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[+1]    #1 06/10/2014 14h30

Membre (2013)
Réputation :   3  

Je pense qu’il est très difficile de donner un chiffre, même approximatif car les dépenses engagées vont dépendre du budget familial disponible, ainsi que de la manière dont on envisage l’éducation de ses enfants et leur avenir
Un enfant peu "coûter" relativement peu cher : fringues et équipement de récup, école publique, alimentation hard discount, pas d’activité péri-scolaires, vacances chez papy/mamie …
Ou très cher … fringues et jouets derniers cris, école privée, cours particuliers, activité artistiques et sportives, voyages linguistiques, vacances à l’étranger ….

Il y a aussi les dépenses "indirectes" : logement, voiture ….

Mots-clés : coût, enfant, rentier

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[+1]    #2 06/10/2014 19h59

Membre (2014)
Réputation :   9  

Tout cela est bien subjectif.

Il faudrait faire un budget point par point avec des estimations médianes, hautes et basses pour se faire une idée.

Au delà de l’impondérable (nourriture, vêtements de base, scolarité publique, fournitures, …) les postes énoncés dans les posts précédents sont clairement en fonction de la situation, et des choix de chacun.

Les frais de garde peuvent être largement réduits en fonction de la situation professionnelle et familiale du couple. Mono-actif, bi-actif, parents à la retraite, proches du domicile… ? Et des opportunités : crèche, nounou…

Les activités, les vacances, les jouets, il va de soit que cela dépend de vos choix et du niveau de vie que vous voulez avoir et partager avec votre progéniture.

Pour la scolarité, le permis… certains l’incluent, personnellement j’aurais plutôt tendance à laisser l’enfant gérer (je veux bien admettre que c’est un discours que je tiens aujourd’hui, actuellement sans enfant, et que cela pourra évoluer…) : payer son permis avec ses boulots d’étés que l’on peut avoir dès ses 16 ans (voir plus tôt si on fait du black), et pour les études, on est en France, beaucoup sont gratuites (voir même payées), dans le cas contraire, si c’est des études utiles, il obtiendra facilement un prêt pour les financer.

Sur le dernier paragraphe, certains vont me trouver pingre, peut-être même sans cœur. Je ne pense pas que ce soit le cas (oui, l’auto-jugement, c’est souvent favorablement biaisé…). Encourager son enfant à prendre son indépendance et ses responsabilités, faire ses choix, gérer ses priorités et les assumer est sans doute une meilleure transmission que de régler les factures.

Après c’est mon parcours qui me fait dire ça… J’étais fier d’être indépendant, content d’aller donner des cours particuliers pour me payer mes fringues, jeux, sorties, jusqu’à mon premier loyer… Je n’ai jamais "brulé" une dizaine de billets dans des dépenses extrêmement éphémères (et j’ai pu démontrer à de nombreux amis que l’on peut draguer sans dépenser…) et j’ai encore du mal à décrire la façon dont on apprécie voir évoluer positivement son niveau de vie au moment même où l’on prend son indépendance !

Quand j’ai commencé à bosser, mes collègues étaient plus vieux que mes parents, et leurs enfants avaient environ mon âge. C’était un petit échantillon, donc une généralisation serait malvenue, mais quand même, à les entendre parler du parcours de leurs enfants, il y avait une relation inverse entre le revenu des parents et la réussite des enfants…

Donc (là j’ai dépassé le cadre du sujet, et je m’en excuse), j’ai le sentiment que le meilleur investissement que l’on peut faire sur ses enfants, c’est la responsabilisation (gâter c’est pêcher par facilité). Pour ça je remercie mes parents.
Ensuite d’autres valeurs comme l’optimisme, la confiance, et surtout l’information…
Et pour la partie financière : cautionner un crédit, prêter ou avancer pour un projet…

Sinon,

Alexis92 a écrit :

Je ne sais pas si il y’a des études sur le sujet mais j’aurais tendance à penser que les familles avec + de 3 enfants sont surreprésentées aux 2 extrémités des classes sociales.

Je n’ai pas l’info, mais j’ai la même intuition que vous car il y avait clairement une courbe en U sur les transferts de l’état et donc les incitations financières (et quand bien même les sentimentalistes veulent mettre l’amour de l’enfant avant tout, la politique nataliste -les allocs- est le premier argument utilisé en démographie pour expliquer la "bonne" natalité française) :
- l’ensemble des familles disposant du socle allocations familiales
- les aides spécifiques dégressive avec le revenu, dont bénéficient essentiellement les ménages modestes
- le quotient familial, qui permet une réduction fiscale croissante avec le revenu qui bénéficie donc essentiellement aux ménages aisés (plafonnement récent dont à revoir, mais comme on garde un enfant près de 20 ans la situation n’a pas encore eu le temps de se transformer).

