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#251 07/03/2019 12h42

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Bonjour

Avec ma compagne, nous envisageons d’acquérir des parts de SCPI de rendement à crédit dans le but principal de bénéficier de l’effet de levier et de créer une rente à moyen terme +/- 15 ans (faible TMI, pas de succession à préparer)

Si j’ai parcouru plusieurs files du forum sur le sujet, je me sens bien inexpérimenté sur le sujet et une question principale (en attendant les secondaires) m’interroge. C’est la question des garanties.
Si ma compagne peut bénéficier d’une assurance sur un crédit, cela ne sera pas le cas pour moi (en situation de rémission de maladie longue durée). Est-il possible dans ces conditions de souscrire une assurance sur une seule tête ? De compenser par nantissement/hypothèque ou autre garantie ? Une part du capital apportée peut elle offrir contrepartie au crédit ?

Merci par avance pour vos lumières !


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#252 07/03/2019 13h43

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Bonjour DDtee,

Sur la partie souscription assurance, vous pouvez regarder du côté de la convention AERAS.
Un article Peut-on prendre un prêt immobilier sans assurance ? vous explique les différentes options : nantissement, hypothèque, caution privée.

Autre idée: votre compagne ne peut-elle pas emprunter seule ?


Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l'opportunité dans chaque difficulté.

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#253 07/03/2019 14h32

Membre
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Merci pour votre retour @Xiii
Dès qu’on creuse un peu, il apparaît que la convention AERAS relève plus de la communication que d’une véritable volonté d’assurer les anciens malades (très peu de pathologies considérées).

D’après votre lien, il y a le nantissement (avec une assurance vie de la banque avec des résultats tristement comiques et gonflée de frais inutiles) et l’hypothèque qui je suppose ne fonctionne qu’avec le l’immobilier physique.

Nous pourrions apporter en hypothèque un bien immobilier physique mais le lier à l’acquisition de parts de SCPI ne parait pas pertinent, si un jour nous souhaitons vendre ce bien. Sans parler des frais non négligeables de ce type de garantie, hypothèque et levée de main.

La caution privée n’est pas pour nous envisageable, nous nous sommes toujours débrouillés sans compter sur quiconque et ne voulons changer.

L’emprunt pourrait être au nom de ma femme effectivement, même si nous préférerions un investissement en commun.
Une assurance sur une tête avec un compte titre commun pourrait-elle fonctionner ?


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#254 07/03/2019 14h56

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DDtee, je ne vois pas bien ce qui empêche de prendre l’assurance du prêt à 100% sur une tête, si la banque le valide.

Par ailleurs, si vous apportez un nantissement suffisant, assurance et caution peuvent sauter. Je ne connais que des gens ayant nanti des AV (1 euro emprunté pour 1 euro nanti) mais je suppose que cela doit fonctionner avec un PEA ou un CTO (avec des conditions moins favorables).

Bien à vous,
cat

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[+1]    #255 07/03/2019 16h11

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DDtee a écrit :

Si ma compagne peut bénéficier d’une assurance sur un crédit, cela ne sera pas le cas pour moi (en situation de rémission de maladie longue durée).

Dès qu’on creuse un peu, il apparaît que la convention AERAS relève plus de la communication que d’une véritable volonté d’assurer les anciens malades (très peu de pathologies considérées).

Vous dites que vous ne pourrez pas bénéficier d’une assurance parce que vous n’y êtes pas arrivé? Ou s’agit-il d’une hypothèse de votre part?

S’il ne s’agit que d’une hypothèse de votre part, je voudrai simplement souligner que l’accès à l’assurance emprunteur pour les cas de santé qui sortent des clous (ALD notamment) s’est considérablement amélioré au cours des années récentes (enfin, dans mon expérience et pour ce que je lis à ce sujet à droite et à gauche).

