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#1 30/06/2011 14h04

Kiceca
Invité

ISIN : US00971T1016

Petite question aux nombreux amateurs de valeurs américaines qui fréquentent visiblement ce forum.

J’avais lu un article ( payant ) très interessant dans les échos du 14/06.

Les Echos a écrit :

Internet : le patron d’Akamai craint un accident lié au « cloud »

D’après Tom Leighton, les datacenters sont la « pire place au monde » pour distribuer les données. Cet ex-professeur de mathématiques au MIT a conçu un réseau de 90.000 serveurs disséminés dans le monde, doublé d’une architecture logicielle complexe, afin de rendre l’Internet plus fluide et plus rapide pour ses clients. Akamai concurrence aujourd’hui les grands opérateurs qui veulent eux aussi « accélerer » le trafic pour la vidéo.

Source : Internet : le patron d’Akamai craint un accident lié au « cloud »

Le moment de revenir sur la valeur ?

La configuration me semble favorable, mais je suis très hésitant du fait du risque de change.

 

#2 01/07/2011 10h27

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INTJ

C’est vrai que l’action Akamai Technologie est sur ses plus-bas.

J’avais lu aussi une partie de l’article sur Les Echos mais sans comprendre : le PDG parle d’un risque possible sur le cloud et en même temps sa société fait du cloud ?

Je vais en rester avec mes Cisco, déjà 20% de -Value latente, ça vaccine de nouvelles velléités dans le secteur des technologies.

Hors ligne Hors ligne

 

#3 01/07/2011 10h31

Kiceca
Invité

InvestisseurHeureux a écrit :

C’est vrai que l’action Akamai Technologie est sur ses plus-bas.

J’avais lu aussi une partie de l’article sur Les Echos mais sans comprendre : le PDG parle d’un risque possible sur le cloud et en même temps sa société fait du cloud ?

Je vais en rester avec mes Cisco, déjà 20% de -Value latente, ça vaccine de nouvelles velléités dans le secteur des technologies.

Tom Leighton (Akamai) : «Nous avons construit notre propre Internet imaginaire»

D’après Tom Leighton, les datacenters sont la «pire place au monde» pour distribuer les données. Cet ex-professeur de mathématiques au MIT a conçu un réseau de 90.000 serveurs disséminés dans le monde, doublé d’une architecture logicielle complexe, afin de rendre l’Internet plus fluide et plus rapide pour ses clients. Akamai concurrence aujourd’hui les grands opérateurs qui veulent eux aussi «accélerer» le trafic pour la vidéo.
Recueilli par Solveig GODELUCK

L’Internet est-il sur le point de saturer à cause de l’afflux de données ?

Il est difficile de dire combien de temps les choses peuvent durer en l’état. Aujourdhui, les gens passent moins de 2% de leur temps en ligne à regarder de la vidéo. Cela va nécessairement augmenter. Mais alors que le débit moyen observé dans le monde tourne actuellement autour d’un demi mégabit par seconde, il va falloir dix fois plus de capacité pour regarder des films en qualité DVD. Alors imaginez quand, en plus, on passera 20% de son temps en ligne sur les médias vidéo…

En 1998, lorsque vous avez créé Akamai, imaginiez-vous qu’on en arriverait à ce niveau de saturation du réseau ?

C’est pour cela que nous avons créé la société ! Aujourd’hui, il est parfois difficile de téléphoner durant un événement sportif parce qu’il y a trop de monde connecté simultanément. En 1999, c’était déjà la même histoire  : lors du Superbowl, la publicité en ligne pour un défilé de mode de lingerie a attiré plus d’un million d’internautes, ce qui a fait tomber les serveurs. On a dit que Victoria’s secret avait «crashé l’Internet»… Depuis 1995, je travaillais au MIT sur la résolution de ce type de problèmes  : permettre aux sites Web de changer de dimension rapidement et aux pages de se charger plus vite -la sécurité n’était pas encore une priorité à l’époque. Nous avons mis au point des algorithmes et une architecture informatique distribuée qui ont été le fondement technologique d’Akamai.

Vous aviez donc des «nuages» de serveurs avant la mode du «cloud» ?

Notre «cloud» est beaucoup plus authentique que celui des nouveaux acteurs de ce marché. Alors qu’ils se concentrent sur quelques datacenters, nous avons 90.000 serveurs répartis dans des milliers d’endroits différents. Ils disent qu’il est plus rentable de rassembler toutes leurs ressources dans quelques endroits, ce qui est faux. Cela nous coûte moins cher de poser un serveur chez un petit fournisseur d’accès qui paiera lui-même l’électricité, la climatisation, parce qu’il a vraiment envie d’avoir ce serveur. Certains seraient d’ailleurs prêts à payer pour ça ! Certes, encore faut-il savoir gérer l’ensemble  : répartir les charges de travail, prendre en compte l’arrivée de nouveaux serveurs… Nous avons passé dix ans à y travailler avec des centaines de développeurs. Nous avons créé nos propres protocoles de communication qui se superposent à ceux d’Internet, plus des algorithmes pour collecter et traiter les données autour du monde. Toute cette intelligence ne tiendrait pas dans un ordinateur unique. Nous avons construit notre propre Internet imaginaire, un réseau virtuel encore plus décentralisé qu’Internet.

