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Assurance vie : un des meilleurs dispositifs d’épargne ?

31/08/2021 - Un bon contrat d’assurance-vie pour bien placer son argent

L’assurance vie est l’un des dispositifs d’épargne les plus plébiscités par les épargnants français. En témoigne le montant total des encours investis sur les contrats en France : près de 1800 milliards d’euros. C’est davantage que l’épargne investie sur les livrets A et LDDS (entre 450 et 500 milliards d’euros). Les encours investis sur l’assurance vie sont donc bien supérieurs à ceux placés sur les livrets réglementés. Toutefois, ces derniers se placent à la première position en nombre de comptes ouverts. Ainsi, près de 80 % des Français détiennent un livret d’épargne alors qu’ils sont un peu moins de la moitié à être équipés d’une assurance vie.

Dans cet article, nous revenons sur les atouts de l’assurance vie, et les services et prestations que les épargnants sont en droit d’espérer pour les meilleures assurances vie commercialisées de nos jours.

Les raisons du succès de l’assurance vie

Le succès de l’assurance vie tient à 2 grandes caractéristiques : une fiscalité unique dans le paysage français et l’accès à une offre de supports diversifiés, dont les fonds euros. Voyons plus en détail ces points forts.

La fiscalité

Comme son nom l’indique, l’assurance vie est un produit d’assurance. À ce titre, elle dispose d’une fiscalité particulière.

Le décès du souscripteur d’une assurance vie entraîne le dénouement du contrat. À cette occasion, les encours présents sur l’assurance vie à la date du décès reviennent au(x) bénéficiaire(s) désigné(s) du contrat. À ce titre, l’assurance vie bénéficie d’une fiscalité avantageuse à la succession.

En effet, pour les versements réalisés avant les 70 ans du souscripteur, le capital est transmissible sans droits de succession aux bénéficiaires désignés, à hauteur d’une exonération via un abattement de 152 500 euros sur le capital transmis. Entre 152 500 et 700 000 euros, l’imposition est de 20 %, et 31,25 % au-delà. L’abattement de 152 500 euros s’applique pour chacun des bénéficiaires. Quant aux encours qui sont le fruit de versements réalisés après les 70 ans du souscripteur, ils bénéficient d’un abattement de 30 500 euros à partager par l’ensemble des bénéficiaires. Une subtilité fiscale est à noter dans ce second cas : l’abattement ne porte que sur la part des versements, en effet les gains sont exonérés de droit de succession ! Si l’intérêt fiscal est moins fort sur les versements réalisés après 70 ans, l’assurance vie reste donc une option intéressante pour les épargnants souhaitant épargner après cet âge.

L’assurance vie n’est pas seulement un outil de transmission du patrimoine. C’est également un dispositif intéressant fiscalement durant la vie, pour tous les épargnants souhaitant se constituer un capital et le consommer ultérieurement. Que ce soit pour préparer un achat immobilier, aider ses enfants à entrer dans la vie, préparer sa retraite ou tout autre projet. Dans cette optique, l’assurance vie bénéficie également de dispositions fiscales particulières. En effet, sur tout contrat de plus de 8 ans, le souscripteur peut réaliser des retraits partiels (rachats partiels) sur son assurance vie et bénéficier d’un abattement de 4600 euros par an sur la part des plus-values. Cet abattement est porté à 9600 euros pour un couple marié (ou pacsé).

Enfin, l’assurance vie est ce que l’on appelle une enveloppe capitalisante, au même titre que le PEA (plan d’épargne en actions). D’ailleurs PEA ou assurance vie sont complémentaires, souvent cités comme étant les meilleurs dispositifs d’épargne en France. On peut aussi citer le tout récent PER (plan épargne retraite). Il ne s’agit pas d’une disposition fiscale à proprement parler, mais cette caractéristique d’enveloppe capitalisante est très intéressante puisqu'elle permet à l’épargnant de profiter à 100 % de l’effet boule de neige résultant de la capitalisation des intérêts, dividendes et plus-values s’accumulant au sein du contrat. L’épargnant a notamment la possibilité d’arbitrer un support pour un autre, sans que la cession du support n’occasionne d’imposition des gains réalisés.

