forte hausse sur l’exercice en cours et le dividende pourrait en pâtir. Sans compter que des pertes sur des crédits grecs sont possibles.

Il est aussi assez évident que si ACA se retrouvait en délicatesse, les CCI seraient emportés dans la tourmente (ils sont actionnaires).

Je redis (décidément) que ma watching list ne contient pas de titres "miraculeux"; ce sont des titres ’pépères’ dont l’unique intérêt est de servir un dividende stable ou en légère progression, sans surprise, et je profite de fluctuations de cours relatives pour augmenter mon nombre de titres. Etre buy & hold sur ces valeurs n’est sans doute pas un Eldorado.

Conformité AMF : je ne possède pas de CCI des CRCAM ni de titres ACA.

Dernière modification par Jean-Marc (25/09/2011 12h41)


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#199 25/09/2011 19h27 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Bonjour à tous,

Je cherche à comprendre l’impact du volume du portefeuille sur les opportunités de permutation partielles, notamment avec les sociétés « peu liquides ».
Si le portefeuille grossit, les volumes des permutations partielles augmentent également. Dans ce cas, sur les sociétés peu liquides, le carnet d’ordre (autour de 50 k€) risquerait d’être largement entamé sinon vidé en quelques permutations. Les sociétés peu liquides pourraient donc de perdre de l’intérêt au fur et à mesure que le volume traité grossit.

Note : je suis TRES loin de travailler avec ce genre de volumes. Je fais simplement part de mes réflexions suite aux échanges de vendredi soir ! smile (cf. repas des investisseurs heureux)

Ma simulation est simple (simpliste ?) :
Je compare l’évolution du rendement de 6 sociétés pendant l’été 2011 (01 juillet à ce jour). J’ai bien conscience que 3 mois sont largement insuffisant pour être jugés très pertinents. C’est juste une base pour commencer.
Les simulations sont faites avec les cours de clôture. A priori, la volatilité quotidienne fait apparaître bien plus d’opportunités lorsque plusieurs valeurs ont un rendement proche.

- Simulation 1 : Valeurs liquides : FTE – VIV
Valeurs « très peu » liquides (carnet d’ordre d’environ 50 k€) : ABCA – IML – AURS – ALP

- Simulation 2 : Valeurs liquides : FTE – VIV
Valeurs « peu » liquides (carnet d’ordre d’environ 500 k€) : FDR – MMT – NEO – ABCA (même si ABCA se classerai plus dans très peu liquide). Les niveaux de rendement sont légèrement inférieurs à ceux d’AURS, IML et ALP.

Ci-dessous, le graphe d’évolution des rendements.  Les intersections entre deux courbes doivent correspondre à une opportunité de permutation, l’écart nécessaire étant fonction de ses objectifs et contraintes (frais de courtage, etc.).

Simulation 1
http://www.devenir-rentier.fr/uploads/960_simulation_1.jpg

Simulation 2 :
http://www.devenir-rentier.fr/uploads/960_simulation_2.jpg

Ce que j’en conclus :
- Pendant l’été, AURS et IML permettent de mettre à partie leur faible liquidité et donc les écarts importants du carnet d’ordre (volatilité plus forte). La relative stabilité d’ALP est également intéressante*.
- Le choix des valeurs de remplacement FDR, MMT et NEO est peut-être trop simpliste. Il serait d’autant plus intéressant de choisir des sociétés dont les rendements évoluent dans un canal proche les uns des autres (je caricature : exit FTE qui caracole loin devant, à moins de trouver des sociétés au rendement très proche ?). Dans ce cas, les fluctuations des cours feraient apparaître plus souvent des opportunités de permutation. Par contre, il y a peut-être un risque que les écarts de rendement ne soient que rarement importants, d’où le travail avec un portefeuille plus gros.

Qu’en pensez-vous ? Arrêtez-moi si je raconte n’importe quoi !

* A propos d’ALP, le résultat net par action a diminué au 1er semestre 2011 par rapport au 1er semestre 2010. La présentation des résultats semestriels indique que cet écart est dû à une charge d’impôt plus conséquente qu’en 2010 (non-reconduction d’impôt). Le résultat net part du groupe est à 2.54 M€ contre 3.63 M€ en 2010.
Sur l’exercice 2010 complet, ce chiffre monte à 9.378 M€, pour un Bénéfice Par Action de 2.25 € et un dividende de 1.2 €.
D’après les rapports disponibles depuis 2006, ce dividende de 1.2 € est une première (0.25 € depuis 2006).
Source : Accueil - ADL Partner

Que pensez-vous de cette société, notamment de l’impact de la charge fiscale sur le futur dividende ? Y-a-t-il eu une communication laissant entendre une pérennité d’un dividende autour de 1 - 1.2 €, a contrario des 0.25 € précédents ?
En faisant l’hypothèse d’une activité du second semestre équivalente à 2010 (hypothèse sérieuse ?), j’arrive à un BPA de 1.6 €, très proche du dividende 2010.

