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#26 11/02/2015 14h15

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Durun a écrit :

Je lis ici ou là que la dette est devenus si importante qu’elle en est insoutenable. Et beaucoup pensent que l’on ne pourra pas la rembourser.
Je voudrais rappeler pour information que l’Allemagne, à qui on demande toujours plus, a fini de payer en 2010 les réparations de la … 1ere guerre mondiale ! Quasiment un siècle plus tard !

Oui mais après avoir bénéficier d’un rabais de 50% (et pas seulement sur les réparations de guerre) si j’en crois ce que je lis sur le web : Accord de Londres sur les dettes ? Wikipédia

Les 50% restants ont donc été abandonnés en cours de route. Ce n’est pas ce que j’appelle payer ses dettes wink

Pour alimenter les réflexions voir la liste des défauts souverains : Défaut souverain ? Wikipédia

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#27 11/02/2015 16h38

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Re

Oui, c’est vrai, mais quand les dettes s’éternisent sur des dizaines d’années, il y a toujours des abandons de créances. Et rembourser 50 % environ sur tant d’années, ce n’est pas rien.
Je pense que les investisseurs français qui avaient prêté à la Russie au début du 20 e siècle auraient apprécié de récupérer 50 % de leurs créances.


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#28 17/02/2015 17h13

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Bonjour,

Nous, qui donnons des leçons de morale à la Grèce, devrions intégrer cette donnée :

- Les comptes publics grecs présentent actuellement un excédent primaire (avant remboursement de la dette)
- La France présente un déficit structurel récurrent.

Ainsi, vous échangez les taux d’emprunts grecs et français, et c’est la France qui se retrouve au bord de la faillite.

Cela montre que la dette peut comporter un effet boule de neige complètement indépendant de la situation réelle de l’économie nationale. Et nous questionne sur le fait d’en avoir laissé la gestion à la finance et aux banques privées.

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[+1]    #29 17/02/2015 17h29

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C’est la finance qui a creusé le déficit public de la France ? La finance s’est déjà assis sur une grosse partie de la dette grecque…

Moi je ne donne aucune leçon de morale à personne, je veux juste que les grecs me rendent mon pognon; enfin au moins arrêter de leur en donner sans aucun espoir de le revoir. Personne ne veut étrangler les grecs, c’est juste les allemands qui ne veulent pas payer le doublement des salaires des fonctionnaires grecs.

Quelqu’un qui cueille ses olives et les mange va dégager un "excédant primaire" ce n’est pas pour ca que son économie est en bon état.

Je suis toujours prêt à aider des gens responsables comme les portugais ou les irlandais, mais les grecs, qu’ils aillent voir chez les Russes si il fait plus beau ca ne me fait ni chaud ni froid.


Le pouvoir doit se définir par la possibilité d'en abuser

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#30 17/02/2015 18h12

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Pour les amateurs, ce soir, je pense qu’on va avoir encore droit à un objectif documentaire :

Classe moyenne, des vies sur le fil (1/3) | ARTE

(précisons que ceci ne remets pas en cause l’intérêt de Arte par ailleurs: docus sur l’Histoire, les voyages, la cuisine, films inattendus…)

Dernière modification par placementapapa31 (17/02/2015 18h13)

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#31 18/02/2015 11h57

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bifidus a écrit :

enfin au moins arrêter de leur en donner sans aucun espoir de le revoir.

700€ par français tout de même…

Le problème grec ne date pas de 2010, mais il faut revenir à son entrée dans l’euro, avec notamment le maquillage des comptes publics (merci GS!).

Ce que je pense, c’est qu’au final la finance s’en sort très bien, les grecs sont victimes de leurs dirigeants, et nous, un peu les dindons de la farce !

