Suivez les discussions sur : Twitter Facebook RSS   Inscrivez-vous gratuitement à la newsletter : Newsletters   Utilisez la recherche :
PlanèteMembres  |  Mission

Forums de la communauté des investisseurs heureux

Discussions courtoises et réfléchies sur l’investissement patrimonial pour s’enrichir, générer une rente et atteindre l’indépendance financière

Invitation Vous n'êtes pas identifié : inscrivez-vous pour échanger et participer aux discussions de notre communauté !

[+1]    #76 17/02/2020 18h45

Membre
Top 20 Réputation
Réputation :   2231  

S’agissant des films sur les marchés financiers et la bourse, pas d’originalité : j’ai beaucoup aimé The Big Short, à la fois pédagogique et fun, et Margin Call, notamment pour sa scène d’une fire sale, qui me rappelle les grandes heures de septembre 2008 quand j’étais en salle de marché (de banque centrale) :

S’agissant des films sur l’entrepreneuriat :
- The Social Network, sur la création de Facebook : quand les relations humaines se brisent sur un projet démesuré…
- There Will Be Blood, sur la prospection pétrolière dans l’Ouest américain, au début du 20e siècle
- The Aviator, sur la vie de Howard Hughes : un rôle taillé sur mesure pour DiCaprio

Pour le reste, mes films préférés (j’en oublie sans doute, et je laisse de côté des grands classiques comme The Godfather ou les films de Sergio Leone, qui y auraient aussi leur place) :

1) Marnie : un thriller psychologique d’Alfred Hitchcock (mon réalisateur préféré, je crois avoir vu la plupart de ses films) avec Sean Connery et Tippi Hedren (mon actrice préférée).

2) La Meglio Gioventu : une saga familiale italienne de presque 7 heures sur 40 ans d’histoire de l’Italie (des années 1960 à 2000), mais aussi sur le conflit des générations, l’amour, la jalousie, la famille, la folie… la vie, quoi ! A voir absolument, en italien évidemment (préparer des mouchoirs).

3) The Man Who Would Be King : d’après la nouvelle de Kipling, avec Sean Connery et Michael Caine. La quintessence de l’esprit d’aventure.

4) Le couteau dans l’eau : le premier film (polonais) de Roman Polanski : un thriller psychologique et, bien au-delà, une réflexion sur le couple et la passion.

5) The Departed : film policier par Scorsese ; à mes yeux le grand classique des années 2000. Un casting 5 étoiles, jusque dans les rôles secondaires (DiCaprio, Damon, Nicholson, Wahlberg, Martin Sheen, Ray Winstone, Alec Baldwin… !)

6) Sicario : un thriller étouffant par l’excellent Denis Villeneuve, avec un beau trio d’acteurs (Josh Brolin, Emily Blunt, Benicio del Toro).

7) Melancholia : un belle réflexion de Lars Von Trier (avec Charlotte Gainsbourg et Kirsten Dunst) sur la fin du monde et la dépression (un effondrement de notre monde personnel, en quelque sorte).

8) Burn After Reading : une comédie féroce des frères Coen. Les 2 briefings dans les bureaux de la CIA sur cette histoire incompréhensible car guidée par des paranos, des imbéciles et des ignorants sont mes scènes d’humour préférées : la bureaucratie dans toute sa splendeur (telle que je l’ai parfois connue).

9) Crash : un drame sur les tensions raciales aux USA. C’est parfois très mélo, voire larmoyant, très américain… et ça marche !

10) Chinatown : un grand classique de Roman Polanski avec Jack Nicholson et Faye Dunaway ; je ne m’en lasse jamais.

11) Match Point : si "le travail du metteur en scène consiste à faire faire de jolies choses à de jolies femmes" (Truffaut), alors le duo Woody Allen / Scarlett Johansson est difficilement dépassable…

12) The Ghost Writer : un thriller étouffant par Polanski (encore !) avec l’excellent Ewan McGregor. La bande originale est exceptionnelle.

