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Discussions courtoises et réfléchies sur l’investissement patrimonial pour s’enrichir, générer une rente et atteindre l’indépendance financière

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#51 04/09/2019 14h33

Membre (2017)
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Je ne suis pas juriste, mais cela ressemble à de l’abus de droit fiscal et social, dans la mesure par exemple où la société de consulting n’aurait qu’un seul client et absolument aucune indépendance par rapport à son client, puisque le consultant serait aussi salarié de l’entreprise.
Donc risque de retocage fiscal (montage dans le seul but d’éluder l’impôt) et social (URSSAF car notamment pas d’indépendance réelle donc requalification des heures de consulting en contrat de travail).

Par contre rien n’empêche de faire du consulting à côté en diminuant ses heures dans l’entreprise l’idée est intéressante.

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#52 04/09/2019 14h34

Membre (2019)
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Faire la même activité en même temps en tant que salarié ET prestataire est risqué : redressement urssaf, pénalités …

Vous ne pouvez pas avoir en même temps un lien de subordination ( salarié ) et prétendre être un prestataire ( donc indépendant ).


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#53 04/09/2019 14h43

Membre (2019)
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Merci pour vos réponses rapides. Je pense qu’en effet sous cette forme ce serait un peu trop "simple", mais disons que si la société de consulting arrive à avoir un autre client cela pourrait-il éviter les risques ou bien l’élément bloquant est le fait d’être à la fois salarié et consultant?

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#54 04/09/2019 15h08

Membre (2019)
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Pourquoi ne pas être 100% consultant dans ce cas ?

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#55 04/09/2019 15h34

Membre (2019)
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Pour plusieurs raisons: cotisations retraite, maladie, etc., ainsi que la sécurité du statut salarié en CDI dans la vie général et vis à vis des banques pour emprunter en particulier.

En étant 100% consultant pour un seul client on est beaucoup plus à la merci d’une rupture ou d’un non-renouvellement de contrat.

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#56 04/09/2019 20h10

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Valdec a écrit :

Merci pour vos réponses rapides. Je pense qu’en effet sous cette forme ce serait un peu trop "simple", mais disons que si la société de consulting arrive à avoir un autre client cela pourrait-il éviter les risques ou bien l’élément bloquant est le fait d’être à la fois salarié et consultant?

Vous pouvez tout à fait cumuler une activité indépendante et un emploi salarié tant qu’il n’y a pas de risque de requalification.
La difficulté à mon avis sera de trouver des clients intéressés par du consulting à temps partiel dans un secteur qui paye bien. Sauf à être expert dans votre domaine, mais là vous allez consommer du temps en prospection.

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#57 05/09/2019 09h17

Membre (2019)
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L’idée serait non pas de développer de façon importante l’activité de consulting mais de transformer une partie de l’activité salariée en activité de consulting. Viendrait alors le problème de la requalification qui pourrait peut-être être évité si l’activité de consulting n’a pas un client unique mais un client "prépondérant" ou "largement majoritaire".  Il faut que je me renseigne plus précisément sur le risque de requalification.

Etant travailleur frontalier j’aurais peut-être aussi la possibilité de créer l’activité de consulting en France tout en étant salarié à l’étranger, mais je ne suis pas sûr que cela change les choses pour l’administration fiscale française.

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[+2]    #58 20/11/2021 11h50

Membre (2013)
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Bonjour,

J’ai entrepris il y a une quinzaine d’années un virage ( un peu contraint, il faut l’avouer) vers l’enseignement et la formation.

Après des débuts difficiles, j’ai décidé de réduire petit à petit mon temps de travail et d’essayer d’augmenter ma rémunération horaire, sans pour autant sacrifier mon confort de vie ( pas plus de 15 minutes de trajet!)

Il y a 5 ans, j’assurais 750 h de cours par an pour un taux horaire d’environ 42 euros brut. Aujourdhui je suis péniblement à 600 h avec un taux de 55 €.

Par ailleurs, depuis 2 ans, je rédige des supports de cours pour une école "on line", ce qui me permet de travailler tranquille chez moi, à mon rythme,  en tongs et en short ( l’été  bien entendu). Ça me rapporte en moyenne 80 € de l’heure.