1. Concernant la convention Aeras, ce que vous dites est un peu dur. Elle sert à quatre choses :
- Éviter que le banquier ne vienne mettre son nez dans votre questionnaire de santé
- Une fois que vous vous êtes fait bouler au niveau 1, garantir que votre dossier sera examiné par un pool d’assureurs à un niveau 2 puis, si nécessaire, à un niveau 3.
- Définir des seuils/normes pour certaines pathologies pour accéder à l’assurance (malheureusement, le nombre de pathologies ’normées’ est assez réduite)
- Le plus utile : une fois que vous avez constitué un dossier (questionnaire de santé + pièces médicales) complet pour une assurance, toutes les autres compagnies sont dans l’obligation de l’accepter tel quel. 1 dossier = vous pouvez faire du carpet bombing sur 5, 10 ou 15 assurances.

2. Il y a un autre facteur à prendre en compte : la concurrence entre assurances s’est intensifiée. J’ai un exemple précis en tête : là où il y a quelques années on parlait de 5 ou 6 refus sur une dizaine d’assurances contactées (et le reste avec des exclusions), le taux de refus a considérablement reculé. Les propositions sont toujours avec de grosses surprimes mais dans le cas d’espèce, le prix n’est pas vraiment le sujet…. Ça variera évidemment en fonction des situations mais dans certains cas au moins, c’est devenu plus simple.

3. Toujours par rapport à il y a quelques années, le process de décision est beaucoup plus rapide. Il y a maintenant de nombreuses compagnies qui ont un process de dépôt en ligne pour les dossiers (formulaire + questionnaire de santé + pièces médicales). Bilan : en une journée, vous pouvez faire des demandes complètes sur plusieurs compagnies. Et vous avez une réponse en 1 ou 2 semaines contre 2 ou 3 mois avant.

4. Enfin, le recours à un courtier spécialisé peut être très efficace. Les bons tendent à connaître les petites manies des médecins conseils et savent quelles compagnies cibler en fonction de la situation.

Ça ne veut pas dire que tout le monde trouvera une assurance emprunteur. Mais pour ce que j’en sais, c’est moins difficile maintenant qu’il y a quelques années.

Dernière modification par carignan99 (07/03/2019 16h18)

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#256 07/03/2019 17h41

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carignan99 a écrit :

DDtee a écrit :


Dès qu’on creuse un peu, il apparaît que la convention AERAS relève plus de la communication que d’une véritable volonté d’assurer les anciens malades (très peu de pathologies considérées).

Vous dites que vous ne pourrez pas bénéficier d’une assurance parce que vous n’y êtes pas arrivé? Ou s’agit-il d’une hypothèse de votre part?

J’ai lu la convention AERAS, me suis renseigné sur le sujet.

Pour être compréhensible : dans les cas de cancers "simples", très peu d’entre eux permettent d’obtenir une assurance sur un crédit, même si la maladie à été circoncise à un stade premier. Alors dans le cas d’une rémission d’un cancer très avancé, avec de multiples métastases dans plusieurs organes, vraiment aucune chance avant 10 ans de convaincre la moindre compagnie d’assurance. Nous parlons là de chances de survie statiquement bien inférieures à 5% à 10 ans, heureusement en amélioration au fil du temps. Je comprends parfaitement que les assureurs ne s’aventurent pas sur ce type de risques.

J’ai d’excellentes relations depuis très longtemps avec mon banquier. Il connait parfaitement mon parcours médical, je ne veux pas vivre et lui faire vivre un parcours du combattant à la recherche très hypothétique d’une solution d’assurance sur ma tête.

Notre relation s’est construite progressivement sur la base d’une confiance partagée. J’ai des raisons d’imaginer que si je lui demande un crédit pour des parts de SCPI il m’accompagnera à condition qu’il y ait une solution techniquement applicable sur mon dossier. La principale difficulté me semble être celle de l’assurance et je veux juste allez le voir avec une solution qu’il puisse sereinement envisager :
- Une tête sur deux assurée, mais est-ce possible ? Des expériences ?
- Un nantissement, mais encore faut-il qu’il ne plombe pas l’investissement. Quels sont les usages ?
- Toute autre solution qui répondrait à ma problématique.