13) Her : assez d’accord avec cette description d’une société futuriste nous enfermant toujours davantage (via la technologie, l’intelligence artificielle) dans une solitude extrême.

14) Hunger : un film sur la grève de la faim des prisonniers politiques irlandais en 1981. Le corps humain présenté comme un arsenal. Un film très dur, clairement pas pour tout le monde.

15) Lolita : pour citer un film de Stanley Kubrick (Full Metal Jacket et Clockwork Orange n’étant pas loin de mon top non plus). Une grande perversité et un acteur exceptionnel, James Mason.

N’ayant pas réussi à me limiter à 10, ce sera donc un top 15 ;-)

Et j’ajoute quelques plaisirs coupables : pas des grands films, mais des films que j’ai toujours plaisir à revoir :

- Si l’on croit comme moi à l’idée de Truffaut sur le cinéma et les "jolies femmes", alors on ne peut qu’aimer la façon de Brian de Palma de les filmer, notamment dans Snake Eyes (Carla Gugino) et Femme Fatale (Rebecca Romijn).

- La La Land : le film que je me passe et repasse dans l’avion pour mes longs vols, quand je suis trop fatigué pour suivre une histoire compliquée ;-)

- Starship Troopers : parce qu’aux jolies femmes, Verhoeven ajoute de la science fiction et des combats, donc c’est forcément bien :-)

PeterParker a écrit :

En un peu plus contemporain, j’ai également beaucoup apprécié "The Secret Life of Walter Mitty" avec Ben Stiller, sorti en 2013.
Si sur le fond le thème est assez classique (recherche d’aventure, rêves d’une autre vie…), la forme est très réussie : des prises de vue Islandaises à couper le souffle et une bande son qui accompagne merveilleusement bien la trame, avec notamment une excellente reprise de Space Oddity !

Oui, dans le thème du développement personnel, c’est un film inspirant. Cette scène est aussi l’une de mes préférées - à revoir quand on hésite à faire le grand saut vers une nouvelle aventure ;-)

Dernière modification par Scipion8 (17/02/2020 18h47)

Hors ligne Hors ligne

 

#77 18/02/2020 12h55

Administrateur
Top 20 Réputation
Réputation :   2737  

Bonne initiative de remonter cette discussion ! Mon premier message datant de 2011, voici une mise à jour, avec des choix partagés, déjà évoqués dans les messages précédents.

-

Développement personnel


Bienvenue à Gattaca
Toujours mon film préféré. Inspirant, visionnaire, émouvant.

Finance


Margin Call
Plus actuel que Wall Street, qui fini par dater un peu.

Science fiction


Aliens, le retour
Même presque 40 ans après, ce film futuriste n’a pas vieilli. Sigourney Weaver est parfaitement crédible, contrairement aux films d’actions/science fiction modernes avec des bimbos maniant des flingues. Une atmosphère angoissante souvent copiée, mais jamais égalée.
Mon seul regret est de ne pas pouvoir le revoir au cinéma.

Déjanté


Snatch
Hilarant et presque crédible ! Le récent The Gentlemen, du même réalisateur est dans la même veine, mais sans atteindre Snatch.

Hors ligne Hors ligne

 

#78 18/02/2020 13h07

Membre
Réputation :   3  

Petite contribution,

A voir jusqu’à la fin:
Usual Suspects
Upgrade
(passé inaperçu, mais tres bonne surprise, plaira surtout aux geeks)

Casting 5*
Sleepers
La liste de Schindler


Parrainages : Binck, Fortuneo, Bourse Direct, Banque Fiducial

Hors ligne Hors ligne

 

#79 29/02/2020 00h11

Membre
Réputation :   17  

Impossible avec l’actualité de ne pas penser au film de Steven Soderbergh Contagion.

J’ai vu ce film il y a pas mal de temps, mais le traitement hyper réaliste et le scénario qui semble tout à fait probable (mais bon, je ne suis pas spécialiste…) m’avait bien fait réfléchir.