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#32 27/01/2019 07h46

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Voici un article sur a quoi ressemble la dette de tous les Etats du monde :
( Je ne savais pas trop ou le mettre )

Visualizing the State of Government Debt Around the World

Avec des informations intéressantes , et quelques extraits traduits :

L’un des problèmes les plus sous-estimés de l’économie mondiale à l’heure actuelle est l’augmentation sans cesse croissante de la dette publique et la possibilité pour les investisseurs de perdre confiance , en la capacité d’un pays de s’acquitter à jamais de ses obligations.

Les États-Unis peuvent globalement supporter une dette beaucoup plus importante que des pays plus petits, comme la Belgique, car les économies sont d’une taille très différente.

Les pays dont le ratio dette / PIB est le plus élevé

1. Japon - 238%
2. Grèce - 182%
3. Barbade - 157%
3. Liban - 147%
4. Italie - 132%
5. Érythrée - 131%
6. République du Congo - 131%
7. Cabo Verde - 126%
8. Portugal - 126%
9. Soudan - 122%
10. Singapour - 111%

La première et la plus évidente des conclusions de notre visualisation est la manière dont les pays développés ont les plus gros problèmes d’endettement.

Le Japon se démarque immédiatement comme le pays le plus prolifique avec un ratio dette / PIB de 238%.
Cela signifie que l’ensemble de l’économie japonaise, la troisième en importance au monde, ne produit pas assez de valeur en deux ans pour rembourser la totalité de sa dette.

La Grèce n’est pas loin derrière avec 182%, suivie de la Barbade (157%) et du Liban (147%).

Les États-Unis ont le 13 ème plus mauvais ratio au monde avec 105%.

Immédiatement en dehors de ce cercle restreint de grands consommateurs, se trouvent plusieurs pays petits ou en développement confrontés à d’énormes problèmes financiers. L’Égypte (103%), Chypre (97%), la Mongolie (84%), le Brésil (83%) et le Yémen (74%), pour ne nommer que ceux-là, ont manifestement des problèmes d’endettement qui pourraient engendrer des problèmes financiers pour le reste du monde.

La Chine avec 47% de dette, qui possède la deuxième économie en importance au monde, mais dont le bilan national est remarquablement sain.
Certes, le pays connaît encore une urbanisation et une modernisation substantielles / importantes , mais le ratio dette-PIB si bas suggère qu’il peut dépenser des sommes considérables en ressources supplémentaires pour résoudre ses problèmes.

Jetez également un coup d’œil à la Russie a seulement 16% d’endettement . L’économie russe est en proie à la corruption et à une croissance lente, mais au moins elle n’aura pas de crise de la dette de si tôt.

Une autre façon de penser à ce visuel est en termes de dépenses et de recettes, c’est-à-dire, les pays ayant un ratio dette / PIB élevé devraient-ils dépenser moins d’argent ou percevoir plus de recettes fiscales ?

Nous doutons qu’un pays puisse réellement «se développer» pour se libérer d’un fardeau de la dette écrasant, d’une valeur supérieure à celle de l’ensemble de son PIB, sans apporter de changements substantiels à son comportement budgétaire.

Dernière modification par Serrure (27/01/2019 08h08)

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#33 27/01/2019 12h46

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Considérer le montant de la dette (ou le ratio dette/PIB) isolèment, sans même essayer d’évaluer les actifs en face ( il y en a…), et d’autres caractéristiques de l’état ainsi endetté (les actifs et dettes de ses habitants par exemple, sa croissance, etc.)  est pour moi un non-sens.


J'écris comme "membre" du forum, sauf mention contraire. (parrain Fortuneo: 12356125)

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#34 27/01/2019 19h53

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A ce sujet, je ne m’explique pas l’idée de rapporter le déficit public annuel au PIB plutôt qu’au budget des entités considérées, ce qui aurait le mérite de faire clairement apparaitre en quelle proportion il faudrait baisser les dépenses pour arriver à l’équilibre.

Au delà des montants, c’est aussi la tendance qui devrait être considérée, ou encore le nombre d’années depuis le dernier exercice équilibré.

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