Autre solution proposée par @Xiii ma compagne emprunte et achète parts SCPI seule (oui, bof) ou nantissement 1/1 de @cat (bof, bof plombe trop l’investissement)


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#257 07/03/2019 18h13

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Si vous vous entendez bien avec votre conseiller, c’est à lui qu’il faut poser directement les questions. Ce n’est pas la peine d’imaginer une solution basée sur les pratiques d’une autre banque et qu’il ne pourra de toute façon pas envisager pour vous.
Pour ce qui est de vos questions, je n’ai pas d’expérience à titre personnel mais :
* je pense sincèrement qu’il est possible de n’assurer qu’une tête sur deux mais toutes les banques ne l’accepteront pas.
* des banques sont beaucoup plus gourmandes que ce que j’indiquais sur les garanties (j’ai vu : nantissement à 100% sur AV en fonds euro de la banque + hypothèque sur le bien).
J’ai également quelques interrogations :
* pourquoi le nantissement plomberait-il nécessairement l’investissement?
* n’avez-vous aucun actif financier dont le nantissement serait possible? Si oui, demander à la banque quelles contraintes il vous imposerait dessus. Cela peut être beaucoup plus léger que ce que vous imaginez.

Bon courage en tout cas.
Bien à vous,
cat

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#258 07/03/2019 18h50

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Je peut vous donner mon retour d’expérience pour mes deux derniers emprunts immo. (l’an dernier), pour lesquels je ne voulais pas rééditer l’expérience de la recherche d’une assurance emprunt :

DDtee a écrit :

- Une tête sur deux assurée, mais est-ce possible ? Des expériences ?

Si par là vous voulez dire deux emprunteurs, un seul assuré, j’ai essayé : c’était niet, sauf à ce que le non-assuré apporte des garanties (ci-dessous).

DDtee a écrit :

- Un nantissement, mais encore faut-il qu’il ne plombe pas l’investissement. Quels sont les usages ?

Évoqué aussi avec mon banquier. L’idée était 1€ emprunté = 0,5€ sur une AV chez eux. Mais ça restait un truc évoqué à l’oral (et dans la mesure où les paroles s’envolent…).

DDtee a écrit :

- Toute autre solution qui répondrait à ma problématique.

Mon banquier avait évoqué le recours ultime = la caution d’un proche. Mais c’était inenvisageable pour moi (je ne l’aurai jamais fait).

Pour résumer et dans ma situation : je pense que le dossier serait passé si je bloquais 50% de la somme emprunté sur une AV chez eux. Mais comme je n’avais ce genre de cash, je me suis résolu à replonger dans la recherche d’une assurance emprunteur. De toutes les façons, les solutions alternatives évoquées ci-dessus n’étaient envisageables pour la banque que si j’avais au préalable recherché une assurance emprunt et prouvé que je n’avais que des refus.

Dernière modification par carignan99 (07/03/2019 19h10)

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#259 07/03/2019 18h55

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cat a écrit :

Si vous vous entendez bien avec votre conseiller, c’est à lui qu’il faut poser directement les questions.

Au final évidemment.
Mais je veux appréhender les solutions avant d’en discuter avec lui.
Il m’a toujours semblé en obtenir plus en préparant mes entretiens et en sachant au minimum de quoi je parle wink

cat a écrit :

pourquoi le nantissement plomberait-il nécessairement l’investissement?

Car il sera à coup sûr sur un produit maison et comme c’est un réseau traditionnel les frais sont importants.
J’ai jusqu’alors toujours réussi à éviter, parfois de justesse, ces "fameux" produits maison pour les nombreux emprunts immobiliers contractés auprès de l’établissement.

