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Forums de la communauté des investisseurs heureux

Discussions courtoises et réfléchies sur l’investissement patrimonial pour s’enrichir, générer une rente et atteindre l’indépendance financière

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#1 25/06/2021 13h29

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Hello à tous ,
Je m’intetese en ce moment à ce qui différencie un investisseur, un économe, d’un dépensier, épicurien j’en passe. J’aimerai bien avoir un échange sur ce qui se cache vraiment derrière les sommes épargnée, vivre de dividendes etc…

J’ai l’impression que dans la communauté beaucoup d’entre vous ont navigué de l’un à l’autre, en partant de dépensier à etre économe voir frugaliste, économiser investir dans la bourse, puis dans l’autre sens s’autoriser à dépenser ce qu’on a accumuler.
J’aimerai comprendre un peu au delà du déclic initial qu’est ce qui vous fait persévérer? Comment votre mind set à changer pour vous permettre de suite votre ligne de conduite?
Comment vous vivez votre aventure financière au quotidien?
Je suis friande de tranches de vie alors n’hésitez pas à partager une anecdote pour attayez vos retours.
Merci

Mots-clés : argent, psychologie, état d'esprit

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#2 25/06/2021 13h42

Membre (2018)
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Ce qui différencie un économe d’un dépensier ?

Deux axes selon moi :
- le rapport au temps : épargner, c’est théoriquement décaler une consommation d’aujourd’hui à demain. Je suis sûr d’exister aujourd’hui et donc je consomme de façon frénétique ou exagérée - ou inversement.
- le rapport à la mort : épargner, c’est accumuler par peur du lendemain et peur de la mort. Accumuler pour faire face à des risques éventuels : manque, dépendance… A l’extrême, le refus de taxation de beaucoup à l’égard des successions l’illustre bien, alors qu’ils ne sont pas concernés par ces revenus. (puisqu’ils seront alors morts)

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Favoris 1   [+1]    #3 25/06/2021 13h59

Membre (2019)
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Intéressant cette discussion.

Personnellement j’épargne pour :
- 1) Arrêter de travailler (je travaillerai mais pour gérer mon K)
- 2) Vivre mes rêves (Ferrari, hotels 5*, Aston Martin, Porsches, maison sur la côte d’azur)

Notez bien l’ordre chronologique. Je pourrai déjà vivre mes rêves avec mes revenus salariés mais cela amputerai ma raison n°1.

Pour tenir, le focus comme dit JCVD, je vous invite à lire "Réfléchissez et devenez riche de Napoléon Hill".

J’essaie de déjà m’imaginer ce moment, au volant de mon cabriolet, au bord de la méditerranée. Tous ces bons moment que je vais passer dans quelques années.

Selon Hill (et ça fonctionne sur moi) il faut projeter cette vision du futur dans le présent et presque vivre cet instant aujourd’hui. Le concept parait difficile mais quand vous arrivez à presque sentir ce vent frais sur vos joues avec l’odeur de l’essence et la sonorité du V8 Ferrari, c’est dans la poche.
Pour cela, il faut être précis dans ce que vous voulez, et essayer d’imaginer avec précision un moment futur passé avec cette chose, dans cet endroit, la météo, les couleurs, …

Il ne faut pas que cette pensée, ce désir soit passager. Il doit être au plus profond de vous. Et quand vous voulez baisser les bras, ce désir doit passer devant et vous permettre d’avoir le focus et la force de continuer votre route.

Votre plan doit être précis, et défini. Il doit être chiffré. Dans 5 ans, vous devez déjà savoir combien vous aurez.

Dernière modification par LoopHey (25/06/2021 14h04)


Mon interview sur le blog du projet lynch : http://leprojetlynch.com/2020/12/loophe … -debutant/

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Favoris 1   [+1]    #4 25/06/2021 14h58

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Personnellement ce sont mes parents qui m’ont dégoûté d’être dépensier. Je pense que comme beaucoup de français de leur génération et de leur classe sociale, ils ont été marqués par l’inflation et la culture de "supermarché" des années 80 et comptent sur le gouvernement pour leur verser une retraite qu’ils n’ont pas préparé.

