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#301 30/01/2012 14h25 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Bonjour,

En application de la méthode de Jean-Marc, j’ai évoqué quelques messages précédents avoir intégré Rubis (RUI) dans ma watchlist. Aujourd’hui, je la retire, principalement pour la première raison :
- Il y a eu une division du nominal par 2 le 12 juillet 2011. Le dividende 2011 sera divisé par 2, sans tenir compte d’une éventuelle augmentation liée aux résultats. Quoiqu’il en soit, le rendement sera bien éloigné des autres lignes pour favoriser des permutations.
- Peut-être un point à surveiller : même si le RN est positif et le Pay Out Ratio bien inférieur à 1, les FCF des 4 derniers exercices ont été négatifs par 3 fois. (En conséquence ?), la dette long terme augmente légèrement en valeur. Toutefois, en proportion sur les fonds propres, elle se réduit (34% en 2010, ce qui est très correct). Pour l’instant, cela ne semble pas gênant tant que les fonds propres augmentent plus vite que la dette long terme, mais c’est peut-être un point à surveiller par la suite.

Fait intéressant, j’avais fait quelques permutations RUI / MMT / GSZ, pourtant avec un indicateur de déclenchement (rendement sur dividendes) complètement faux ! Ce qui m’amène à réfléchir à d’autres indicateurs de déclenchement de permutations, à l’instar de Jean-Marc et l’ANR pour les foncières.
Toujours avec le rendement comme base, je regarde le rapport "Rendement / Rendement historique sur 5 ans". Je regarde également autour de critères sur les cash flows, notamment :
- le rapport "FCF yield / FCF yield historique sur 5 ans"
- le rapport FCF année(n) / FCF année(n-1).
Pour ces critères, l’idée est de cibler des entreprises très établies, avec un avantage compétitif fort et une prévisibilité bonne (ex : KO, PEP, IBM, MSFT, V, COST, WMT, SAN, RB, UNA, KFT, JNJ…CVS,…).

Déontologie : je possède des actions MMT, GSZ, envisage un achat à court terme de KO, IBM et MSFT, sans forcément un lien avec ce que j’ai écrit au dessus.

Dernière modification par Sylvain (30/01/2012 17h54)

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#302 01/02/2012 14h25 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Synthèse du mois de janvier

1/ sur les dividendes attendus.
L’activité du mois est faiblarde avec +158 € d’augmentation des dividendes futurs sur la base des prévisions de ceux-ci, tandis que je devrais tourner à environ 220 € par mois pour atteindre le rythme de +30% l’an.
La dernière ligne droite approche, les publications de résultat (et donc le montant des dividendes) commençant en mars.

Fin février, je fêterai 3 ans de pratique assidue !

2/ sur le capital.
La part cote 175,05 (base 100,00 au 28/02/2009), en hausse de +3,43% sur le mois contre +4,39% pour le CAC40 GR. La performance annualisée depuis le 28/02/2009 rebondit à +21,1% l’an (courtage, prélèvements sociaux et impôt sur le revenu compris) contre +11,7% l’an pour le CAC40 GR.


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#303 01/02/2012 14h55 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Jean-Marc a écrit :

Fin février, je fêterai 3 ans de pratique assidue !

Bravo !

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#304 07/02/2012 20h06 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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lu sur BOURSORAMA :

AURES TECHNOLOGIES
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A l’écart
Hier à 14:38
Ne pas rentrer sur la valeur tant que l’euro continue à être shorter sur les marchés tout azimut. L’exposition, malgré des instruments de couverture, est trop significative à parité EURUSD et EURGBP

Mon commentaire c’est qu’il y a plus de probabilité que l’€ baisse dans les mois qui viennent vu l’état de l’économie européenne , même si les artistes de la finance manipulent les cours.
Jusqu’ici cela se passait mieux pour ABCA mais aujourd’hui AURS a pris 2.2% et je suis à +7.53% de PV. Rien à dire.
Comme il est très difficile de rentrer et que mon PA est excellent je garde bien sur  et pour longtemps sans doute.
Je surveille ABCA et on verra qui a gagné la course dans quelque temps.

