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Screeners actions Consultez l’analyse boursière de Malteries Franco-Belges sur les screeners actions de l’IH.

[+3]    #1 21/10/2014 10h06

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Disclaimer : ceci n’est ni une recommandation à l’achat ni une recommandation à la vente. Il est attiré à l’attention du lecteur que la liquidité du titre est très faible. Tout le monde doit faire son homework.

Bonjour,
Tout d’abord je dois remercier Alpha pour tous ici qui m’a fait découvrir cette valeur.

Malteries Franco Belges (MFB) collecte et transforme l’orge afin de fournir la matière première indispensable à un breuvage bien britannique : la bière. De ma compréhension (qui est peut être lon d’être parfaite), MFB s’occupe de collecter les récoltes pour ensuite les transformer. Plus précisément, MFB supervise le processus de maltage ce qui va de la sélection des semences jusqu’à la livraison du malt aux clients (brasseurs) et grossistes. Cette activité de transformation fait d’ailleurs partie de l’expertise de la maison mère de MFB qui est le groupe Soufflet (qui a des marques telles que Baguépi et Vivien Paille). C’est la seule entité cotée en bourse du groupe Soufflet.

Il est intéressant de voir comment MFB est positionné dans le groupe Soufflet :
-    Holding Etablissement Soufflet détient 100% de Société Malteries Soufflet SAS
-    Société Malteries Soufflet détient 91,5% (plus de 18 vingtième) de MFB
-    MFB détient 47,71% de la Compagnie Internationale de Malteries (CIM), le solde (52,29%) de CIM est détenu par la Société Malteries Soufflet.
CIM regroupe les filiales de malteries présentes en Europe de l’est (Russie, Pologne, Roumanie, République Tchèque, Kazakhstan, Serbie, Ukraine, Bulgarie) et on retiendra que CIM a un chiffre d’affaires (je ne prends que le poste « produits des activités ordinaires ») qui est environ 4 fois plus important que MFB (en 2012, le CA de CIM était de 390 MEUR pour un CA de 91 MEUR pour MFB). CIM est ainsi la pépite de MFB et la raison pour laquelle MFB est intéressante.

Le groupe Soufflet a été récemment sur le devant de la scène avec le rachat de Neuhauser (dont Soufflet était déjà actionnaire à hauteur de 15% depuis 2011). Il s’agit d’un boulanger industriel avec un CA de 623 MEUR et 18 usines en France et au Portugal. L’entreprise détient deux marques « Pomme de pain » en France et « Crobag » en Allemagne.

Après la réduction de la dette de MFB, on peut maintenant se demander pourquoi MFB reste côté en bourse ? On a petit début de réponse avec la dernière opération sur Neuhauser qui a dû se faire avec de l’endettement, et nécessitera peut-être une remonté de cash de la CIM.

Les spécificités de l’entreprise

Des contrats à long terme avec les clients brasseurs qui assurent une récurrence du CA et une bonne visibilité. Cela permet d’assurer une fidélité réciproque : en tant que brasseur, j’ai l’habitude et j’ai confiance dans le travail de MFB, pour MFB, je m’assure de proposer le meilleur produit possible à mon client avec qui j’ai une relation à long terme.

Une maillage d’usine qui permet d’assurer une forte proximité entre MFB et ses clients. On observe le rachat de deux unités de productions en Bulgarie.

En France, les usines tournent à plein régimes.

Un endettement très faible qui est le fruit d’un important travail de réduction de la dette. Entre 2006 et 2013, la dette financière (court et long terme) est ainsi passé de 8 479 KEUR à 603 KEUR.

Toujours en profit malgré les variations de prix de matières  premières et des prix de l’énergie (mais n’oublions pas la quote-part de CIM qui est non négligeable). Quand on investit dans MFB, on investit aussi dans CIM et donc indirectement dans l’activité malterie du groupe Soufflet qui est un important intervenant dans la transformation de céréales. On n’a pas beaucoup de supports pour investir sur ce type d’activité qui devrait connaître une activité forte avec la croissance de la population mondiale.

La quote-part de résultat de CIM (Compagnie Internationale de Malteries) qui contribue fortement au résultat de MFB.  A titre d’illustration pour 2013 : MFB fait 5,1 MEUR de résultat opérationnel et la quote part dans CIM apporte 10,7 MEUR. Il existe ainsi une dépendance au résultat de CIM.

Un montée en puissance dans CIM qui s’est faite dans le temps et permet ainsi de récupérer davantage de quote part de résultat (taux de détention de MFB dans CIM : 43,65% en 2008, 46,49% en 2009, 47,71% depuis 2010).