Résultat : leur paye était dilapidée chaque mois jusqu’au dernier franc, majoritairement en nourriture et gadgets de mauvaise qualité - car tout était dépensé en zone industrielle. Café "de luxe" commandé en découpant un bon dans Télé Z. Bagues achetées au Manège à bijoux. Le fameux rameur, utilisé 2-3 fois puis remisé d’abord au placard, puis à la cave. Cuisine Mobalpa installée dans un appartement dont ils n’étaient que locataires. Appartement qu’ils se sont ensuite sentis obligés d’acheter lorsque le propriétaire a décidé de vendre, alors qu’il était situé en plein dans un quartier "sensible", et sans chercher mieux sur le marché.

Je ne sais pas si c’est lié au fait d’avoir été plongé depuis la plus tendre enfance dans l’environnement stérile de plastique et béton aux couleurs criardes de la Nouvelle France Socialiste, mais j’ai rapidement été fasciné par les vieux livres et les antiquités et me destinait même jusqu’au collège à devenir archéologue*. En même temps, j’ai développé très tôt un instinct mercantile : en primaire, trafic de POGs et de cartes Dragon Ball (il y avait des arbitrages à faire entre les écoles qui valorisaient les "cartes chinoises" et celles qui n’en voulaient pas), puis trafic de gravés et cartes Magic du collège au lycée. Jeune adulte, je me suis rendu compte que ces deux penchants étaient complémentaires : dans le monde de l’art, il faut aussi avoir l’oeil pour ce qui est rare et/ou désirable et avoir une bonne mémoire des prix si l’on veut faire de bonnes affaires.

Bref, j’ai désormais une réaction épidermique aux achats frivoles et aux objets de mauvaise qualité : c’est une mort économique des mille coupures. En revanche, je ne suis pas radin lorsqu’il s’agit de belles ou bonnes choses. La radinerie, quand on a le choix de faire autrement, c’est souvent être penny wise mais pound foolish. Dès qu’on en a la possibilité, il faut employer son argent avec discernement pour sortir du cercle vicieux de la pauvreté (ou éviter de retomber dedans), et souvent cela implique de dépenser plus, mais mieux :

Terry Pratchett a écrit :

The reason that the rich were so rich, Vimes reasoned, was because they managed to spend less money.

Take boots, for example. He earned thirty-eight dollars a month plus allowances. A really good pair of leather boots cost fifty dollars. But an affordable pair of boots, which were sort of OK for a season or two and then leaked like hell when the cardboard gave out, cost about ten dollars. Those were the kind of boots Vimes always bought, and wore until the soles were so thin that he could tell where he was in Ankh-Morpork on a foggy night by the feel of the cobbles.

But the thing was that good boots lasted for years and years. A man who could afford fifty dollars had a pair of boots that’d still be keeping his feet dry in ten years’ time, while the poor man who could only afford cheap boots would have spent a hundred dollars on boots in the same time and would still have wet feet.

This was the Captain Samuel Vimes’ ‘Boots’ theory of socioeconomic unfairness.

Suivant votre système de classification, je dois donc me situer entre l’épicurien et l’investisseur.

Ah, et ma motivation principale c’est évidemment la liberté : l’argent n’est qu’une forme de pouvoir, et mon existence jusqu’ici a été une longue succession d’accumulation de "Fuck You" money me permettant d’éviter de devoir me soumettre et surtout vivre comme je l’entends.

* j’ai laissé tombé après un stage d’été (vous savez, le même genre de programmes municipaux que les fameux stages de poney qu’on offre aux "quartiers") où après avoir passé deux semaines à creuser dans la boue, l’artefact le plus remarquable que nous ayons mis au jour était une semelle de poulaine. On est loin des histoires de chasseurs de trésor qui me passionnaient !

Dernière modification par doubletrouble (25/06/2021 15h08)


Parrain Stockopédia ✯ Mangia bene, caca forte, e non aver paura della morte.

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#5 25/06/2021 16h08

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L’argent n’est pour moi qu’un moyen, pas une fin.
Lorsque les revenus étaient elevés je mettais beaucoup d’argent de côté sans y penser, car je n’avais pas besoin d’un appartement plus grand, de manger dans des restaurants étoilés ou de conduire une Porsche.
J’avais un appartement dans un centre ville, je sortais ou je voulais dans des pubs de qualité voir du sport avec des bons plats, je voyageais, visitais des endroits, plein de festivals locaux.