Dernière modification par sfyter (06/10/2014 20h01)

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[+1]    #3 08/10/2014 13h47

Membre (2014)
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La réponse à cette question est hyper dépendante des revenus du foyer, de votre situation familiale/professionelle actuelle, puis de votre mode consommation, et en dernier lieu de votre situation géographique je dirais. hmm

Ma fille a 4 mois.
Nous avons déjà fait un chèque de 16 800€ pour un an de crèche. Il faut y retrancher les 12 x 610€ de CAF que nous allons toucher, puis les 1150€ de réduction d’impôt l’an prochain.
Celà fait tout de même 8330€ net de notre poche pour une seule année de garde pour un seul enfant.. bienvenue dans le monde merveilleux des modes de garde de la petite enfance en grande agglomération française hmm
Sans les aides de la CAF (un comble quand-même avec plus de 5000€ de revenus mensuels), notre ménage aurait eu un intérêt financier à ce que ma compagne arrête de travailler pour le garder…

Je passe sur l’achat inital de quelques équipements (environ 1000€) en complément de ce que nous avons récupéré de la famille.

A côté de ça, j’oublie complètement lait/couche/… dont le coût est négligeable par rapport à ce qui précède.

Il reste un autre poste de dépenses : vêtements/jouets/… et là j’ai le malheur d’avoir une copine qui craque tout le temps et sur tout, donc là encore le budget s’envole… Pas de chance pour nous: nous avons 3 neveux ainsi que 2 enfants d’amis très proches qui ont entre 1 an et 3 ans, mais ce sont 5 garçons! Ca limite les récup possibles.

Un bon point : un enfant à charge, diminuation de 1500€ de notre impôt sur le revenu l’an prochain.

Nous partons sur un budget moyen annuel net à notre charge (après impot, CAF) d’environ 11 ou 12 000€ lissé pour les 3 premières années de notre fille - uniquement en dépenses directes (je ne compte pas le surcout logement  - nous avons aménagé une chambre de 10m² en récupérant une partie du salon, ni le surcout transport/vacances/appareil photo… ).
Celà réprésente un peu plus de 2 mois de nos 2 salaires cumulés, ou environ 17-18% de nos revenus salariés totaux annuels (bruts d’IR).

Dernière modification par Shaaden (08/10/2014 16h59)

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[+2]    #4 08/10/2014 14h43

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je m’en excuse. je vais faire pendant 3 secondes de la philosophie à 2 cents.

Ce sujet m’a fait prendre conscience que l’exigence en terme de ROI n’est pas la même sur les différentes marches de la pyramide de Maslow.

Souvent ici nous raisonnons avec le bas de l’échelle. Mais plus on monte moins le raisonnement est valable.
Prenons l’exemple d’un engagement spirituel. On compte rarement son temps (time is money) et encore moins son argent.

Les enfants sont placés assez haut dans la pyramide  de Maslow quand on est parent. "Est ce que je suis un bon père" (ou une bonne mère) est une question récurrente.

MasterCard l’a bien souligné dans une publicité récente "certaines choses n’ont pas de prix". Une façon d’inviter à oublier la rentablitité de certains engagement comme celui d’être amoureux ou d’être parent.

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[+1]    #5 08/10/2014 16h39

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Il n’y a pas de vérités universelle…. sauf peut-être une que j’aime beaucoup :

Avant, j’avais des principes.
Maintenant, j’ai des enfants.


"We judge a book by its cover ; And read what we want ; Between selected lines"

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[+1]    #6 08/10/2014 17h03

Membre (2012)
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Pour rebondir sur le sujet, quelques points issus de mon expérience perso.

couple mono actif avec 3500€ de revenus/mois, 1 enfant de 2 ans
> allocations 0 (faudra qu’on m’explique comment on peut justifier des allocs pour 2 enfants mais pas pour 1…)
mais c’est pas le sujet

le logement :
le surplus de loyer est surévalué dans beaucoup de posts. on raisonne en terme de surface occupée par les enfants comme si , sans en avoir, on louerait x m² en moins C’est souvent faux. Avoir 1 enfant ne fait que très rarement déménager (sauf d’un studio ou T2) mais beaucoup vivent deja en couple dans un T3.

la nourriture
j’ai un potager, ma femme a allaité (et continue partiellement)
on achete au marché, des produits de qualité, souvent bio (bah oui, l’intolérance à la protéine de lait de vache, ca coute… ah et dire que 50% -mini ! - des parents laissent régurgiter leur gamin en croyant que c’est normal…)… mais le budget alim a augmenté de - de 10%
Une raison simple : il mange comme nous. Pas (ou très peu) de compotes industrielles ou de plats tout faits pour bébé (en français "plat pour bébé" signifie "reste de grande distribution invendable aux adultes que l’on met en purée et qu’on vend le double du prix"). Faire pour 3, dès ses 6 mois, c’est faire des économies. Bon, au final peut etre est-ce nous qui mangeons comme lui (bah oui, on lui a pas filé du chocolat ou du saucisson a 6 mois qd meme…)…

les vetements
récup a droite a gauche, ca sert a rie de prendre des marques chères qui sont de moins bonne qualité. Sauf pour les chaussures. Les vraies chaussures pour enfant (pas 80% de ce qui se vend et qui sont aussi souples que ma grand mere dans son cercueil) ont un cout. Mais, passez-vous la journée en sabots ? Non ! Alors pourquoi l’infliger a votre enfant…
Petit aparté : les couches. Combien ca coute en normal ? Un bras. (et encore, je compte pas la surface au sol que ca prends…2m² en region parisienne… :-D) On a choisi les couches lavables… 320€ investis depuis la naissance. Pas si négligeable que ca. Meme en comptant les lessives s’il y a des puristes.