En cas de difficulté d’approvisionnement, du fait du maillage des usines et de leur emplacement il y a un moindre recours aux importations car les usines sont proches des zones de récoltes.

Quelques faiblesses

Activité cyclique qui dépend du marché de la bière qui en Europe est un marché mûr.
Dépendance au prix des matières premières (le poste « achats consommés » connaît de très fortes variations et au coût de l’énergie.
Un ROE et un ROTC moyen. Entre 2006 et 2011, le ROE s’établit en moyenne à 10,42% et le ROTC s’élève à 9,6%.

Avantage concurrentiel
L’avantage serait plutôt à situer sur l’expertise du groupe dans la sélection de la matière première et la connaissance des clients et de leurs attentes avec un intuitus personae fort.
Allocation de capital
Une absence historique de dilution avec un nombre d’actions stable depuis 2006 (495 984 actions). Il n’y aura à mon avis jamais de rachat d’actions. Quand au dividende, il varie en fonction de la volonté du groupe Soufflet de faire remonter du cash. Pour illustrer ce point, voici les dividendes versés récemment :
-    2010 : 9,60 euros,
-    2011 : 6,05 euros.
-    2012 : 10 euros.
-    2013 : 5,45 euros.

Opportunités

Extension du maillage en Europe mais aussi en Amérique du sud.
Réduction de la consommation d’énergie pour réduire ce poste de charges.
Agrandir les capacités en France (construction de nouveaux silos d’orge à Saint Saulve en 2012).

Menaces
Augmentation du prix des matières premières.
Evolution très fortes d’une année sur l’autre de la qualité de la matière première. (MFB reste vigilant sur ce point ce qui lui permet de démontrer son expertise à ses clients).
Une surcapacité en Europe de l’est.
L’augmentation des prix de l’énergie.
Un marché de la bière mûre en Europe.
L’Europe de l’Est connaît de fortes variations en terme de croissance. Les marchés ne sont pas toujours rentables comme le montre la fermeture de l’unité de production hongroise.

Valorisation

Une valeur comptable par action (book value) de 267,5 euros par action en 2013. Avec un cours de l’action à 248 euros, on a un P/B de 0,9.
Le ROE 2013 s’élève à 11,1%. On peut considérer que cela représente un chiffre réaliste (i.e tenable dans le temps).

De mon point de vue, l’action MFB sera intéressante pour moi lorsque le price to book ratio  sera de l’ordre de 0,6 soit 160,5 euros. Je prends ce ratio de 0,6 afin de m’accorder une marge de sécurité par rapport à un ROE qui est assez faible. Un point que j’apprécie est la régularité des résultats de MFB n’a pas connu de perte sur la période étudiée.

Une autre approche pourrait consister à considérer que :
Valorisation à travers un ratio P/S
-    MFB seul (hors CIM) vaut 0,4 de son CA (dépendance au prix de la matière première et au prix de l’électricité, marché mûr) : 41,5 MEUR
-    CIM vaut 0,6 fois son CA (marché international dynamique) : 242,2 MEUR ou on peut dire que cela vaut sa book value (211,4 MEUR)
-    Total valorisation : 283,7 MEUR
-    Valeur par action : 571, 9euros.
-    Décote de 15% car on a un actionnaire archi majoritaire, qui n’est pas pressé de retirer l’action (mais qui par le passé a retiré à un prix correct une autre entité), un dividende qui fait le yoyo et un prix actuel qui est proche de la book value : 486,1 euros.
-    Marge de sécurité : 48,9%

Valorisation à travers un ratio P/B

En retenant simplement un ratio de 1, on a une book value de 132,7 MEUR pour MFB et 47,7% de 211,4 MEUR de CIM nous donnant un total de 233,6 MEUR soit 470,9 euros. En appliquant toujours une décote de 15%, au prix actuel on obtient un prix de 400 euros soit une marge de sécurité de 38 %.

Par le PER, en retenant un résultat net moyen de 12 MEUR (4 MFB et 8 CIM), on a un BNPA de 24,2 euros nous donnant un PER spot d’environ 10.

Catalyseurs

Retrait de MFB par le groupe Soufflet pour simplifier la structure du groupe Soufflet sur l’activité Malterie: très difficile à déterminer du fait que le groupe Soufflet ne me semble pas pressé. C’est du prospectif.
Montée en puissance continue de CIM qui vient améliorer le résultat net du groupe Malterie.
Augmentation de la consommation de bières
MFB n’est quasi plus endetté donc on peut penser qu’il y aura une augmentation progressive du dividende (hors opération de croissance externe).