Mes dépenses ne dépendent pas d’un niveau de revenu car dépenser plus ne va pas me faire passer un meilleur temps. Peut etre suis je simple.

La j’ai temporairement moins de revenus, je n’épargne plus et je ne me prends pas la tête pour cela.

Ensuite, j’aimerais bien sûr avoir plus d’argent pour avoir une décapotable pour emmener les enfants sur la côte le weekend ou pour un appartement plus spacieux, plus prêt de la mer par exemple, dans un plus beau quartier.

Mais je n’en fais pas un foin, je peux emmener les enfants sur la côte en 1h en transport public ou moins en taxi (pré covid) et ils aiment autant j’en suis sur, vivre sous un super climat pour faire des visites ou du sport toute l’année. Je suis assez focus sur les loisirs et le sport, choses qui demandent que peu d’argent et apportent plus de bonheur.

Je ne me concentre pas sur épargner.

L’argent investit est juste là pour apporter la sécurité et aider à payer quelques dépenses en cas de coup dur.

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Favoris 1    #6 25/06/2021 16h23

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Tout d’abord la question se pose-t-elle pour soi-même ou pour un couple ?
çà change beaucoup de choses en fonction de la réponse !


Ericsson…!  Qu'il entre !

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#7 25/06/2021 16h37

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PinkPant a écrit :

Je m’intetese en ce moment à ce qui différencie un investisseur, un économe, d’un dépensier, épicurien j’en passe.

J’ai du mal à comprendre votre interrogation.
Ce sont des descriptions un peu différentes.
Un investisseur est celui qui investi (en action, immobilier, etc)
un économe, fait des économies, donc limite les dépenses
Le dépensier lui au contraire tend à dépenser.
L’épicurien se fait plaisir (mais dans un sens Epicure, qualitatif, etc)
En fait excepté économe et dépensier qui sont peu compatible, on peux être investisseurs, économe ou dépensier et épicurien.

PinkPant a écrit :

J’aimerai comprendre un peu au delà du déclic initial qu’est ce qui vous fait persévérer? Comment votre mind set à changer pour vous permettre de suite votre ligne de conduite?
Comment vous vivez votre aventure financière au quotidien?

En fait vos questions, c’est plutôt pourquoi et comment !

Pourquoi c’est propre à chacun, mais je dirais grossièrement 3 raisons principales :
- un rejet de l’exemple parental, via la surconsommation (description de doubletrouble) ou via le manque;
- une préparation de la retraite anticipé ou non
- une meilleure maitrise du patrimoine (pour ceux qui ne vise pas la rente)

Pour le comment, je pense que la réponse est variable de l’un à l’autre, entre les spécialisés en immobilier, les spécialisés en bourse, les spécialisés en crypto-monnaie, le comment varie beaucoup!

Mais en règle général, la méthode est de dépenser moins que ce qu’on gagne et d’investir une partir du reste.

Dernière modification par gunday (25/06/2021 16h38)

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Favoris 1   [+2]    #8 25/06/2021 17h27

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De mon côté, je suis économe mais sans douleur, je suis plus à l’aise dans un environnement minimaliste.

Comme d’autres, c’est aussi probablement dû à l’éducation. J’ai vu mes parents à l’usine, le chômage, un merci infini à eux, mais j’ai décidé gamin, pas pour moi. Ceci dit le projet a évolué : petit, je voyais le salut dans le fonctionnariat (un emploi garanti à vie? c’est possible?) puis dans la carrière dans le privé (le bonus, c’est combien?) et maintenant dans l’entrepreunariat.

Pour la tenue de route, j’aime bien l’idée de calculer une dépense en heures de travail. Par exemple, vous calculez votre salaire horaire et ensuite la dépense par ce salaire horaire (je crois que l’idée est développée dans Your Money or your Life de Vicky Robin).

Par exemple vous gagnez 5000e net/mois en faisant 250h, votre salaire horaire fait 20e, vous dépensez 500e, c’est 25 heures de travail. Ensuite vous décidez si ça vaut le coup ou non. Ca permet aussi de se détendre quand vos revenus augmentent (pas juste être le plus riche du cimetière mais savoir profiter).

