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Les Fintechs une révolution ou de l'esbroufe marketing?


Une révolution de l'intermédiation de conseil financier

23% - 19
Un vernis 'hype' sur un métier vieux comme la bourse

25% - 21
Innovant mais il faut faire le tri parmi les acteurs

41% - 34
Déjà le nom je ne comprends pas

9% - 8
Nombre de votants : 90

#26 27/10/2016 19h42 → Les fintechs : que peuvent apporter ces nouveaux intermédiaires financiers ? (conseiller financier, fintechs, société financière)

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Bonnes questions pour lesquelles je n’ai pas toutes les réponses mais vous pouvez les poser à MQ ils sont très réactifs à répondre.

Pour les frais je ne sais pas si c’est 5% de la performance quand on suit leurs recommandations seulement ou 5% sur le portefeuille quoi qu’on fasse. L’année dernière j’étais en pertes et cette année n’est pas encore finie donc je n’ai pas d’expérience.

Pour la partition du compte cela se fait dans l’interface de gestion de compte IB. D’après ce que j’ai compris si vous avez par exemple 50% dans une partition et 50% dans une autre et que vous utilisez la marge que dans la seconde, vous aurez un levier que sur les 50% et non sur votre apport total de 100%. Cela peut limiter l’intérêt si votre souhait est d’avoir le plus de marge possible.

MQ ne sait pas encore vous proposer une gestion conseillée si vous êtes sur marge. Ils y travaillent mais pour l’instant il n’y a toujours rien. Donc si vous allez sur marge, vous n’aurez plus les suggestions de portefeuille de MQ et une partie de leur interface (celle consacrée au portefeuille) ne vous servira pas.
Vous n’utiliserez que la météo, le reste ne fonctionne pas encore.
Si vous partitionnez je pense que vous aurez le conseil sur la partition MQ et donc pas sur l’autre partition libre, mais personnellement je n’ai pas essayé la partition ne souhaitant pas limiter ma marge.

Si vous avez des réponses, n’hésitez pas à les partager.


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#27 27/10/2016 21h49 → Les fintechs : que peuvent apporter ces nouveaux intermédiaires financiers ? (conseiller financier, fintechs, société financière)

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Merci Jeff pour le retour, je vais les questionner directement pour en savoir plus.

Effectivement cela perd de son intérêt si la marge disponible ou les appels de marges sont calculés uniquement sur les 50%.
Voulant partir sur un crédit conso de 30k, un levier max de 1,5-1,8, un partage 50%/50% donnerai une marge entre 7,5k€ et 10k€…

Affaire à suivre.

Up!

Je viens d’avoir un retour de la part de MQ,

- L’utilisation de la totalité leur service est possible sur la partie "MQ" d’un compte T-Margin partitionné
- Ils n’utilisent pas la marge sur leur partie
- Les 5 % de frais sur la performance concernent uniquement la partie gérée par MQ
- les 2 parties sont entièrement ségréguées et fonctionnent (au niveau de la marge) comme s’il y avait 2 comptes distincts.

Partitionner un compte IB existant et faire ensuite appel à leur service est possible, néanmoins, pour ceux comme moi qui n’ont pas de compte IB, ils préconisent d’abord d’ouvrir le compte IB soi-même, de le lier à un Financial Advisor (Q-Hedge, société éditrice de MQ) puis de choisir la partition souhaitée.

Je vais me lancer à la recherche d’un crédit conso entre 20 et 40 k€, pour initier la démarche.

Dernière modification par Ju (27/10/2016 22h42)

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#28 01/11/2016 00h28 → Les fintechs : que peuvent apporter ces nouveaux intermédiaires financiers ? (conseiller financier, fintechs, société financière)

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Je viens de faire mon bilan à fin octobre et me suis connecté à mon compte Marie Quantier et également à mon compte Yomoni.

Je ne vais pas comparer les performances car je n’ai pas le même profil de risque entre les deux sociétés. Mais je suis déçu de la performance de MQ, et d’un fort % de liquidités qu’ils recommandent (20%) alors que j’ai un profil risqué, et qu’ils ont remonté les liquidités à la fin de l’été au moment où ils auraient dû à mon sens remonter le % actions.

