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Forums de la communauté des investisseurs heureux

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[+2]    #1 06/10/2010 17h49

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Bonjour,

Je pense que pour investir en direct que ce soit des studios, parkings, garages, il faut vraiment
avoir le temps et surtout la motivation pour s’en occuper ( vraiment aimer cela ).
Il ne faut pas rêver, l’immobilier physique en direct réclame des efforts. Il faut savoir que
tôt ou tard il y aura des problèmes. La question cruciale à se poser dans ce genres d’investissements
est ce que l’on se sentira à faire face aux problèmes qui surgiront un jour ou l’autre?
Très franchement entre une SCPI ou des siics de bonnes qualités avec un rendement net de 6% et un bien immobilier ( parking, studios à rafraîchir  etc…) qui rapporte 7 ou 8% ( et encore il faut s’investir beaucoup pour trouver ce genre de pépites en ce  moment )  avec tous les problèmes d’impayés, dégradations, charges etc… est ce que cela vaut le coup de supporter tous ces problèmes pour 1 point à 2 points de plus? Personnellement, je pense que même si vous gagnez 2 points de plus, vous les dépenserez dans les déplacements, les courriers, le stress, les dégradations, dans les travaux à faire pour des nouvelles locations et tous les frais cachés, taxes foncières, assurances). En additionnant tout cela, il me semble que grosso modo la pierre papier est meilleur avec tous les problèmes en moins). Certaines scpi par exemple on un TRI de plus de 10% sur 20 ans et super bien gérés. Parfois en ayant les yeux plus gros que le ventre on finit par ce casser la figure: vaut mieux un rendement de 5.5 à 6% de manière perenne que du 7.5% pendant 3 ou 4 ans et des problèmes les 5 autres années.

La vraie richesse n’est elle pas de se dégager du temps libre par des investissements passifs ( avec le moins de présence physique possible)?
En effet, il ne faut pas devenir esclave de ses investissements sinon c’est l’argent qui vous contrôle.
La richesse s’accumule petit à petit avec de la patience et de la persévérance, il n’est pas nécessaire
de dégager des rendements de 12 à 15% par an, sinon cela devient le chemin le plus rapide pour
s’appauvrir ( bien sûr une petite dose de risque en plus sur maxi 5 à 8 % de votre portefeuille cela peut se concevoir  mais pas plus). Et oui, il faut savoir être conservateur !
Franchement, cela me semble pas raisonnable de vouloir être rentier en seulement 7 ou 8 ans.
C’est possible mais cela concerne même pas 8% de la population qui ont un salaire de plus de 4000€/ mois ou ceux qui ont un héritage conséquent ( dans mon entourage j’ai discuté avec plusieurs rentiers et vous savez quoi, ils ont en fait vendu leurs entreprises ou reçu un héritage . Pour que le rêve de devenir rentier soit  Vraiment  réaliste il faut au moins une bonne quinzaine d’années d’épargne et d’investissements et Surtout une discipline de FER ( comme dirait Warren Buffett en matière d’enrichissement  " Je ne suis pas plus intelligent que la moyenne mais plus discipliné que la moyenne".

Vos critiques seront intéressantes si cela peut nous faire avancer car nous avons tous
le même but ( s’enrichir dans tous les sens du terme).Des critiques oui, mes avec des arguments solides!

Mots-clés : immeuble de rapport, investissement locatif

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[+3]    #2 19/08/2011 15h41

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jaidelachance a écrit :

comment trouvez-vous des immeubles de rapport?

Il faut vous inscrire sur seloger.com ( site professionnel ) pour recevoir des alertes correspondants à vos critères de prix , de villes
Il y a aussi paruvendu mais c’est accessible au particulier pour déposer des annonces donc les prix peuvent être sur gonflés
Il y a aussi superimmo moins connu mais pas mal

Le marché de l’immeuble de rapport est plutôt confidentiel , c’est plus un marché de  "professionnel" pour lequel il est plutôt de bon ton d’être sur de disposer d’un crédit avant de signer , ce n’est pas un marché de petit studio.

Les règles sont identiques à tout achat immobilier sauf qu’il faut prendre en compte la structure du bâtiment , la toiture , la façade et  les parties communes car tout travaux sera entièrement à votre charge bien évidemment.

Des compteurs divisionnaires par appartement seront les bienvenus voir même des compteurs d’eau avec abonnement séparés par lots.

J’évite les immeubles avec des surfaces commerciales en RDC car les vitrines sont vites tagués et cela nuit à l’ensemble.

Regardez aussi sur certains sites d’annonceurs immobiliers ( century , laforet etc… ) certains proposent une option sélection par immeuble   , dans ce cas posez aussi une alerte

Ensuite il faut être réactif car comme il y a peu d’offres , les immeubles partent assez vite en général sauf si le prix et la qualité ne sont pas en adéquation.