Une autre méthode que j’utilise fréquemment est la fréquence d’utilisation. Si dans une discussion honnête avec moi même je sais que je ne vais pas utiliser quelque chose au moins une fois par mois, je passe généralement mon chemin. En conjuguaison avec la première idée ça permet de s’acheter de belles choses sans regret.

J’ai aussi tendance à privilégier les expériences (voyages, parfois restaurants) aux objets. Mais ces expériences, j’en parle encore des années après autour de moi, avec celles et ceux qui les ont partagées ou non. J’ai ainsi de très beaux moments familiaux qui sont de mes plus belles grosses dépenses (les yeux tous ronds des proches au coeur du Serengeti et des centaines d’animaux en liberté: pas de prix).

Avec le temps qui passe (peut-être aussi avec le patrimoine qui se construit et donc une situation moins "à risque"), j’avoue me soucier de moins en moins de la destination et de plus en plus du trajet et du plaisir pris au long cours.

Dernière modification par Liberty84 (25/06/2021 19h45)


“It ain’t what you don’t know that gets you into trouble. It’s what you know for sure that just ain’t so.” M.Twain

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#9 25/06/2021 17h37

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PinkPant a écrit :

J’aimerai comprendre un peu au delà du déclic initial qu’est ce qui vous fait persévérer? Comment votre mind set à changer pour vous permettre de suite votre ligne de conduite?

Quand j’ai compris ce que signifiait vraiment l’expression "le temps c’est de l’argent" et surtout la différence fondamentale entre les deux : à tout moment de votre vie vous pouvez gagner de l’argent ou en dépenser moins, si vous en manquez ; en revanche le temps on en a toujours de moins en moins et il est impossible de le récupérer (et il file toujours de plus en plus vite, même si cette dernière assertion est plus subjective !).

Dernière modification par dangarcia (25/06/2021 17h53)

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[+5]    #10 25/06/2021 19h40

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Depuis longtemps que j’observe autour de moi les comportements, j’en ai conclu que les gens avaient toujours ou presque de l’argent pour ce qui les intéressait, beaucoup moins ou pas du tout parfois même affirmé pour le reste avec un peu de mauvaise foi.

La différence entre un dépensier et un investisseur ? Aucune dans certains cas, juste une dépense inconsidérée pour l’un, un peu de chance qui passe par la et qui devient un investissement en or : un peu une histoire marseillaise, une légende qui s’embellit au fur et à mesure qu’on la raconte.

Peut être qu’un économe est juste quelqu’un qui n’a pas encore rencontré le truc qui lui fera lâcher son bas de laine ? L’épicurien est peut être lui à contrario un dépensier qui se cherche un alibi.

Dans tous les cas, le même individu peut passer de l’un à l’autre par séquence, sauf les caricatures comme Arpagon qui restent figées sur un schéma unique.

L’argent pour moi, c’est avant tout le pouvoir de dire non dans pas mal de circonstances qu’on veut vous imposer comme au boulot, renverser la table pour rester fidèle à ses convictions, ce qui me semble passer bien avant toute idée de consommation plus ou moins utile ou futile.

Dernière modification par serenitis (25/06/2021 19h41)

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#11 25/06/2021 20h54

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Apprendre à différencier les désirs et les besoins.

Apprendre à différencier les besoins actuels et les fantômes des besoins passés.

Dernière modification par Bernard2K (25/06/2021 20h56)


L'inconvénient avec les signatures de forum c'est que c'est toujours trop cour

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[+1]    #12 25/06/2021 22h04

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Bonjour PinkPant

Tout d’abord savoir "Pourquoi" vouloir le faire ! (passer de dépensier à économe)

Pour "avoir de l’ argent" en soi ?
Pour en faire un -ou plusieurs- projets ? Si oui, lesquels ? et à quel horizon ?
Pour briller à vos yeux, ou à ceux des autres ?
Pour votre liberté, ou votre sécurité ?

Se projeter, à l’ instar de LoopHey, vous aidera à tenir votre cap ! La motivation est un puissant ressort..

Trouvez votre/vos buts = envie, style…  et fixez-vous y des échéances : Dans 5 ans, j’ aimerais être là, dans 10 ans, là, à 50 ans, là ….
  Ce n’ est qu’ une boussole qui vous indiquera votre cap, mais vous aurez des méandres sur votre chemin de vie (détours agréables, ou contraints) … Le tout est de ne pas se perdre en route, donc !