en résumé : je pense que nous sommes un peu des extra terrestres et pas vraiment représentatifs.

dernier point, quand je vois Boubouka donner 100€/mois à son + grand, ca me rappelle que j’ai du tourner a 15€/mois jusqu’à 18 ans. Je précise que tous les frais (école, vêtements, sport étaient payés par mes parents…)
Chacun fait ce qu’il veut, pas de soucis avec ca. En revanche, je m’interroge sur le fait de lier cela à une contrepartie type tâches ménagères… Je dirais à mon fils de nous aider a mettre le couvert, à débarrasser ou faire un peu de vaisselle ou de ménage parce que c’est normal. S’il doit garder un éventuel petit frère/soeur, on lui demandera de le faire parce que c’est normal.Il y a des droits mais aussi des devoirs. A chacun de faire ses listes.


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[+1]    #7 09/10/2014 15h46

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Ce n’est pas bien grave, -1 / +1 je ne pense pas que ça m’empêcher de dormir ce soir smile

L’objectif n’était pas d’opposer l’Amour paternel et la planification du coût que représente l’arrivée d’un nouvel enfant. Je me contentais de donner mon point de vue sur la question.
Je trouve tous ces calculs par anticipation inutiles, ni plus, ni moins, pour les arguments que j’ai exposé au-dessus (dur à chiffrer par essence, évolution des comportements des nouveaux parents en terme de consommation et de dépense, etc.).
Au même titre que tous les parents, j’ai déjà vécu cette situation et à titre personnel je trouve la démarche "étrange" de vouloir à tout prix calculer et rationaliser n’importe quel évènement de notre vie. Mais je n’empêche personne de le faire.

Je vous accorde que ce genre de réflexion dépasse le sujet initial, mais après tout une réponse "le
coût induit par l’arrivé d’un enfant n’a pas vraiment d’importance" est une réponse valable même si non chiffrée. Je concède volontiers que mon post était très mal tourné et dépassait sûrement le sujet initial, mais je n’ai pas l’impression d’être irrespectueux ou disciple inconditionnel du style bisounours.

En tout cas pour moi, l’affaire est close.

Dernière modification par NYBR (09/10/2014 15h47)

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[+1]    #8 10/10/2014 00h30

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lemouz a écrit :

la nourriture
j’ai un potager, ma femme a allaité (et continue partiellement)
on achete au marché, des produits de qualité, souvent bio (bah oui, l’intolérance à la protéine de lait de vache, ca coute… ah et dire que 50% -mini ! - des parents laissent régurgiter leur gamin en croyant que c’est normal…)

Début du HS

Pour info, premièrement en cas d’allergie au protéine de lait de vache (APLV), pathologie concernant environ 1.5 à 4% des nourrissons, les boites de lait avec hydrolysas des protéines de lait de vache  sont prise en charge à 100% par la Sécu.

Deuxièmement par rapport à vos élucubrations digne de Doctissimo sur l’importante fréquence  du lien entre les régurgitations et une APLV je vous conseille la lecture des liens suivant qui sont des cours de Pédiatrie Médicale (le truc qu’on apprend en Médecine et qui évite de dire n’importe quoi).

http://www.med.univ-montp1.fr/enseignem … O_UMVF.pdf

Le RGO (reflux gastro oesophagien), est extrêmement fréquent et dans la grande majorité des cas physiologique c’est à dire non pathologique et d’origine multifactorielle. L’APLV est d’ailleurs plutôt concerné lors de vomissements (la nuance peut parfois être difficile je l’admet) et c’est rarement le seul symptome (diarrhée, urticaire, fièvre…).

Le seul conseil actuel par rapport aux liens entre régurgitations et le lait est de l’épaissir et/ou de bien faire attention à la reconstitution des biberons.

Pour votre culture je vous rajoute les recommandations de la société française de Pédiatrie sur l’APLV

http://www.sf-pediatrie.com//sites/defa … co_SFP.pdf

Au fait le tabagisme passif favorise les régurgitations (et fumer dehors ne change rien, les particules de cigarettes restent sur les vêtements et restent tout autant nocive pour les enfants) en plus d’augmenter le risque d’asthme, d’infections respiratoires…
Cette dernière remarque est générale et en rien contre vous Lemouz, contrairement aux précédentes.

