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[+1]    #1 08/10/2013 02h01

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Tout est dans les 2 présentations de l’ONG Finance Watch :

Le cercle vicieux du statu quo financier (on est toujours autant à risque qu’avant la crise de 2008)
et
Quatre revendications pour mettre la finance au service de la société (remettre la société aux commandes, réduire la taille des banques, arrêter de subventionner la spéculation, encourager l’investissement durable).

Mots-clés : changer finance


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[+1]    #2 08/10/2013 06h42

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Bonjour GoodbyLenine,

comme vous je souhaite une meilleure regulation de la finance. Cela etant dit, ce secteur represente plus de 20% des capitalisations boursieres (j’ai lu ca recemment, je ne sais plus ou), c’est le plus gros secteur d’activite. Casser ca en periode de reprise que l’on qualifiera de fragile, c’est un euphemisme, est dangereux, et c’est bien pour ca que les etats ne bougent pas. Nous sommes en equilibre fragile, combien de gens se retouveront au chomage si l’on casse les banques? C’est effectivement un probleme auquel s’atteler mais la tache parait extremement perilleuse en ce moment.

C’est un peu le meme probleme que la dette, on a autorise des choses que l’on n’aurait jamais du, et il est a present difficile de revenir en arriere.

Bien cordialement

Dernière modification par Wawawoum (08/10/2013 06h55)

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[+1]    #3 10/10/2013 19h04

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Je ne suis pas partisan de régulations ou de contrôles (pour moi cela finit toujours par un frein au progrès) mais cela ne signifie pas que je sois pour les excès.

Le souci, c’est que j’ai l’impression qu’on veut prendre le problème par le mauvais côté. Notamment le "too big to fail" n’a pas de sens pour moi. Les banques jouent, elles perdent, il n’y a pas de raison qu’on les sauve.

On peut invoquer les risques sur l’économie, sur les dépôts des particuliers mais le fait est que si on n’est plus sauvé après avoir un peu trop joué, côté banque on va commencer par éviter de pousser un peu trop loin les leviers, et côté particuliers, on sera davantage sélectif quant aux institutions auxquelles on confie son argent. Et on va en utiliser plusieurs, cela tombe bien, il y a une concurrence rude.

De manière générale, je suis pour la responsabilité individuelle. A une époque où 99 % des gens savent lire, écrire et compter (grâce à l’Etat qui dépense pour), pourquoi l’Etat doit-il en rajouter, et pouponner encore des individus à grand renfort de dépenses publiques et de dettes supplémentaires ?

Dans votre premier document GBL, il y a une citation qui m’a interpellé :

Barack Obama a écrit :

History cannot be allowed to repeat itself

c’est surprenant de la part de l’un des plus importants dirigeants du monde, car l’histoire nous enseigne justement qu’elle n’est qu’un éternel recommencement. C’est une loi de l’Univers : s’il est possible que cela arrive, sur un horizon de temps suffisant, cela arrivera.

Il me paraît plus sage de se préparer comme il faut à l’arrivée d’un évènement difficile, plutôt que de chercher à tout prix à l’éviter.

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[+4]    #4 10/10/2013 19h28

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GBL a écrit :

Mais dans ce cas, pourquoi donc essayer d’améliorer les choses dans n’importe quel domaine? […] Et que propose Thomz, hormis se laisser faire, et dire merci ou éructer occasionnellement?

Excellente remarque GBL - ne dit-on pas que les cyniques connaissent le prix de tout et la valeur de rien? - bien que mes "propositions" n’aient, hélas ou heureusement, strictement aucun rôle ni impact sur l’avancée du monde.

Cependant, pour vous répondre: A l’échelle de la société, je ne propose rien du tout. Le monde et les hommes sont ce qu’ils sont depuis la nuit des temps. Si les us, les coutumes, les techniques et les cultures évoluent, les fondamentaux restent eux parfaitement inchangés, dans ce qu’ils ont de meilleur (progrès social et scientifique) comme de pire (fanatisme, guerre, etc.)

A ce titre, je n’ai rien à prescrire au collectif. Je ne lui dois rien, il ne me doit rien. Il n’a que faire de moi; il était là avant moi, et il restera là longtemps après mon départ. Ses aventures et péripéties sont un sempiternel et monotone déjà-vu dont, au fond, je me désintéresse prodigieusement. L’homme qui pense, après tout, regarde le monde et n’y voit qu’une gigantesque comédie.