Ensuite seulement, vous pourrez réfléchir à "Comment" y arriver et ce sera plus simple à mettre en place, puisque vous saurez "pourquoi"…..

   Sur la pratique, sans doute  pourriez vous trouver des pistes dans ce forum spécialisé IH, et ses différents sujets ?
Optimiser ses dépenses et son budget

Ou d’ une façon plus large, sur l’ investissement personnel et financier, piochez dans la file en haut "Par où commencer?" , si ce n’ est déjà fait
Nouveau venu : par où commencer ?

Et ne soyez pas impatiente, vous ne serez pas riche/aisée en claquant des doigts !

(sauf cryptos magiques/actions Robinwood/loto/casino … et de la chance, pourquoi pas ? wink
Et il vous reste un riche à épouser et vous faire noter sur son testament, une arnaque à la Ponzi à monter, des détournements de fonds, et autres… Mais tout ça est un autre débat lol)

Bonnes réflexions de vie ..

EDIT :@Dangacia "Le "pourquoi" avant le "comment" : j’ai partagé ce conseil de bon sens des dizaines de fois, ça fait plaisir de le lire sous la plume de quelqu’un d’autre !"
---->  C’ est en pensant à vous et vos précieux conseils  que je vous ai "plagié"  smile, en toute conviction

Dernière modification par mimizoe1 (26/06/2021 16h30)


Parrainages Binck, BourseDirect, Véracash, BullionVault, WeSave, (Me contacter en MP)

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Favoris 1   [+2]    #13 25/06/2021 23h08

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Investir au lieu de dépenser = acheter sa liberté dans la société tel un esclave qui veut s’affranchir.
L’indépendance financière par l’investissement permet d’avoir des choix.

Le dépensier cherche du plaisir dans le consumérisme. Ce plaisir est fugace et une fois le désir satisfait un nouveau émerge sinon l’ennui le gagne. Il est prisonnier de ses désirs perpétuels.

Ps: l’épicurien contrairement au sens commun de jouisseur est en réalité tout le contraire. C’est celui qui cherche uniquement à satisfaire ses soins naturels et nécessaires et tout ce qui va au delà frôle l’ ubris.

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#14 26/06/2021 08h57

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Je suis passée de "un peu économe" à "plus économe" du fait des confinements etc. Et ça ne me plaît pas vraiment.

Toutes les dépenses que l’on a faites (en mode dépensier donc) nous ont donné des magnifiques souvenirs, des liens sociaux très enrichissants. Nous avons fait des choses étant jeunes qu’on ne pourrait plus refaire actuellement, et pourtant, on n’a que 40+ans. On a commencé certaines expériences jeunes que l’on continue maintenant, en ayant capitalisé l’expérience et donc, maintenant, on est bon. Si on avait attendu pour les faire, on prendrait moins notre pied actuellement.

Mais le Covid a mis un frein à tout cela et l’on piaffe comme des chevaux à l’écurie. Je vois mon PEA qui grossit et ça ne m’apporte que quelques frissons dans le ventre. Peut être parce que notre épargne n’est énorme et parce que ce PEA n’a que 2ans…

Quand la situation sanitaire sera meilleure, on recommencera à dépenser pour toutes nos activités et le pli de l’investissement sur PEA restera. On verra comment se fera la répartition parce que, c’est sûr, nos revenus ne vont pas augmenter drastiquement.

🌼🌹🥀🌼

Dernière modification par Flower (26/06/2021 08h57)

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[+1]    #15 26/06/2021 09h33

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swantonbomb, le 25/06/2021 a écrit :

Investir au lieu de dépenser = acheter sa liberté dans la société tel un esclave qui veut s’affranchir.
L’indépendance financière par l’investissement permet d’avoir des choix.

Le dépensier cherche du plaisir dans le consumérisme. Ce plaisir est fugace et une fois le désir satisfait un nouveau émerge sinon l’ennui le gagne. Il est prisonnier de ses désirs perpétuels.

Ps: l’épicurien contrairement au sens commun de jouisseur est en réalité tout le contraire. C’est celui qui cherche uniquement à satisfaire ses soins naturels et nécessaires et tout ce qui va au delà frôle l’ ubris.