Pas de loi carrez , vous achetez une surface globale
Diagnostiques pour chaque lot

Attention si vous voulez redécouper pour faire plus de lot cela signifie qu’il vous faudra refaire l’électricité dans le nouveau lot au dernière norme NF 15-100 ( très contraignant ) pour pouvoir disposer d’un compteur électrique   et cela nécessite le passage du consuel pour validation.

De même la création d’un nouveau implique dans certaines villes ou village  de pouvoir mettre à disposition un garage ou sinon de payer donc méfiance avec les agents immobiliers qui vous vendent une grande maison à découper car il y aura beaucoup de frais et même des risques de déconvenue si il n’est pas possible de découper en lots…..

Philippe


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[+2]    #3 11/11/2011 16h19

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Comme demandé dans le post, voici un petit retour d’expérience et pas un simple avis sur la question :

1er exemple
J’ai acheté au mois de juin 2011 non pas un immeuble complet, mais un ensemble de 3 lots dans un immeuble. Les chiffres (rentabilité, prix d’achat, loyers…) sont comparables avec ceux des immeubles  que j’aurais pu acheter (j’étais précisément à la recherche d’un petit immeuble de rapport, 3-4 appartements)
Il est situé en province (frontière luxembourgeoise), à 10km de chez moi (très important pour faire face à d’éventuels problèmes)
Il est composé de :
- 1 F2 de 50m2 refait à neuf
- 1 local commercial loué à un grand assureur (très important !)
- 1 local commercial loué à un salon de coiffure

Acheté sans passer par une agence 162.000 € après grosse négociation avec vendeur pressé :-)
Montant initial des loyers : 1600 € par mois (appart 500, local assureur 600, salon coiffure 500), avec loyer de l’assureur qui passe à 750 € en janvier (bail 3-6-9 > à 12 ans pour les connaisseurs)

Rentabilité brute : 1600*12/(162000+13000) = 11% environ.
Rentabilité nette : 1600*12-(IR + IF + CSG/RDS + assurances (GRL + PNO)+charges copro)/175000 = 8,5%

J’ai pris un crédit sur 25 ans, avec financement intégral (notaire + caution crédit logement), je paye des mensualités de 996 €.

Au niveau de la gestion, je fais tout moi-même. A part le quittancement, il n’y a rien à faire pour les locaux commerciaux. Les compteurs sont séparés donc la régularisation de charge est facile
Je n’ai quasiment rien à faire avec l’appartement (changé robinet + mitigeur à la salle de bain)
Je ne passe pas par un logiciel de gestion, excel est largement suffisant pour moi

2ème exemple
une maison de village avec 2 appartements achetée en 2007
Rentabilité moins élevée (j’ai acheté trop cher, c’était mon premier achat, j’y ai habité quelques années et fait 30000 € de travaux)
rentabilité brute : 1230*12/210000 = 7%
rentabilité nette : 1230*12-(IR + IF + CSG/RDS + assurances (GRL + PNO))/(210000+30000) = 5,3%
J’ai des mensualités de 790 €, un crédit initial sur 30 ans et un financement intégral également (les 30000 € de travaux compris)

Concernant la gestion, je fais également tout moi-même.
- quelques difficultés avec les locataires d’un des 2 appartements qui paient systématiquement en retard (mais systématiquement avant la mise en oeuvre de l’assurance GRL)
- les autres locataires sont des locataires en or (oui ça existe !) : loyer toujours bien payé, petits et gros travaux faits par eux-mêmes (ils ont carrelé à leurs frais la cuisine et le couloir, il est monté sur le toit remettre des tuiles qui avaient bougé après un fort coup de vent …)
Pour la régularisation de charge, c’est assez compliqué car tout est commun… Mais je me débrouille.

Pour conclure :
A mon sens, l’investissement dans un immeuble de rapport est le meilleur qui soit… Et je suis en train de recommencer.
Il est toutefois difficile de trouver la perle rare et il ne faut pas se précipiter. Dans les grandes villes, les rendements ne sont pas assez intéressants, et j’ai la chance d’habiter dans un endroit où l’autofinancement complet est encore possible vu que les prix d’achat sont assez peu élevés, et où la demande locative est (très) forte (frontaliers travaillant au Luxembourg)

Concernant le temps passé, j’ai acheté avec des locataires en place et n’ai eu à gérer que 2 changements de locataires pour le 2ème exemple. J’estime que ça me prend au maximum 2h par mois. Le plus long étant certainement la déclaration d’impôts !