Ceci me rappelle le bon mot de la sagesse chinoise: "Quand les dix mille choses qui font la vie auront été vues dans leur unité, nous retournerons au point où nous étions, et nous y resterons confinés puisque c’est ici-bas la seule place qui nous ait été attribuée."

Au niveau individuel, en revanche, j’ai un programme: Je prescris l’effort, la volonté, l’abnégation, l’ambition de comprendre le monde et de savoir inscrire la séquence contemporaine dans l’histoire universelle, l’action réflechie, l’opportunisme, la stratégie, le pragmatisme, la solidarité et l’empathie.

Je ne prescris pas au collectif pour qu’il change l’individu, mais à l’individu pour qu’il change le collectif. La nuance est tout à fait fondamentale dès lors qu’on s’intéresse aux sciences politiques/sociales/économiques, et prend le parfait contrepied des élucubrations du FW que vous citez.

En clair, je n’ai pas l’ambition de changer le monde, juste de me changer moi-même et, si toutefois la providence m’accorde cette grâce (et surtout les nécessaires mérites), quelques-uns de mes proches (par exemple mes enfants, quand j’en aurai).

Quant au monde, à la finance et au reste, qu’ils se débrouillent sans moi. Je ne les ai pas attendu pour commencer à composer ma partition, et ils ne m’ont pas attendu pour commencer à jouer la leur.

Au sujet des propositions de FinanceMachin, les tourner en dérision est plutôt enfantin:

(1) En l’état, les banques ne peuvent être démantelées à l’échelon national, ni même européen. Si on fait de nos institutions des nains, comment nous défendrons-nous face aux orgres asiatiques ou américains?

(2) "Remettre la société aux commandes"? Vulgarité et démagogie! La société se mettra là où elle voudra bien se mettre. FW dénonce la complexité, l’opacité et le manque de compréhension? La belle affaire! Le monde moderne est technique, les affaires de gros sous par nature opaques, quand au manque de compréhension, il revient à chacun d’apprendre et de comprendre. Le savoir est libre et quasiment gratuit après tout! Mais il faut fournir un effort…. C’est ceux qui le fourniront qui se "mettront aux commandes". La "société", elle, n’aura que ce qu’elle mérite.

(3) "Arrêter de subventionner la spéculation" - cf. ma précédente réponse; tant que les états ont autant à y gagner, ils n’arrêteront rien du tout.

(4) "Encourager l’investissement durable": Les marchés de capitaux investisseront dans les projets "durables" quand ces derniers seront rentables et attractifs. C’est la seule "proposition" de FW qui ait un sens pratique, mais je suis curieux de voir ce qu’ils proposent - autre que des banalités du type "Une incitation financière parmi d’autres serait d’inclure au tableau de bord citoyen la part de crédit que les banques accordent à long terme en vue d’un usage productif". (j’ai relu la phrase plusieurs fois, et je n’en ai toujours pas compris le sens).

Enfin, le sujet est tout à fait passionant, et il mérite mieux qu’une coquille vide type "FinanceWatch". Avec des adversaires pareils, finance et folie collective ont encore de beaux jours devant eux….

Dernière modification par thomz (11/10/2013 00h53)

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[+3]    #5 11/10/2013 00h25

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GoodbyLenine a écrit :

Derival a écrit :

Le souci, c’est que j’ai l’impression qu’on veut prendre le problème par le mauvais côté. Notamment le "too big to fail" n’a pas de sens pour moi. Les banques jouent, elles perdent, il n’y a pas de raison qu’on les sauve.

On peut invoquer les risques sur l’économie, sur les dépôts des particuliers mais le fait est que si on n’est plus sauvé après avoir un peu trop joué, côté banque on va commencer par éviter de pousser un peu trop loin les leviers, et côté particuliers, on sera davantage sélectif quant aux institutions auxquelles on confie son argent. Et on va en utiliser plusieurs, cela tombe bien, il y a une concurrence rude.

De manière générale, je suis pour la responsabilité individuelle. A une époque où 99 % des gens savent lire, écrire et compter (grâce à l’Etat qui dépense pour), pourquoi l’Etat doit-il en rajouter, et pouponner encore des individus à grand renfort de dépenses publiques et de dettes supplémentaires ?

En me rappelant ce qui s’est passé la dernière fois qu’une banque (Lehmann Brothers) sans doute "too big too fail" a été laissée à son sort, j’ai du mal à être d’accord avec votre raisonnement.