Risques
Retrait à un mauvais prix. Je ne pense pas que cela soit le cas, le groupe Soufflet me semble respectueux des actionnaires. Après, on a une protection avec la book value mais le prix est proche de celle-ci. Il faudra argumenter sur l’importance de CIM dans MFB pour défendre un prix élevé.
91,5% est détenu par un actionnaire donc en tant qu’actionnaire minoritaire on n’est pas nécessairement en position de force même si je pense que l’actionnaire est respectueux de l’ensemble de ses actionnaires. Il en découle un flottant faible mais cela peut être à notre avantage : un excès de Mr Marché peut nous permettre d’obtenir un prix intéressant.
Evolution du prix des matières premières.
Peut-être sommes nous en haut de cycle.
MFB est une entreprise où il faudra être très patient.

Cheers
Jeremy
Je n’ai pas d’actions Malterie Franco-Belges.

Dernière modification par Jeyfox (21/10/2014 10h06)

Mots-clés : malteries franco belges

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#2 19/11/2014 16h07

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Hello,
Une mise à jour suite à la publication du RA 2014.
On a une valeur comptable par action de 275,4 euros.
La P/B est à 0 ,92. Le ROE 2014 s’établit à 9,2%.
Le dividende est passé de 5,45 euros à 5,85 euros, l’évolution du dividende est toujours un petit peu erratique.
On notera que CIM voit son CA reculer de 4,7% du fait d’un marché moins facile en Europe de l’est.
Valorisation
Par le P/S
Avec les chiffres 2014, on a une valorisation de 41,7 MEUR pour MFB et de 230,8 pour CIM. Nous donnant une valorisation totale de 272,5 MEUR soit 549,4 euros par action qui après applicaiton de la décote de 15% nous donne une valeur intrinsèque de 467 euros soit une décote de 45,6%.
Par la P/B
104 ,3 MEUR pour CIM et 136,6 pour MFB nous donne un total de 240,9 MEUR soit 485,8 euros par action. Avec la décote de 15%, on a prix de 412,9 euros soit une décote de 38,4%.
Par le PER
On obtient un PER de 10,2.

Cheers
Jeremy
Pas d’actions Malterie Franco Belges.

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#3 25/11/2015 15h55

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Hello,

Une petite mise à jour suite à la lecture du rapport annuel de 2015.

Le marché mondial de la bière a reculé avec la baisse de la consommation en Chine. Ce recul est une première depuis 1992. La reprise ne devrait pas avoir lieu avant le second semestre 2016.
Cela se traduit dans le chiffre d’affaires de Malterie Franco Belges : il recule de 10,3%. Il en est de même pour sa filiale CIM (ont MFC détient 47,71%) : - 13,8%.

La dividende 2015 a continué son yoyo, il diminue pour s’établir à 4,5 euros (contre 5,85 euros en 2014). Certes le résultat net baisse (10 MEUR contre 12 MEUR) mais le dividende aurait pu être maintenue sans problème.

MFB a versé une indemnité de 1 MEUR à des clients suite à un réclamation sur la qualité de certains lots de malt.

Valorisation

Par la book value : toujours avec un ratio de 1 pour MFB et CIM, cela nous donne un total de 425,4 euros par action (après application d’un décote de 15%) soit une marge de sécurité de 41%.
Par le ratio prix/CA (P/S) : on obtient une valeur par action de 405 euros (toujours en appliquant un ratio de 0,4 pour MFB et de 0,6 pour CIM et une décote de 15%). La marge de sécurité est de 38%.

Cheers

Jeremy
Pas d’action MFB.

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[+6]    #4 01/12/2015 00h13

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Bonsoir

Belle analyse de cette valeur avec quelques rectifications . Je connais particulièrement bien ce dossier et je suis le premier actionnaire minoritaire individuel (derrière les fonds HMG Découverte et Globetrotter de Marc Girault mais qui sont des personnes morales)

Par le passé, le Groupe Soufflet a sorti de la cote 3 sociétés (et non pas une) :

Grands Moulins de Patin et Française Meunière en 2003 . Activité de meunerie. (OPRO faite à la demande d’un minoritaire ancien salarié de l’entreprise ; en effet le Groupe Soufflet s’est fait avoir en dépassant le seuil de 95% K et DDV qui était en vigueur à l’époque , Soufflet ne connaissait pas trop les marchés boursiers des actions … c’est tjrs un peu le cas )

Costimex : maiserie / quasi en faillite, activité vendue à un groupe Espagnol.