Mais c’est surtout de l’ergonomie et de l’interface client dont je voudrais parler :

> une interface confuse, compliquée même avec MQ, on ne sait pas sur quoi cliquer, ça se veut moderne, mais c’est complètement raté à mon sens. On est perdu avec toutes leurs bulles… Et je suis un familier du web, c’est même mon métier… Cela est un vrai problème, puisque contrairement à Yomoni, ont doit passer les ordres nous même…

> une interface claire pour Yomoni, mais surtout des reporting trimestriels absolument top ! C’est clair, bien présenté et expliqué, un exemple du genre. Les banques privées devraient s’en inspirer (au lieu de se moquer d’eux, comme cela a été le cas lors de l’emission Votre Argent sur BFM vendredi dernier…).

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#29 01/11/2016 08h07 → Les fintechs : que peuvent apporter ces nouveaux intermédiaires financiers ? (conseiller financier, fintechs, société financière)

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Merci de ce retour.

Est-il possible de voir un de ces rapports Yomoni?
Ceux de MQ sont ceux de IB. Ils sont aussi très détaillés mais n’ont aucune explication.

Je suis d’accord avec vous sur MQ. Leur interface est trop lourde, trop sombre. Ils gagneraient à imiter le style dénudé / light / sobre avec couleurs pastel qui prévaut sur Internet depuis les keynotes Apple du temps de Jobs et qui je trouve est toujours le plus lisible aujourd’hui.
Leur fond noir en particulier est repoussant et les dessert. Le sobre est associé avec la transparence. Pour un intermédiaire financier c’est important.

Concernant leurs performances, il est certain que comparés aux très bonnes performances de Yomoni, ils sont à la traîne. Il faut probablement leur laisser le bénéfice du doute et un historique plus représentatif de 3 ou 5 ans. Je pense aussi que le profil est moins risqué chez MQ. Enfin la gestion est moins dynamique et ils se privent du momemtum de certains secteurs qui dans un marché globalement flat est sûrement l’un des avantages de Yomoni qui font beaucoup de mouvements.

P.S.: je suis chez MQ mais ne profite pas de la gestion conseillée, je gère le portefeuille moi-même, pour l’instant.


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#30 01/11/2016 10h10 → Les fintechs : que peuvent apporter ces nouveaux intermédiaires financiers ? (conseiller financier, fintechs, société financière)

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Voici 2 pages sur les 5 qui composent le rapport.

Je n’ai pas mis :
- la 1ère où l’on a la valorisation du portefeuille et un graphe qui montre son évolution dans le temps, ainsi que le nombre d’opérations du trimestre et les frais,
- la 3ème où vous avez la liste des ETF qui composent le portefeuille, leurs valeurs, leur poids et leur performance individuelle.

Il y a également une page de lexique à la fin.

Page 2 : https://www.devenir-rentier.fr/uploads/10290_page_2.png
Page 4 : https://www.devenir-rentier.fr/uploads/10290_page_4.png
Page 5 : https://www.devenir-rentier.fr/uploads/10290_page_5.png

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#31 01/11/2016 14h36 → Les fintechs : que peuvent apporter ces nouveaux intermédiaires financiers ? (conseiller financier, fintechs, société financière)

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Merci Longterm.

C’est en effet un reporting soigné et intéressant.
La présentation selon la classe d’actifs est le fil rouge, ce qui s’entend bien avec les ETFs qui étant très diversifiés sont étiquetés selon leur classe d’actifs, leur zone d’investissement et maintenant de plus en plus selon leur algorithme (technique d’investissement avec les ETFs smart béta).

Je ne serai pas surpris que ce type d’actifs apparaisse aussi bientôt dans la liste des classes d’actifs Yomini avec par exemple du small value US ou du low volatility émergents.

Le commentaire est sobre et compréhensible sans jargon superflu.

On note aussi la volonté de transparence sur les frais.