Que pensez-vous de l’engouement actuel pour l’informatique dans les nuages ?

Les énormes data centers sont juste la pire place au monde pour distribuer des données. Des serveurs vont être inaccessibles, des data centers vont tomber, le système dans son ensemble va crasher. Regardez les soucis qu’a pu créer la panne du service de cloud d’Amazon en avril, la rupture d’un câble au Moyen-Orient, une inondation dans les datacenters londoniens. Et puis à cause de la centralisation, les données des entreprises deviennent une cible pour les attaquants. En 2010, les cyberattaques sur le e-commerce ont été multipliées par dix.Pourtant les grandes entreprises continuent à mettre toutes leurs ressources au même endroit. Nous connaissons ce réflexe. Avant de créer Akamai, quand nous avons présenté notre projet du MIT aux grands opérateurs, ils nous ont ri au nez  : «Tout le monde sait que l’informatique distribuée, ça ne marche pas  !» L’histoire ne leur a pas donné raison.

Pourquoi n’améliore-t-on pas tout simplement l’Internet pour éviter les problèmes d’engorgement ? Si vous l’avez fait, c’est possible…

Effectivement, on devrait réparer ça. Le problème, c’est qu’Internet est constitué de 20.000 réseaux. Il faudrait changer des millions de routeurs, et en racheter d’autres. Qui prendrait la décision ? Aucune entité n’a la légitimité pour le faire. Ca fait 20 ans qu’on parle du «DNS Sec», un protocole qui permettrait de sécuriser de façon basique le réseau. Mais personne ne se lance. C’est très dur de changer l’Internet. La façon dont le réseau résiste à sa montée en charge est remarquable, mais il n’a jamais été conçu pour tout ce qu’on lui demande aujourd’hui. Croyez-moi, dans 10 ou 20 ans on parlera encore des vieux protocoles d’Internet  : BGP, TCP, etc. Les progrès se feront au-dessus de ces protocoles, comme nous le faisons déjà.

A l’initiative d’équipementiers comme Cisco ou Alcatel-Lucent, plusieurs grands opérateurs télécoms veulent devenir des diffuseurs de vidéos en ligne, en stockant les contenus dans leurs propres serveurs. Craignez-vous ces nouveaux concurrents ?

Cisco raconte aux opérateurs qu’il suffit d’acheter ses routeurs pour faire comme Akamai, ce qui n’est pas vrai. De plus, cela ne fonctionne que sur leur propre réseau, alors que nous couvrons mille réseaux différents. Les fournisseurs de contenus n’ont aucune envie de discuter avec mille opérateurs pour être bien distribués. Quant à créer une fédération d’opérateurs, ce n’est pas évident. De notre côté, nous voulons travailler avec les opérateurs. Nous avons compris qu‘ils voulaient garder la maîtrise des serveurs. Nous sommes en discussions avancées avec plusieurs d’entre eux, y compris en France, pour leur vendre notre solution de diffusion de contenus [content delivery network] et les laisser l’opérer eux-mêmes. Nous sommes également prêts à payer l’accès à leur réseau.

Tom Leighton (Akamai) : «Nous avons construit notre propre Internet imaginaire»

Dernière modification par Kiceca (01/07/2011 10h44)

 

#4 01/07/2011 10h32

Kiceca
Invité

Concernant Cisco ( comme pour Juniper ), il semblerai qu’Alcatel Lucent soit en train de leur tailler des croupières.

 

#5 25/07/2011 11h19

Kiceca
Invité

La chute d’Akamai technologie semble enrayée.

La valeur a quand même chuté de 43.9 % depuis le plus haut à 54.14 $ du 8/11/2010. Depuis le 1er janvier on est à -35.45 %

 

#6 26/07/2011 11h34

Kiceca
Invité

A surveiller demain :

AKAMAI TECHNOLOGIES - Résultats du 2ème trimestre - 18h00 : Après Bourse

 

#7 23/08/2011 06h56

Kiceca
Invité

Voila Akamai sous les 20. Sacrée dégringolade…

 

#8 05/10/2011 16h12

Kiceca
Invité

En dépit du fort rebond d’hier, AKAMAI reste autour des 20. et la chute ne semble pas encore enrayée avec un plus bas en cloture le 3 octobre à 18.65.

 

#9 26/10/2011 10h27

Kiceca
Invité

Aujourd’hui, publication du T3 d’Akamai…

J’y jetterai un regard attentif.

 

#10 27/10/2011 16h35

Kiceca
Invité

Le marché salue la publication. Belle hausse aujourd’hui.

Le Groupe de services technologiques du Massachusetts, Akamai Technologies, a annoncé ses résultats du troisième trimestre. Ses bénéfices sont de 42,3 M$ (0,23$ par action), contre 39,7 M$ (0,21$ par action) un an avant. En non-GAAP, le bpa ressort à 0,34$, contre 0,33$ de consensus. Ses revenus grimpent de 11% à 281,9 M$, contre 279,2 M$ de consensus

 

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