Un autre point important et qu’on oublie souvent est la révision des loyers. Pour mon locataire en place depuis 3 ans dans un des appartements du 2ème exemple, le loyer initial était de 600 € par mois, il est maintenant à 620… Alors que les mensualités du crédit n’ont pas bougé !
Les SCPI ne permettent pas de profiter de ces hausses…


Objectif-Tune, mon blog sur l'investissement immobilier

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[+2]    #4 18/06/2012 11h17

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Bonjour Myrtilles,

Je veux bien voir la courbe en question

J’ai tapé dans "google section image" les mots clefs suivant: courbe prix immobilier
La plupart des graphiques commencent après les années 50.
Bien entendu, 1 siècle est un abus de language.
Pour moi après la 2ème guerre mondiale c’est un petit peu loin (33 ans avant ma naissance).
Pas un seul instant j’aurais pensé à citer les chutent de l’immobilier durant les 2 guerres mondiales.
Autant pour moi.

j’ai justement vu une courbe montrant que l’immobilier en France n’a cessé de baisser entre 1890 et 1965.

Une baisse entre 1890 et 1965? Vous parlez de la courbe de votre graphique?
Sans vouloir vous offenser, regardez mieux votre courbe.
Les chutent ne concernent exactement que pour les 2 guerres mondiales, la reprise a commencée après la fin des années 40
Cordialement

Bonjour Philippe,

Vous êtes vous même syndic  ?

Oui, syndic bénévole de 2 copropriétés.
Est-ce si extraordinaire pour y mettre autant de points d’interrogations?
Le 1er immeuble est composé de 3 lots dont 2 à son fils (mon meilleur ami)
Le 2ème immeuble est composé de 9 lots pour 3 proprios, le beau père, une amie et moi.
C’est plus simple quand tout le monde se connait parait-il.
Je suis carré dans mes affaires et j’adore la gestion, la paperasse, je photocopie et garde tout.

Retimmo est jeune

Oui, merci.
Quand je vois les années qui ont défilées si vite depuis ma vie active et que mon porte feuille augmente si peu chaque année,
c’est ce qui m’a donné envie d’investir dans l’immobilier.

et semble détenir la vérité

Ce doit être ça.
On me pose des questions j’y réponds et espère avoir toujours le dernier mot!
D’ailleurs je me demande ce qui m’a pris de m’inscrire sur un tel forum connaissant tout sur la chose…

par le biais de son ami

Je ne suis pas sûr qu’il aurait répondu pareil, j’espère même qu’il ne tombera pas sur ce forum.
J’ai probablement dit trop de bétises. Heureusement il n’est pas très internet!

Je me méfie toujours des amis qui vous veulent du bien surtout quand il y a un écart d’age et que cet ami est marchand de bien.

Tout à fait d’accord, si je le connaitrai que depuis 1 an, je trouverais ça louche moi aussi.
Personnellement je ne me sens pas concerné.

Arf, je voulais simplement parler de mes investissements, avoir des renseignements, apprendre, et pourquoi pas faire profiter à d’autres investisseurs pour des apparts à des prix plutôt intéressants…
Loin de moi l’envie de montrer aux autres l’image d’une personne connaissant tout ou de dire que mes investissements sont infaillibles.
Mon vocabulaire n’est probablement pas assez riche pour répondre convenablement sans passer pour un "je sais tout".
Je vais me remettre dans mon coin et continuer à vous lire anonymement.

Cordialement

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[+2]    #5 20/06/2012 12h05

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Alain a écrit :

concrètement partant uniquement de ma RP pour le moment je ne peux pas faire plusieurs achats/reventes par ans sans être requalifié.
A moins de ne pas avoir compris les subtilités que Philippe30 a tenté d’expliquer je ne vois pas comment satisfaire l’équation: plusieurs achats/revente pour générer du cash sans être requalifié en marchand de bien ?
Quand vous parlez de crédits courte durée, vous parlez de durée de 5 ans ou moins ?

Je n’ai pas parlé d’achat et de revente comme ligne de conduite mais d’achats petits comme des studios en autofinancement que vous revendez en fin de crédit pour disposer d’argent cash pour faire des apports  sur d’autres biens de type immeuble.
Relisez ce que j’ai indiqué , je ne prône pas l’achat revente mais plutôt l’achat en autofinancement total avec du cash mensuel en plus. 

7 ans minimum dans l’immobilier.
J’ai regardé votre profil , vous disposez d’argent , cela peux aider pour faire un apport lors d’un achat.

Philippe


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[+2]    #6 03/09/2012 18h39

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Pierre06 a écrit :

Merci à andreiev de m’avoir mis un négatif sans que je comprenne pourquoi.

C’est pas encouragent pour un jeune qui souhaite investir un peu.
Déjà j’ai eu comme conseil par thomz de voir du coté de l’immobilier mais maintenant vous me dites que l’immobilier n’est pas rentable.