Le film est très bien documenté et évoque également le mouvement de panique qui prend le monde… Évidemment, le virus est bien plus létal que notre COVID-19… même si ce n’est pas World War Z !

Sinon, mon film préféré, définitivement (et probablement encore pour longtemps) : Apocalypse Now. Un boat-trip au Vietnam… En version longue tant qu’à faire !

Hors ligne Hors ligne

 

#80 29/02/2020 04h29

Membre
Réputation :   27  

Ma petite contribution sur des films assez marquants
- Yes Man (pour le développement personnel)
- The Wolf of Wall Street, pour l’aspect machine à vendre
- The Intern (l’humilité du role de De Niro et la notion de service)
- The Founder (l’histoire du développement de MacDonalds)
et dans une moindre mesure Devil Wears Prada pour philosopher sur la passion/l’exigence/la compétition/la froideur.

Sinon, j’ai vu qu’Atlas Shrugged a été porté en film, mais je ne l’ai pas vu en entier, l’histoire est un grand classique aux US.

Hors ligne Hors ligne

 

#81 13/03/2020 15h02

Membre
Réputation :   68  

Avec toutes ces histoires de virus et de parasites , et pour se détendre un peu voici :

VENOM

J’ai trouvé ce bon film , intelligent , innovant , du monde des affaires …

Venom - film 2018 - AlloCiné

( PS : Attention Venom n’aime pas être traité de parasite )

Hors ligne Hors ligne

 

#82 02/05/2020 11h12

Membre
Top 50 Réputation
Réputation :   535  

Bonjour !

Petite découverte, qui intéressera les amateurs de nanards et autres (vieux) films de série Z (ou B pour les meilleurs) orientés Science-Fiction : Le Futur, c’était mieux avant.

En plus de critiques assez enlevées et agréables à lire, on trouve des liens pour regarder le film (pas pour tous malheureusement). Et certains sont même sous-titrés.

Vous y trouverez également le programme hebdomadaire pour Drive-In movie channel, qui est actuellement visible gratuitement chez Free (canal 120).

Pour conclure, un de mes préférés parmi les nanards : "Frankenstein contre le Monstre de l’Espace". Dans ce film assez court (50 min) datant de 1965, il faut savoir que Frankenstein apparaît uniquement dans le titre, et absolument pas dans le film.

Dernière modification par M07 (02/05/2020 11h20)


M07

Hors ligne Hors ligne

 

#83 04/05/2020 19h04

Membre
Réputation :   3  

En ces temps de mise au chomage massif aux USA, voila un film de 2010 qui retrouvera surement de l’Echo aujourd’hui… : THE COMPANY MEN
D’ailleurs il est disponible depuis le mois dernier sur Amazon Prime.

Dernière modification par CMB1650 (04/05/2020 19h06)

Hors ligne Hors ligne

 

#84 22/06/2020 19h11

Membre
Réputation :   99  

Je vous conseille en ces temps où on nous demande de faire ci et ça de regarder I comme Icare pour la vulgarisation de l’expérience de la soumission à l’autorité.
Le décor est typé des années 70-80 mais tout le reste est très d’actualité.

🌹🌹🌳🌹

Hors ligne Hors ligne

 

#85 28/07/2020 09h07

Membre
Top 20 Réputation
Réputation :   1093  

Une sélection de 3 films sur Netflix par Moneyvox

La folie des hauteurs (2020), film allemand de Cüneyt Kaya, avec David Kross, Frederick Lau et Janina Uhse.