Dernière modification par DDtee (07/03/2019 18h55)


Ceux qui dansent sont pris pour des fous par ceux qui n'entendent pas la musique (Nietzsche)

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[+1]    #260 07/03/2019 20h04

Modérateur
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Réputation :   2332  

Vous devriez parvenir à négocier avec votre banquier une assurance (à 100%) sur une seulle tête. A défaut, voir un autre banquier.. Le nantissement ou l’hypothèque ne vous dispensera généralement pas de l’obligation d’avoir une assurance décès : l’un protège le banquier du cas où vous seriez en difficulté financière et cesseriez de payer vos échéances, l’autres protège le client du cas de décès ou d’incapacité totale de travailler (et le banquier, car s’il n’a pas fait souscrire cette garantie, sa responsabilité pourrait être recherchée).


J'écris comme "membre" du forum, sauf mention contraire. (parrain Fortuneo: 12356125)

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[+1]    #261 09/03/2019 09h51

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Réputation :   417  

DDtee a écrit :

Car il sera à coup sûr sur un produit maison et comme c’est un réseau traditionnel les frais sont importants.

Possible mais avant de se prononcer il faudrait savoir ce qu’il vous est possible de faire et comparer.
Par exemple, j’ai un proche qui a souscrit un crédit sans caution, sans assurance à 70 ans avec nantissement de 100% sur AV dans la banque (30% UC et 70% fonds euros, aucune contrainte imposée par la banque dans ce choix). Le surcoût par rapport à un contrat en ligne équivalent est de 20 à 30 points de base. A mon avis, une telle proposition est valable.

L’écart peut être encore sensiblement plus réduit si vous mettez en garantie un PEA ou un CTO mais cela dépend de ce que vous pouvez négocier pour les frais de garde, des frais de courtage de la banque et de votre style de gestion (taux de rotation du portefeuille notamment).

Bien à vous,
cat

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#262 09/03/2019 10h52

Membre
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Réputation :   215  

GoodbyLenine a écrit :

Le nantissement ou l’hypothèque ne vous dispensera généralement pas de l’obligation d’avoir une assurance décès

Pour un emprunt « immobilier » l’assurance décès est même totalement obligatoire (loi scrivener 2). Après pas sur les deux têtes effectivement.

Crown

Dernière modification par Crown (09/03/2019 10h53)

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[+1]    #263 09/03/2019 14h44

Membre
Réputation :   69  

Bonjour

Mes derniers emprunts ont tous été réalisés sans assurance ( deux via sci IS pour des scpi et deux via sarlpour du lmp ) le dernier en date du mois de février, le tout à l’initiative de la banque.
La banque me propose les mêmes conditions pour les prochains via des SCP pour de l’US de scpi  Il n’y a donc pas de caractère obligatoire si l’ensemble des conditions sont remplis.

Chtirentier.

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#264 09/03/2019 15h03

Membre
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Pareil, mon emprunt pour du Corum Origin n’a pas d’assurance.

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#265 09/03/2019 15h24

Membre
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Réputation :   1017  

Pour des SCPI il est courant d’emprunter sans assurance décès, surtout si la garantie proposée est bonne. Cela concernera des prêts pour de petits montant, a priori inférieurs à 75k€ mais la loi dont a parlé Crown semble concerner les achats immobilier de type RP / RS ou travaux et supérieurs à 75k€.
Loi Scrivener 2 sur la protection des emprunteurs - Boursedescredits

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#266 30/11/2019 15h51

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Bonjour,

Je cherche des précisions sur les points suivants sur les SCPI :
Grands remerciements si vous avez des éléments de réponses…

1/ Si la même SCPI est dans une assurance vie ou à l’extérieur. La rentabilité de la SCPI sera elle mécaniquement impactée par les frais de gestion de l’assureur ? Si oui quels sont les frais moyens (1%?). De même les frais de souscription sont-ils en général plus ou moins forts pour une même SCPI dans une AV ou en dehors ?

2/ si même si peu probable arrivait un boom (ou boum) immobilier : la valeur des bons SCPI peuvent-ils grimper ou chuter en flèche. Ou y va-t-il effet tampon et ce bénéfice reviendrait à d’autres acteurs de la chaine ?

