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Forums de la communauté des investisseurs heureux

Discussions courtoises et réfléchies sur l’investissement patrimonial pour s’enrichir, générer une rente et atteindre l’indépendance financière

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#26 26/06/2021 20h08

Membre (2018)
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Réputation :   327  

En phase avec l’approche qualité de Roupettes, pour ma part, je change tout mon matériel électroménager quand il fonctionne toujours, en prenant soit du premier prix, soit du très haut de gamme :

Machine à laver, sèche linge, lave vaisselle : Miele le plus cher a l’achat, une qualité de service rendu, et une revente facile en occasion. Mon lave linge acheté 1000 euros (de 18 ans, une exception de durée d’usage dans mon parc équipement) est parti pour 300 euros par exemple, le nouveau m’en a coûté 700, et ainsi de suite.

Cuisson : induction chez IKEA, car 2 fabricants d’inducteur seulement, et leurs volumes leur permettent des prix et surtout toujours la dernière génération d’inducteurs.

Micro ondes posable en premier prix avec une cuisine aménagée avec une porte lift : par rapport à un intégrable raccord esthétiquement avec votre cuisine, le coût passe de 400 à 40 euros.

TV : j’ai choisi la mienne ce mois-ci fonction du taux retour en SAV d’un distributeur bien connu ou un ami bosse, avec une offre remboursement différée du fabricant (le mondial et l’euro sont des périodes fastes pour le conso)

Congélateur et frigo : liebherr. Cerise sur le gâteau avec ma méthode de renouvellement choisie et non subie (panne de l’ancien valant avis de décès), vous ne perdez pas le contenu des appareils comme c’est souvent le cas sinon…

Nettoyeur haute pression. : on pense que je mitonne quand j’explique, mais possible de revendre avec bénéfice après utilisation sur des modèles eau chaude ou moteur thermique.  A vendre  au printemps bien sûr, les acheteurs sont nombreux.

De tout cela, vu de l’extérieur, je suis un dépensier chronique qui remplace du matériel qui pourrait encore durer des années …ou deux jours, on sait pas en fait…

Édit // chaque année, ma conso elec baisse légèrement avec l’amélioration continue des générations de matériel

Dernière modification par serenitis (26/06/2021 20h33)

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#27 26/06/2021 21h45

Membre (2016)
Réputation :   23  

Job, le 25/06/2021 a écrit :

Tout d’abord la question se pose-t-elle pour soi-même ou pour un couple ?
çà change beaucoup de choses en fonction de la réponse !

C’est très juste, la gestion des finances peut être une source de conflits sans fin quand on n’a pas la même façon de voir les choses…
Pour ma part, je suis investisseur pour préparer l’avenir même si à 65 ans l’horizon se rapproche. Je suis économe car j’ai horreur du gaspillage. Je suis épicurien quand un objet de qualité me plaît. Je peux être dépensier pour faire plaisir à des amis et surtout à ma compagne qui me soupçonne d’être radin…


B.Graham "Le principal problème de l’investisseur - et même son pire ennemi - est probablement lui-même".

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#28 27/06/2021 11h29

Membre (2013)
Réputation :   12  

serenitis, le 25/06/2021 a écrit :

Depuis longtemps que j’observe autour de moi les comportements, j’en ai conclu que les gens avaient toujours ou presque de l’argent pour ce qui les intéressait, beaucoup moins ou pas du tout parfois même affirmé pour le reste avec un peu de mauvaise foi.

Je trouve cela tellement vrai ! C’est un constat que je fais régulièrement moi même. Questions de priorités on va dire.
Je n’aurais pas dit mieux.

- Pourquoi j’investi (ou que j’essaie) :
D’abord car j’aime bien ça. Ensuite, car le but est de n’être pas soumis à la société, à quelqu’un d’autre ou à un patron, le pouvoir de dire "non", de choisir ce que je veux faire, un travail ou pas par exemple. Avoir le choix ! C’est un vrai luxe ! Peu m’importe ce que penseront les autres. C’est une forme de liberté.
Je ne passe pas non plus tout mon temps à "investir".
Certains me jugeront "feignant" mais au final je ne vais plus au travail que si j’en ai vraiment envie et si les objectifs me plaisent. Pourtant je n’ai pas de gros capital ni de gros revenus, mais ça me convient tout à fait.