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#305 20/02/2012 18h02 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Merci,

Je suis en position sur PNL ( j’ai adapté votre méthode aux valeurs cotées sur tout Euronext) qui vient de gagner 49.85% aujourd’hui. Cela fait longtemps que je n’ai pas réalisé un coup comme celui là.

Je procède à des arbitrages demain.

Dernière modification par carpediem (20/02/2012 18h03)


«Voir c’est savoir, vouloir c’est pouvoir, oser c’est avoir. »Alfred De MUSSET

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#306 29/02/2012 19h28 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Synthèse du mois de février; trois ans de pratique de cette méthode…

1/ sur les dividendes attendus.
L’activité du mois est bonne avec +248 € d’augmentation des dividendes futurs sur la base des prévisions de ceux-ci, tandis que je devrais tourner à environ 220 € par mois pour atteindre le rythme de +30% l’an.
Je tiens le cap tandis que j’attends quelques résultats qui peuvent être douloureux (ALP, ABCA, AURS).

2/ sur le capital.
La part cote 183,38 (base 100,00 au 28/02/2009), en hausse de +4,76% sur le mois contre +4,26% pour le CAC40 GR. La performance annualisée depuis le 28/02/2009 continue sa progression à +22,4% l’an (courtage, prélèvements sociaux et impôt sur le revenu compris) contre +13,0% l’an pour le CAC40 GR.


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#307 29/02/2012 20h59 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Bonsoir
Votre post m’intrigue.

ALP résultats douloureux, peut-être. La consommation baisse donc ils ont très peu progressé mais l’actionnaire familial dominnant s’est endetté et aspire certainement encore cette année à un taux de distribution qui lui permette de rembourser son emprunt….
Mais pour AURS et ABCA
je ne vois pas bien ce qui peut susciter votre préoccupation? la fébrilité du marché (VIX)  me semble plutôt favorable au business  d’ABCA  et AURS  a eu un CA en légère augmentation en 2011 et engrangé récemment 2 très belles commandes en RFA qui me rendent plutôt serein.
Aussi  vos inquiétudes me donnent à penser que vous disposez d’une info que je ne possède ou ne comprends pas.
Votre commentaire serait le bienvenu.

Jean-Marc a écrit :

Synthèse du mois de février; trois ans de pratique de cette méthode…

1/ sur les dividendes attendus.
L’activité du mois est bonne avec +248 € d’augmentation des dividendes futurs sur la base des prévisions de ceux-ci, tandis que je devrais tourner à environ 220 € par mois pour atteindre le rythme de +30% l’an.
Je tiens le cap tandis que j’attends quelques résultats qui peuvent être douloureux (ALP, ABCA, AURS).

2/ sur le capital.
La part cote 183,38 (base 100,00 au 28/02/2009), en hausse de +4,76% sur le mois contre +4,26% pour le CAC40 GR. La performance annualisée depuis le 28/02/2009 continue sa progression à +22,4% l’an (courtage, prélèvements sociaux et impôt sur le revenu compris) contre +13,0% l’an pour le CAC40 GR.

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#308 29/02/2012 21h02 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Pas de panique, je m’inquiète du montant du dividende, rien de plus.

Pour ALP, j’étais parti dans l’idée que le dividende serait maintenu à 1,20 or le consensus (qui vaut ce qu’il vaut) vise 1,00.
Pour AURS je vise 2,00 avec une certaine sérénité.
Quant à ABCA, l’année 2011 a sans doute été bonne mais le montant du dividende devient de plus en plus difficile à prévoir et j’avoue, au fil des exercices, ne plus trop savoir qu’anticiper.


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#309 29/02/2012 21h25 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Merci pour votre prompte réponse. Comme cela nous sommes à peu près  au diapason. Sinon pour revenir sur un post précédent,(ABCA ou AURS) je suis à + 20% sur AURS donc je n’ai pas de regrets.
A suivre et encore merci.

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#310 01/03/2012 08h44 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

#311 01/03/2012 08h51 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Attention, bien lire le communiqué : c’est 1 € ET une action gratuite pour 30 détenues. A 16 € l’action, ça représente 0,53 € d’où un dividende total de 1,53, avec pour conséquence une dilution future de 3%.
Tenable.