J’aime bien ma vie de semi rentier, qui me laisse de longues vacances ( 13 semaines en 2021) et parfois des week-ends prolongés.
Je me sentirais incapable de reprendre une vie de salarié "normal", 35 h par semaine dans un bureau ( ou une usine).

Certes, je suis parfois obligé de sacrifier quelques week-ends ( comme celui-ci) pour avancer mais cet inconvénient est largement compensé par mes congés et mes jours de " glandouille ".

Bon week-end,
Mafo

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#59 20/11/2021 13h10

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Intéressant, quelle type d’école enseigne "on line"?


Vf = Vi . (1+ρ)α. But cash is king !

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#60 20/11/2021 13h37

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Bonjour Ricou,

Le elearning est en plein développement,  plus particulièrement depuis les confinements où étudiants et professeurs ont appris à travailler à distance.

Beaucoup d’écoles existent ( Studi,  Enaco,…) dans mon domaine d’activité ( finance et fiscalité).

Personnellement je trouve intéressant de rédiger des supports de cours pour ces écoles :la rémunération est assez attractive et on est ( presque) maître de son agenda.

Mafo

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#61 20/11/2021 14h30

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Au sens strict vous n’êtes pas rentier.

Vous êtes en quelque sorte enseignant-consultant.

Je comprends bien que vous travaillez sous le statut d’autoentrepreneur?

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[+1]    #62 20/11/2021 15h13

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50% de ma rémunération vient d’un CDI à temps partiel (le temps d’enseignement fait l’objet d’un avenant chaque année) et ceci depuis 2007.
le reste provient de mon activité autoentrepreneur (depuis 2014).

Mafo

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#63 20/11/2021 16h41

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mafo a écrit :

J’aime bien ma vie de semi rentier, qui me laisse de longues vacances ( 13 semaines en 2021) et parfois des week-ends prolongés.

Idem pour moi avec une reprise d’activité à mi temps et à distance, pas tellement pour l’argent (à temps de travail égal je gagnais 3 à 4 fois plus sur des missions de conseil freelance) mais pour la discipline que ça m’oblige à tenir.
Je ne suis peut être pas encore prêt pour être rentier à plein temps, trop paresseux wink petit à petit je passais de plus en plus de temps à me dire que j’avais le temps, et donc à ne rien faire. Maintenant que j’ai cette petite obligation de sortir du lit le matin, je suis beaucoup plus actif tout au long de la journée. La prochaine étape c’est négocier un temps partiel annualisé pour pouvoir à nouveau voyager comme j’aime, à savoir plusieurs mois d’affilée. Vu la reprise de l’épidémie un peu partout, ça attendra l’année prochaine.

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#64 20/11/2021 17h42

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Le CDI à temps partiel sécurise votre situation. De plus, vous êtes assez proche de la retraite.

Je n’avais pas lu cette file avant vos messages.  Elle est intéressante, mais probablement assez déroutante pour beaucoup de membres du forum.

Ce qui m’intéresse est la remise en question du salariat comme mode de rémunération par défaut. Je comprends que cela a été compliqué pour vous au début puis que vous avez trouvé comment vous y ajuster intelligemment.

Cette remise en question du salariat par les travailleurs qualifiés eux-mêmes  a des conséquences économiques  à priori considérables mais qui le seront toujours moins que leurs conséquences sociologiques ou politiques. Ca me fait penser aux 35 heures, il était clair que la reforme aurait des conséquences majeures mais qu’on anticipait pas bien les "effets de second tour. "

Je ne l’avais pas vue venir car je suis universitaire, donc dans un milieu professionnel qui est, au fond,  très conservateur et pour qui le type de situation que vous décrivez est "ce-qu’il-faut-éviter-à-tout-prix."

Je ne l’avais pas vue venir mais elle est là. On voit très bien que c’est une conséquence de la flexibilisation du marche du travail. Il était clair que ça allait avoir des conséquences, que les travailleurs qualifiés allaient finir par changer leur rapport au travail, mais il n’était pas évident de deviner quelles elles seraient.