Pour les rentes , il faut avoir de l’argent alors comment faire sans acheter des actions ou de l’immobilier.
JL vous dites que les frais d’entretien augmente , que les agences , les impots , les assurances prennent tout  et puis il y a la csg.

comment je peux faire puisque j’ai vu sur le forum des acheteurs locatifs qui récupèrent des revenus locatifs et vous me dites que cela ne vaut plus rien l’immobilier

Pierre,

les intervenants qui ont pris la peine de vous répondre vous ont apporté des réponses ; si je peux me permettre un conseil : vous êtes jeune prenez du recul et le temps de la réflexion sur ce qui est écrit.

Vous vous voulez investir votre argent, c’est une très bonne démarche !

Mais vous semblez attendre des réponses immédiates qui vous diront : faites ceci ou faites cela pour gagner de l’argent. Malheuresement ce n’est pas aussi simple, binaire et facile que cela.

Qui dit investissement, que ce soit dans l’immobilier ou la bourse, dit "Risque", donc possibilité de perte en capital. Une fois que vous avez pris conscience de ce risque : Vous devez vous fixer vos règles : suis-je pret à perdre de l’argent ? si la réponse est non alors allez tout simplement sur des produits à capital garanti (Epargne réglementée, Assurance-Vie en fonds Euros (pour du long terme) etc…). L’investissement immobilier et boursier ne sont pas des produits d’épargne à capital garanti.

Vous pouvez décider de prendre tel ou tel conseil, sur ce forum ou un autre ou dans un journal etc.. pour investir dans du locatif, acheter Total ou une autre action mais c’est comme avancer dans le brouillard sans lumière ni boussole. Franchement là vous risquez d’aller au devant de déconvennues.

Un des moyens de limiter votre risque et votre perte potentielle en capital est de vous informer et de vous former à l’investissement immobilier et la bourse.

Vos connaissances dans ces deux domaines d’investissements semblent limitées et le meilleur conseil que l’on puisse vous donner n’est pas d’acheter ceci ou cela mais déjà de vous former pour que vous décidiez vous même ce que vous voulez faire de votre argent.

Si le temps et l’effort nécessaire vous paraîssent trop long/important alors adressez vous à des professionnels de l’investissement dont c’est le métier (mais à mon sens cela ne vous exonère absolument pas de la formation car si vous ne comprenez pas ce que ces professionnels vous proposent, comment voulez vous être capable de savoir si cela est bien / pas bien / correspond à vos attentes / à votre acceptation du risque, bref : quelle capacité de jugement aurez vous ?)

Cet effort de formation / compréhension vous permettra de vous donner la liberté de faire vos choix d’investissement en connaissance de cause et d’exercer votre libre-arbitre.

Dernière modification par BearBullCarpeDiem (03/09/2012 19h05)


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[+2]    #7 31/03/2014 14h37

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Bonjour a tous,

Beaucoup de choses, beaucoup de choses….

Boubouka a écrit :

merci à tous. je m’attendais pas à autant d’enthousiasme.

Ce qui me questionne pour l’instant :

- le permis de construire. Je ne sais pas s’il en faut un ou non.

Non, comme dit Philippe, pas d’agrandissement, pas de changement,  juste rénovation. Mais vu que vous allez refaire la toiture ET que vous allez mettre un échafaudage, il vous faudra
1/ Déclaration préalable de travaux (pas difficile à faire)
2/ Autorisation de la voirie (urbanisme) de votre Mairie pour l’occupation des sols (échafaudage, bennes à gravats, stationnement sauvage du(es) camion(s)

Boubouka a écrit :

- le consuel. à quel moment faut il le passer ? quand installer les compteurs électriques indiciduels ? le consuel à passer à chaque étape (parties communes et une fois à chaque étage, ou une fois que tout est fini)

Pour le consuel, je vais vous expliquer la règle "absolue" maintenant certains passent outre ou se débrouillent eux même.
Le consuel est délivré quand tous les travaux sint terminées

le consuel est un bout de papier à remplir une fois vos travaux terminés. Vous l’amené à ERDF et il l’enregistre.

De la plusieurs possibilités :
Vous faites les travaux vous même,  contrôle quasi systématique et hop il valide si pas de problème. (Attention c’est payant). Sinon, il vous demande de rectifier les "erreurs" comme pour le 1cm de Motivex

Vous faites faire les travaux par un professionnel, le technicien de la grande maison a déjà dans son collimateur l’entreprise car il a déjà trouvé des erreurs sur ses dossiers (mal ficelé) techniques (mal réalisé) et hop petit contrôle.

Vous faites faire les travaux par un professionnel, le technicien de la grande maison aime bien l’entreprise car il sait que ses dossiers sont toujours bien fait, pas de remarque lors de contrôle inopiné et hop papier tamponné et validé.