Ainsi, dans une optique patrimoniale évolutive, l’épargnant pourra basculer d’une allocation offensive vers une allocation sécurisée sans frottement fiscal.

Note : la sécurisation des gains est une pratique courante des épargnants approchant de l’âge de la retraite. Période où ils sont souvent amenés à consommer l’épargne accumulée et souhaitent donc sécuriser les encours pour davantage de visibilité sur leur reste à vivre.

Les fonds euros

En matière d’épargne, les épargnants français se caractérisent par une forte aversion au risque. Ils privilégient les placements offrant d’excellentes garanties sur le capital, au détriment des placements offrant des perspectives de gain plus importantes au prix d’un risque de perte en capital.

Les fonds euros sont gérés par des assureurs et ils offrent une garantie sur le capital. Cette garantie est possible en raison des actifs qui composent ces fonds : il s’agit essentiellement d’obligations de grands États Européens dont le risque de défaut de paiement est pour ainsi dire quasiment nul. Les fonds euros bénéficient également de l’effet cliquet : la part des bénéfices distribués par les assureurs aux assurés est définitivement acquise et se transforme en capital garanti, lequel générera à son tour des gains les années suivantes en vertu du principe des intérêts composés.

Dès lors, on comprend que les fonds euros ont constitué un dispositif répondant parfaitement aux attentes de nombreux épargnants français dont l’objectif premier est de sécuriser leur capital. On ne sera donc pas étonné d’apprendre que les fonds euros représentent encore près des trois quarts des encours investis en assurance vie.

Pendant des années, les fonds euros ont parfaitement répondu aux attentes des Français. Malheureusement, ce produit n’est plus aussi intéressant qu’avant, le rendement a chuté ces dernières années. La faute au contexte économique global, les politiques monétaires de ces dernières années ont entraîné une baisse du taux de rémunération des placements sans risque. Au sein des fonds euros, les vieilles obligations d’États arrivent à échéance et les assureurs n’ont d’autres choix que de les remplacer par des nouvelles dont le taux de rémunération est bien plus faible. Les États dont les finances sont solides lèvent de la dette à des taux quasiment nuls.

Certains assureurs proposent des fonds euros dynamiques, lesquels incluent en sus des obligations sans risque une petite fraction de placements plus risqués (actions et immobilier). Ces fonds parviennent à délivrer des performances légèrement supérieures à celles des fonds euros classiques (proches de 2 %), mais sans faire de miracle. La garantie sur le capital investi en fonds euros interdit aux assureurs toute prise de risque excessive.

Désormais moins rémunérateurs, les fonds euros ont quelque peu perdu de leur attrait. Le temps où les fonds euros rapportaient 5 % est désormais révolu. D’après la FFA (Fédération Française de l’Assurance), la performance moyenne des fonds euros s’est établie à 1,30 % en 2020. La performance pourrait passer sous la barre des 1 % d’ici 2022 voire dès 2021. À suivre… Il est à noter que les performances des fonds euros ne parviennent plus à compenser l’inflation (attendue à 2 % pour 2021). Notez toutefois que la performance varie fortement d’un fonds euro à l’autre (du simple ou double !). Les épargnants déçus par leur contrat peuvent à tout moment ouvrir une meilleure assurance vie plutôt que de continuer à alimenter un contrat aux performances décevantes année après année.

Pour aller plus loin, les Français désireux de maintenir un rendement correct de leur épargne n’ont d’autre choix que de se tourner vers des supports plus dynamiques, avec son corollaire : accepter le risque inhérent à tout placement offrant des perspectives de rendement élevé. Introduire davantage de supports en unités de compte permet de compenser la moindre rémunération des fonds euros, au prix d’une volatilité accrue.