3/ quels sont les principaux risques d’une SCPI sérieuse et assez liquide ?

4/ Avec la conjoncture actuelle, privilégieriez vous les SCPI ou les OPCI ?

5/ comment se comporterait/ se sont comporté les SCPI sérieuses en cas de crise économique (2008 par exemple) ou de krach de l’immobilier ?

6/ En cas de plus-value à la revente des bons, quels sont les types de fiscalité appliqués ?

7/ Si j’achète 100€ de bon, que je le revends 110€, mais qu’à la sortie j’ai 10% de droit de souscription. Paye-t-on une fiscalité sur 10 de plus-value ou sur 0 puisque in fine on aura payé 110 (100 initial + 10 de frais).

8/ Même exemple en moins-value : j’achète 100, mais je revends 90. Je récupère donc 80. Puis je reporter quelque part ces 10 ou ces 20 de moins-value ?

9/ À part l’Allemagne, quels sont les pays qui ont des accords avec la France permettant de réduire impôts et/ou PS ?

10/ Quel est le pourcentage moyen reversé aux conseillers en investissement financier en commission d’apporteur d’affaire pour une SCPI (j’ai entendu 2% à 10% upfront…)

11/ j’ai entendu sans comprendre que cela se ferait de moins en moins souvent (interdit ?), mais il y aurait parfois des droits d’entrée via une commission de commercialisation supplémentaire de max 3% avec dans ce cas 1% pour le CIF. Savez-vous de quoi il s’agit ?

12/ Si pourcentages différents selon les SCPI, comment peuvent-ils rester neutre dans le conseil ?

13/ À part les CIF, quelles certifications ou autres métiers peuvent obtenir ces pourcentages d’apport d’affaires ?

14/ Comment "contourner" ces intermédiaires pour souscrire directement des SCPI avec des avantages (% de droit de souscription réduit ou autres.) ?

15/ Que pensez-vous des sociétés qui proposent une rétrocession d’un pourcentage ? Par exemple, Progretis, (filiale du CSF) vous rétrocède 1% du montant de l’achat ? En connaissez-vous d’autres ?

16/ Quelles sont les modalités, avantages ou inconvénients d’acheter des bons de SCPI de grés à grès ?

17/ Est-il vrai qu’il faut plutôt éviter les SCPI fiscales (Pinel ou autres) car aurait un rendement moindre, mais surtout serait beaucoup plus compliqué à revendre car peu de personnes en voudraient ?

Chaleureuse gratitude si vous pouvez contribuer à éclaircir même une seule question smile

Dernière modification par Charlito (30/11/2019 15h53)

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#267 30/11/2019 16h04

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Réputation :   450  

Charlito a écrit :

Bonjour,

Je cherche des précisions sur les points suivants sur les SCPI :
Grands remerciements si vous avez des éléments de réponses…

Je ne suis pas expert en SCPI mais à première vue bon nombre de vos questions trouveront réponse en faisant une recherche sur le forum (en haut à droite) vu le nombre de discussions sur le sujet.
Je vous invite à commencer par là pour faire un premier tri et voir quelles questions restent ouvertes.

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#268 30/11/2019 16h50

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Réputation :   3  

Bonjour,

Tout d’abord, il faudra déterminer si vous souhaitez investir sur des SCPI en direct, ou sur des SCPI en assurance vie.

L’avantage d’investir sur une assurance vie est la liquidité. Vous pourrez revendre rapidement vos parts, contrairement à un investissement en direct ou il faudra attendre un acheteur "réel".

Il vous faudra également regarder la fiscalité et votre mode de financement.

Si vous souhaitez investir via une Assurance Vie, il faudra faire attention au courtier et à la part de loyer distribué, les frais de gestion… Certaines ne distribuent que 85% des loyers.

Voici un article qui compare les meilleurs contrats d’assurance vie pour investir en SCPI.