Je suis économe mais au final c’est surtout car j’ai très peu de besoin. Je me satisfait de presque rien.
Parfois c’est vu comme de la radinerie dans l’entourage pourtant c’en est pas. C’est juste que je n’ai pas besoin…
C’est sans doute le secret à beaucoup de choses.

De ce fait je vis finalement avec très peu et je m’en porte que mieux. Par contre je ne me prive aucunement. Je n’achète que ce qui m’est utile (pas ce qui me ferait plaisir sur le moment), ensuite j’analyse les prix et les modèles et je patiente.
Au final, je fais souvent de bonnes affaires comme celà. Plus jeune je faisais énormément de sport. Beaucoup de plaisirs gratuits ou peu chers en somme.

J’agis pareil pour toutes formes de voyages. j’adore ça. Mais je voyage en mode low cost mais sans me priver.

Dernière modification par vegas (27/06/2021 11h30)

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#29 25/07/2021 16h31

Membre (2021)
Réputation :   4  

Hello a tous,
Désolé de répondre si tard, j’avais oublié de m’inscrire au fil du coup je pensais que mon message était passé inaperçu. Merci pour vos contributions
Je m’excuse pour les fautes d’orthographes. Je mets beaucoup d’intention à ce que mes textes soient propres mais j’ai beaucoup de mal à me relire. Le 1er poste n’est plus modifiable.

mimizoe1 a écrit :

Pourquoi cette curiosité de savoir "ce que les autres" ont fait, subi, choisi, pensé, …?
   Ecoutez donc votre propr "intérieur",
L’ expérience ou les anecdotes des autres gens ne servent malheureusement à quasi personne, car elle n’ est que le fruit individuel de chacun, ("Ah si jeunesse savait, ah si vieillesse pouvait")
Et on n’ écoute/ne retient que ce qui nous conforte (biais cognitif) : tout est déjà en vous..

Milton Erickson répétait « faites confiance à votre inconscient » mais j’ai adoré lire quelque part qu’il faut « faire confiance à un inconscient bien entrainé ». Notre inconscient est bête dans les domaines où il est bête, intelligent dans les domaines où il est intelligent, parfois intelligent dans les domaines où il est bête d’être intelligent et bête là où il serait intelligent de ne pas l’être.
Je m’intéresse aux investissements depuis 2016, J’ai convaincu mon entourage à s’y intéresser, d’épargner, à devenir propriétaire ou même se lancer bourse. Ils ont suivi mes conseils et moi 5ans plus tard, avec 2K€ net mensuelle moyen sur la période, je galère toujours à garder 1000 euros sur mon livret A et je n’ai jamais réussi à ne pas être à découvert pendant 1 an d’affilé. Donc pourquoi pas s’inspirer de gens qui sont intelligents dans les domaines où je suis bête 😉

@Kundera Parle du rapport au temps et au rapport à la mort.

J’ai trouvé cela très pertinent les deux m’apparaissent comme les faces de la même pièce avec des expressions telles que YOLO ou « etre le plus riche du cimetière » : Quand est ce qu’on va mourir ? quel type de personne on sera à ce moment ? Au jugement dernier, aurais-je plus de valeurs si je meurs riche ? si je meurs pauvre.
Est-ce à cela que vous faisiez référence ?