Diversifier votre patrimoine avec l'assurance vie

Un dispositif multisupport idéal pour diversifier

On parle d’enveloppe multisupport, car au-delà du fonds euro, il est possible d’investir sur d’autres supports d’investissement appelés UC. Les supports en unités de compte (UC) ont le vent en poupe. Les récentes statistiques indiquent qu’environ un tiers des versements est désormais alloué vers des supports en UC.

C’est un pan de l’assurance vie encore trop méconnu des épargnants, mais ce dispositif offre énormément de possibilités en termes de supports d’investissement et diversification. L’assurance vie permet d’investir sur l’ensemble des grandes classes d’actifs, au travers de supports aussi variés des fonds d’investissement en actions, des fonds obligataires, des supports immobiliers tels que les SCPI (sociétés civiles de placement immobilier), les OPCI (organisme de placement collectif en immobilier) ou les SCI (société civile immobilière). Certains contrats référencent même des fonds de private equity (fonds investis dans des sociétés non cotées).

Dans une optique d’investissement à long terme, les fonds en actions et les supports immobiliers constituent 2 classes d’actif de premier choix pour se construire un solide patrimoine, avec des perspectives de performances intéressantes et une relative protection contre l’inflation.

Pour tirer parti au mieux des possibilités de l’assurance vie, les épargnants ont cependant intérêt à faire jouer la concurrence entre les courtiers et banques, et regarder de près les caractéristiques des contrats, car le meilleur côtoie le moins bon.

Assurance vie : que proposent les meilleurs contrats ?

Les assurances vie sont gérées par des assureurs mais l’essentiel des contrats sont commercialisés via d’autres acteurs : des banques, des courtiers et des conseillers en gestion de patrimoine. Ainsi, on trouve sur le marché différents contrats gérés par un même assureur, mais avec des caractéristiques différentes, plus ou moins intéressantes... Plusieurs critères importants sont à prendre en considération avant de souscrire un contrat.

Les frais du contrat

Du temps où les fonds euros en assurance vie délivraient 4-5 % de performance annuelle, les épargnants acceptaient sans trop rechigner des frais sur versement de 0,50 % à 5 %, ces derniers étaient rapidement compensés en quelques mois. Ces frais de versement étaient (et sont encore) la norme pour un grand nombre de contrats, en particulier ceux commercialisés par les banques de détail. Dans un contexte où les fonds euros peinent désormais à délivrer plus de 1 % par an, les frais de versement sont de moins en moins tolérés par les épargnants. Dans une certaine limite, ils sont négociables de gré à gré avec son conseiller. Bonne nouvelle : on trouve désormais de nombreux contrats sans frais sur versement. De façon plus générale, et c’est une des tendances des dernières années, on assiste à la multiplication de contrats aux caractéristiques plus avantageuses que celles des contrats grand public commercialisés par les banques traditionnelles.

En matière de frais, en sus des frais de versement, les assureurs collectent également des frais de gestion sur les encours. Pour ce qui est de la part investie en unités de compte, ces frais sur encours peuvent atteindre près de 1 % par an. La performance nette de l’épargne est mécaniquement grevée par ces frais de gestion. Là encore, une myriade de courtiers proposent des contrats avec des frais de gestion très compétitifs. Ainsi, les frais de gestion sur la part investie en UC tombent à 0,50-0,60 % pour les meilleures assurances vie.

Les contrats les plus compétitifs en termes de frais sont généralement ceux commercialisés par des acteurs en ligne. L’absence d'empreinte physique (il n’y a pas d’agences en province, la société ne disposant généralement que d’un siège à Paris) permet des économies de fonctionnement importantes dont bénéficient directement les clients. Mieux encore, cette gestion à distance arrange les clients, avec la possibilité de souscrire et gérer son assurance vie en ligne.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les assurances vie en ligne à frais réduit ne sont pas des offres au rabais en termes de services. Ces contrats proposent généralement un grand choix de supports en unités de compte et la possibilité de déléguer la gestion de son contrat via des services de gestion pilotée, dont les performances n’ont pas à rougir de celles proposées des contrats commercialisés par des acteurs plus traditionnels telles que les banques de détail et les conseillers en gestion de patrimoine.