Je n’aurais mieux dit, et il est plaisant de lire ce qu’est vraiment l’épicurisme, qui ne correspond pas du tout au sens usuel. Un épicurien (qui suit les préceptes d’Epicure) ne recherche pas du tout le plaisir pour le plaisir, c’est exactement le contraire !

-

Pour revenir sur le sujet, je suis depuis tjs minimaliste.

Quand j’ai fait mes premiers voyages pendant plusieurs mois, avec essentiellement une grosse valise, et qu’à mon retour il s’est avéré que je n’avais même pas porté tous les habits de celle-ci, cela a renforcé encore cette conviction que la plupart des objets et vêtements sont inutiles, et correspondent a des achats d’impulsion.

En plus, les rares fois où j’achète des choses, je suis souvent déçu. La qualité n’est pas là, et assez rapidement je ne m’en sers plus. C’est vraiment très rare qu’un objet soit "rentabilisé" par un usage fréquent et réjouissant.

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#16 26/06/2021 10h02

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InvestisseurHeureux a écrit :

Je n’aurais mieux dit, et il est plaisant de lire ce qu’est vraiment l’épicurisme, qui ne correspond pas du tout au sens usuel. Un épicurien (qui suit les préceptes d’Epicure) ne recherche pas du tout le plaisir pour le plaisir, c’est exactement le contraire !

Ma compréhension de ce terme est que l’épicurien est celui qui applique ce principe de vie "quand la vie t.e donne des citrons, fais-en de la limonade" c’est davantage une question d’attitude que de niveau de fortune.
Je n’étais pas vraiment comme ça avant (en bon français je trouvais toujours une raison pour râler dès que quelque chose ne tournait pas rond !) mais ma femme si (c’est peut être une question de culture aussi), et il a bien fallu qu’on s’accorde. Bon, c’est elle qui a gagné lol je me suis laissé contaminer par cette approche et je m’en porte très bien.

Exemple : je me rends compte au moment de partir en road trip solitaire à travers le pays que ma voiture est HS.

Avant : aaargh c’est toujours au pire moment que ça arrive, les vacances sont foutues, c’est la fin du monde ! (ok j’en rajoute un peu là!) lol

Maintenant : eh bien voilà une bonne occasion de voyager en bus, ça me rappellera ma jeunesse et je profiterai encore plus des paysages sans avoir à garder un oeil sur le compteur de vitesse !

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[+1]    #17 26/06/2021 10h39

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Job, le 25/06/2021 a écrit :

Tout d’abord la question se pose-t-elle pour soi-même ou pour un couple ?
çà change beaucoup de choses en fonction de la réponse !

Tout à fait d’accord.

Un couple avec trop de différence ne peut pas durer à mon avis.

Par exemple si l’un des deux est très dépensier, ça peut créer de grosses tensions quand la fin de mois arrive et qu’il n’y a plus d’argent pour payer telle facture.

Ou pire selon moi, si l’un est radin. Ca peut devenir totalement invivable pour l’autre si son partenaire refuse le moindre resto, les vacances, tel achat car ça coûte trop cher.

Sinon, comme déjà évoqué plus haut, je m’interroge sur l’influence des parents et de l’éducation.

Est ce que si on a eu des parents dépensiers, on le sera aussi.
Et inversement, est ce que quelqu’un qui a eu des parents économes voire radins, va avoir tendance à économiser ?

Ou alors par rejet ou parce qu’il a vu les conséquences problématiques des 2 solutions, il va faire le contraire ?

Dans mon cas, j’ai été élevé à la campagne. où un sou est un sou ! Mes parents étaient en mode économes. Il y avait très peu de dépense pour les loisirs. Seulement pour l’essentiel. Restos, il y en avait pas. La voiture achetée d’occasion et changée au bout de 10 ans, etc… Les légumes étaient cultivés dans le jardin, et les poulets dans la basse-cour de la grand mère. On aurait pu vivre quasi en autarcie. Pourtant il y avait de l’argent.

Du coup, quand j’ai commencé à travailler, j’ai adopté un peu le même modèle. Puis au bout de 10 ou 15 ans, j’ai vu mon patrimoine atteindre un niveau assez haut, et je me suis dit à quoi sert d’accumuler tout cet argent ? Pour finir le plus riche du cimetière ? Alors j’ai fait évoluer mon mode de vie pour qu’il soit plus en adéquation avec mes revenus et mon patrimoine. Ce qui me donne plus de confort.