Ils ont tout bon ces gars! Si je ne voulais pas gérer moi-même mon portefeuille j’irais sans aucun doute chez eux!

Last but not least leurs performances sont recommandables comme votre profil équilibré qui fait mieux sur l’année que l’indice world MSCI qui lui est flat (voire même négatif).
Il faut voir ce que Yomoni donnera sur la durée mais on peut dire sans se tromper qu’ils sont bien nés.


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#32 01/11/2016 15h36 → Les fintechs : que peuvent apporter ces nouveaux intermédiaires financiers ? (conseiller financier, fintechs, société financière)

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Tout à fait d’accord avec vos commentaires Jef56.

Pour ma part, ce n’est pas contradictoire d’avoir une partie de son capital géré par eux (faible dans mon cas actuellement, mais la confiance montant sur leur savoir-faire, je vais augmenter progressivement mes actifs chez eux) et de gérer par ailleurs son portefeuille à côté. Cela me donne un benchmark intéressant wink

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#33 01/11/2016 16h32 → Les fintechs : que peuvent apporter ces nouveaux intermédiaires financiers ? (conseiller financier, fintechs, société financière)

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Bonjour,

je suis à "100% sur la même longueur d’onde" que vous, concernant cette remarque :

ce n’est pas contradictoire d’avoir une partie de son capital géré par eux

tout simplement car il serait prétentieux d’affirmer être capable de toujours faire mieux que les autres.

Cordialement,
Frédéric


Parrain : WeSave - Yomoni - LINXEA - Bourse Direct - BINCK - Fortuneo - Boursorama - MAIL BLOG

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#34 02/11/2016 08h31 → Les fintechs : que peuvent apporter ces nouveaux intermédiaires financiers ? (conseiller financier, fintechs, société financière)

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Bonjour à tous,

En ces temps de promotion chez nos robo advisers frenchies, je me suis lancé, juste pour voir, comme je l’ai déjà fait sur la plupart des bonnes av internet du marché.

Voici mon retour d’expérience à l’adhésion chez Yomoni et Wesave, qui n’a de valeur que de témoignage, sans autre ambition.

D’abord, sur la forme, une expérience utilisateur satisfaisante, l’enchainement entre simulation et adhésion est fluide, c’est sobre, pas trop rébarbatif. C’est tout electro. Ce ne sont pas les 1ers à le faire. Mais c’est bien fait. On voit la différence avec les courtiers internet traditionnels, ils ont investi dans l’interface. Mais les 2 sont très semblables.

Sur le fond, c’est beaucoup moins différenciant: les mêmes questions que partout et au final on ne sait pas vraiment ce qu’on a acheté. Et ça c’est un vrai problème. Je me retrouve avec un profil de risque de 5 ou 7 dit "offensif" sans savoir de quoi mon investissement est constitué. Dans mes conditions particulières je sais juste qu’il y a une répartition 20-25% fond Euro et le solde en UC, c’est léger ! Au final, tant que mon adhésion n’est pas validée, je ne sais pas du tout ce que j’ai acheté comme ucs, incroyable !

Ici cependant, avantage notable à Wesave qui au moment de la simul me donne l’alloc de départ fond euro, uc oblig, uc action, uc commo, alternatif avec la répartition géographique régionale des actions. Cela donne l’occasion de revoir le profil sur ces bases.

Pour Yomoni, on n’a que le profil et c’est au moment de valider l’adhésion qu’on découvre la répartition fond euro / uc sans autre précision. On peut revenir en arrière pour changer le profil. Mais ce n’est pas très convivial. Et très insuffisant en termes d’information du souscripteur, je trouve.

Ensuite, je suis peut-être allé trop vite, mais je n’ai vu nulle part le choix d’opter à l’adhésion pour la gestion libre alors qu’il n’est pas indiqué clairement au moment de la simulation qu’on s’engage dans de la gestion déléguée. D’ailleurs les frais en gestion libre et déléguée sont présentés de la même manière. Un petit manque de transparence qui devrait être corrigé.