Le consuel

Pour le papier  "consuel", attention prenez le bon, il y en a plusieurs
Attestations et certificats pros - Consuel Faisons avancer la sécurité électriqueConsuel Faisons avancer la sécurité électrique

Prenez bien celui qui concerne les parties rénovées (privatives ou/et communes) et achetez bien le "non Pro" c’est pas les même services

Parties privatives le Jaune
www.consuel.com/produit/attestation-de- … ectriques/

Partie commune, le Vert
www.consuel.com/produit/attestation-verte/

Utilisez le rapport d’auto contrôle du consuel, ca vous aidera
www.consuel.com/wp-content/uploads/2011 … 011_PV.pdf

Les tarifs du Consuel
www.consuel.com/wp-content/uploads/2013 … ON_PRO.pdf

ATTENTION :

L’achat d’un formulaire d’Attestation de Conformité CERFA (n° 12506*01, n°12507*01 et
n°13960*01), son remplissage et sa signature doivent impérativement être effectués par l’installateur ayant réalisé les travaux électriques concernés par ladite Attestation.

Hormis lorsqu’il en est le réalisateur, le maitre d’ouvrage ne doit donc en aucun cas acheter et/ou remplir et/ou signer le formulaire d’Attestation de Conformité relatif aux travaux réalisés sur son installation électrique, sans quoi sa responsabilité pourra être directement engagée.

En deux vous engagez votre responsabilité.

Sur les liens ci-dessus vous pouvez tout faire en ligne,

Voila j’espère vous avoir éclairé un peu.

Pascal

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[+2]    #8 01/04/2014 19h53

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Si je peux me permettre une petite astuce (je ne me suis inscris qu’aujourd’hui) concernant l’obtention du consuel électrique. Je l’ai appliqué a plusieurs reprises avec des contrôleurs différents qui tous m’ont validé le consuel et la méthode.

Afin d’éviter de refaire divers travaux après le passage du contrôleur, il est possible de le faire venir avant les finitions. Par exemple, je le fais venir après placo mais avant les enduits peintures etc. Evidement les appareillages ne sont pas posés. Cependant ils sont achetés et présent dans le logement lorsque le contrôleur se déplace. Ainsi je peux lui présenter le matériel qui sera posé et je peux même dans le cas d’appareils spécifique lui présenter les notices et fiches techniques lui permettant d’apprécier que je respecte les règlementations en achetant du matériel homologué.

Du coup, s’il faut faire quelques "retouches" en terme de câblage, on démonte une plaque sur 2 et ça peut se faire sans dégâts ou tout au moins, le jointeur les couvrira lors de son passage.

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[+2]    #9 05/04/2014 07h27

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J’aurais tendance à être encore plus catégorique, si l’immeuble est déjà vendu à un certain prix car il est déjà viable et loué comment réussir à amortir le surcoût des compteurs électriques et consuel ?

Votre proposition de décôte à -30/35% de prix, vous amène à quel rentabilité et combien coûte chaque point de rentabilité ? De façon à savoir, si l’ajout de compteur individualisé ne coupera pas trop dans la rentabilité.

A cette question, il y’a de grande chance qu’il faille renoncer à cette immeuble.

Ca me fait pensé à ça et j’ai halluciné (sa mère est architecte principalement sur du dessin d’immeuble…) : "J’ai une copine, ses parents ont acheté une grosse maison qu’ils ont découpé et qu’ils louent en soi-disant colocation mais ce sont bien des appartements meublés distinctes avec un comtpeur eau et edf pour tous et en ayant transformé le fond de commerce en appartement en pirate…méfiances de la soi disant bonnes idées…"

Bien vérifier que l’immeuble à bien une taxe foncière qui correspond à un immeuble et pas à une maison…le coût du simple compteur d’eau et edf me donne presque la puce à l’oreille.

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[+2]    #10 18/10/2014 08h11

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chouchou59 a écrit :

Bonjour
Attention aux Notaires……..

Un vendeur en liquidation judiciaire, un notaire qui ne vérifie rien et une acheteuse qui hérite des dettes…

A quoi servent les Notaires?  | Ma Vie Mon Argent

Ce que je vais vous dire va peut-être vous sembler évident mais tant pis, je me lance.

Je suis déjà passé chez le notaire une bonne dizaine de fois au total.
Jusqu’alors, je n’avais jamais pris les services d’un notaire pour ma partie (au sens achat).
Cette fois-ci, pour l’achat d’un immeuble dont les lots sont déjà loués, un ami me recommande de le faire.
Et j’ai bien vu la différence ! Le notaire du vendeur est au service du… vendeur ! Il est là pour réaliser une vente.
Le nombre de contrôles/conseils réalisés par mon notaire est surprenant : vérification du passif du vendeur, validité/qualité des baux en cours, conseils sur la structure juridique… Il est à mon service.
Le notaire du vendeur aurait-il pu (ou dû) m’apporter tout cela ? Sans doute, mais je doute qu’il l’aurait fait, essentiellement pour des contraintes de disponibilité.