Fin du HS

Dernière modification par simouss (10/10/2014 07h04)


Portefeuille - Le poker est un jeu passionnant permettant de perdre son argent, son temps et ses amis

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[+1]    #9 10/10/2014 12h44

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@simouss
avant de vous lancer bille en tête contre mes propos et de m’attaquer via un brillant exposé, essayez, je vous en prie de lire ce que j’écris.

Il me semble avoir parlé d’intolérance, pas d’allergie. Je ne sais si vous êtes dans le médical  mais la différence est grande.

Une intolérance peut (waou ! conditionnel…ne m’attaquez pas en justice si un scientifique vient infirmer mes propos..) se manifester par :
- mal au ventre entraînant généralement un bébé qui chouine, râle, pleure…
- de légères régurgitations (pas des vomissements).

Pour votre info, beaucoup de personnes consultées m’ont parlé du fameux RGO. Cela existe bien entendu. Mais c’est aussi tellement pratique pour les pédiatres qui, et j’assume mes propos, sont une grande majorité à se foutre de la santé des nourrissons et répètent uniquement à l’envi ce qu’ils ont appris il y a 10-20-30 ans. Ils sont scientifiques, diplômés… et profitent de la fatigue/panique/inquiétude des parents pour asséner des vérités sans jamais les remettre en question.
C’est comme les dents pour expliquer qu’un bébé est chiant. C’est cool, on peut ressortir cette excuse pendant 2 ans…

Tout ce que je sais, c’est que qd ma femme a stoppé sa consommation de lait de vache (fromages, yaourts, beurre mais aussi chocolats, gâteaux industriels etc etc…) bah bizarrement, mon fils s’est senti mieux qq jours après. Bizarrement, qq mois après, quand ma femme re-testait et avalait un bout de comté, paf, ca redevenait l’enfer. Et ca au moins au moins 4-5 fois. Preuve scientifique s’il en est car le hasard n’a plus sa place.
Bizarrement, quand on en parle autour de nous, on passe pour des gogos car c’est pas ce que le pédiatre dit, c’est pas ce que maman ou mamie a dit…. Mais au moins 4 personnes à qui on a conseillé de faire l’essai (c’est pas très dur de se priver de lait pdt qq jours)… ont vu que ca marchait.
Alors OK, l’échantillon n’est pas représentatif de la population française ou mondiale mais quand même.

Le lait de vache est mal digéré par les adultes. Je parle toujours pas d’allergies.
Le calcium contenu dans celui-ci n’est absolument pas nécessaire car on trouve la dose nécessaire pour nos os dans beaucoup d’autres aliments.
Aujourd’hui, on se pose même la question si l’excès de lait ne favorise pas l’ostéoporose. Je n’ai pas d’avis tranché car il y a encore trop d’études contradictoires sur le sujet (une étude sert surtout à démontrer ce que l’on souhaitait montrer au départ)
Les références issues de la pédiatrie que vous citez en sont une parfaite illustration. Ils vont pas se tirer une balle dans le pied.

Mais bon, vous pensez ce que vous voulez. J’ai les faits sur mon fils et sur certains des enfants de mes proches pour moi.
Et encore une fois, ne confondez pas allergie et intolérance.


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[+1]    #10 13/02/2015 10h59

Membre (2014)
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placementapapa31 a écrit :

lemouz a écrit :

Et encore une fois, ne confondez pas allergie et intolérance.

Je prends ce topic en route, pouvez-vous m’expliquer la différence fondamentale entre les deux?

Bonjour, en gros l’intolérance alimentaire  va éventuellement provoquer des désordres physiologiques plus ou moins gênants (ex: douleurs gastriques, problèmes digestifs…) mais sans risque vital majeur.
Par contre pour les allergies la réaction de l’organisme peut être beaucoup plus violente: ça peut aller des simples petits boutons qui gratouillent à l’oedème de Quincke (urgence vitale, par exemple les personnes allergiques aux piqûres d’insectes).


Parrainage Bourse Direct (50€ par filleul) / Binck (100€ par filleul) -> contactez moi par MP ;)

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[+1]    #11 04/01/2019 14h24

Membre (2013)
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koldoun a écrit :

J’entends quoi par "intense"?

L’activité n’est pas qu’une simple "garderie" mais une véritable activité dans laquelle l’enfant est doué, et que l’on pousse assez loin.

Par exemple la fille d’une collègue qui fait de la danse depuis toute petite, 3 fois par semaine, début d’adolescence = inscription dans l’académie la plus réputée de la région (cout élevé).

Mais à 15 ans la jeune fille participe à des spectacles (rémunérés), donne déjà des leçons à des débutants (également rémunéré).

Maintenant que j’ai 35 ans, j’ai pu voir l’évolution d’enfants très jeunes jusqu’à leur début de vie d’adultes, et parmi ceux qui ont eu un tel suivi parental, nombre d’entre eux arrondissent leurs fins de mois ou financent leurs loisirs d’étudiants (voyages par ex) grâce à une activité qu’ils ont commencé très tôt.