Au passage, sur les frais en gestion déléguée Wesave annonce 1,3% sur le fond euro comme sur les ucs, alors que Yomoni ne surcharge que les ucs. Après, c’est la performance de gestion qui comptera.

Pour ma part, ce qui me choque le + c’est les ucs actifs très standards et très chargés qu’ils affichent sur la gestion libre et qui n’ont rien à voir avec ce qu’ils proposent sous mandat. S’ils avaient un peu confiance dans la valeur ajoutée de leur gestion active, ils offriraient en gestion libre leur fonds euro et 2 ou 3 etfs action bien larges (msci ac, world, em) pour ne pas trop séduire et cannibaliser leur offre active mais ils pourraient ainsi comparer leur gestion active à du vrai passif ou à de l’alloc stratégique pure et on verrait alors si ça vaut les 0,7% en +.

Je trouve que c’est très petit bras pour des jeunes pousses qui n’ont rien à perdre et tout à démontrer, qui n’ont pas de track record ni de marque forte et qui de toute façon ne gagneront pas leur vie non plus avec le peu de carmignac patrimoine qu’ils vendront.
Hauts les coeurs que diable !

En résumé, sur la forme un expérience agréable. Sur le fond, si ce n’était pas pour jouer sur de petits montants , je me serais arrêté avant de confirmer l’adhésion. Il me semble inconcevable de ne pas savoir ce que j’achète. Bon, c’est quand même mieux qu’Advize parce qu’au moins il y a des etfs, mais ce n’est pas encore ça.

Fin du retour d’expérience et place aux conjectures:

Bien sûr, on me dira que les lecteurs de ce forum ne sont pas la cible de ces fintechs. C’est vrai.
Elles doivent cependant se différencier et la valeur ajoutée par rapport aux bons courtiers internet (mes placements, linxea, mon financier, etc) avec mandats ou rebalancing auto et gratuits ne me parait pas démontrée pour l’adhésion tout du moins. Après le reporting est peut-être à la hauteur, mais je crois que pour le cout que ça n’intéresse vraiment que les lecteurs de ce forum.

Après, on pourra toujours comparer les perfs à 1 an selon le profil puis 2, 3 etc, mais ce qui vaut pour les autres gérants actifs vaudra aussi pour eux: à un horizon de qq années, il feront en moyenne l’indice moins les frais. Donc ca sera une course aux frais réduits et il faudra bien payer les couts fixes. D’autant que leur modèle n’est pas si robo que ça.

Bref on attend encore la disruption. Et rien de moins qu’un modèle viable économiquement de gestion passive à la française. Ce forum, sa rubrique lazy, nos amis fructif, pp et autres ont encore de beaux jours devant eux.

Cordialement

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#35 06/11/2016 16h36 → Les fintechs : que peuvent apporter ces nouveaux intermédiaires financiers ? (conseiller financier, fintechs, société financière)

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Marie Quantier a modifié son offre en rapport à leur nouveau positionnement de ’plate-forme de technologies pour la gestion d’un portefeuille personnel’.

Ils proposent 3 formules.
- L’accès a une gestion conseillée avec un robo-adviser pour 2,9€ + 5% des gains par trimestre. A priori avec cette formule minimaliste on n’a que la suggestion et pas les outils de compréhension et d’évaluation du risque. Cette offre est une réponse aux concurrents Fundshop, Advize ou Yomoni qui prennent tout en charge pour le client et font tourner leur algorithme en fonction du profil de risque.
- La formule historique à 17,9€ + 5% des gains par trimestre qui permet la gestion en autonomie de son portefeuille avec les suggestions et les outils de compréhension.
- Une formule pro annoncée à 590€ sans prime de performance par trimestre pour l’accès à des outils d’analyse et au fameux Minibloom que je présente dans mes rapports depuis plusieurs mois. Je ne connais pas encore précisément le contenu de cette offre pour justifier ce tarif hormis la description: les prix historiques, les ratios historiques, les dividendes et donc le Minibloom. Cela ressemble à des outils que peut proposer un broker, je demande à voir.