Pour ma part, je prendrai dorénavant toujours un notaire quand j’achète un bien.

Conclusion : on n’est jamais trop vieux pour apprendre !

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[+2]    #11 21/06/2015 11h54

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Petits conseils :
1/ Le plus important : connaître son marché. Si c’est une petite ville près d’Aix, prenez 3 jours, visitez des biens, faites les agences, renseignez-vous sur l’évolution de la ville, quartiers, des loyers. En tous cas, choisissez un coin ou vous voulez investir et devenez-en une spécialiste. Et Aix me semble bien loin de Paris…
Trucmuche qui connaît Untel qui est un ami de Duchmol qui a un immeuble avec des chiffres de rentabilité intéressants, ça ne vaut rien. Si vous êtes pointue sur une ville ou un quartier, vous pouvez juger une affaire. Sinon…
2/ Sur le Pinel, qui remplace le Duflot (aimablement surnommé "Duflop"…), dans 75% des cas, vous pouvez enlever le "nel" et rajouter "geon", vous aurez une idée plus claire de ce type d’investissement.
3/ Lisez la page de Solene, un nouveau membre du forum, sur un investissement Robien (avant le duflop) qui se passe mal.
4/ Lisez les présentations de certains "cadors" de l’immobilier (pas moi, je débute), c’est plein de remarques instructives.

Rastignac

Dernière modification par Rastignac (22/06/2015 13h12)


“L'épargne est une magnifique réalité, spécialement quand nos parents l'ont pratiquée.” Mark Twain…

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[+2]    #12 06/07/2015 22h34

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Pour vous répondre franchement NIK66, des renta à 15 % dans votre secteur en ce moment, y’en a pas … Parce que si y’en avait, y’en aurais plus, je serais déja passer par là ! ;-)

Je suis à 13 % de renta à l’endroit que vous citez, mais j’avais fait une excellente affaire en achetant , il y a 5 ans… Il était à un peu plus de 300000 euros au début, je l’ai détecté à 295000 et ai signé à 220000 …

Et les 10 garages sont vraiment un plus, ça me laisse le choix des locataires, c’est donc un 13% Easy et non pas tiré par les cheveux, ça à son importance…

En ce moment , aucune offre n’atteins les 9/10% Dans un triangle à 45 min de chez vous …

Pour ma part, je trouve qu’il est difficile de se dire : "je vais investir dans un immeuble rapidement, ou dans les trois mois, ou avant la fin de l’année" … Vous pouvez le faire, certes, mais il vous faudra concéder quelques points de renta . Pour moi, c’est l’occasion qui fait le larron, et pas l’inverse . Je surveille constamment depuis des années, je ne fais que 2 ou 3 visites par an, et en achète un tout les deux ans (par exemple) …

En procédant ainsi, si on veut vraiment parler renta brute, ma dernière acquisition est à 18,5 % brut , travaux compris ! Et je ne comptais absolument pas acheter à ce moment là …

Guillaume33 peux vous être de très bon conseils également, ses cibles sont les mêmes que nous, certes dans une région différente, mais les fondements sont là …

Au plaisir …


rêver sa vie ou vivre ses rêves …

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[+2]    #13 22/07/2015 08h18

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Bonjour Benj,

il y a en effet des cas où investir à crédit permet de réduire l’endettement. A la condition que le banquier considère l’ensemble des revenus, ce qui n’est pas toujours le cas. En effet, j’ai eu des retours négatifs de banquiers, qui estimaient mon endettement largement au-delà des 33%, puisqu’ils ne considéraient pas mes futurs loyers.

Mais l’arithmétique vient à la rescousse pour mieux comprendre ce qu’il se passe :

- E0 : emprunt initial
- S0 : revenu initial (salaire mensuel)
- E1 : mensualité de l’emprunt correspondant au bien immobilier
- L1 : loyer

Le taux d’endettement, par définition, est le ratio mensualité/revenu. Donc :
- le taux d’endettement initial T0 (avant emprunt) vaut T0 = E0/S0
- le taux d’endettement lié à l’emprunt seulement vaut T1 = E1/L1
- le taux d’endettement final                               vaut  Tf = (E0 + E1) / (S0 +L1)

Je vous laisse refaire les calculs si vous le souhaitez, mais l’inégalité :
                                               
                                         Tf < T0 équivaut à E1/L1 < E0/S0, soit T1 < T0

Concrètement, cela signifie que votre endettement global diminue si l’endettement propre à l’achat du bien est plus faible que l’endettement initial.