@Loophey parle de Napoleon Hill et du pouvoir de la visualisation comme moteur

Loophey a écrit :

Selon Hill (et ça fonctionne sur moi) il faut projeter cette vision du futur dans le présent et presque vivre cet instant aujourd’hui. Le concept parait difficile mais quand vous arrivez à presque sentir ce vent frais sur vos joues avec l’odeur de l’essence et la sonorité du V8 Ferrari, c’est dans la poche.
Pour cela, il faut être précis dans ce que vous voulez, et essayer d’imaginer avec précision un moment futur passé avec cette chose, dans cet endroit, la météo, les couleurs, …

J’ai l’impression d’avoir essayé mais j’ai l’impression que mes rêves ne sont pas assez forts. Ma vision est claire : j’aimerai être propriétaire d’une maison avec un petit jardin, dans ma ville du cœur et me construire un patrimoine financier ou immobilier qui pourrait me permettre une certaine sécurité/liberté financière. Les chiffres qu’il faut pour atteindre cet objectif me paraissent tellement gros que je n’arrive pas à projeter réussir cela.

@Gunday et @Liberty84 : Parle de l’enfance et de l’importance de la représentation du couple parentale

Gunday a écrit :

Pourquoi c’est propre à chacun, mais je dirais grossièrement 3 raisons principales :
- un rejet de l’exemple parental, via la surconsommation (description de doubletrouble) ou via le manque;
- une préparation de la retraite anticipé ou non
- une meilleure maitrise du patrimoine (pour ceux qui ne vise pas la rente)

Mon pourquoi à moi est à la foi un rejet et une volonté d’honorer mon histoire familiale. Personne n’en a parlé mais le rôle des stéréotypes de genre, des « rôles » dans les couples mais moi je m’interroge sur le fait que, est ce qu’en tant que femme on a le droit de vouloir faire carrière, être ambitieuse, s’enrichir, investir, de se construire un patrimoine, sans être moquée, sans que ce soit pris comme un Manifest anti-homme, anti-mariage, antifamille. L’homme est me parait comme celui qui a le droit voir le devoir de penser au futur alors que la femme gère l’argent de tous les jours. Ici sur le groupe il y a une majorité d’homme alors c’est effrayant.
Mon histoire familiale c’est celle d’une maman qui a toujours voulu avancer et un père qui a toujours pris cela comme une attaque à sa masculinité. Un loyauté pour ce modèle là fait que je n’arrive pas à aller de l’avant.

Liberty84 a écrit :

J’ai aussi tendance à privilégier les expériences (voyages, parfois restaurants) aux objets

Finalement c’est juste une autre façon d’être dépensier non ?

serenitis a écrit :

L’argent pour moi, c’est avant tout le pouvoir de dire non dans pas mal de circonstances qu’on veut vous imposer comme au boulot, renverser la table pour rester fidèle à ses convictions, ce qui me semble passer bien avant toute idée de consommation plus ou moins utile ou futile.

Super intéressant comme concept. Le pouvoir de dire non, à creuser…

Bernard2K a écrit :

Apprendre à différencier les désirs et les besoins.
Apprendre à différencier les besoins actuels et les fantômes des besoins passés.

Ça me parle beaucoup je n’avais pas vu cela ainsi. Les mécanismes qu’on mets en place servent parfois à compenser un danger réel ou perçu, et parfois ils restent alors qu’on en a plus besoin. Par exemple une personne en hypervigilance parce qu’elle a subit une agression peut l’être toute sa vie même s’il n’y a plus raison. Et si certains de nos « besoins » correspondent à des choses qui n’existent plus, à des valeurs qu’on croit avoir, à celui qu’on a croit être ou celle qu’on a voulu être… c’est super intéressant.

swantonbomb a écrit :

Ps: l’épicurien contrairement au sens commun de jouisseur est en réalité tout le contraire. C’est celui qui cherche uniquement à satisfaire ses soins naturels et nécessaires et tout ce qui va au delà frôle l’ ubris.

Je ne le savais pas je creuserais la question

Dernière modification par PinkPant (25/07/2021 17h00)

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#30 25/07/2021 16h47

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Je n’ai jamais compris ceux qui parlent d’ « être le plus riche du cimetière ». Bien que trentenaire et encore sans enfants, j’ai la ferme intention d’optimiser à fond la fiscalité de ma succession de mon vivant afin que, lorsqu’il sera temps pour moi de passer l’arme à gauche, je puisse conférer à ma descendance les avantages les plus exclusifs et injustes possibles.