Je suis triste de perdre bientôt le Minibloom (je suis sur la formule historique) qui est bien utile pour revenir aux fondamentaux dans le bruit de la bourse qui clignote. C’était pour moi le principal intérêt de mon abonnement MQ. Je ne suis pas sûr d’être prêt à payer 590€ par trimestre.

Ils lancent aussi un programme de parrainage.
Avantage pour le parrain, Minibloom gratuit justement.
Avantage pour le parrainé, pour l’instant une offre limitée dans le temps (13 novembre), la diminution des frais de gestion sur le contrat d’AV avec Suravenir, 0,4% au lieu de 0,6% sur toute la vie du contrat, ce qui en ferait à ma connaissance et sous contrôle de Maxicool le contrat le moins cher du marché (hors la rémunération de MQ avec la prime de performance mais qui reste largement moins chère que 0,2% de frais de gestion).


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#36 11/11/2016 11h05 → Les fintechs : que peuvent apporter ces nouveaux intermédiaires financiers ? (conseiller financier, fintechs, société financière)

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Bonjour,

Petites précisions pour le parrainage MQ en complément de ce qu’a dit Jef56 :

-->L’offre est valable jusqu’au 14 Novembre inclus
-->Mini-Bloom est aussi offert au parrainé

Pour ma part je suis à la recherche d’un parrain!

Merci

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#37 19/11/2016 19h11 → Les fintechs : que peuvent apporter ces nouveaux intermédiaires financiers ? (conseiller financier, fintechs, société financière)

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Hello,

Poursuite de ma plongée chez les robo-advisers français: j’ai souscrit l’abonnement à 2.90€ par trimestre chez Marie Quantier et ouvert l’assurance vie associée suravenir en promo à 0.4%.

En termes d’expérience utilisateur c’est beaucoup moins bien: j’ai du m’y reprendre à plusieurs fois, ça ne marchait pas avec Firefox mais avec Chrome, l’assistance par chat n’a pas pu grand chose pour moi, beaucoup de champs à remplir (et donc à re-remplir !) notamment sur ma situation patrimoniale actuelle, ça ressemble beaucoup plus aux courtiers assurance vie par internet traditionnels.
On reste au milieu du guet: il faudrait comme sur linxo pouvoir extraire directement ses actifs depuis les sites des autres banques et courtiers pour construire la vision globale du portefeuille sans effort.

Sur le fond, les etfs de l’assurance vie de suravenir sont très conventionnels, on retrouve les mêmes chez plusieurs courtiers, notamment pas de msci world ni ac. Même si on est sur du conseil et non de la gestion déléguée comme yomoni et wesave, pour justifier l’abonnement il faut de la rotation donc des etfs à spectre moins large nécessitant des arbitrages plus fréquents en suivant leur modèle global macro.

Ce qui est positif c’est que j’ai pu choisir mon allocation, mais sur la base d’un gisement d’etfs peu satisfaisant. Là encore, j’ai du m’y reprendre à plusieurs fois, le site manque de fluidité. Je ne suis pas impressionné par les indicateurs météo et matrice de secteur, ça fait très gadget. Encore une fois si ce n’était pour le tests, je ne l’aurais pas fait.

Ensuite, je recevrai des recommandations d’arbitrage que je pourrai réaliser en 1 seul click. Donc ç’est un modèle très proche de celui d’advize avec des etfs en plus des fonds actifs, un abonnement en plus (et oui moins de retrocommissions !) et des reco maison au lieu de morningstar.

En résumé, une expérience utilisateur qui fleure bon l’amateurisme et une proposition de valeur pas encore très convainquante. Mais ce sont des startups, donc elles vont s’améliorer.

Il faudrait une récupération automatique de mes actifs, un algo d’analyse patrimoniale et une proposition d’alloc basée sur mon appétit pour le risque pour justifier un abonnement. Je suis conscient que ca fait beaucoup pour le peu de revenus que ça génère. Une équation assez difficile donc.