« La folie des hauteurs » (ou Betonrausch en version originale) est un film allemand débarqué sur Netflix en plein confinement. Et qui s’est rapidement fait une place dans le top 10 France mi-avril. Car ce film est une bonne surprise ! Arnaque immobilière, un jeune au physique de gendre idéal ambitieux et enivré par l’argent - beaucoup d’argent -, un filou extravagant, une banquière peu scrupuleuse, de la drogue, des voitures de luxe, une grande villa, un strip-club, une réalisation nerveuse… Sur la forme comme sur le fond (inspiré de faits réels), Betonrausch a tout du « Loup de Wall Street » à l’allemande et à la sauce immobilière. Âmes sensibles s’abstenir : le film est déconseillé aux moins de 16 ans, à cause de quelques scènes explicites. Sur l’aspect divertissement, si vous avez aimé les dérives et abus divers de Leonardo Di Caprio et de ses sbires dans le film de Martin Scorsese, Betonrausch devrait vous plaire.

L’histoire présente certes quelques similitudes mais le contexte et les dérives financières pointées ici ne sont pas les mêmes. Betonrausch narre une arnaque (ou plutôt une série d’arnaques) à l’investissement immobilier comme celles qui remplissent les pages judiciaires de journaux, y compris en France. Toutes proportions gardées, les affaires en question n’ayant pas toutes connu leur épilogue, ce film Netflix offre plutôt une résonance fictive (et exagérée ?) aux affaires d’arnaque à l’immobilier locatif (résidences de tourisme, projets en Robien ou Borloo sans potentiel de location, Apollonia…).

L’arnaque, en bref ? L’excellent duo de jeunes escrocs incarné par David Kross (Viktor) et Frederick Lau (Gerry) mettent la main, lors d’enchères, sur de vastes opérations immobilières à des prix défiant toute concurrence, en soudoyant un employé de la maison de ventes. Aidés d’une banquière, ils rénovent les biens à la va-vite, puis vendent les appartements à des investisseurs naïfs. Une scène révélatrice de la cupidité de Viktor le place face à un retraité lui demandant, les yeux dans les yeux, si « ça n’est pas une arnaque »… Un film divertissant et efficace, sans être un chef-d’œuvre pour autant. Un conseil : privilégiez la version originale sous-titrée, pour mieux cerner le jeu d’acteur.

The Laundromat (2019), film états-unien de Steven Soderbergh, avec Meryl Streep, Gary Oldman, Antonio Banderas et David Schwimmer.

Est-ce parce que le film sur la nébuleuse affaire des Panama Papers est si réussi que les deux principaux accusés Jürgen Mossack (Gary Oldman) et Ramón Fonseca (Antonio Banderas) ont tout fait pour le faire interdire ? Les deux avocats, fondateurs du cabinet qui porte leurs noms, contestaient le portrait dressé d’eux - féroces, insensibles et fiers de leurs opérations de blanchiment, d’évasion fiscale et de corruption - par Steven Soderbergh en 2019.

Il est incontestable que le film, adapté du livre du journaliste Jake Bernstein, ne s’embarrasse pas de la présomption d’innocence et insiste sur les mécanismes frauduleux orchestrés par les deux hommes. L’affaire éclate fin 2017, après qu’un consortium de journalistes - récompensé du prestigieux prix Pulitzer - a étudié plus de 11 millions de documents confidentiels du cabinet panaméen Mossack-Fonseca et révélé des informations sur 214 000 sociétés offshore utilisées pour diverses magouilles. Sur le gril, des centaines de politiques (Cahuzac et Balkany), de milliardaires, de sportifs de haut niveau (Lionel Messi) ou de célébrités (Jackie Chan), accusés, non pas de création de sociétés offshore, mais bien de les utiliser pour blanchir de l’argent, se soustraire à l’impôt ou se prêter à des actes de corruption. L’affaire est énorme et des procès s’ouvrent partout dans le monde. En France, une enquête est menée sur plus de 500 suspects, pour une seule condamnation à ce jour.

Ce pan judiciaire est toutefois absent du film. Steven Soderbergh prend le parti de raconter le savoir-faire criminel des deux avocats. Comme un guide de mauvaises pratiques, le film est découpé en chapitres où l’on suit Ellen (Meryl Strip), une retraitée qui se plonge dans les recoins sombres du contrat d’assurance de son mari, récemment décédé. Elle symbolise à elle seule la quête de justice des victimes indirectes du duo Jürgen Mossack-Ramón Fonseca. Eux passent le film à confier - en s’adressant directement aux spectateurs - leurs filouteries pour s’offrir une vie où le champagne coule à flot. Une fiction plus vraie que nature.