Certains sont footballeurs dans une équipe moyenne, mais touchent 700 à 1000 euros par mois.

D’autres font des concerts (une jeune violoniste de 17 ans qui part un mois faire le tour de la Chine en été avec son académie de musique par exemple)

J’ai une amie qui est exactement dans ce cas … Sa mère l’a obligée à faire du piano pendant toute son enfance et son adolescence à un rythme très soutenu (4h les samedis et dimanches, 1h les autres jours).

Bilan : elle en a fait son métier (récitals, prof de piano, …) et en vit plutôt bien, mais regrette beaucoup de ne pas avoir pu s’amuser davantage pendant son enfance et en est même arrivée à détester sa mère à cause de ca.

Perso, je ne force pas mes filles : elles choisissent leurs activités et le rythme. La seule chose que je leur demande c’est de faire l’activité choisie pendant toute l’année et de ne pas arrêter en cours de route. Je regrette un peu qu’elles changent d’activités tous les ans ce qui les empêche d’atteindre un niveau satisfaisant mais a contrario ca leur permet de découvrir plein de choses différentes ce qui peut également avoir des vertus …

Et surtout je pense qu’il est important de ne pas faire trop d’activités pour que les enfants aient du temps pour s’ennuyer…

Dernière modification par Bandini (04/01/2019 15h08)

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[+1]    #12 05/01/2019 12h54

Membre (2018)
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Je rebondis sur la réflexion de koldoun.

koldoun a écrit :

Bonjour,

Je pense que mes questions/remarques ont leur place dans ce sujet.

Quel budget consacrez-vous aux activités de vos enfants?

Pour ma part, j’ai remarqué que dans mon entourage, les enfants qui réussissent le mieux sont ceux qui ont eu des activités extra-scolaires tôt, de manière sérieuse et parfois intensive.

Ces enfants sont très suivi par leurs parents avec comme priorité n°1 l’école bien entendu, mais également des activités extra scolaires de manière intenses.

D’après ce que je vois actuellement, et les profils recherchés par la suite dans la société, il y a plusieurs idées qui peuvent être mises en place. De façon générale, je pense que plus les parents passent du temps avec leur enfant, mieux il sera armé pour la suite.

De 0 à 7 ans
- construire des rituels / traditions, en vous basant sur ce que vous aimez :  ça va de la routine du soir à la façon dont vous fêtez les anniversaires, en passant par les vacances. Faites vraiment ce qui vous fait plaisir en tant que parent et tenez vous y. Par exemple : lire le livre du soir dans le lit des parent / regarder un film en famille tous les vendredis vers 18h / passer chaque vacances de printemps à tel endroit.
- ouvrir l’enfant aux activités qui vous font plaisir, qui sont importantes pour vous : si vous aimez le foot, jouer au foot avec votre enfant, si vous aimez le hard Rock, pareil. Si vous avez une religion, idem.
- réduisez le plus possible les temps de collectivité de votre enfant. Petit, un enfant est ego centré, pour moi c’est un instinct de survie. Le mettre en grand groupe pendant longtemps lui demande une prise sur lui énorme et inutile. A 5-7 ans, les enfants deviennent naturellement sociables.
- laisser des temps de rien où l’enfant peut buller, tout en pouvant vous solliciter pour qq trucs. Bien sûr, moins il sera exposé aux écrans, plus il aura la capacité à buller, ie. à auto alimenter ses réflexions.

De 7 à 13 ans :
- Continuez à passer du temps avec votre enfant. Ce sont des années bénies où votre enfant est autonome mais attaché à vous. Il a une belle énergie. En général, il est rigolo. Bref, profitez !
- Commencez à voir s’il y a des activités qui l’intéressent et qui seraient différentes des vôtres. Intéressez vous, apportez votre soutien (en prêtant main forte aux entraînements de foot s’il veut faire du foot). S’il veut changer d’activité en fin d’année, changez.
- Limitez toujours les temps de collectivité. Les activités péri scolaires sont très rarement bien encadrées. Si vous devez travailler beaucoup, essayer de trouver un moyen de garde cool et de qualité.
- Laissez toujours beaucoup de temps pour buller. Limitez toujours les écrans qui structurent le cerveau que d’une façon. Lisez toujours des livres avec eux.