Dernière modification par Chips (30/11/2019 16h51)

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#269 30/11/2019 16h57

Membre
Réputation :   33  

Charlito a écrit :

Chaleureuse gratitude si vous pouvez contribuer à éclaircir même une seule question smile

Vous avez trouvé le bon forum car une grosse majorité des réponses à vos questions sont bien présentes dans différent sujets. Il ne vous  reste plus qu’à les lires.

Bonne lecture.

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#270 30/11/2019 17h57

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Réputation :   1017  

Chips a écrit :

L’avantage d’investir sur une assurance vie est la liquidité. Vous pourrez revendre rapidement vos parts, contrairement à un investissement en direct ou il faudra attendre un acheteur "réel".

Je viens juste d’écrire ici que ça restait à démontrer, on ne va pas en faire un argument de choix svp, il existe bien d’autres critères plus pertinents.

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#271 30/11/2019 18h09

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Réputation :   3  

Vous avez vraisemblablement souhaité investir en direct et c’est tout à votre honneur.
En tapant "scpi liquidité assurance vie" sur Google on tombe sur ce texte en position 0.

"Dans l’assurance-vie, aucun risque sur la liquidité pour vous, puisque, comme nous l’avons vu, le contrat est passé avec l’assureur. … Dans ces conditions, l’offre des assureurs est limitée à certaines SCPI du marché seulement. Il est clair que les SCPI les plus liquides sont privilégiées."

Signé du revenu.

À date elles sont beaucoup plus liquides que l’investissement en direct c’est un fait.

Bien sur en cas de crise majeur, et quel que soit l’actif, la liquidité peut être mise à l’épreuve, même pour une simple obligation d’état. Que cherchez vous à démontrer ?

La liquidité fait parti des critères, qui, selon profil, sont parmi les plus importants. Et sous entendre qu’il n’est pas avéré qu’en assurance vie cette dernière est meilleur qu’en direct n’est pas juste il me semble.

Toutefois, d’accord avec vous sur le fait que d’autres éléments sont à prendre en compte pour ce type d’investissement, notamment le levier du crédit, la performance, l’optimisation fiscale, etc.

Dernière modification par Chips (30/11/2019 18h14)

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#272 30/11/2019 18h14

Membre
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Réputation :   1017  

Chips a écrit :

"Dans l’assurance-vie, aucun risque sur la liquidité pour vous

C’est tout simplement faux. Je n’apprécie pas votre question, ej vous la pose à vous, que cherchez-vous à démontrer ? Votre source ?
J’ai tapé la même chose que vous sur Google et je lis ceci en "0" :
La liquidité des parts n’est donc pas garantie à tout moment par la compagnie d’assurances.
C’est à l’inverse de ce que vous prétendez.

Quel est l’intérêt de véhiculer ainsi des idées reçues ?
Avez vous ne serait-ce que un seul exemple de SCPI qui n’auraient pas pu être vendues en direct et auraient pu l’être en AV ?

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#273 30/11/2019 18h20

Membre
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Gardons notre sang froid, c’est un échange courtois.

Qu’est ce que la liquidité sinon la faculté de récupérer facilement la valeur de l’actif sous forme de liquidité ?
Et avec un indice temps : plus on peut le faire rapidement, plus c’est liquide.

À aucun moment je ne prétends qu’une scpi ne pourrait être vendu facilement en direct.

À date, il me semble seulement que la liquidité est meilleure-en moyenne- sur assurance vie.

Bien évidemment, et vous avez raison, certaines dispositions prévoient de la limiter en cas de dysfonctionnement de marché (notamment sapin 2).

Maintenant je ne cherche pas à vous convaincre… Ceci est un point de vue.