Les épargnants souhaitant gérer en direct leur contrat (mode de gestion libre) devront naturellement être attentifs aux choix de supports en unités de compte.

Les supports accessibles

Les assurances vie monosupport (ne permettant d’investir que sur un fonds euro) ne se rencontrent presque plus. Désormais, l’essentiel des contrats est multisupport. On peut catégoriser les assurances vie multisupports en 2 groupes, selon qu’elles soient en architecture fermée ou ouverte.

Les contrats en architecture fermée ne référencent que des fonds gérés par des filiales de la banque qui distribue le contrat (il se trouve que la plupart des banques possèdent une filiale dédiée à la gestion d’actif…) On les reconnaît à l’acronyme AM (asset management) qui revient régulièrement dans la dénomination des filiales. L’intérêt pour une société de commercialiser une assurance vie en architecture fermée est de capter davantage de frais de gestion : en sus des frais de gestion en UC, le distributeur du contrat récupère également les frais de gestion des fonds eux-mêmes via la filiale en charge desdits fonds.

Du point de vue de l’épargnant, une assurance vie en architecture ouverte est plus intéressante. Car l’épargnant n’est plus dépendant des fonds “maison” du distributeur et a accès à d’autres fonds, le choix est donc beaucoup plus important, avec la possibilité d’accéder aux fonds les plus réputés et affichant les historiques de performances les plus avantageux. Les meilleures assurances vie référencent des centaines de supports en UC.

Mais au-delà du nombre, les épargnants doivent également être attentifs à la nature des supports. Beaucoup d’épargnants avisés se tournent désormais vers les fonds indiciels qui suivent les indices boursiers (CAC 40, S&P 500, etc.) Dans le monde, plus de 7 % des actifs investis dans des fonds le sont désormais dans des fonds indiciels, et la tendance est croissante. Tous les contrats d’assurance vie ne référencent pas encore de fonds indiciels. Et pour cause : les frais de gestion réduits ne font pas les affaires des gestionnaires de fonds et incidemment des distributeurs des contrats (lesquels perçoivent des commissions des fonds). Si c’est un critère important, sachez que les bons contrats référencent plusieurs dizaines de fonds indiciels. Du côté des supports immobiliers (SCPI, OPCI, SCI), tous les contrats n’offrent pas les mêmes prestations, et l’épargnant devra également être attentif à la liste des supports accessibles avant de souscrire.

Une autre tendance forte est celle des placements éthiques et éco-responsables. On les retrouve notamment sous le label ISR (investissement socialement responsable). En la matière, l’ensemble des acteurs ont rapidement déployé des offres, donc la plupart des contrats permettent désormais d’opter pour un mode de gestion en accord avec ces valeurs.

Développer son patrimoine avec des valeurs ISR

Conclusion

L’assurance vie est un dispositif d’épargne très intéressant et son succès populaire est justifié. C’est un produit en constante évolution dans le sens où les politiques tarifaires et les services proposés s’adaptent continuellement (choix de supports en unités de compte, gestion pilotée, etc.) Les épargnants peuvent tirer parti de cet outil quel que soit leur objectif financier. La France est un pays où la pression fiscale est plutôt forte (comparativement à bien d’autres pays voisins), l’assurance vie y fait figure d’oasis pour développer son patrimoine et le transmettre.

— Cet article a été rédigé par Avenue des Investisseurs.