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#312 01/03/2012 09h04 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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L’action gratuite ne concernerait-elle pas uniquement les détenteurs au nominatif ?
Il me semble que c’est le cas pour d’autres sociétés (Air Liquide). A moins que je ne me trompe complètement !

Dernière modification par Sylvain (01/03/2012 09h15)

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#313 01/03/2012 09h58 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Rien dans le communiqué. En général, le détachement s’accompagne de l’émission de droits négociables, à charge pour chacun de disposer d’un multiple de 30 au jour de l’attribution.


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#314 01/03/2012 10h22 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Du même style que pour ABCA somme toute. Je posterai si je trouve une info spécifique si le versement est uniquement pour les actionnaires au nominatif.
Comme toi, je n’ai rien trouvé, hormis le communiqué qui n’apporte pas de précision.

Je profite de l’échange : Sur ta synthèse des actions des derniers mois, chaque permutation correspond elle toujours à un croisement du rendement de deux titres ?
Tu avais évoqué il y a quelques pages faire des permutations parfois quand deux rendements ne se croisent pas. Dans ce cas, quel est le déclencheur ? Un titre qui a un rendement très éloigné des autres (ex : 8 et 10%) et qui se rapproche des autres (ex : 8 et 9%) ?

De même, sur les titres peu liquides, places-tu des ordres dont tu penses qu’ils vont se réaliser ? Je pense à AURES en particulier :
En ce moment, le carnet d’ordre est à 22.4 à l’achat et 23.19 à la vente. Dans ce cas, ce serait par exemple placer un ordre achat à 22.5 ou un ordre de vente à 23.1 ?
Si je ne m’abuse, les permutations sont des arbitrages, même partiels, sur deux titres… et l’opération a besoin d’être réalisée vite.

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#315 01/03/2012 11h03 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Sylvain a écrit :

Du même style que pour ABCA somme toute.

Les droits pour attribution gratuite sont très différents des paiements de dividendes en actions. Pour ABCA par exemple (second cas), tu perçois un dividende et tu peux acheter avec une action nouvelle à un cours connu. Concrètement, soit tu refuses l’option et tu touches le dividende, soit tu acceptes, auquel cas tu touches le dividende (éventuellement diminué des prélèvements sociaux) et tu es débité du prix des actions souscrites.

Pour VIV (premier cas), le jour du détachement, des droits seront émis à hauteur de 1 droit pas action, la détention au terme de l’opération de quelques jours te permettant de recevoir une action nouvelle pour 30 droits détenus. Le prix du droit sera grosso modo de 15 € (valeur de l’action) / 30 = 0,50 €. Dans ce second cas, VIV ne permet pas de toucher le montant sous forme de numéraire contrairement à ABCA. A la fin de l’opération, les droits non exercés perdent toute valeur.

Fiscalement, les deux scénarios ont des incidences très différentes : dans le premier cas tu acquittes les prélèvements sociaux sur le dividende et tu achètes une action au prix fixé par la société; dans le second cas tu reçois une action gratuite donc d’un PRU de zéro.

Sylvain a écrit :

Je profite de l’échange : Sur ta synthèse des actions des derniers mois, chaque permutation correspond elle toujours à un croisement du rendement de deux titres ?

Je procède à des rééquilibrages entre lignes par rapport à un objectif de taille de ligne, la taille d’une ligne dépendant de son rang (plus le rendement est élevé, meilleur est le classement, plus importante est la taille attendue de la ligne).

Les très rares cas où les rendements ne se "croisent" pas est le cas d’une ligne en haut de classement qui serait sous sa taille cible et une ligne en bas de classement dont le titre a beaucoup monté et qui dépasse sa cible. Le faible montant en jeu est compensé par l’écart substantiel de rendement (par exemple 3%), ce qui compense l’impact des frais de courtage.

Sylvain a écrit :

Sur les titres peu liquides, places-tu des ordres dont tu penses qu’ils vont se réaliser ?