De 13 au bac :
- Là, si votre enfant a montré qu’il était  doué et intéressé par une activité, vous pouvez commencer à l’envoyer en stage d’intensification. Les adultes qui l’encadreront auront des chouettes trucs à proposer. Il rencontrera des jeunes qui partageront avec lui. De nombreux champions ont vraiment commencé à se spécialiser à cet âge là. Ceux qui ont commencé plus jeunes ont souvent des parents dans le métier.
- Soyez un exemple : engagez vous dans les activités qui vous intéressent (et qui ne sont pas forcément les mêmes que votre enfant).
- Faites attention aux cercles que votre enfant fréquente : ne pas lui interdire de traîner avec telle ou telle personne mais plutôt réussir à ce qu’ils fassent des trucs construits entre jeunes. Visez les cursus intéressants au collège : classes à Horaires aménagés sport, cursus bilangues…
- Vers 15-17 ans : l’envoyer en immersion dans un autre pays. Dans le grand bain, il sera obligé de s’y mettre. Les cours du soir mini-school à partir de 3 ans, ça coûte une blinde et c’est moins efficace.
- Continuez les routines et les traditions. Soyez présent, mais forcément, vous serez moins présent que de 0 à 7 ans.
- Pour les écrans : changement d’idée par rapport aux âges précédents. Ils servent à cet âge à construire son réseau social. Installez des logiciels sur ordinateur pour que le zozo soit actif : codage, montage de film / conception 3D. Le jeune peut aussi démonter / remonter son ordi… Maintenez la discussion sur les travers de la toile, ses avantages et ses inconvénients.

Et surtout profitez. Shootez vous à la présence de votre enfant. C’est une très bonne drogue !

🌺🌹🌸🌺

Dernière modification par Flower (05/01/2019 20h27)

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[+1]    #13 11/11/2019 12h32

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"Mon dieu"
calculer d’avoir un enfant comme acheter une action…….

Alors comme ça je vous conseille de commencer très jeunes à lui ( fille ou garçons peu importe ) apprendre à jouer au football, ainsi vous faites un placement sur 15 ans s’il est très bon au premier transfert vous toucherez un pactole.
Le football c’est le sport qui offre le plus de retour sur investissement si votre enfants est très bon.
Il y a une part de risque qu’il n’y arrive pas.

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[+1]    #14 11/11/2019 13h31

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LoopHey a écrit :

D’après les expériences des IH, est-ce suffisant pour ne pas abaisser ma capacité d’épargne mensuelle et mon train de vie ?

Ca devrait ne pas poser de problème, en effet.
Il faut cependant voir du coté garde d’enfant, car vu vos horaires, vous risquez d’avoir besoin d’une garde étendue.

debcos a écrit :

"Mon dieu"
calculer d’avoir un enfant comme acheter une action…….

MaximusDM a écrit :

Si vous abordez la question sous cet angle alors le mieux pour vous serait de ne pas avoir d’enfants, ce n’est financièrement pas rentable. En même temps ce n’est pas l’objectif.

C’est pourtant une notion essentielle, que trop de parents oublient face à leur désir d’enfant.

Un enfant, c’est évidemment beaucoup de bonheur… mais pas seulement. C’est aussi beaucoup de travail, pas mal de préoccupations et de tensions.
Alors si on peut éviter de rajouter à cela des problèmes financiers, c’est plutôt une bonne chose.
Personnellement, j’élève mon enfant avec grand plaisir, d’autant plus que je travail à mi-temps. Mais je m’oppose à ma femme au sujet d’un second enfant notamment parce qu’avec le coût qu’il engendrerait, il me faudrait revenir à temps plein. Ce qui veut dire plus de travail, moins de présence et beaucoup moins de temps pour moi.
Je pars du principe qu’un enfant à besoin de parents heureux pour s’épanouir. Si avoir un enfant nécessite pour les parents de sacrifier une partie de ce qui les rends heureux, mieux vaut s’abstenir de le concevoir: pour lui comme pour les parents.


La vie d'un pessimiste est pavée de bonnes nouvelles…

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[+1]    #15 11/11/2019 14h23

Membre (2018)
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LoopHey a écrit :

D’après les expériences des IH, est-ce suffisant pour ne pas abaisser ma capacité d’épargne mensuelle et mon train de vie ?

Pour ne pas abaisser votre capacité d’épargne, c’est comme pour d’autres choix : si vous voulez vraiment continuer à épargner X€ alors vous vous arrangerez pour le faire, quitte à mettre tout le monde au régime sec.

Pour le train de vie… Comment dire. Je regarde avec mes yeux de "Maman de grands" et de "Maîtresse de maternelle" et je vois que, dans de nombreux cas, les enfants s’arrangent pour chambouler tout ce que leurs parents ont prévu pour eux. Dernier exemple en date : dans ma classe, j’ai un enfant dont les parents ont décidé d’élever leurs zenfants sans antibiotiques. Belle idée. Ça a marché pour les 3 premiers. Là, le 4eme, c’est une autre paire de manches : "soigner mon enfant aux huiles essentielles" visiblement c’est l’horreur. Au bout de la 5eme nuit, d’hurlements à 40C avec l’oreille qui coule jaune, bah, mer*ci Sanofi, Milan, Pasteur….

Autre exemple plus lointain : la 1ere fois qu’on a navigué avec notre progéniture (1 enfant, youhou), j’avais tout prévu du t-shirt anti-UV à l’assurance rapatriement.  Bon, le zonzon a fait une telle crise, que bah…on a renouvelé l’expérience 6 ans plus tard…

Un enfant, c’est accepter d’arrêter de travailler s’il nait handicapé. C’est accepter qu’il déteste les légumes alors que votre kifff, c’est votre potager. C’est accepter de vous séparer de votre chat s’il nait allergique… Et c’est accepter qu’il ait besoin d’attention dans des sphères que vous n’auriez même pas imaginées.