Et bien sûr, l’extraordinaire The Big Short sur les subprimes.

La crise des subprime pour les nuls : ce pourrait être un bon sous-titre pour The Big Short (meilleur en tout cas que « Le Casse du Siècle » choisi par ses distributeurs français). Extrêmement divertissant mais aussi remarquablement pédagogique, le film d’Adam McKay, sorti une dizaine d’années après les faits présentés, suit pas à pas une poignée de financiers qui, dès 2005, avaient anticipé la catastrophe de 2008.

Ce faisant, il décrit par le menu les mécanismes qui ont entraîné la pire crise financière depuis 1929 : la rapacité des grandes banques d’affaires, la formation d’une bulle immobilière, la machine infernale du surendettement, la financiarisation de l’économie, incarnée par les fameuses CDO (Collateralized debt obligations) et la technique de la titrisation, qui a permis ici de transformer des crédits pourris en produits financiers triple A. Un cocktail qui, on le sait désormais, a fini par précipiter, bien au-delà des frontières états-uniennes, des centaines de millions de personnes dans la pauvreté. Mais un seul banquier en prison, se plait à rappeler l’épilogue.

Au-delà du réquisitoire anti-Wall Street, le film d’Adam McKay vaut aussi pour son casting. Christian Bale en visionnaire névrosé, Steve Carell en écorché vif, Ryan Gosling en cynique opportuniste, en font des tonnes mais parviennent à faire passer toute la folie de cette histoire « inspirée de faits réels », comme le précise d’entrée le générique.
En savoir plus : Argent, arnaque et corruption : 3 films à voir sur Netflix cet été


Parrain InteractiveBrokers IngDirect SENZYDB Bourse Direct Boursorama Degiro Fortuneo 12470190  eBuyClub Poulpeo iGraal

En ligne En ligne

 

#86 28/07/2020 10h27

Membre
Top 150 Réputation
Réputation :   157  

Bonjour,

Sur Netflix toujours (déjà abordé dans la file Mc DOnald) : Le Fondateur

Dans les années 50, Ray Kroc rencontre les frères McDonald qui tiennent un restaurant de burgers en Californie. Bluffé par leur concept, Ray leur propose de franchiser la marque et va s’en emparer pour bâtir l’empire que l’on connaît aujourd’hui.


Be the change that you wish to see in the world

En ligne En ligne

 

#87 09/08/2020 19h45

Membre
Réputation :   10  

Pour ceux qui ont ciné+ club, ce soir il y a "la cité de dieu", un film brésilien qui raconte l’histoire d’une favella. Un film violent, mais excellent, et qu’on n’oublie pas. Avec en plus une excellente bande son.

Hors ligne Hors ligne

 

#88 20/10/2020 18h48

Membre
Top 50 Réputation
Réputation :   304  

Première diffusion lundi 9 novembre 2020 a 21h sur TF1 « Au dessus des nuages » qui raconte l’histoire vraie de Dorine Bourneton incarnée par Alice Taglioni, première femme pilote de voltige en fauteuil roulant.

Le synopsis reprend les livres autobiographiques de Dorine, son accident d’avion ado, son long combat pour faire changer la législation, le soutien amical de Michel Drucker et Dominique Bussereau.

Cette femme incarne pour moi la volonté absolue, la ténacité. J’espère que le rendu sera à la hauteur de son héroïne que je tiens en très haute estime. L’ayant connue avant ce qui aurait du logiquement être le drame de sa vie et qu’elle saura convertir en une volonté de fer, je ne peux que vous recommander cette histoire inspirante sur la capacité de chacun à renverser des montagnes.

Hors ligne Hors ligne

 

Pied de page des forums

Parrains Faites-vous parrainer
Apprendre le bonheur