Dernière modification par FCP (26/06/2021 10h55)

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#18 26/06/2021 14h53

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InvestisseurHeureux a écrit :

En plus, les rares fois où j’achète des choses, je suis souvent déçu. La qualité n’est pas là, et assez rapidement je ne m’en sers plus. C’est vraiment très rare qu’un objet soit "rentabilisé" par un usage fréquent et réjouissant.

Attention tout de même, si on veux de la qualité, ça a un prix.
Un prix que majoritairement, nous ne sommes plus prêt à payer (habitué aux tout pas cher).

la 2nde difficulté est qu’un haut prix ne signifie pas forcément qualité, car certains se contentent d’augmenter la marge avec un produit bas de gamme.

En résumé, trouver de la qualité est compliqué!
Donc il est pas rare de se faire avoir!

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#19 26/06/2021 15h17

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FCP a écrit :

Sinon, comme déjà évoqué plus haut, je m’interroge sur l’influence des parents et de l’éducation.

Je suppose que, comme pour tout, cela joue un rôle non négligeable, mais je pense qu’il y a aussi le caractère de chacun.
Si je prends comme exemple ma fratrie, on a des rapports très différents à l’épargne.

InvestisseurHeureux a écrit :

En plus, les rares fois où j’achète des choses, je suis souvent déçu.

J’achète très rarement des choses (et garde fort longtemps celles que j’ai), mais je n’éprouve pas comme vous cette déception. J’ai acheté des choses dont j’avais envie, ça arrive assez rarement mais j’en suis souvent satisfait.

Le dernier exemple étant un archet de violoncelle qui m’a apporté beaucoup de bonheur, meilleur achat de ces 10 dernières années sans hésitations (et il m’a coûté plus qu’un mois de salaire).

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Favoris 1    #20 26/06/2021 15h20

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Sujet de réflexion éminemment complexe car il renvoie à la singularité de chacun.

Il est possible que l’on soit tout à la fois, selon les différentes étapes charnières de sa vie et de son rapport au temps.

A t-on le même rapport à l’argent lorsque l’on est étudiant sans-le-sou, jeune actif, parents de jeunes enfants, en pleine de force de l’âge à 50 ans avec jeunes adultes indépendants ou jeune retraité à 60 ans ?

Le poids des valeurs et du regard familial peut être également très lourd à porter.

Lorsque l’on est issu d’une famille de la classe moyenne inférieure et que l’on s’est hissé dans la catégorie des CSP+, on peut souffrir d’un conflit de loyauté ; vouloir se faire plaisir en dépensant (quitte à afficher sa réussite) mais pas trop, de peur de blesser indirectement ses parents restés dans la classe moyenne inférieure.

On peut donc être un dépensier ou un économe contraint par l’environnement proche.

La gestion de ses dépenses dépend aussi grandement de la relation de couple et de l’image que l’on souhaite renvoyer à la société.

Dans tous les cas, j’en reviens souvent à paraphraser Kant ; la liberté c’est l’autonomie, c’est-à-dire obéir à la loi que l’on s’est soi-même fixé.

Pour certains cette liberté consiste à vivre avec peu et investir beaucoup, pour d’autres à profiter sans se soucier de l’avenir incertain. L’essentiel étant de respecter son libre choix.


Primum non nocere

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Favoris 1   [+1]    #21 26/06/2021 16h22

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Je suis économe car j’adore ne rien faire, disposer de mon temps comme bon me semble, ne pas être sous pression.

Pour moi l’argent, c’est le moyen pour me permettre de disposer librement de mon temps.

Toute dépense hors du quotidien est comme une entrave à ma liberté.

Une voiture de 30.000e au lieu de 15.000e? Du temps de libre en moins.

Avec cette philosophie, on tranche rapidement !

Après mes plaisirs sont simple, et mon mode de vie minimaliste depuis toujours.

Ayant beaucoup voyagé plus jeune, je suis habitué à vivre avec le contenu d’une valise.