Sinon, si j’avais eu un peu plus de jugeote financière à la naissance de mon 1er, j’aurais tout acheté en brocante / recyclerie / échanges entre copines. Nuance : ma sœur qui a de nombreux enfants me dit que le matos de puériculture tient le choc de 3 enfants. La poussette dure trois enfants, après elle casse. Les habits 1 an durent 3 enfants, après ils sont boulochés, tachés, troués….

Que pense Madame ?

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[+1]    #16 11/11/2019 15h53

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serenitis a écrit :

les enfants sont un moteur de vie et une vraie raison de se lever le matin pour aller bosser, même quand on en a pas envie !

Simple boutade: vous détestez à ce point vos enfants ?
Personnellement, c’est plutôt l’inverse: depuis qu’il est en âge d’interagir avec moi, il est ma principale raison de réduire mon temps de travail…

MaximusDM a écrit :

Mais c’est la mentalité moderne occidentale peut-être. Le bonheur devrait se trouver dans le fait d’élever ses enfants, le plaisir de les voir grandir, d’être moins centré sur sa petite personne, son petit bonheur égoïste.

"le bonheur devrait se trouver". Non, il peut s’y trouver. Le parent vivant de l’amour de son bambin est un mythe (j’irai même jusqu’à dire un mythe paternaliste permettant de forcer bobonne à reste à la maison et à ne surtout pas avoir envie de faire autre chose…)

Ceci dit, effectivement, élever mon enfant fait partie de mon bonheur.
Mais pour être vécu au mieux, je tiens à consacrer un maximum de temps à mon fils. Pouvoir partager des heures de jeu ensemble, même en semaine (en plus des heures consacrées à lui apprendre à lire/compter/calculer bien en avance)

Personnellement, j’estime qu’il est presque impossible d’être un bon parent en partant de la maison à 8h et en revenant à 18h30/19h tous les jours de la semaine.
Il était hors de question d’offrir ce genre de père à mon fils. Un second enfant m’aurait forcé à devenir le père absent de deux enfants jouant essentiellement ensemble parce qu’aucun adulte n’aurait eu le temps de s’en occuper (sauf la nounou, bien sûr…)

Et même si vous arrivez à trouver un équilibre en travaillant toute la journée et en voyant votre enfant 1h/1h30 par jour et en lui consacrant tout ce temps… pensez à ce qui arrive lorsque la vie devient moins simple (burn out, problème de couples, etc)
Sans temps pour soi, ce sont les enfants qui "profitent" de la tension du parent.

Voilà pourquoi je trouve important de chiffrer le coût d’un enfant… pour éviter de remplir sa vie d’impératifs (travail/enfants) ne laissant plus aucune marge à l’imprévu, qui arrivera forcément.

Surin a écrit :

Ca ne fait pas de Faith un être individualiste, je trouve que c’est le stigmatiser inutilement.

Merci wink


La vie d'un pessimiste est pavée de bonnes nouvelles…

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[+1]    #17 11/11/2019 17h05

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Dez67 a écrit :

aborder les relations humaines principalement sous l’angle financier ne me semble pas très sain… à long terme…

Certes, mais qui ici est dans ce cas ?

"personne n’a demandé à naitre": avant de faire le choix de créer une vie, il me semble qu’une responsabilité essentielle est de s’assurer qu’on aura de quoi lui donner un maximum de chances de ne pas trop souffrir.
De mon point de vue, faire un enfant sans s’être assuré de pouvoir subvenir (dans une situation normale) à ses besoins financiers et psychiques, c’est un acte de pur égoïsme.


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[+1]    #18 11/11/2019 22h22

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Et bien peut être devriez-vous faire lire (ou relire) à votre enfant Vipère au poing. Brasse-bouillon aurait sans doute préféré passer moins de temps avec sa maman mais de façon plus apaisée.

Sinon, heureux de vous avoir fait hurler de rire. Pour ma part, je ne hurlerais pas de rire vis-à-vis de vos commentaires sur l’éducation des enfants en général ou de votre expérience familiale à ce sujet (ce qui serait à la fois déplacé, arrogant et sectaire).

Dernière modification par carignan99 (11/11/2019 22h25)

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[+1]    #19 11/11/2019 23h43

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Pour ce qui est d’être prêt il y a des hommes qui finissent par l’être avec le temps et d’autres qui ont besoin de tout rationaliser de tout calculer et donc qui ne se sentiront jamais vraiment prêt.

Etre un papa c’est comme sauter en parachute*, la première fois ça fait peur et on se demande ce qu’on fou(t) dans l’avion, et quand on finit par sauter dans le vide on se dit qu’en fait, y’a pas de meilleure sensation… wink

*et même si ça coûte des sous, dans les deux cas, ça vaut le coût(p) !