Merci à tous,

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#200 25/09/2011 21h53 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Salut Sylvain;

Sylvain a écrit :

Si le portefeuille grossit, les volumes des permutations partielles augmentent également. Dans ce cas, sur les sociétés peu liquides, le carnet d’ordre (autour de 50 k€) risquerait d’être largement entamé sinon vidé en quelques permutations. Les sociétés peu liquides pourraient donc de perdre de l’intérêt au fur et à mesure que le volume traité grossit.

Exactement.
Pour retarder le moment fatidique où je devrai écarter des titres au seul motif que le carnet d’ordre n’est pas assez garni, j’ai mis en place une taille cible de ligne, variable selon le ’rang’ : le plus gros rendement (actuellement FTE) a un poids attendu 8 fois supérieur à celui du plus petit rendement (actuellement FMU). Pour ce faire, j’affecte un nombre de ’points’ qui va de 100 à 800, linéairement réparti sur les 10 lignes. Le ’prix’ du ’point’ est calculé en temps réel à partir du nombre total de points et de la valeur du portefeuille.

Lorsque deux lignes permutent et que les rendements s’écartent que quelques dixièmes de pourcent, la permutation partielle se fait sur un montant majoré par rapport à un simple rééquilibrage entre lignes d’un même montant cible.

Prenons le cas d’une ligne peu liquide qui se situe en haut de tableau (rendement très élevé). Si le cours monte régulièrement, les permutations au classement avec les autres lignes font que je vais alléger la ligne en plusieurs fois sur des montants relativement modestes au regard de la valeur de la ligne.

Tu cites le cas de AURS, qui est sans doute la moins liquide du lot; j’en ai actuellement un petit millier sans désespérer (j’ai de quoi nettoyer le carnet d’ordres) : classée 4e du top rendements, il ne devrait plus me rester qu’environ 150 titres si d’aventure elle passait en 10e position.

Pour conclure, il convient de surveiller la liquidité de chaque titre pour apprécier si l’on peut entrer et sortir aisément en fonction de ses encours.

Pour info, ABCA n’est pas aussi peu liquide que tu sembles le croire. Le carnet est régulièrement regarni dès qu’une strate est consommée.

Sylvain a écrit :

Ce que j’en conclus : […] Exit FTE qui caracole loin devant, à moins de trouver des sociétés au rendement très proche ? […]

Il serait dommage, à mon avis, de se couper de FTE au motif que le rendement est très supérieur aux autres valeurs, ce qui rend impossible des permutations.

ABCA a été mon rendement le plus élevé pendant tranquillement 2 ans avant de rétrograder au hit-parade. Il faut des fois attendre un certain temps. Mais en attendant, tu touches du 12%… Et les dividendes peuvent être réinjectés sur des lignes moins rémunératrices mais conjoncturellement en déficit au regard de tes objectifs par ligne.

De plus, je signale que le 8 août, j’ai eu l’occasion d’alléger du FTE pour du IML, puis d’alléger IML pour du FTE les 9 et 10 août… Comme quoi la volatilité dans les séances agitées offre des opportunités à saisir.

Autre chose : il n’est pas nécessaire que deux titres permutent au classement pour procéder à un rééquilibrage; les fluctuations de cours à classement constant peuvent justifier un petit coup de mise à niveau, mais sur un montant plus faible (donc il faut avoir une bonne ligne pour couvrir les frais de courtage minimum).

Enfin, si une ligne est collée en haut de tableau, les permutations des autres lignes et leur progression, peuvent conduire à un portefeuille qui augmente dans sa globalité, sans que la ligne du haut ne gonfle; au bout d’un moment, celle-ci sera en déficit et une ligne inférieure ayant bien progressé sera allégée pour recharger.

Sylvain a écrit :

A propos d’ALP, le résultat net par action a diminué au 1er semestre 2011 par rapport au 1er semestre 2010. La présentation des résultats semestriels indique que cet écart est dû à une charge d’impôt plus conséquente qu’en 2010 (non-reconduction d’impôt).

Que pensez-vous de cette société, notamment de l’impact de la charge fiscale sur le futur dividende ?

J’ai déjà donné mon avis au post #120. Le capital a été recomposé avec un actionnaire qui est monté en puissance moyennant un dividende exceptionnel de 3,39 € puis un dividende annuel de 1,20 €; ce niveau de dividende lui permet de rembourser son emprunt et je pense que, tant que le résultat net le permettra, le dividende sera maintenu, au moins le temps que le crédit ayant servi à l’achat d’actions soit remboursé.
Et j’imagine que la fiscalité avantageuse était identifiée dès l’an dernier comme éphémère.

Mais je me trompe peut-être ! quoi qu’il en soit, ma prévision de dividende de l’exercice 2011 est bien de 1,20 € malgré la déception des semestriels.

Conformité AMF : Je possède des titres FTE, ABCA, AURS, ALP, IML, FMU.

Dernière modification par Jean-Marc (25/09/2011 21h59)


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