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[+1]    #1 21/01/2013 11h40

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Etant parfaitement concernée par le sujet, vu que je m’expatrie moi-même à Montréal certainement vers juin (j’ai le visa pour partir en date du 4 mars), je pense personnellement que ce serait un suicide financier de ne pas vendre son appartement :
- probabilité très élevée que l’immobilier baisse à Paris, elle a déjà commencé en petite et grande couronne
- taxe sur la plus-value lorsque le bien n’est plus la résidence principale
- louer n’est pas rentable à Paris, la taxe sur le foncier des non-résidents prohibitive (20 % + CSG 15,5 %)

De mon côté, le projet s’étant fait un peu dans l’urgence (offre d’emploi à Montréal en août 2012), je ne me suis pas posée la question plus de quelques secondes et j’ai mis ma maison en vente le 28 novembre, offre d’achat le 13 janvier).

Mots-clés : canada

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[+3]    #2 21/01/2013 12h35

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Le parcours classique du Gaulois qui s’expatrie au Canada:

Année 1: Les gens sont tellement sympas, la nature est magnifique, et puis quel dynamisme! les opportunités abondent, aucun doute, c’est le nouveau monde, la France est foutue, d’ailleurs les Français sont tous des cons aigris et rétrogrades.

Année 2: Le Canada, ce serait franchement mieux sans l’hiver! Et pourquoi les gens d’ici sont-ils si superficiels? A part ça, j’ai été dégagé de mon boulot comme un malpropre, mais pas de problème - après tout, au Canada les oppportunités abondent.

Année 3: Quel intérêt de vivre dans un pays où il fait - 20 un tiers de l’année? Ras la casquette de me lever une heure à l’avance chaque matin pour déblayer ma porte des deux mètres de neige qui s’y sont accumulés pendant la nuit. Et puis c’est le sixième boulot que j’occupe en trois ans, et je suis toujours payé 8 dollars de l’heure…. J’avais bien un peu d’économie, mais j’ai eu une rage de dent et ici, pas de sécurité sociale… Me voilà sur la paille.

Année 4: Les Canadiens, je ne peux plus les voir en photo… Une bande de ploucs hypocrites sans aucune notion du bon goût et du raffinement… Ah, ça, pour glosser sur la taille de leur barbecue ou le nombre de soupapes de leur pick-up *insérer la marque américaine ici*, ce sont les meilleurs! Et puis leur bouffe est dégueulasse! Quelle idée de tremper des frites dans du sirop d’érable… Tu m’étonnes que la moitié d’entre eux soit obèse!

Année 5: Je déteste le hockey. Je déteste la Molson. Je déteste la Poutine. Je déteste le conformisme, la bien-pensance, le "bien-être social" et autres fadaises. Je deteste la malbouffe. Je déteste ces successions de suburbs uniformes et sans vie; je déteste la seule sortie dominicale possible - les centres commerciaux; je déteste ces villes mornes et immenses, sans piétons - à part les indigents, les drogués et les clochards.

La vieille Europe, finalement, c’était pas si mal.

Allez, je rentre.

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[+1]    #3 21/01/2013 15h10

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Thomz, vous arrivez jusqu’à l’étape où l’on vous demande la rémunération que vous attendez dans vos échanges ?

Au vu de votre profil, cela ne m’étonnerait pas que les recruteurs prennent peur devant le chèque que vous allez demander. Travers bien français : on préfère des petits jeunes malléables qui sortent de l’école aux ambitieux qui en sauront souvent plus que leurs responsables, eux-mêmes issus du "système".

Ce n’est pas le problème de la France, mais bien des français. La France a un potentiel fort, cruellement sous-exploité par manque de volonté et d’ambition.

Mais je fais aussi partie des optimistes qui pensent que lorsque nécessité fera loi, le pays sortira de sa léthargie. Alors on osera exploiter nos ressources naturelles et on invitera fortement la population à participer à l’effort productif du pays plutôt que de l’abreuver de RSA.

Mais ce n’est pas pour demain. Patience se doit d’être le maître mot.

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[+1]    #4 21/01/2013 16h21

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Thomz, après avoir lu beaucoup de vos posts ces derniers mois j’ai souvent eu envie de vous écrire pour essayer de vous prouvez a quel point vous aviez tort de revenir en France avec votre esprit et votre expérience.

Je doit dire que la lecture aujourd’hui de vos posts me réconcilie avec vous. La France est dans notre coeur mais pour quelqu’un comme vous il faut partir, dans quelque mois cela deviendra une évidence, il y a beaucoup d’opportunités pour vous dans ce monde, ne perdez pas de temps.

Bien amicalement,

Pacyfiq


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[+1]    #5 30/01/2013 23h03

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Coucou,

Après réflexion, la décision est prise  de vendre notre appartement parisien.

Maintenant si la vente se réalise au prix du marché, je pourrai potentiellement me retrouver avec un capital de 150 k€.

Dans ce cas, je suis à l’écoute de vos préconisations / conseils pour optimiser le placement de ce capital, sachant que je compte partir au Canada dès que ma RP est vendue.

Mon immigration au Canada est du long terme et je compte bien , dès que je me suis approprié le marché immobilier canadien, y acquérir un bien immobilier.

Entre temps, étant complètement novice en terme de marché boursier, je compte m’inscrire à un UV financier au Cnam parisien. En lisant l’ouvrage de Philippe, le mot clé est diversification.

Au plaisir de vous lire.