Parrain Stockopédia ✯ Mangia bene, caca forte, e non aver paura della morte.

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#31 25/07/2021 19h13

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PinkPant a écrit :

Finalement c’est juste une autre façon d’être dépensier non ?

C’est une façon de dépenser, fas forcément d’être dépensier.

Vous remarquerez que "dépensier" a une connotation négative liée à l’excès (le dictionnaire dit : dépensier, qui dépense excessivement) au contraire d’"économe". L’inverse négatif de dépensier serait "avare".

Les dépenses ne sont pas problématiques si elles sont considérées comme légitimes (que je définis comme procurant un plaisir durable et sans contre effet négatif ; là chacun met ce qu’il veut de dedans tant que c’est de bonne foi, pour moi c’est les voyages, pour d’autres ça peut être la voiture) et ne viennent pas entraver d’autres ambitions (ex : indépendance financière). A chacun de trouver son équilibre entre maintenant et plus tard.

Par contre, ça peut être un problème si ça empire votre situation (ex : surendettement) ou même crée un sentiment de culpabilité:

Pinkpant a écrit :

il faut que je cache mes CB dès que ca ne va pas

Comme dirait Simon Sinek, il faut pouvoir réfléchir au pourquoi on dépense ou on économise, afin de trouver l’équilibre optimal.

Pinkpant a écrit :

moi je m’interroge sur le fait que, est ce qu’en tant que femme on a le droit de vouloir faire carrière, être ambitieuse, s’enrichir, investir, de se construire un patrimoine

Je ne peux que vous y encourager! Il y a un réel sentiment de liberté que je ne peux que vous souhaiter à atteindre le moment F*You mentionné par d’autres, où vos choix (de relations, de carrière, de loisirs) ne sont plus contraints par l’argent.

Dernière modification par Liberty84 (25/07/2021 19h20)


“It ain’t what you don’t know that gets you into trouble. It’s what you know for sure that just ain’t so.” M.Twain

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[+1]    #32 25/07/2021 19h40

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doubletrouble a écrit :

Je n’ai jamais compris ceux qui parlent d’ « être le plus riche du cimetière ». Bien que trentenaire et encore sans enfants, j’ai la ferme intention d’optimiser à fond la fiscalité de ma succession de mon vivant afin que, lorsqu’il sera temps pour moi de passer l’arme à gauche, je puisse conférer à ma descendance les avantages les plus exclusifs et injustes possibles.

C’est pas malin, ça. Vous allez en faire des progressistes.

A moins que ce soient également des chats bioniques, le chat n’est pas un animal progressiste. Je ne sais pas si les chats bioniques font des chatons bioniques ou des chatons normaux. Par exemple, êtes vous né bionique?

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[+1]    #33 30/07/2021 15h15

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Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été économe. Non parce que j’étais un investisseur-né, mais parce que j’avais une tendance excessive à anticiper et à vouloir préparer l’avenir. Dès l’adolescence, grâce à l’argent de poche non dépensé et aux billets reçus à diverses occasions (anniversaire, noël, etc), j’avais déjà un Livret A bien rempli.
Une fois devenu jeune actif, avec un salaire légèrement supérieur au smic, j’ai commencé à profiter de ma (très relative) richesse. Mais j’ai vite réalisé que l’acte d’achat, même répété, ne me sortait pas de l’ornière psychologique où je me trouvais ; et pour cause : la voie professionnelle que j’avais choisie, pour laquelle j’avais préparé et réussi un concours national, ne m’apportait que désillusions et souffrances.
Mon instinct d’écureuil s’est donc réactivé, avec un objectif : accumuler un patrimoine me permettant de quitter mon "bullshit job" sans crainte de naufrage social.
Au fil des ans, j’ai trouvé mon équilibre sans m’appuyer sur la société de consommation.
Aujourd’hui, alors que les enjeux écologiques sont devenus évidents, je suis doublement content d’avoir fait le choix de la simplicité volontaire.


Rentier frugal depuis septembre 2019

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