Derival a écrit :

Dans votre premier document GBL, il y a une citation qui m’a interpellé :

Barack Obama a écrit :

History cannot be allowed to repeat itself

c’est surprenant de la part de l’un des plus importants dirigeants du monde, car l’histoire nous enseigne justement qu’elle n’est qu’un éternel recommencement. C’est une loi de l’Univers : s’il est possible que cela arrive, sur un horizon de temps suffisant, cela arrivera.

Il me paraît plus sage de se préparer comme il faut à l’arrivée d’un évènement difficile, plutôt que de chercher à tout prix à l’éviter.

A quoi servent les cerveaux de 9 Mds d’humains s’il est inutile/vain d’essayer d’éviter de répéter les erreurs du passé à l’identique ? Même s’il est indéniable qu’on puisse trouver des similitudes dans l’histoire, c’est rarement une répétition vraiment "à l’identique", et la société actuelle a quand même évolué depuis le temps des chasseurs-cueilleurs (et en partie grâce aux règles/lois mises en place).

Note : La 2ème proposition de Finance Watch "Réduire la taille des banques" (pour précisément pouvoir les laisser "sauter" sans que les conséquences soient inacceptables) me semble d’ailleurs exactement être "se préparer à l’arrivée d’un évènement difficile", c’est à dire ce que vous qualifiez de "plus sage".

Bonjour,

En toute cordialité (mais un peu agacé je l’admets), je me permets de faire un commentaire moi même travaillant dans l’industrie financière (BFI).

Réduire la taille des banques : la fausse bonne idée ! Une banque justement a besoin d’être une banque universelle et donc grosse pour survivre, autrement on se fait racheter (par des concurrents étrangers !). Une banque c’est stratégique.

La recommandation 4 : Une blague, faire participer des gens qui n’y connaissent strictement rien aux métiers des banques et qui passent leur temps à vociférer contre les banques, il ne manquerait plus que ça ! C’est comme si on faisait participer 60 millions de consommateurs aux réformes médicales…!

La Recommandation 1 : Pourquoi uniquement sur les banques ? pourquoi impliquer les élus ? (ce sont des saints ?). Mettre les banques au service du social, la deuxième fausse bonne idée.

Il ne faut pas oublier que les banques sont la courroie de transmission de la BC et de sa politique pour le fonctionnement de l’économie, soumettre leur fonctionnement à diverses commissions, conseils, comités d’élus, de consommateurs, et j’en passe ne ferait que rigidifier toute l’industrie, favoriser l’immobilisme et surtout les handicaper par rapport à la concurrence.

Les banques sont très régulées et ça nous coute des milliards de PNB, beaucoup de progrès ont été faits, en interne l’éthique est beaucoup plus présente, et, peu de gens connaissent les activités de marché qui sont pour la plupart au service des c-l-i-e-n-t-s ! Il y a encore des progrès à faire, certainement, bien sûr.

Quand je lis les journaux et j’écoute les gens parler de casino, ça me fait rire, vous croyez qu’un trader on lui file 10 ne serait-ce que 10 millions et on lui dit de "jouer" sur les marchés ?

ps = Réguler la finance, ce sont ceux qui y connaissent le moins, qui n’ont jamais mis les pieds dans une banque, et donc qui ne connaissent pas les métiers qui en parlent le plus ! (c.f le site finance-watch)

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[+1]    #6 11/10/2013 09h10

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Bonjour GBL,

Je suis d’accord avec Sergio, nous aimons le concret et pas les usines à gaz.

Regardez chez nous, les banques qui ont couté des dizaines de milliards aux contribuables français sont celles dont l’Etat était actionnaire comme par exemple le Crédit Lyonnais, et Dexia qu’on a pas cessé de renflouer.

Avant de créer de nouveaux décrets et nouvelles lois, je recommande d’en supprimer des centaines et d’appliquer celles qui existent.