A noter que MFB est dans le giron de Soufflet depuis 1994, date où Soufflet a pris le contrôle du groupe Pantin. La mise en bourse de MFB était déjà faite en 1994 ; soufflet n’a pas la culture de lever des fonds en bourse. Bonne méfiance de l’argent facilement levé avec de grosses contreparties.

Pour valoriser MFB on peut voir le passé et mesurer l’évolution des comptes depuis. Voici un retour en arrière avec un éclairage sur la CIM  ……

En mai 2002, lors de l’apport des titres MFB de Groupe Pantin à Malteries Soufflet, Associés Finance a estimé MFB à 134 euros par titres ( 66.46 Meur)

En août 2003, lors de l’opro de Groupe Pantin, MALT a été évaluée à 136 euros / titre (voir le site AMF pour les ratios étudiés). A noter que 5 EBE , 8 REX et 9 RN ont été étudiés mais non retenus. Attention maintenant car comme indiqué par Jeyfox, la CIM arrive en bas du compte de résultat, ca fausse les calculs ; faut se les taper soi même

Depuis le 28 juin 2004 (assimilé au 30 juin 2004), date à laquelle une assemblée générale extraordinaire a acté de l’apport à la Compagnie internationale
des malteries des titres de la société Soufflet Malterie Roumanie, la société Malteries franco-belges détient désormais 43 % du capital de la Compagnie internationale des malteries, le principal actionnaire hors groupe en détenant 47 %.De ce fait, la société Malteries franco-belges a perdu le contrôle de la Compagnie internationale des malteries. A compter du 30 juin 2004, la Compagnie internationale des malteries et ses filiales sont consolidées par mise en équivalence.

Le 16 juillet 2008 , MFB achète à Unigrains le 1/3 de sa part dans la CIM (cela porte le contrôle de 43.66% à 46.49%) , 100% de la CIM (seule) est estimée à 119 Meur

En 2008 Malteries Soufflet rachète à Unigrains le second 1/3 de sa part dans la CIM (cela porte le contrôle de 47.84% à 50.68 %), prix non communiqué mais en retrouvant les comptes de Malteries Soufflet on doit tomber dessus

Le 27 juillet 2009 , MFB achète à Unigrains la moitié du dernier 1/3 de sa part dans la CIM (cela porte le contrôle de 46.49% à 47.71 %) , 100% de la CIM (seule) est estimée à 177 Meur

Le 27 juillet 2009 , Malteries Soufflet (SAS) achète (au même prix que MFB) à Unigrains l’autre moité du dernier 1/3 de sa part dans la CIM

Autre façon de valoriser MFB , plus proche du process , des machines, c’est de voir sa capacité de production en tonnage par an.

Il est possible que le catalyseur qu’est l’opro n’arrive pas avant 10 ans voire plus ….. Tout dépend des stratégies du groupe Soufflet dans son ensemble.

En attendant on a une gestion familiale de bon niveau (lien affectif avec les usines, pas de jeton de présence, respect des anciens qui ont fondé et fait grandir le groupe Soufflet etc …), le tout sur une sorte de rente puisque le secteur de la malterie a de grosses barrières à l’entrée (faut des Meur pour monter une usine). De plus, il faut aussi avoir la confiance des brasseurs, ces derniers ayant une peur : ne pas être livrés en temps et en heure ou avoir une qualité de malt médiocre rendant impossible la fabrication de bière. Par exemple à l’Est, la CIM à plus de 90% du marché du malt, Soufflet est incontournable là bas.

La croissance se fait par le niveau de vie qui par exemple monte actuellement en Afrique (Castel l’a bien compris depuis des années !), ou en Amérique du sud (une reprise est pré sentie ves 2017 après la crise actuelle) , à l’Est ya quelques années.

SRV  actionnaire de MFB

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[+4]    #5 06/08/2018 18h43

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Bonjour à tous

Pour le suivi de cette (belle) valeur, (belle n’engage que moi).

Depuis 2015 le titre a fait fois deux, tiré par les résultats nets qui sont bons.

D’ici deux mois on aura les résultats de l’exercice clos le 31/06/18, j’attends dans les 45 Euros de RNPG par titre.

En points positifs sur ce titre :

- Grosses barrières à l’entrée pour deux raisons :
1. Monter une malterie coûte des dizaines de Meur
2. Second point et non le moindre, pour avoir des brasseurs comme clients, il faut réussir à capter leur confiance. En effet, un brasseur craint par dessus tout de ne pas pouvoir être livré en malt de qualité (teneur en protéine etc.) , en quantité voulue, et en temps et en heure. Peu importe l’état des récoltes, qu’il ait fait chaud ou froid etc. , un bon malteur doit assurer les contrats prévus. C’est ce que fait Soufflet grâce à un réseau de collecte des orges de très bon niveau.