Jamais, car je procède à des arbitrages sur des cours connus et des quantités connues. Si je ne vendais que la moitié des titres cibles, l’équilibre financier de l’opération pourrait être remis en cause, notamment à cause des frais plancher de courtage. De plus, pendant que mon ordre de vente attend, le carnet d’ordre du titre à acheter peut bouger.
Quand je me lance, c’est au vu des deux carnets, tant sur les cours que sur les quantités de titres.
C’est d’ailleurs là qu’un automate serait plus performant car des fois, je me trouve devant une opportunité qui ne dure que quelques minutes; je me dis que j’en rate sans doute pas mal lorsque je bosse et que je n’ai pas la disponibilité pour scruter.


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#316 01/03/2012 11h57 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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3 ans de pratique — une analyse sans concession

C’est l’occasion de faire un point de cette méthode qui donne globalement de bons résultats, au sens où elle génère, sauf "problème" (voir ci-dessous), une performance moyenne estimable, et avec une moindre volatilité que le marché.
Sur trois ans, la performance annualisée est de +22,4% l’an contre +13,0% l’an pour le CAC40 GR. Cette performance s’entend nette de courtage et de fiscalité (prélèvements sociaux, impôts sur le revenu). Elle gagne à être logée dans un PEA (ce qui est mon cas dorénavant, contrairement à mes débuts où j’opérais intégralement en CTO).

Toutefois, cette méthode présente une faiblesse importante : c’est la sensibilité à la prévision du dividende. Cette information annuelle peut bouleverser la donne. Dans certains cas, le dividende affiche une stabilité malgré quelques fluctuations du résultat net. En ce sens, la prévision peut être facilitée : une entreprise qui affiche une politique de distribution volontariste, sur un exercice stable, proposera un dividende reconduit à l’identique.

A l’opposé, l’anticipation de lendemains qui déchantent peut amener l’entreprise à conserver une marge de manoeuvre en diminuant substantiellement le dividende par anticipation. Le cas de PAJ est caricatural même si, c’est l’occasion de le rappeler, ce titre n’a jamais été éligible à ma watching list; la suppression du dividende est dans ce cas salutaire.

Quoi qu’il en soit, un titre comme ABCA, qui distribue toujours généreusement, offre un dividende de plus en plus difficile à appréhender. La dilution substantielle et semestrielle du capital rend la prévision du dividende hasardeuse.

Or ceci est une véritable faiblesse de la méthode puisque les permutations se font au vu d’une prévision du dividende futur pendant 9 mois de l’année; ensuite les ajustements se font sur la base des dividendes publiés pendant environ un mois, les deux derniers mois, sur cette même base mais qui n’a plus vraiment d’intérêt puisque les dividendes ont été versés.

Sans remettre en cause tout ceci (ce serait injuste au vu de la performance générale), je m’interroge sur le choix d’un critère alternatif plus stable et moins sensible à la décision arbitraire de la direction. Lorsque je me suis lancé sur les foncières, j’ai ciblé l’ANR qui, remarquons-le, est relativement stable et sans surprise, d’autant plus qu’il est publié semestriellement, ce qui atténue les fluctuations par étapes. Après avoir monté mon portefeuille de foncières et alimenté une file spécifique sur ce remarquable forum, j’avais été sensible à la contribution de notre ami Bifidus :

bifidus a écrit :

J’avoue ne pas comprendre du tout l’intérêt d’accumuler de l’ANR… Augmenter le dividende Ok, augmenter l’ANR ??? […] L’ANR n’est qu’un élément pour juger une foncière. L’interview d’IH sur les foncières est absolument passionnant et remet bien l’ANR a sa place : un critère parmi d’autres.

C’est comme si on permutait les sociétés avec leur PER ou leur VE/ROP…

eh bien… pourquoi pas ?