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#65 20/11/2021 17h53

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Aujourd’hui,  l’enseignement Supérieur privé embauche peu, voire plus du tout.
Ils ne prennent plus que ce qu’ils appellent pudiquement des " intervenants extérieurs ".

Chez mon employeur, les derniers contrats de travail ont été signés vers 2014/ 2015.

Je trouve que cela pose un sérieux problème d’adhésion à l’entreprise et conduit souvent à un turnover élevé et un certain détachement par rapport à sa mission.

Mon CDI m’a été en effet utile en 2012 lorsque j’ai emprunté pour acheter mon appartement.

Mafo

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#66 20/11/2021 19h56

Membre (2019)
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Je ne sais pas bien comment ça marche dans l’enseignement supérieur privé. Ils ne prennent pas trop de mathématiciens…..

Ils prennent des informaticiens, mais je suppose qu’ils ont des problèmes de qualité de recrutement comme tous ceux qui recrutent des informaticiens sans les payer une fortune.

Ce que vous dites sur le détachement des salariés par rapport à leur mission est actuellement un gros problème dans toute structure de travail. Un cynisme impressionnant semble désormais de mise chez les salariés et intervenants extérieurs. 

En.principe, il ne faut pas……

Dans le public en tous cas quand cet état d’esprit s’installe chez quelque agent, vous n’en faites plus rien à part en extorquer le minimum vital. Et ça devient un centre de production d’emmerdements fort actif.  Quand ce sont des enseignants-chercheurs le potentiel de nuisance est infini…..

Peut être ils savent le gérer dans le privé parce qu’il y a l’outil du licenciement….. Ce que vous décrivez n’est toutefois pas très impressionnant.

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#67 28/11/2021 21h22

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Bonjour,

Mafo, je lis vos messages avec un grand intérêt. J’ai également pris le virage de la formation fin 2019 (juste avant les confinements, excellent timing big_smile) et je dois donc être en ce moment dans ces premières années où on galère un peu.

Je suis ingénieur en informatique avec 20 ans d’expérience. Je n’ai pas trop de problème pour trouver des formations à faire mais j’ai l’impression que tout tombe toujours au même moment. Je suis extrêmement pris entre début octobre et fin février et beaucoup plus dispo en dehors de cette période. Je cherche donc à compléter cette activité avec une autre chose à faire pendant mes périodes creuses et l’aspect rédaction de cours me plait bien.

J’avais déjà contacter le CNED à ce propos mais je ne suis pas enseignant. Je vois que vous citez quelques site d’écoles en ligne, est-ce que vous pouvez m’en dire un mot sur l’étalement des cours sur l’année ? (concentré ou régulier).

J’ai encore du mal à cibler vers quoi me tourner. J’accepte beaucoup de choses pour ces premières années dont certains cours qui me demandent pas mal de boulot car un peu éloignés de mon cœur de métier. Il faut que j’optimise tout ça smile

Bref, j’aime beaucoup vous lire, Mafo, et je me permets de profiter de votre expérience, merci de la partager.

Bonne journée,

Corth

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#68 28/11/2021 22h06

Membre (2013)
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Bonsoir Corth,

C’est en effet un problème !
Moi, je suis full de novembre à avril et donc je cherche aussi à mieux étaler mes interventions.
Certes, 3 mois de vacances c’est sympa mais je souhaite travailler moins l’hiver et plus au printemps.

Je pense que même en elearning vous aurez toujours cette période très chargée.  Cela correspond à l’année scolaire.

C’est pourquoi j’essaye,  dans la mesure du possible, de faire de la rédaction ou encore du contrôle qualité ( relire les rédactions des autres profs). C’est au moins étalé sur 10 mois et j’ai même travaillé du Cameroun en août dernier.

Pour les écoles, je ne connais pas les écoles d’informatique,  c’est très éloigné de mon domaine de compétences.  Il faut aller fouiller sur le net. Facebook peut-être un bon vecteur aussi: faites une recherche d’écoles d’informatique et ensuite FB vous propose des pages proches. C’est ainsi que j’ai trouvé une école !

Avec un peu d’organisation on peut facilement se retrouver avec un taux horaire entre 80 et 90 €  tout en restant chez soi. Personnellement,  j’aime….

Mafo

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