- Énormes parts de marché en Europe de l’Est, la CIM en truste 90% voire plus. Il reste encore un relais de croissance en CIE (Russie, Ukraine)

- Les contrats avec les brasseurs sont sur plusieurs années. Cela donne de la visibilité, et prouve la confiance entre les brasseurs et MFB

- Les clients brasseurs sont des leaders mondiaux

- Énorme trésorerie cachée dans la filiale CIM (probablement plus de 100 Meur)

- Entreprise familiale gérée avec brio , typiquement dans le style évoqué dans le livre que j’ai signalé le mois dernier sur la stratégie du propriétaire (pas de gros salaire, pas de jetons de présence, vision long terme, etc.)

- Une OPRO reste possible

Points négatifs :

- La bonne croissance des bénéfices de la CIM va maintenant se tasser. Exceptée la poche qui reste encore à gagner dans la CEI, mais le plus gros est passé

- Les brasseurs se concentrent et peuvent plus facilement casser les marges des malteurs, dont MFB

- L’OPRO peut attendre encore 10 ans , voire plus

- MFB est quelque part en abus de position dominante sur les marchés de l’Europe de l’Est. Potentiellement amendable, sait-on ….

Mon avis :

Selon l’avis de Fischer "quand doit-on vendre un titre", je pense que la réponse ici est "jamais" (sous réserve bien sûr que l’on n’a pas besoin de son argent investi).

En effet, selon un autre critère de WB qui reste le plus important de tous je pense " "la clé de l’investissement ne consiste pas à évaluer à quel point une industrie va affecter la société ou à quel point elle va croître, mais plutôt à déterminer l’avantage concurrentiel de n’importe quelle entreprise et, par-dessus tout, la pérennité de cet avantage"

Et je pense que MFB répond bien à ce critère; elle a un énorme avantage concurrentiel.

Tous les ans, on aura 40/50 euros de RNPG, une sorte de vache à lait selon la matrice BCG.

SRV actionnaire de MFB et qui compte le rester.

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#6 12/08/2018 19h22

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Srv, merci pour ces analyses sur MALT.
Je suis actionnaire depuis pas mal de temps de cette société et il est extrêmement difficile d’avoir des informations au delà de ce qui figure dans le rapport d’activité de la société. Par le passé, j’ai adressé des questions au groupe Soufflet mais sans jamais obtenir de réponse.
Bien que je n’aie pas votre niveau de connaissance de la société, je partage votre analyse globale et, avec un un P/E d’environ 10, le couple rendement-risque me parait favorable à long terme pour un investisseur patient.

Je me demandais cependant comment vous arriviez à la prévision de résultat net par action de 40 à 50 euros tous les ans. Au cours des dernières années, la baisse tendancielle du chiffre d’affaires a été contrebalancée par une hausse des résultats. Pour ma part, je n’avais pas anticipé le saut dans les résultats sur l’exercice 2016 et je n’exclus pas d’autres écarts à l’avenir.

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Dernière modification par Quest (12/08/2018 19h24)

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[+1]    #7 12/08/2018 22h52

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Bonsoir

Je connais bien la boite car par coup de bol j’ai habité à Nogent /seine pendant plusieurs années, près du siège. Bled paumé, où je devais être le seul à m’intéresser à la société et plus globalement au groupe.

J’ai donc pu échanger régulièrement en AG ainsi qu’aux portes ouvertes, avec la direction, les managers, et les employés (croiser les différents points de vue des insiders est une bonne chose je pense)

Si vous avez encore des questions, vous pouvez me les donner, je les porterai en AG.

Concernant les 40 à 50 euros de RNPG par titre, c’est une prévision que je fais en fonction de la saturation des outils de production. Le dernier S1 reste sur cette tendance.

En gros, les données suivantes bougent peu :

La forte croissance à l’Est est finie (ils ont quasi toutes les parts de marché)
Les outils de production à l’Est et en France sont modernisés et aux taquets
Les contrats long terme sont renouvelés année après année
Les barrières à l’entrée me semblent assez robustes

Ainsi, je pense que les RNPG de 40/50 euros par titre sont assez fiables, sur plusieurs années.

Après, cela reste de l’agroalimentaire , donc très réglementé. Il peut toujours y avoir un cygne noir, une amende des autorités (cf GDMS qui n’est pas loin de couler), etc.

Bref, je pense que le titre ne fera plus fois deux tous les 2/3 ans, mais yaura 40/50 euros de RNPG/titre.