J’en reviens aux principes fondamentaux de l’idée exposée dans cette file : trouver un critère de classement des titres qui permet de procéder régulièrement à des permutations en vue d’augmenter un paramètre (revenus, ANR, …).
Plus ce critère est prévisible, voire connu a priori, moins l’exercice est risqué; plus ce critère est stable dans la durée, moins les déconvenues sont à craindre.
Par ailleurs, la présélection de titres "de qualité" (au sens de la prédiction dudit critère et de sa stabilité) permet de renforcer le dispositif. L’idée est donc bien d’installer un schéma :

Critère prédictible / critère stable       <------>        liste de titres adaptée

Je m’interroge depuis quelques jours sur un autre critère que le dividende qui serait potentiellement moins heurté que le dividende choisi arbitrairement par le conseil d’administration. L’approche de l’annonce du dividende de ALP est un exemple : j’ai misé jusqu’à présent sur 1,20, les semestriels faisaient apparaître une charge additionnelle d’impôts, le consensus mise sur 1,00; c’est 20% d’écart !

Je travaille actuellement à un critère alternatif, basé sur les cash-flows.

A suivre.


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#317 01/03/2012 12h23 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Ca m’intéresse également d’y réfléchir, cf. mon post 301 en haut de cette page :

Je regarde également autour de critères sur les cash flows, notamment :
- le rapport "FCF yield / FCF yield historique sur 5 ans"
- le rapport FCF année(n) / FCF année(n-1).

Mes raisons étaient plus pour aller vers des titres "dividendes croissants" et autres sociétés assez prévisibles.

Hors sélection des titres en watchlist (liste de titres adaptée) :

J’ai fait quelques calculs sur la base du FCF yield (FCF par action / cours) pour quelques valeurs américaines.
Il y a bien sûr de forts écarts selon les titres et les secteurs. Je ne vois vraiment comment établir un classement pertinent des titres sur ce seul critère.

http://www.devenir-rentier.fr/uploads/960_fcf.jpg

Du coup, je cherche autour d’un critère qui prendrait en compte le FCF par action historique / cours moyen historique :
Première partie du critère : FCF 12 mois glissants / Cours actuel
Seconde partie du critère, une moyenne de : FCF 2008 / Cours moyen 2008; FCF 2009 / Cours moyen 2009; FCF 2010 / Cours moyen 2010.
Par rapport au critère dividendes, l’incertitude est sur 3 mois glissants, du fait des publications trimestriels.

Ensuite, je calcule le ratio "Première partie du critère" / "Seconde partie du critère", i.e, est-ce que le titre est proche ou éloigné de son FCF yield historique, au dessus ou en dessous.
Pour l’instant, ce n’est qu’une idée, je n’ai pas encore trouvé ni cherché de site qui donne les cours moyens sur une année.

Je suis tombé sur ce sujet hier. Peut-être pourra-t-il t’aider.

Dernière modification par Sylvain (01/03/2012 12h27)

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#318 02/03/2012 08h21 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Jean-Marc a écrit :

Je travaille actuellement à un critère alternatif, basé sur les cash-flows.

Il y a une différence notable entre l’ANR de vos foncières, et le FCF: l’ANR est un élément de bilan (donc un stock), le FCF au contraire, est un élément de compte de résultat( donc un flux).

Certes, le FCF est probablement plus prévisible que le dividende, mais à mon avis il l’est moins que l’ANR.

Pourquoi ne pas utiliser également l’ANR pour toutes les socitétés (et pas seulement pour les foncières) ?

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#319 02/03/2012 10h56 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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VerbalKint a écrit :

Pourquoi ne pas utiliser également l’ANR pour toutes les socitétés (et pas seulement pour les foncières) ?

L’ANR d’une entreprise est très hétérogène. Sont-ce des stocks ? de quoi (périssable ?) Des machines spécialisées qui sont invendables sauf à un concurrent ? Je pense qu’il serait difficile de faire des permutations pour échanger une machine qui fabrique des pneumatiques pour un stock de vêtements.

Lorsque je suis parti dans mon aventure de foncières, c’est parce que l’ANR est bien déterminé : ce sont des immeubles et, les critères de présélection aidant, de bonne qualité. J’ajoute que le facteur déclenchant a aussi été la sortie des SIIC des PEA et une fiscalité différentiée des dividendes qui rendait le suivi des rendements nets assez complexe (sur la gestion de l’abattement notamment).

Il y a une file spécifique pour ça qui traite des permutations sur l’ANR (et donc au vu du compte de bilan). Ici, nous causons du rendement (donc issu du compte de résultat) et j’y cherche une analogie plus pertinente.