Cordialement

Dernière modification par AlphaTracker (19/11/2016 19h16)

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#38 14/12/2016 17h20 → Les fintechs : que peuvent apporter ces nouveaux intermédiaires financiers ? (conseiller financier, fintechs, société financière)

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Bonjour à tous,
(Pour rappel, je suis cofondateur et CEO de Marie Quantier)

Au vu du traffic provenant du Forum et des questions qui nous sont posées, je propose d’apporter quelques points de positionnement.

Le forfait "Robo" est très proche d’un roboadvisor. Et ce n’est clairement pas notre offre phare. L’idée de l’investissement passif ou full "lazy" pour reprendre la formule consacrée du forum n’est pas notre ADN.

Notre produit phare est le forfait "Perso". Pour nous, la technologie doit faciliter les tâches pour investir et non pas amollir le cerveau des investisseurs. Notre plateforme est celle des investisseurs autonomes, qui aiment prendre des décisions, mais qui veulent être accompagnés et voir leur vie d’investisseur libre, simplifiée.

Notre credo, c’est le confort de la gestion libre. Construire facilement et rapidement son portefeuille et exécuter ses ordres par soi-même mais sans pénibilité (quelques clics seulement) et en apportant un point particulier à l’élimination du risque de saisie ("fat finger" pour ceux à qui cela parle).

Pour construire son portefeuille, la plateforme permet, entre autres : de gérer l’entrée sur le marché, d’avoir les données, de profiter d’analyses sur des indicateurs fondamentaux macro-économiques de long terme, de pouvoir calculer les dividendes estimés des ETF, de connaître les expositions exactes aux entreprises au sein des ETF, de réaliser des simulations numériques du risque de baisse dans les pires scénarios possibles.

Pour exécuter le portefeuille, la plateforme est connectée à IB et à des contrats d’assurance-vie (Suravenir ouvert pour l’instant, d’autres arrivent). Ainsi, vous construisez par vous-même, ou en suivant la recommandation, et ensuite vous envoyez les ordres en quelques clics.

Ici la différence est radicale avec les Robo Advisor qui font de la gestion profilée sur internet comme WeSave, Advize et Yomoni. Les robo advisors = gestion "full lazy". MQ = gestion libre assistée avec les dernières techno.  Un client d’un forfait "Perso" ne pourrait jamais être client d’un Robo Advisor. Ce n’est pas dans son état d’esprit.

Au sujet des gammes d’ETF ? Le nombre ne fait pas la qualité. Nous travaillons par classe d’actif et avons la seule gamme complète pour une gestion personnel du budget de risque avec un niveau d’exigence professionnel. Et pour le MSCI World ? Nous donnons les dividendes estimés de ses ETF. Le jour où il y aura de l’information fiable sur les entreprises russes et chinoises alors nous l’intègrerons. Le MSCI World, c’est un peu Deauville. Tous les ETF ne sont pas transparents. Il faut savoir choisir. Et c’est aussi ce que nous permettons. Mieux vaut connaitre parfaitement 60 ETF que mal 3000. Avec IB, l’univers s’approche de 300 ETF.

Au sujet du reporting ? Pour nous, le concept même de reporting est discutable. Ce que nos clients viennent chercher, ce sont les information pour comprendre par eux-mêmes, quitte à modifier la recommandation qu’ils reçoivent, avant de passer les ordres d’achat / vente. Pour des investisseurs autonomes, c’est en temps réel que doit s’opérer les échanges et non pas 3 mois après. On le fait à l’aide du chat, des outils de l’app, du blog …  Le blog est un support important et le niveau des questions posées est très poussé. Le MiniBloom est aussi un outil remarquable pour ceux qui aiment creuser.

Au sujet du questionnaire réglementaire ? C’est vrai, il était pénible. Nous sommes des financiers et toute notre énergie va à l’AI, à la connectivité FIX, à la macro. L’UX du questionnaire n’était pas notre priorité. Nous avons le questionnaires le plus exigeant, le plus conforme. D’où l’aspect pénible. Nous l’avons amélioré récemment et les retours sont bien meilleurs.