Moat + les connaissances que j’ai de la boite font que je garde ma ligne. Si je vends ma ligne, actuellement je n’ai pas de véhicule boursier équivalent. Et comme je n’ai pas besoin de cet argent , je garde.

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[-4]    #8 13/08/2018 08h16

Banni
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Boursorama ne lui suffit plus pour tenter de revendre ses positions srv1 sur les forums bourse.
Il va vous expliquer qu’il a fait 50% chaque année ou presque sur son portefeuille mais il oublie de dire que c’est grace à vos lecteurs qui il revendent ses positions

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#9 13/08/2018 13h16

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Bonjour azqsx

Si vous voulez vous exprimer sur Malt et demander par exemple

pourquoi la CIM garde plus de  100 Meur en cash
les OGM sont-ils une menace pour MFB
comment est prévue la succession au sein de la famille Soufflet
quels sont les futurs relais de croissance

etc.

n’hésitez pas !

Mais avant il faut faire ses devoirs

oui srv1 est mon pseudo sur bourso.

Malt je la suis depuis 2003, c’est peut être trop long terme pour certains.

Et mes titres MFB ne sont pas à vendre (même si j’ai vendu une centaine de titres l’année dernière pour prendre du Léon Grosse avant son retrait de la cote)

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[+1]    #10 13/08/2018 14h55

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Quest a écrit

Au cours des dernières années, la baisse tendancielle du chiffre d’affaires a été contrebalancée par une hausse des résultats.

Attention, le CA publié est le social, c’est à dire celui de MFB avec les outils en France, ne figure pas la production en malt de la filiale CIM.

En gros, si on regarde les tonnages de malt produits :
- Les outils en france produisent 250 mille tonnes par an de malt
- La cim en produit 980 mille tonnes par an (la valeur cachée est là !:-)

comme MFB possède 48% de la CIM, on a une production consolidées de 720 milles tonnes par an.

pour le CA cela donne selon le dernier RFA

- 100  Meur environ pour les outils en France
- 350 Meur pour toute la cim => 160 Meur pour la quote part

Les bénéfices de la CIM arrivent en bas du compte de résultat consolidé

https://www.devenir-rentier.fr/uploads/1106_capture.png

En note 11 le CA social
En note 16, les bénéfices de la quote part de la CIM (et oui !)
Ya un énorme décalage de taille entre la mère (MFB) très petite, devant sa fille (la CIM)

Voilà le genre de valeur qui passe sous les radars :

- des zinzins, car flottant faible (dans les 8%)
- de la majorité des particuliers, car intégration d’une fille plus grosse que la mère, faut donc gratter un peu
- le business n’est pas sexy du tout

Au prix actuel, c’est pas décoté , on a un truc peu liquide, mais en rente quasiment

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#11 13/08/2018 15h05

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Peut-être est-ce décoté, justement parce qu’il n’y a aucune liquidité. C’est pour cela que mettre en avant ce type de sociétés sur nos forums me gène un peu.

Il est normal qu’une entreprise avec une liquidité quasi-nulle décote, ce n’est pas une aubaine, sauf si on s’attend à une OPR dans un jour proche.

Être actionnaire d’une société illiquide dont le cours de bourse monte, ça fait joli dans un portefeuille d’actions, mais si la liquidité est insuffisante pour vous permettre de vendre dans de bonnes conditions, les +Values latentes sont surestimées.

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#12 13/08/2018 15h13

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C’est un peu comme le portefeuille des Daubasses re liquidité…

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[+1]    #13 13/08/2018 15h27

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Bonjour Philippe

Je comprends votre gène que Malt soit évoquée ici. J’essaie de rester factuel, d’expliquer la société car je la connais bien (pour des raisons expliquées ici) et j’aime partager des info et idées. Le net est fait pour ça.

C’est évident que parler d’un truc peu liquide sans mettre le tout dans une stratégie globale peut faire faire de grosses bêtises.

Ma situation est spéciale et ne convient pas à tout le monde je le consens tout à fait. Prendre des trucs peu liquides est à contre courant de cette époque où le flash trading et le déversement ininterrompu d’informations économiques sont mis en avant.

Pour éviter de couler mon patrimoine à cause de trucs peu liquides , je procède ainsi :

je gère mon patrimoine comme un fonds, j’y intègre tout , l’immobilier, le coté, le non coté, les plans d’épargne etc …. et donc je diversifie.

Je fais mes devoirs et mesure en % le poids de chaque actif. Je mesure aussi les flux générés (ce n’est pas mon but d’avoir des flux, mais je fais le boulot)

C’est important de dire que la stratégie de détention de titres peu liquides doit s’inscrire dans une vision globale du patrimoine.