Jean-Marc a écrit :

Je travaille actuellement à un critère alternatif, basé sur les cash-flows.

Voici quelques éléments qui guident mes réflexions.

Tout d’abord, je compte m’en tenir au flux de l’activité courante, les éléments exceptionnels participant à des fluctuations de cours intéressantes pour moi mais pas dans l’évaluation du flux. C’est le caractère récurrent qui m’intéresse.

Ensuite, les dotations aux amortissements ne sont que l’étalement comptable des investissements passés, je compte les éliminer.

C’est pourquoi l’EBITDA me semble le meilleur paramètre. Toutefois, les impôts représentent une dépense incontournable, je compte les intégrer.

D’où la définition du flux que je retiens : flux = EBITDA + (impôts) (j’ai mis un ’+’ et des ’()’ par convention comptable, il s’agit bien de soustraire les impôts payés).

Ce flux est utilisé par l’entreprise à diverses fins : l’amortissement de ses dépenses d’investissement mais, comme chacun le sait, il ne s’agit pas d’une sortie nette d’argent sur l’exercice, donc cet argent est déjà sorti des caisses et a impacté le compte de bilan; ce flux participe aussi au résultat net; ce dernier est ventilé entre des dividendes, des capitaux propres et du remboursement d’emprunts.

Ainsi, nous ne faisons plus de distinction entre une entreprise qui investit et distribue peu, et une entreprise qui ’vivote’ et verse tout en dividende. Ceci dit, la première catégorie se paye plus cher puisque les investisseurs anticipent un résultat croissant et se projettent sur des résultats futurs et hypothétiques.

C’est pourquoi, lorsque je regarde le flux que j’acquiers avec 100 € d’investissement, je retombe grosso modo sur les mêmes titres que le tri issu des rendements. Avec 100 € j’achète 44 € de flux de France Telecom et seulement 5,50 € de flux de LVMH.

Je suis intéressé à vous lire sur le choix et la pertinence du flux tel que défini ici. Dans un prochain post, je listerai mes critères de présélection.
Merci.


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#320 03/03/2012 12h13 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

Membre
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- Vous pouvez regardez la croissance du FCF par rapport à l’année antérieur.
- Rapport entre FCF et résultat d’exploitation.
- Croissance du current ratio par rapport à l’année antérieur.
==> entreprise en croissance avec un bilan sain.

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#321 03/03/2012 12h39 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

Membre
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Bonjour Jean-Marc,

Voici quelques remarques, qui je l’espère, pourront vous aider à affiner les vos réflexions :
- Le danger de l’EBITDA. En résumé, on part du chiffre d’affaires et on retire les charges d’exploitation courantes. C’est pourquoi l’EBITDA est le résultat avant les intérêts d’emprunt, les impôts, les dépréciations et les amortissements. Il faut bien garder à l’esprit que le chiffre d’affaires est ce qui a été facturé et non ce qui a été encaissé. C’est pourquoi, si vous souhaitez raisonner en flux, l’EBITDA seul n’est pas pertinent : il faut lui rajouter le flux qui vient de la variation du BFR (Besoin en Fond de Roulement). Vous aboutissez alors au "Flux généré par l’activité", que vous retrouvez dans le tableau des cash-flow de l’ensemble des rapports annuels.

Exemple concret :
Prenons une société fictive qui n’a aucun frais et qui a facturé 10€ et encaissé 10€ entre 01/01 et le 30/12. L’EBITDA est de 10€ et le flux généré par l’activité est de 10€.
Nouvelle commande le 31/12 pour 5€. Si elle facture le 31/12, alors l’EBITDA de l’année sera de 15€ mais elle a une créance (elle n’a pas encore encaissé cette facture de 5€) donc la variation de BFR est de -5€.  le flux généré par l’activité est de 15-5 = 10€.
D’où le danger de s’arrêter à l’EBITDA quand on raisonne en flux.

- A quoi sert l’EBTIDA ?
Je vous rejoins sur le fait qu’il ne faut pas prendre en considération amortissement et dépréciations lorsqu’on raisonne en flux car ce sont des charges "non cash". En revanche, on oublie souvent que l’EBITDA sert à payer :
- les interêts de la dette
- les impôts
- les dividendes
- le remboursement de la dette (le passé)!
- les investissements (le futur)!