N’hésitez pas à nous solliciter sur le forum (y compris et surtout au sujet des questions délicates : "gadget", UX, questionnaires, etc.). L’app évolue en permanence et nous écoutons toutes les remarques de gérant de portefeuille personnel. Les critiques font progresser la vie des investisseurs.

Bien à vous,

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#39 14/12/2016 18h06 → Les fintechs : que peuvent apporter ces nouveaux intermédiaires financiers ? (conseiller financier, fintechs, société financière)

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MathieuHamel a écrit :

(…) Et pour le MSCI World ? Nous donnons les dividendes estimés de ses ETF. Le jour où il y aura de l’information fiable sur les entreprises russes et chinoises alors nous l’intègrerons. Le MSCI World, c’est un peu Deauville. Tous les ETF ne sont pas transparents. Il faut savoir choisir. Et c’est aussi ce que nous permettons. (…)

Je n’ai pas du tout compris la métaphore avec du Calvados dedans, mais glissons ça ne doit pas être très important. Mais sur le rapport avec les entreprises russes là je décroche complètement (et d’ailleurs aussi les "chinoises" si on entend par là "Chine hors Hong-Kong"). Le MSCI World est un indice de pays riches, qui sont pour l’essentiel des états ayant une solide culture d’indépendance judiciaire et de réglementation financière. Je suis un peu interloqué.

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#40 14/12/2016 19h19 → Les fintechs : que peuvent apporter ces nouveaux intermédiaires financiers ? (conseiller financier, fintechs, société financière)

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Réputation :   173 

GdN on ne vous parlait sans doute pas d’un petit Calva mais de Deauville, j’avance donc quelques explications possibles :

- "C’est un peu [les petits Calva qu’on boit à] Deauville", ces dividendes finissent par vous faire tourner la tête.
- "C’est un peu [le festival du cinéma américain de] Deauville" : on ne sait jamais vraiment qui a versé ou reçu les dividendes de tel ou tel film…
- "C’est un peu [le casino de] Deauville", les dividendes versés sont hasardeux.
- "C’est un peu [la plage de] Deauville", on ne sait jamais quelle sera la couleur des parasols ou des dividendes.
- "C’est un peu [les Planches de] Deauville", les rencontres peuvent y être aussi hasardeuses que les dividendes.

Ceci dit je ne connaissais pas MQ avant que Jef56 n’en parle ici, et même si je n’en serai pas client, cela me fait plaisir de voir qu’on puisse, en France aussi, tenter d’innover dans la finance. Bon vent donc.

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#41 30/12/2016 22h31 → Les fintechs : que peuvent apporter ces nouveaux intermédiaires financiers ? (conseiller financier, fintechs, société financière)

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bonjour,

Merci à Mathieu Hamel pour sa réponse sur Marie Quantier. Je conçois ne pas être dans la cible et que leur offre ne s’adresse pas au Lazy. C’est dommage, mais c’est aussi une question de business model.
Pour autant, je partage l’incompréhension de GillesDeNantes sur le msci world. C’est bizarre de la part de financiers de ne pas savoir que le msci world ne contient que de l’ocde. Pour rappel pour ms, même taiwain et la corée du sud sont de l’emerging.

Mise à jour sur mes 3 contrats souscrits début novembre avec une allocation proposée la plus proche possible d’un objectif 50% actions / 50% taux
- Wesave, mandat de gestion, niveau de risque 7 (offensif): perf +2,5%, à ce jour j’ai 23 lignes dans mon ptf, 50% actions (33% us, 11% eur), 19% fd euro, obligs etc, essentiellement des etfs à indices étroits (pas ce que je préfère)
- Yomoni: mandat de gestion, profil 5 (dynamique): perf +1,5%, 20 lignes, 48% actions (assez équilibré, plutôt europe, mais pour la pondération, il faut se la taper à la main sur excel !), 20% fd euro, oblig. plutôt europe, des efts à indices larges
- MQ: j’ai construit moi même mon allocation, 3 etf actions sp500, msci Europe et msci em et 4 oblig 2 corporate us et eur et 2 gov us et eur, plus simple à suivre je préfère, perf 3,2%

En termes d’interface, pas de grandes différences: plutôt + sympa coté wesave et plus clair, des donuts chez yomoni et des charts psychédéliques (et surtout ésotériques) pour MQ.