Dernière modification par bibike (12/11/2019 00h23)


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[+1]    #20 12/11/2019 09h41

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Je suis étonné de voir autant de personnes "choquées" par le fait d’anticiper l’impact financier de la venue au monde d’un (premier) enfant.

Je trouve au contraire très sain de se poser cette question. Cela montre que s’ils décident d’avoir un enfant, cela résultera d’un choix réfléchi. Il ne faudrait pas qu’il soit frustré d’avoir un enfant et qu’il lui en veuille car à cause de lui, il n’aura pas atteint son rêve. A l’extrême opposé, combien de parents décident d’avoir un enfant sans pouvoir l’assumer financièrement ? trop.

Je pense que si LoopHey occulte le fait qu’avoir un enfant, c’est aussi du bonheur, c’est parce que nous sommes sur un forum d’investisseurs, et sur un topic "optimisation des dépenses" : il attend donc une vision cartésienne des choses. Il n’aura pas besoin de nous (vous) pour ensuite décider (avec sa compagne) si "le jeu en vaut la chandelle".

Si pour lui le bonheur que lui procurerait son rêve - financier - dépasse le bonheur qu’il pense tirer du fait d’être père… alors pourquoi le deviendrait-il ? (en supposant que ces deux choses soient en contradiction).

@LoopHey : Je me pose les mêmes questions que toi, mais plutôt pour déterminer QUAND avoir un enfant. Mais j’avoue que plus le temps passe, plus l’aspect financier disparaît pour laisser place à l’envie d’être père.

Dernière modification par Dicci (12/11/2019 09h42)

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[+2]    #21 12/11/2019 11h43

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Petit aparté. Si on y réfléchit… Les marchés financiers sont d’éternels enfants !

Sur le long terme (>10-20 ans) ils sont toujours en croissance.

À court/moyen terme, il y a des moments d’euphorie (bulle) qui vous font voir la vie en rose (la première fois que votre gamin tape dans un ballon et que vous le rêvez déjà en futur Neymar), et des moments de crise (krack) qui vous donnent envie de tout lâcher.

La différence c’est qu’avec les enfants il n’y a qu’une stratégie possible : buy&hold. De fait, quand vous avez des enfants, vous investissez sur eux, quoiqu’il arrive. En temps, en énergie, en argent. Même si parfois vous pouvez avoir envie de les tuer (façon de parler) : depuis tout bébé quand il va pleurer toute la nuit et vous empêcher de dormir ; jusqu’à l’adolescence où il fera le mur et que cela vous empêchera encore de dormir.

Pensez aussi qu’un jour ce sont eux qui viendront vous changer votre couche, et ça, ça n’a pas de prix ! lollol

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[+1]    #22 12/11/2019 12h56

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et tant que l’on est dans "l’anticipation financière", prenez également en compte l’obligation de verser une pension alimentaire à son enfant, même majeur, s’il ne peut subvenir seul à ses besoins.
Doit-on encore verser une pension alimentaire à un enfant devenu majeur ?


"Without risk there can be no progress". George Low

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[+1]    #23 12/11/2019 14h38

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D’après les expériences des IH, est-ce suffisant pour ne pas abaisser ma capacité d’épargne mensuelle et mon train de vie ?

Cette question est presque philosophique car elle dépend du fonctionnement de chacun.

Que l’on le veuille ou non, un enfant est un coût supplémentaire, par rapport à une situation d’origine.
D’ailleurs, ce "coût" ne s’arrête pas à l’université, les parents "responsables" continuent de soutenir financièrement, directement ou non, leurs enfants jusqu’à leur propre décès et une grande partie va transmettre un actif à leurs descendants.

Après, les moyens de subvenir à ces coûts sont très variables d’une situation à une autre.

Certains choisissent (parfois subissent) d’arrêter de travailler pour s’occuper de leur rejeton, ce qui économiquement est parfois plus judicieux (aides, coût de la garde, cantine etc).

D’autres s’entourent de nombreux services avec en filigrane la volonté de donner le "meilleur" à sa progéniture (nounou à domicile, baby-sitter, écoles privées, voyages à ’étranger, activités extra-scolaires multiples etc).

Je ne peux m’empêcher de penser aux exemples dont je suis souvent témoin à l’arrivée d’enfants:
- achat avant même la naissance d’une voiture "familiale" souvent +- 30k
- garde robe de grandes marques pour des bébés de 6 mois
- acquisition d’une RP de 150m2 pour une famille de 4
- séjour à l’étranger ou au ski pendant les vacances scolaires
- volonté farouche, alors même qu’il existe d’excellentes écoles publiques à proximité, de mettre les petits dans le privé dès la maternelle

In fine, je pense que c’est la manière dont on souhaite élever ses enfants qui aura le plus d’impact sur son portefeuille.

Dernière modification par maxlille (12/11/2019 14h40)

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