Cordialement,
Motus.

Dernière modification par Motus (03/03/2012 13h06)


À la bourse tu as deux choix: t'enrichir lentement ou t'appauvrir rapidement. Benjamin Graham

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#322 04/03/2012 12h02 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Motus a écrit :

On oublie souvent que l’EBITDA sert à payer :
- les interêts de la dette
- les impôts
- les dividendes
- le remboursement de la dette (le passé)!
- les investissements (le futur)!

Merci Motus pour cette contribution.

S’agissant des impôts, je les déduis de l’EBITDA parce qu’il s’agit d’une dépense obligatoire.

S’agissant des dividendes, c’est un choix de l’entreprise qui distribue, ou pas, qui investit, ou pas.

S’agissant des investissements, ils apparaissent dans les amortissements que nous avons justement évincé avec l’EBITDA.

Enfin, s’agissant de la dette, je renvoie à un critère sur l’endettement jugé supportable : j’avais indiqué auparavant que 10 ans de durée théorique de remboursement me semblait un maximum; cette durée théorique étant calculée par : (Total de bilan - Capitaux propres) / CAF.

La question que je pose est bien de savoir comment présélectionner des entreprises dont le flux est pérenne, si possible toujours croissant, a minima constant.


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#323 04/03/2012 12h17 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Proposition d’une liste de critères

Pour présélectionner les entreprises, j’ai élaboré la liste de critères suivants.

Commençons par quelques lieux communs :
1/ un métier compréhensible
2/ une conjoncture qui ne lui est pas défavorable
3/ une visibilité sur l’avenir relativement lointain


Puis des critères plus comptables, à savoir :
4/ un compte de résultat lisible (pas de postes très impactants, très fluctuants, non détaillés)
N’ayant pas le niveau d’analyse des Daubasses ni le temps de disséquer les 200 pages du rapport annuel, je me concentre sur les éléments facilement identifiables; lorsqu’un poste énigmatique (par exemple "autres charges opérationnelles" varie de 1 à 20 d’un exercice sur l’autre, je n’aime pas trop ça.

5/ un chiffre d’affaires en augmentation, hors crise; bonne résistance à la crise
La régularité de l’activité est un critère essentiel. La tendance à long terme est appréciée, par exemple, sur les cinq derniers exercices sur le site Boursorama par exemple.

6/ une marge nette supérieure à 5%
Ce critère est important : je sais bien que le résultat net n’est absolument pas représentatif et qu’il peut être "déguisé" de plusieurs façons; mais disposer d’un excédent net en fin d’exercice est le gage d’une marge de manoeuvre. Un exercice déficitaire oblige à faire des choix, la tendance peut s’infléchir à terme. Une marge nette inférieure à 5% est proche de la "rupture" et un accident de parcours peut faire basculer dans le rouge.

7/ une durée de désendettement inférieure à 10 ans
Cf. ci-dessus. La maîtrise de l’endettement est aussi un gage de constance à long terme.

8/ une liquidité des transactions adaptée
Il faut pouvoir entrer et sortir sans trop de difficulté au vu du carnet d’ordre. Ce critère est plus technique et adapté à la taille du portefeuille de chacun. Disons, a minima, que les cotations au fixing sont disqualifiantes.


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#324 04/03/2012 13h00 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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9/ Un prix irrésistible.

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#325 04/03/2012 13h12 → Portefeuille d'actions de Jean-Marc

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Jean-Marc a écrit :

S’agissant des investissements, ils apparaissent dans les amortissements que nous avons justement évincé avec l’EBITDA.

Il ne faut pas confondre les investissements et les amortissements.
Rien ne dit que les 2 sont égaux.

Si les amortissements sont bien une charge non cash, les investissements se traduisent par une sortie de cash et viennent donc diminuer votre EBITDA et votre cash flow opérationnel (= flux généré par l’activité opérationnelle de l’entreprise).

Autant regarder directement le free cash flow ( = cash flow opérationnel - investissements).

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