Dernière modification par fnoki (31/01/2013 06h40)


« Le succès, c’est la capacité à aller d’un échec à un autre sans perdre son enthousiasme »
Churchill

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[+1]    #6 12/09/2013 18h21

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Bonjour à tous ,

Un petit retour de mon installation à Vancouver, comme je l’ai annoncé lors du dernier dîner IH à Paris.
Cela fait un moment que je n’ai pas consulté et ne suis intervenu sur le forum.

Je suis donc venu accompagné de mes 2 enfants fin août, Madame étant restant à Paris pour s’occuper de notre appartement et de négocier son départ avec son employeur.
Pour rappel, nous sommes venus au Canada avec le visa Résident Permanent; tout est à construire car il faut trouver un logement, inscrire les enfants et effectuer toutes les démarches administratives du nouvel immigrant.
En quasiment 10 jours j’ ai réalisé toutes ces actions, j’apprécie l’efficacité des procédures, c’est vraiment appréciable ces aspects lorsqu’on a longtemps habité en France.

Après stabilisation, et l’arrivée de Madame, je m’inscrirai aux nombreux dispositifs de la Colombie britannique d’intégration du nouvel immigrant pour la recherche d’emploi et/ou création d’entreprise; à noter qu’il existe aussi des cours d’anglais gratuits dans ce dispositif pour les francophones.

J’ai inscrit mes enfants dans une école canadienne francophone publique (donc gratuite); très belle école, donnant sur la mer et en hauteur de ville. Le ramassage scolaire est gratuit, ce qui me sauve la vie car j’habite dans un coin assez isolé. Je n’ai pas encore acheté la voiture, des amis m’en prêtent une de temps en temps.
L’enseignement est en français certes, mais dans la cours de récréation les enfants parlent spontanément en anglais, malgré les affiches "Ici on parle Français".

Pourquoi je n’ai pas choisi le Québec, certains me diront ? un peu pour ne pas faire comme les autres; j’ai des amis français installés à Vancouver qui ont "fuit" Montréal car ils souhaitaient éviter de se retrouver vivre entre Français, ce qui est très facile lorsqu’on est à Montréal.
Quitte à changer de pays, autant à mon sens évoluer dans un milieu vraiment anglophone.
Aimant les activités sportives extérieures, je suis vraiment servi à Vancouver : on peut aller au ski à 15 minutes en voiture; c’est également accessible en autobus. Ou ans la même journée, aller à la plage; ça fait cliché, mais c’est vraiment la réalité.
La CB a une économie solide et diversifiée (tourisme, ressources naturelles, services, cinéma, etc…) mais est constituée majoritairement de PME, contrairement à Toronto et Montreal où sont installés de nombreux sièges de multinationales.
Effectivement les Québécois sont les plus taxés au Canada contrairement à la CB et surtout l’Alberta où les impôts sont les moins élevés.
De nombreux défis pas faciles m’attendent sûrement, mais vraiment satisfait de mon choix, surtout en voyant mes enfants heureux dans leur nouvelle école et environnement.

A bientôt


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[+1]    #7 07/09/2014 10h37

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Bonjour Sat,

Comme je vous indiquais sur une autre file pour la gestion de mon portefeuille, je m’occupe aussi des mes sociétés car cela m’intéresse, me plait et j’ai le temps. Donc mon cas n’est pas forcément reproductible

En France et concernant l’immobilier physique, j’ai 2 appartements en direct. Déclaration 2044

Un appartement via sci IR. Je fais moi même la déclaration 2072 (1 journée de travail au maximum) qui se rapporte dans la 2044

2 commerces via sci IR détenue par une SAS
Pour ce dernier point, la comptabilité de la SCI est faite par un professionnel car j’ai un associé dans la SCI et cela me coûte 750eht par an en tout
Je fais moi même la comptabilité et les déclarations pour la SAS

De mémoire :
Coût de création de société sci ou sas, environ 300e, il s’agit d’une annonce légale et d’un frais de greffe
Frais bancaires annuel : 300e Max 
Ex taxe pro annuelle à payer
Frais de déclaration on Line ( c’est obligatoire) : 100e par an
Déclaration TVA et IS se font gratuitement via site impot gouv, c’est déclaration 2033 annuelle qui doit être fait par un tiers qui me coûte
Logiciel CIEL pour faire la compta
Frais de domiciliation : néant pour moi

L’intérêt de passer par une société à lIS est aussi de charger des frais complémentaires par rapport â une détention directe ou via sci à lIR et de récupérer TVA

Donc cela coûte pas grand chose à la création et de manière récurrente. La gestion en directe implique de la rigueur et une envie de le faire. Et peut être des risques complémentaires d’erreur n’étant pas un professionnel

Je m’occupe en plus d’une SARL qui fait quelques missions de conseils (même couts) et d’une SAS holding ISF (la pas de frais bancaires car pas de mvt)

BaV

Dernière modification par Tssm (07/09/2014 10h45)

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[+1]    #8 10/05/2020 20h47

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Aelthen a écrit :

La plus grosse difficulté, c’est d’obtenir le statut de résident permanent. Est-ce que des gens du forum ont de l’expérience là dessus ? Et il faut bien sur qu’on arrive à prévoir exactement tous les frais possible et imaginables, assurances santé, éducation de notre fils (5 ans à l’heure actuelle), etc.

Bonsoir,
suite au visionnage d’un documentaire sur l’immigration au Canada (j’ai perdu la source), j’y ai appris que la région canadienne du Nouveau-Brunswick est celle qui est le plus ouverte à l’immigration pour des raisons d’absence de croissance démographique.
Autres sources : article express immigration au NB
Site officiel d’immigration au NB


Zenatitude

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