Mathématiquement, cela s’explique simplement par le fait qu’on fait une moyenne de taux d’endettement. Plus précisément (pour ceux qui aiment se prendre la tête), la moyenne pondérée des taux est : Tf = T0 q0 + T1 q1 où q0 et q1 sont les coefficients de pondération liés au montant de l’emprunt et vérifient q0 + q1 = 1 (peu importe leur valeur dans notre cas).

Je déroule rapidement le calcul :

                                    Tf < T0 équivaut à T0 q0 + T1 q1 < T0

ou                                            équivaut à T1 q1 < T0 (1 - q0)

soit, puisque q0 + q1 = 1 :

                                    Tf < T0 équivaut à T1 q1 < T0 q1

soit, en simplifiant par q1 :

                                    Tf < T0 équivaut à T1 < T0

La boucle est bouclée…

Dernière modification par valeurbourse (22/07/2015 08h23)

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[+2]    #14 23/07/2015 14h56

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Pruls a écrit :

Bonjour,

ZX-6R a écrit :

Personnellement quand je rénove un immeuble je fais toujours un lot en nu pour faire du déficit foncier chaque année. Sinon mon imposition exploserait.

Tiens, c’est intéressant ça, je n’ai pas souvenir d’avoir croisé cette configuration, et avait en tête de bannir le tout nu (sauf à la plage wink ).

Pouvez vous illustrer avec des chiffres simplifiés ?

Rien de bien compliqué…

J’achète un immeuble de 4 lots 100 et je fais 100 de travaux. Si je mets tout en meublé, j’ai un beau stock d’amortissement pour le futur, mais seuls mes futurs revenus BIC seront impactés, pas mon IR.

Si je fais un lot en nu, j’ai 25 de rénovation que je peux déduire de mon IR à condition de le louer nu 3 ans après le dernier déficit. En gros à partir d’une certaine taille il est bon de rénover un lot nu par an. Au fur et à mesure les premiers qui ont généré du déficit et génèrent maintenant du bénéfice doivent passer meublés (et sont intégrés au bilan à leur valeur au jour du passage en meublé) et vont à leur tour faire de l’amortissement.


Left the Rat Race in 2013

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[+2]    #15 24/07/2015 12h44

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- Concernant l’exposition à une zone économique peu dynamique, je dirais que c’est sans doute jouable mais avec contreparties (rendement vraiment très bon)
Aussi faut-il avoir trouvé par quel type de bien répondre à ce marché. Un bien très attractif (sublime, pas cher…) part facilement même sur un marché peu dynamique. Etre conscient du caractère particulièrement il-liquide de l’investissement.

- Pour la gestion locative déléguée à des agences je n’ai pas d’expérience directe.

Par contre les nombreuses visites que j’ai pu faire de biens en vente avec des locataires mis en place par des agences m’ont assez remonté/scandalisés. Je pense que je n’aurais choisit aucun des nombreux locataires croisés, tous à potentiels problèmes… (je n’en rajoute pas) Le discours déresponsabilisant des agences est souvent le même, dégâts, impayés… c’est pas très grave, il y a des assurances…

J’ai assisté à deux état des lieux de départ dans des biens que j’ai achetés, les deux fois j’ai du prendre les choses en mains, l’agence vérifiant avec assiduité si les fenêtres s’ouvrent ou si les radiateurs fonctionnent mais ne voyant pas un trou dans le sol ! et un disjoncteur bidouillé/cramé !

Vous l’avez compris, si mon expérience ne les résument pas toutes, je suis plus froid que froid smile

- Pour la distance, c’est une notion bien relative mais 3 heures, personnellement je n’irais pas.
Vous devez pouvoir trouver au moins aussi bien, plus près de chez vous.
Bon courage !


Ceux qui dansent sont pris pour des fous par ceux qui n'entendent pas la musique (Nietzsche)

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[+2]    #16 05/02/2016 02h41

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Bigbil a écrit :

Quels pourrait être les éléments à ne pas oublier avant d’acheter immeuble loué:

Avoir une copie de la pièce d’identité (avec la signature visible) du signataire des baux (ou attestation signée si mandataire ou agence) car en cas de litige avec un locataire, le tribunal peut vous opposer que vous n’êtes pas signataire du bail et donc n’avez aucun droit de recouvrement des sommes dues.

En admettant que ce soit la même signature sur les baux et sur l’acte authentique (ce qui n’est pas toujours le cas) vous devrez fournir une copie de l’acte authentique, donc veillez à ce que les paragraphes concernant les baux en cours soient optimisés en début d’acte pour ne pas avoir à fournir 2cm de photocopies.

Vérifiez aussi sur les baux que la clause résolutoire et la clause pénale vous conviennent car sur les baux "clef en main", c’est souvent des pénalités au "taux légal". Avec une pénalité si ridicule, il faut 2 ans pour rembourser une simple lettre recommandée avec AR.