Dernière modification par Chips (30/11/2019 18h22)

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[+1]    #274 30/11/2019 18h57

Modérateur
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Réputation :   2332  

Charlito a écrit :

Je cherche des précisions sur les points suivants sur les SCPI :

Réponses courtes (pour plus de détails, allez lire les multiples échanges sur ce sujet) :

1/ Oui. Frais vers 1%/an, mais ficalité différente, prix d’achat et de vente de parts différents, rendement distribué différent, et tout ceci différe selon l’assureur (autant de cas que de contrats concernés) (lire SCPI dans assurance-vie : Panthea, Apivie, Oradea…).

2/ Pas vraiment d’effet tampon. Sauf que les SCPI sont surtout un produit "buy only" et en cas de crise les vendeurs auront du mal à vendre leurs parts (même à prix cassé).

3/ Lire les docs.

4/ Une OPCI, c’est un peu comme 60 ou 70% d’une SCPI et 40 ou 30% d’une Sicav monétaire (actuellement  à rendement légérement négatif). Je comprend mal pourquoi certains pourraient préférer un OPCI.

5/ Mal (parfois avec retard)

6/ La même que si vous vendez un bien immobilier (qui ne serait pas votre RP), sauf qu’il n’y a pas d’éxonération en cas de petite vente.

7/ Les prix affichés d’achat et de vente des parts sont "net de frais".
A un instant T, un part peut ainsi avec 100 de prix d’achat et 110 de prix de vente, ce qui sera interprété comme 10% (10/100) ou 9.09% (10/110) de frais d’achat.

8/ Non, aucun report (voir 6/), même si vous vendez en même temps des parts avec plus-value et d’autres avec moins-value (vous payerez de l’impôt sur celles en plus-value).

9/ Quasiment tous les pays ont une convention fiscale avec la France, empêchant la double imposition.
Mais toutes ne sont pas similaire (il y a par exemple les pays en 8TK et ceux en 8TI, évoqués ici).

10/ Plutôt 5-6 % que "2% à 10% upfront". Le conseiller doit vous dire combien il touche (un CGP en tout cas doit même vous l’écrire !).

11/ Non. Il y a récemment eu une nouvelle SCPI avec 0% de frais sur versement (mais des frais de gestion bien plus élevés, et un commissionnement de l’apporteur d’affaire sur ces frais de gestion).

12/ Les pourcentages ne sont pas si différents selon les SCPI. Les conseillers vous expliqueront que pour garder un client, mieux vaut bien (= dans l’intérêt du client) le conseiller, et que la plus grosse valeur qu’ils créent est leur portefeuille de clients.

13/ ?

14/ pas possible de le faire en complète légalité si tout le monde respectent ses engagements.

15/ Je préfère que mes partenaires/prestataires respectent leurs engagements commerciaux, même quand ils leur interdisent de me rétrocéder de l’argent.

16/ Ca coute un peu moins cher, mais difficile à trouver, et procédure pas triviale ni 100% sure si on ne fait pas confiance en l’autre partie et si on ne passe pas par un tiers de confiance (qui coutera plus que ce qu’on cherchait à économiser).

17/ en général (donc pour vous) oui.
Mais il peut y avoir des opportunités pour des connaisseurs (par ex si la SCPI est liquidée pour bien plus que sa valeur d’expertise, ex SCPI Logipierre 1 : liquidation en cours et SCPI Logipierre1 (UFFI REAM) : 50% de décote ?)


J'écris comme "membre" du forum, sauf mention contraire. (parrain Fortuneo: 12356125)

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#275 14/01/2020 20h03

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Bonsoir,
je souhaite emprunter 20 000€ sur 5 ans pour acheter des parts de SCPI, j’ai repéré Pierval santé et Corum origin. Mon banquier CM était d’accord avec un taux net de 0.66% sans assurance (avec une décharge) mais il vient de m’annoncer qu’on ne doit pas dépasser les 10% de ses investissements en SCPI et j’ai déjà 9 000€ sur FPO2 dans une assurance vie Cristalliance privilège. J’ai l’opportunité de faire un prêt familial, dois-je continuer dans cette optique? Je ne trouve rien sur cette règle des 10% sur internet.
merci pour vos réponses

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