 

4 commentaires

Commentaire
1) Pelican31
09/09/2021
Sans contester les atouts des assurance-vie, abondamment décrits, il me semble utile d'apporter deux bémols :
1/ les dispositions fiscales sont par nature changeantes, et le passé (depuis les années 90) a montré une évolution toujours plus défavorable du dispositif réglementaire les concernant ; on est loin de l'époque où les apports étaient déductibles !
2/ les contrats sont eux-mêmes changeants, notamment les frais de gestion annuels évoluent au bon gré de l'assureur : que seront-ils dans 8 ans, durée minimale pendant laquelle l'épargnant a dans les faits engagé son investissement ?
Ces remarques sont certes valables pour les autres produits (PEA, ...) mais les frais y sont aujourd'hui moindres et la souplesse plus grande (réactivité, nombre d'actions ou fonds possibles, transfert dans une autre banque...).
Par ailleurs, concernant la succession, je rappelle qu'un CTO se transmet sans impôt sur les plus-values. Et avoir investi dans un PEL à 2.5 ou même 2% quand les taux baissaient constituait aussi une alternative sécuritaire au fond euros, certes plafonnée à 60k environ.
Commentaire
2) xoxo
10/09/2021
Tout ce long exposé sur l'assurance-vie passe à côté de l'essentiel:
- l'assurance-vie en unités de compte n'a quasiment aucun intérêt, car la taxation à la sortie est désormais identique à celle d'un CTO (30%) et les frais de gestion annuels du contrat d'AV baissent énormément la performance sur le long terme. Cf. toutes la discussion à ce sujet sur le forum
- l'assurance-vie en euro ne rapporte plus grand chose, moins de 1%/an après frais de gestion, prélèvements sociaux et IR

Reste juste l'avantage successoral, si on est proche de 70 ans et qu'on prévoit de mourir avant 80 ans (!), pour justement ne pas rester trop longtemps en assurance-vie et ses frais excessifs. Et surtout si lé bénéficiaire n'est pas un descendant (enfant, petit-enfant) car hors assurance-vie, la transmission suite à un décès à un frère/soeur, neveu/nièce ou personne non apparentée a un coût fiscal confiscatoire, ce qui avantage l'AV.
Mais il n'y a aucune raison logique que la transmission coûte moins cher si c'est via l'assurance-vie. Bref, dans 10 ou 20 ans, l'avantage succesoral de l'AV va probablement disparaitre, malgré le lobby des assureurs, à l'occasion d'une refonte de la fiscalité des successions dans un sens moins confiscatoire. E Comme l'avantage de l'AV en terme d'IR a disparu lors de l'instauration de la flat taxe à 30% en 2017.
Commentaire
3) france
10/09/2021
@ xoxo
pourquoi prenez-vous l'exemple d'une flat tax à 30% sur ass-vie lorsqu'il y a plus efficient ?
exemple : le mien
date d'effet ass-vie > 8 ans
marié, donc abattement annuel sur plus-value : 9 200 €
rachat annuel sur ass-vie : environ 24 000 € (correspond à une plus-value de l'ordre de 9 200 € sur mes contrats personnels)
choix fiscal : irpp
- fiscalité : 0% (car abattement 9 200 €)
- prélèvements sociaux : 17,2 - 2 = 15,2% car choix irpp avec csg déductible de 6,8% sur plus-value et tmi 30% (économie réalisée : 6,8 x 0,3 = 2%)
- donc au global, prélèvement fiscal + social : 0 + 15,2 = 15,2%
soit 2 fois moins que la flat tax à 30%
Commentaire
4) Fred
11/09/2021
L'assurance vie durant la 1ère vague de COVID avec mes 2 assureurs c'était :
- L'informatique ne marche plus, il faut passer par courrier.
- Nous n'acceptons plus les courriers pour risque de COVID. Nous sommes désolé pour la gêne occasionnée.

On a beau dire, avec l'AV vous avez 2 scénarios :
En cas de liquidités abondantes comme actuellement :
- Des taux négatifs impossible a rentabiliser = Faillite de l'assureur.
En cas de liquidités rarifiées :
- Des taux positifs impossible à servir par les états sur les fonds euros engendrant une faillite des dettes souveraines = Faillite de l'assureur.

Dans les 2 cas, c'est la faillite et dans les 2 cas vous ne reverrez jamais votre argent ! Ou bien plus tard, lorsqu'il aura été dévalué.

Déontologie : j'ai revendu l'ensemble de mes AV après la 1ère vague.

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