Entre nous, nos banques (BNP, GLE, Natixis, BPCE,..) sont dirigées par nos Enarques, donc ne chercher pas bien loin les lobbies entre le pouvoir (Bercy) et les banques, et cela aussi peut faire peur !
(De plus, il me semble que sous l’ère du précédent gouvernement, on avait aussi envoyé un Enarque pour sauver Dexia. )

A+

CPaulus

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[+1]    #7 12/10/2013 09h39

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Bonjour,
les banques européennes font l’objet d’un encadrement renforcé assez impressionnant depuis deux ans:
-mise en place de "living wills": des testaments qui permettent à l’Etat de prendre rapidement la main/le contrôle en cas de difficulté.
- renforcement des fonds propres à travers la multiplication des coussins: coussin de conservation, coussin pour risque systémique…
- une avalanche de normes techniques émanant de l’autorité bancaire européenne. Le suivi et la masse de reporting qui va être mis en place est énorme.
- les ratios de liquidité,
- amélioration de la gouvernance où notamment les compétences des dirigeants sont davantage contrôlés,
- renforcement du rôle de la direction des risques,
- encadrement accrue des chambres de compensation (il y a désormais une exigence de fonds propres  pour l’exposition à une chambre de compensation, mise en place d’un distinguo entre chambre de compensation qualifiée et non qualifié).

Les banques vont engager des dépenses importantes et les reportings vont devenir extrêmement lourds…

Cheers
Jeremy
Après je ne suis peût-être pas très objectif car travaillant dans le secteur bancaire mais je trouve que les banques vont faire énormément d’efforts…

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[+1]    #8 18/11/2013 07h15

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Du coup, c’est votre reponse qui me parait simpliste, non? Si vous n’etes pas capable de m’expliquer de maniere intelligible en quoi "controlons la finance" est differente de la loi de 45 ou du Glass-Steagall act, j’en deduis que vous ne comprenez pas ce que vous faites.

Concernant la loi de 1945, ce que j’en comprends, c’est surtout qu’elle etait calquee sur le Glass-Steagall act de 1933, passe a la suite de la crise de 1929 ou les banques s’amusaient a speculer avec l’argent des deposants.

Le probleme, c’est qu’en investissant l’argent des deposants, ils deviennent "Too big to fail" car on verrait alors disparaitre tous l’argent des epargnants, et ca personne n’en veut, surtout pas les etats. Pour moi, le principal probleme est la non-separation des activites d’investissements et de detail. Avec la separation, il n’y aurait plus de problemes de "Too big to fail" pour les organismes d’investissements, ils redeviendraient des entreprises comme les autres et pourraient investir dans tous les LBO, junk bonds, et produits derives qu’ils veulent.

Alors que les derniers temoins de la crise de 1929 etaient en train de disparaitre, on a leve les restrictions, et il a fallu 10 ans pour que l’on retrouve les memes symptomes, hasard me direz-vous, cela n’a rien a voir. Personnellement, je constate juste que les memes causes ont eu les memes consequences.

Dans "Finance-watch", je vois des propositions floues, comme par exemple "remettre la societe aux commandes", ce n’est pas une proposition concrete, c’est du flan pour moi. Je vois des propositions de labels de qualite des produits financiers, mais donnes selon quels criteres? On ne sait absolument pas valoriser les produits financiers ou leur risque, n’en deplaise aux adorateurs de la theorie PT-EMT-Scholes; elles sont basees sur le postulat, non verifie, que les gains et pertes des marches suivent une distribution normale. Ce qui est faux. Prenez un indice, faites un graphe avec les variations journalieres et dites-moi si elles suivent une loi normale. La reponse est non, certains points sortent, et devraient etre quasiment impossibles. Octobre 1987 n’existe pas dans le monde des marches efficients. Aujourd’hui, nous n’avons aucun outil valable pour mesurer le risque, donc je m’interroge serieusement sur la capacite de l’organisme de controle de mieux evaluer le risque que les banquiers d’investissement.

Il faut juste empecher les banques de jouer au casino avec l’argent des particuliers et des entreprises; en bref: separation des activites de detail et d’investissement. Le reste, c’est du detail.

Evidemment, le probleme, c’est que l’on verrait des milliards partir en fumee car les banques n’auraient plus les fonds pour faire mumuse. En 1933 (US) ou en 1945 (France), c’etait plus facile a faire passer, vu que le systeme financier etait a genoux. Aujourd’hui, on le maintient a bout de bras, personne ne veut voir un pan de l’economie casino virtuelle disparaitre, ca fait du PIB apres tout.

Dernière modification par Wawawoum (18/11/2013 09h36)

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[+1]    #9 21/11/2013 18h02

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Si vous connaissez la bonne méthode, ou avez des idées pouvant contribuer à l’élaborer, vous serez bienvenu !

Pour le moment, cette ONG me semble être la seule organisation indépendante du monde la finance et des états à essayer d’agir et d’influencer les politiques, de regrouper des personnes souhaitant aller dans le même sens, et de faire des propositions.
Ca ne résout pas la problématique. Mais ça rempli sans doute déjà un manque dans le (long) chemin pour arriver à la résoudre.