Mais cela ne peut pas convenir à tout le monde, faut alors passer son chemin.

Pour Malt, je sais que si j’ai besoin de sortir pour x raisons, je peux tél à la boite.

Mais j’attends l’opro.

Et si je meurs avant, j’ai indiqué dans mon testament quoi faire de cette ligne.

En attendant, le moat que je pense fort,  me fait penser que le temps joue pour l’actionnaire.

L’avenir me dira si j’ai raison.

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#14 13/08/2018 15h43

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Tout dépend également des sommes investies et par conséquent du nombres de titres détenus en portefeuille.

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#15 13/08/2018 22h50

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InvestisseurHeureux a écrit :

Peut-être est-ce décoté, justement parce qu’il n’y a aucune liquidité. C’est pour cela que mettre en avant ce type de sociétés sur nos forums me gène un peu.

Vous avez raison mais je pense que dans ce cas précis, l’analyse de srv me parait à la fois objective, bien documentée et honnête.
Il serait donc très dommage de ne pas l’avoir ici.

Pour la petite histoire, c’est une connaissance qui avait attiré mon attention il y a longtemps sur cette valeur sur laquelle je me suis aperçu qu’il était très difficile d’avoir des informations. Mais il m’avait semblé à l’époque que la marge de sécurité était suffisante sur ce dossier pour compenser le peu d’information disponible.

En tous cas, merci à srv.

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[+2]    #16 26/08/2018 16h44

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Pour le suivi.

Attention ceci n’est pas un conseil de vente ou d’achat.

Depuis vendredi dernier 24/08/18 la société Grands Moulins de Strasbourg (GDMS) est suspendue dans l’attente d’un communiqué.

Quel rapport avec Soufflet et MFB ?

Soufflet possède 30% de GDMS depuis plusieurs décennies (via SA Moulins)
Et dans GDMS il y a une filiale qui se nomme Société des Maltéries d’Alsace (SMA).

ci dessous l’organigramme où j’ai cerclé en rouge les boites en bourse.

https://www.devenir-rentier.fr/uploads/1106_gdms.jpg

Pour faire simple, GDMS a une option de vente de son K à un tiers que soufflet dénonce.
Soufflet est fortement embrouillé avec Leary depuis 2009, époque où Leary a fait commerce avec un trafiquant d’armes Bakri, promettant monts et merveilles africains.

Soufflet , Leary et Bakri

Depuis bien sûr, Bakri a fait faux bond à GDMS ! Et par manque de bol, en même temps Bruxelles a infligé une énorme amende à GDMS (l’obligeant à vendre son très beau siège social avenue d’Inéa à Paris, quel gâchis !).

Bref le bilan comptable de GDMS est proche de la faillite, et le core business est en difficulté avec les investissements en Afrique faits pour rien .

Et donc ?

Amha il est probable que GDMS change de proprio rapidement et comme Soufflet souhaite récupérer SMA, il est aussi possible (mais pas certain du tout), que Soufflet récupère des bouts de GDMS dont SMA, et fusionne le tout avec SAS Malteries. Ce serait l’occasion de lancer l’OPRO sur MFB (on peut toujours rêver .. :-)

A noter qu’en décembre 2018, une décision de justice est attendue pour savoir si l’énorme amende (non encore entièrement payée par GDMS) est valide ou pas. Selon le rapport annuel de GDMS, si l’amende est validée, il y aura une vente à la découpe des actifs de GDMS.

Passionnant non le monopoly de l’agroalimentaire des grands groupes ? :-)

NOTA : toute les infos données ici sont publiques et disponibles sur le net ou dans les rapports annuels. Souvent tout est écrit mais presque personne ne les lit.

SRV actionnaire de MFB, mais pas du tout actionnaire de GDMS (management girouette qui a pété les plombs en 2009, qui fraude le fisc (cf saga Leary / Ricci), et boite pas loin de couler)

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Dernière modification par srv (26/08/2018 16h44)

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#17 28/08/2018 22h27

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GDMS est placé en RJ !

GDMS EN REDRESSEMENT JUDICIARE

A noter la phrase suivante

En vue de financer la période d’observation, GMS pourra procéder à la cession de certains actifs qui ont fait l’objet de marques d’intérêts de la part d’investisseurs.

Comme je le présentais

1. GDMS est pas loin de couler
2. Ya un actif rentable SMA que Soufflet convoite qui serait potentiellement vendable et achetable …

Une bien triste histoire, qui me conforte dans l’idée que c’est bien la qualité des hommes qui décide du devenir des actifs, quand ya d’énormes erreurs de commises, ca peut couler.