Bigbil a écrit :

D’ailleurs, comment faire un état des lieux sortant lorsqu’on a pas celui entrant (ou alors tres peu renseigné)

La réponse est à l’article 1731 du Code Civil qui dit ceci :

S’il n’a pas été fait d’état des lieux, le preneur est présumé les avoir reçus en bon état de réparations locatives, et doit les rendre tels, sauf la preuve contraire

Attention, la jurisprudence est fournie et de simples attestations de témoins peuvent apporter la "preuve contraire".

Il en va de même si vous ne faites pas d’état des lieux de sortie : vous reconnaissez avoir récupéré les lieux en bon état.

Certains locataires ou propriétaires peu scrupuleux abusent de ces pratiques par procrastinations successives des Rdv.


Peu de choses sont impossibles !  … mais à quel prix !

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[+3]    #17 08/03/2018 21h17

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Makeitreal :
- sur la condition de ressource, il est écrit revenus d’activité, donc les revenus fonciers, qui sont des revenus du patrimoine, ne sont pas pris en compte. La réponse précise figure au point 40 ici : BIC - Champ d’application et territorialité - Location meublée - Champ d’application et détermination du caractère professionnel de l’activité

- il est vrai que la décision du conseil constitutionnel, invalidant la condition d’inscription au RCS, peut menacer le statut LMNP, pour les gens qui respectent les deux autres conditions pour devenir LMP, mais pas celle-là. Il est d’ailleurs étonnant que si peu de foreumeurs s’en émeuvent alors que plusieurs sont dans ce cas.

- à mon pifomètre à moi, les impôts ne vont pas appliquer du jour au lendemain une requalification en LMP des LMNP dont la seule condition manquante est l’inscription au RCS. Ils ont d’autres chats à fouetter. De plus, les évolutions survenues ces dernières années visaient à rendre plus difficile l’accès au LMP. Ca serait étonnant qu’ils cherchent maintenant à reclasser en statut LMP des gens qu’ils cherchaient à en exclure encore récemment.
Enfin et surtout, même si les services des Impôts souhaitaient faire ces requalifications, ils ne peuvent pas (en tout cas à l’heure actuelle). Le bofip n’a pas été modifié sur ce sujet (voir notamment le point 70 de la page du bofip suscitée). Or, si le bofip n’est pas la loi (les juges ne se basent pas sur le bofip mais sur la loi : CGI, code du commerce…), le bofip est en revanche opposable à l’administration fiscale (article L. 80 A du livre des procédures fiscales). Ainsi, si l’administration fiscale voulait requalifier en LMP un LMNP sur la base de la décision du conseil constitutionnel, à ce jour il suffit de leur dire qu’on applique strictement le bofip, et ils ne pourront pas poursuivre. Tant que le bofip n’est pas modifié, rien ne change donc en pratique, et on peut continuer à déclarer en LMNP sur la seule condition de non inscription au RCS.

- à mon pifomètre à moi, le législateur va voter une mise à jour des critères pour être LMP, au détour d’une loi de finances ou autre, et d’ici là ça sera le statu quo.

En fait, ça veut dire que le contribuable, qui est dans la situation de respecter les deux conditions de ressources pour être LMP mais qui est non inscrit au RCS, a actuellement le choix :
- s’il veut devenir LMP, il peut. Un inspecteur des impôts pourrait le refuser (en appliquant aveuglément le bofip), mais le contribuable pourrait le contester en justice et le contribuable gagnera (puisque le juge, lui, appliquera la décision du conseil constitutionnel).
- si le contribuable veut rester LMNP, il peut aussi. Les Impôts ne peuvent pas le requalifier en LMP (en tout cas tant que le bofip n’est pas modifié), car le contribuable pourrait alors le contester et il gagnera (sur la base de l’article L.80-A du code de procédures fiscales).
Aujourd’hui, paradoxalement, le contribuable est dans une position de force : pile, il peut devenir LMP s’il le souhaite ; face, il peut rester LMNP et l’administration fiscale ne peut le contraindre à être LMP puisqu’elle doit appliquer le Bofip.

L’inconvénient de la situation actuelle, c’est l’incertitude. On ne sait pas quand ni comment le législateur va re-préciser les conditions du LMP. On ne sait pas non plus si le bofip va être modifié sur ce point demain, dans un an ou jamais. Or, on investit dans l’immobilier pour le long terme, et c’est bien désagréable d’être ainsi dans l’incertitude. Mais de toute façon, ça fait des années que des rapports et autres veulent modifier le statut LMNP. Toute personne qui investit sur la base du LMNP devrait savoir que ce statut est menacé et doit donc accepter cette part d’incertitude.

Dernière modification par Bernard2K (08/03/2018 23h42)


Bonjour chez vous, numéro 6.

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