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[+1]    #10 26/05/2014 14h29

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Vous trouverez ici le bulletin d’information de mai 2014 de Finance Watch, qui indique notamment :

Finance Watch a écrit :

Finance Watch – 2013 et au-delà
Cela fait maintenant près de trois ans que Finance Watch poursuit sa mission de faire entendre la voix de la société civile dans la réforme du système financier. Quels progrès avons-nous faits ? Nous vous invitons à faire le point avec notre rapport annuel (pdf, en anglais) et à constater où la société civile a pu faire la différence l’an dernier sur la réglementation financière.

Récemment, il y a eu des changements au sein de Finance Watch : notre Secrétaire Général, Thierry Philipponnat, nous quitte ce mois-ci à l’issue de trois années intenses et couronnées de réussite dans ce rôle. L’expertise de Thierry, son expérience et sa vision ont été des facteurs importants dans la construction de la crédibilité et du succès de Finance Watch. Merci Thierry !
En attendant le recrutement d’un nouveau Secrétaire Général, l’interim a été confié à Benoit Lallemand, Co-head of Policy Analysis chez Finance Watch.
Toujours dans la série des changements, Wolfgang Köhler, journaliste et écrivain allemand, est maintenant Vice-Président du Conseil d’administration, et le professeur Rainer Lenz a rejoint le Conseil d’administration en remplacement de Philippe Loumeau, arrivé en fin de mandat.

Elections 2014 – le prochain Parlement mettra-t-il le secteur financier au pas?
Si quelqu’un vous dit que les citoyens ne sont pas intéressés à débattre de la réglementation financière, montrez-leur cette photo ! Merci aux centaines de participants qui ont pris part à nos événements organisés début mai à Paris et à la Hague, en collaboration avec nos membres et d’autres organisations. Il y a clairement une forte demande pour un vrai débat public sur les sujets financiers !
Nous avons invité les candidats français et néerlandais aux élections européennes à venir répondre aux questions du public et à expliquer comment ils réformeraient le secteur financier s’ils étaient élus. Et nous avons pris note de leurs réponses ! Si vous voulez savoir ce qu’ils ont dit, allez sur notre site internet où vous trouverez des vidéos, des photos et un résumé du débat à Paris (en français). Un résumé du débat de La Hague est disponible sur le site internet de SOMO (en anglais et néerlandais).
Si vous avez besoin d’aide pour faire votre choix avant les élections, voici un site internet qui peut vous être utile : EUvox 2014 Bon vote !

La puissance de feu du lobby financier
Les résultats sont renversants : un nouveau rapport montre que l’industrie financière dépense plus de 120 millions d’euro par an en lobbying à Bruxelles et emploie plus de 1.700 lobbyistes. Elle a utilisé plus de 700 organisations différentes pour contrer la réglementation financière post-crise, plus de sept fois plus que les organisations de la société civile. Et plus de 30 fois plus de budget de lobbying que la société civile.
Consultez la première étude complète sur la taille et le pouvoir du lobby financier dans l’Union Européenne, récemment publiée par Corporate Europe Observatory, la Fédération des Syndicats autrichiens et AK Europa (membre de Finance Watch).
La « puissance de feu » du lobby financier pour contrer des réformes qui lui déplaisent a été par trop évidente sur des sujets tels que la réglementation bancaire, la taxe sur les transactions financières, les règles comptables et tant d’autres.
En soutenant Finance Watch, vous contribuez déjà au changement ! En amont des élections européennes, Alliance for Lobbying Transparency and Ethics Regulation (ALTER-EU) a également lancé une campagne demandant aux candidats députés de prendre l’engagement de « lutter pour les citoyens et la démocratie contre l’influence excessive des banques et grandes entreprises ». Jetez-y un coup d’œil !

German Mitelstand : Le financement de l’économie allemande
On considère souvent que la force principale de l’économie allemande réside dans son réseau dense de petites et moyennes entreprises, parfois appelé Mittelstand, qui a remarquablement survécu à la crise. Les législateurs européens ont-ils des leçons à en tirer pour améliorer le financement du reste de l’économie de l’UE ?
Lisez le second article de la nouvelle série « Vu d’Allemagne II – Le financement de l’économie allemande » par notre bloggeur invité Fabien Hassan, qui vit aujourd’hui à Berlin.


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