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#18 15/09/2018 17h08

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Pour le suivi

Ceci n’est pas un conseil d’achat ou de vente.

Suite à la mise en RJ de GDMS, ci dessous la déclaration du groupe Soufflet

soufflet_gms_cp.pdf

Je retrouve les valeurs que j’ai évoquées dans le livre la stratégie du propriétaire (voir mon petit résumé sur le projet lynch).

En 2011 j’avais assisté à une AG de GDMS (car j’en ai eu), l’ambiance entre le groupe Soufflet et GDMS était …. particulièrement tendue.

Si mes intuitions sont bonnes, Soufflet va maintenant tout faire pour rafler SMA, probablement dans Malteries Soufflet SAS.

On aura alors un prix de SMA, qui sera d’environ 1/3 celui de MFB social (ya une convention en péréquation entre MFB social et SMA). Et comme le tonnage de malt produit par SMA = 1/3 de celui de MFB social, on fera une règle de trois. Puis on ajoutera à la louche de prix de la CIM on aura alors une idée de la valeur de MFB consolidée.

L’année prochaine pourrait être une grande année pour moi, je croise les doigts.

SRV actionnaire de MFB.

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#19 07/11/2018 14h15

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Le cours de Malt est suspendu depuis ce matin, dans l’attente d’un communiqué..
OPR à venir de la part de soufflet?

Edit:

Confirmation d’une OPR à 600€!
Encore une belle valeur qui risque de quitter la cote…

Dernière modification par tigrou (07/11/2018 14h31)

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[+2]    #20 07/11/2018 14h30

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Projet d’OPA à 600 euros.
Projet d’OPR et de retrait obligatoire si Malteries détient plus de 95%.
Projet de radiation si n’arrive pas à mettre en œuvre le retrait obligatoire.
Je suis en train de lire les documents mais j’avoue ne pas être content de cette menace systématique de radiation si une entreprise n’arrive pas à avoir ce qu’elle veut… Cela ne poussera pas les français à investir en Bourse….
Je ferai un topo dès que j’ai tout lu.
Cheers
Jeremy
J’ai des actions Malteries Franco Belges.

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Dernière modification par Jeyfox (07/11/2018 14h31)

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#21 07/11/2018 17h03

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Finalement cela va plus vite que je ne le pensais.

Soufflet semble pressé de sortir les minoritaires de MFB avant le rachat (ou pas) de SMA.

Pour rappel le 6/12/18 une décision de justice est attendue pour GDMS, après il y aura peut être une vente à la découpe de GDMS.

Soufflet souhaite peut être procéder à un réaménagement de son pôle malterie sans avoir les publications boursières à faire. Il est donc pressé de tout solder avant le premier semestre (clôture 31/12/18)

Le prix de 600 euros me semble faiblard….

J’ai des titres MFB

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#22 07/11/2018 17h20

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Si le majoritaire n’obtient pas les 95%, seuil du retrait obligatoire, il y aurait alors radiation dites vous.
Ce qui signifie un retrait de la cote et les minoritaires restent actionnaires?

Des membres du forums sont-ils dans ce cas au titre de radiations par le passé?

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#23 07/11/2018 17h34

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Bonjour,

Il n’y a qu’un petit pas à faire pour atteindre les 95% de droits de vote, car Soufflet détient déjà 94.79%.

zonebourse a écrit :

…qui pourra le cas échéant être suivie d’un retrait obligatoire si les actions non présentées à l’Offre ne représentent pas plus de 5 % du capital ou des droits de vote de la Société.

A la date des présentes, l’Initiateur détient 456.354 actions représentant 756.867 droits de vote, soit 92,01% du capital et 94,71% des droits de vote de la Société. Le Groupe Soufflet détient, en ce compris les actions détenues directement par l’Initiateur, 456.664 actions représentant 757.477 droits de vote, soit 92,07% du capital et 94,79% des droits de vote de la Société.

Un peu triste de voir encore un retrait de la côte pour une société historique.
Hésitation à rentrer sous les 500€ et c’est trop tard à présent !

Cordialement,

Fabipm

Dernière modification par Fabipm (07/11/2018 17h35)

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#24 07/11/2018 22h21

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Encore une belle société qui va sortir de la cote.

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#25 08/11/2018 10h40

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Hello,
pour lister les forces en présence, pouvez-vous indiquer ici ou en MP le nombre de titres Malteries Franco-Belges que vous détenez?
J’ai 223 actions Malteries Franco Belges.
Cheers
Jeremy
J’ai des actions Malteries Franco Belges

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