Sur le commentaire de gestion, il n’y a que Wesave qui s’y colle et c’est plutôt pas mal, il y en a pour tous les gouts.

En conclusion, à ce stade je vote Wesave pour le customer experience (mais pas les etfs choisis) et MQ pour la simplicité du ptf et la maîtrise (par construction).

A suivre

Joyeuse année 2017

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#42 12/01/2017 17h56 → Les fintechs : que peuvent apporter ces nouveaux intermédiaires financiers ? (conseiller financier, fintechs, société financière)

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Bonjour et bonne année 2017 !
Désolé d’avoir manqué de rigueur entre MSCI World et MSCI All Country World Index. Le problème avec MSCI World provient des mid cap et des actions japonaises sur lesquelles le options ne sont pas suffisamment liquides ou inexistantes pour en extraire les dividendes implicites (et donc reconstituer le dividende estimé de l’ETF). De plus, les enjeux d’estimation des variations de taux de change deviennent très importants avec la multiplication des devises et nous ne sommes pas capables d’avoir des vues sur autant de devises. Les commentaires sur les entreprises russes et chinoises concernent l’évaluation des fondamentaux pour le MSCI ACWI INDEX (MSCI All Country World Index).
Au sujet de l’expression "Deauville", cela faisait référence au "casino". En d’autres mots, à l’absence de contrôle sur le risque de baisse et à la difficulté d’effectuer des analyses "professionnelles" sans avoir des équipes d’analystes sur place.

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#43 09/03/2017 11h15 → Les fintechs : que peuvent apporter ces nouveaux intermédiaires financiers ? (conseiller financier, fintechs, société financière)

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Bonjour,

J’avais regardé du côté de MQ à un moment mais j’avais trouvé que pour l’investissement minimal demandé de 5000€ pour le CTO, si on additionne les frais fixe d’abonnement à 6€ par mois et les frais fixe de IB à 8€ par mois, on arrive à 180€ de frais fixe par an, soit 3,6%.

Cela peut être intéressant à partir de 15 ou 20000€. Mais moins c’est compliqué de s’y retrouver je pense..

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#44 09/03/2017 13h37 → Les fintechs : que peuvent apporter ces nouveaux intermédiaires financiers ? (conseiller financier, fintechs, société financière)

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Des frais qui apparaissent d’autant plus importants, étant donné la performance 2016 (qu’il faut calculer soit-même avec les exemples d’allocation disponibles sur le site).

https://www.devenir-rentier.fr/uploads/4246_art_-_marie-quantier-track-record.jpg

Performance 2016 :
MARIE QUANTIER – Modéré : 2,37%
MARIE QUANTIER – Dynamique : 2,61%

Marie Quantier - Performance

Ce qui est "rigolo", c’est que, juste en dessous, le site propose un outil de simulation.
Je l’ai utilisé pour le profil dynamique (le seul qui soit proposé), avec la même période (2016).

https://www.devenir-rentier.fr/uploads/4246_art_-_marie-quantier-simu-2016.jpg

PROFIL DYNAMIQUE
Performance 2016 (31.12.2015 au 30.12.2016) : + 10,14%
   
Donc, si je ne m’abuse, la simulation promet +10,14% sur l’année 2016 (en mandat dynamique), mais l’investisseur n’obtient réellement que +2,61%.

Je vous laisse juge.

Cdt,
Frédéric


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#45 09/03/2017 13h58 → Les fintechs : que peuvent apporter ces nouveaux intermédiaires financiers ? (conseiller financier, fintechs, société financière)

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Pareil si on part du 01/09/2014, cas de base de l’exemple: versement initial sans versement réguliers.

La simulation de l’algorithme nous promet 7,25% annualisé en profil modéré frais de transaction inclus

Or les performances effectuées enregistrées dans le track record: même période, même profil on arrive à 3,60% annualisé.

Un utilisateur pourrait il nous apporter son expérience ?

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