Mes plaisirs: manger des fruits frais, aller au restaurant (autant bistro que gastro), nager, voyager: à pieds, en vélo, en train, en bateau, en bus, en avion, peu importe quand on a le temps smile

Ps: je remarque également que les "produits de luxe" me sont indifférents, après les avoir essayés bien entendu !

Dernière modification par maxlille (26/06/2021 16h27)

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#22 26/06/2021 17h46

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PinkPant, le 25/06/2021 a écrit :

Hello à tous ,
Je m’ intetese en ce moment à ce qui différencie un investisseur, un économe, d’un dépensier, épicurien j’en passe. J’aimerai bien avoir un échange sur ce qui se cache vraiment derrière les sommes épargnée, vivre de dividendes etc…

J’ai l’impression que dans la communauté beaucoup d’entre vous ont navigué de l’un à l’autre, en partant de dépensier à etre économe voir frugaliste, économiser investir dans la bourse, puis dans l’autre sens s’autoriser à dépenser ce qu’on a accumuler.
J’aimerai comprendre un peu au delà du déclic initial qu’est ce qui vous fait persévérer? Comment votre mind set à changer pour vous permettre de suite votre ligne de conduite?
Comment vous vivez votre aventure financière au quotidien?
Je suis friande de tranches de vie alors n’hésitez pas à partager une anecdote pour attayez vos retours.
Merci

Vous pouvez également lire les (très) nombreuses tranches de vie dans les présentations … smile
Des files glanées dans le salon des gentlemen (et ladies), telles que
Si vous aviez 20 ans, que feriez-vous de différent ?

Pourquoi cette curiosité de savoir "ce que les autres" ont fait, subi, choisi, pensé, …?
   Ecoutez donc votre propre "intérieur",
L’ expérience ou les anecdotes des autres gens ne servent malheureusement à quasi personne, car elle n’ est que le fruit individuel de chacun, ("Ah si jeunesse savait, ah si vieillesse pouvait")
Et on n’ écoute/ne retient que ce qui nous conforte (biais cognitif) : tout est déjà en vous..

PS : Relisez et corrigez votre orthographe et grammaire, ça fait partie de la charte de la communauté , case que vous cochez avant d’ éditer wink


Parrainages Binck, BourseDirect, Véracash, BullionVault, WeSave, (Me contacter en MP)

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#23 26/06/2021 18h01

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InvestisseurHeureux a écrit :

Je n’aurais mieux dit, et il est plaisant de lire ce qu’est vraiment l’épicurisme, qui ne correspond pas du tout au sens usuel. Un épicurien (qui suit les préceptes d’Epicure) ne recherche pas du tout le plaisir pour le plaisir, c’est exactement le contraire !

-

Pour revenir sur le sujet, je suis depuis tjs minimaliste.

Quand j’ai fait mes premiers voyages pendant plusieurs mois, avec essentiellement une grosse valise, et qu’à mon retour il s’est avéré que je n’avais même pas porté tous les habits de celle-ci, cela a renforcé encore cette conviction que la plupart des objets et vêtements sont inutiles, et correspondent a des achats d’impulsion.

En plus, les rares fois où j’achète des choses, je suis souvent déçu. La qualité n’est pas là, et assez rapidement je ne m’en sers plus. C’est vraiment très rare qu’un objet soit "rentabilisé" par un usage fréquent et réjouissant.

J’ai l’impression en voyant IH ou moi que ceux qui font attention a leur forme physique et leur esprit sont pas touchés par les objets et accessoires de luxe, leur jugement interne est sur ces objectifs de forme et de développement. C’est un but plus motivant et qui eclipse les autres.

Par contre ceux qui se sont laissés aller au surpoids ou a la méforme (oui, bien sur, une minorité a souffert accident ou maladie et ne se sont pas laissés aller) , ou ont l’age avancé, n’ont plus que les choses materielles.

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[+1]    #24 26/06/2021 18h35

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@BulleBier : C’est une impression tongue Je suis gras et dodu comme un dividende AqualisBraemarmoine mais le rêve de LoopHey me laisse de marbre. Après, vous n’avez pas tort sur cette histoire de développement personnel : dans mon cas, c’est maximiser ma liberté et mes compétences. J’ai néanmoins de plus en plus conscience que passé 30 ans on ne peut plus ignorer l’adage mens sana in corpore sano et il va bien falloir que je me remette à perdre du poids, une fois de plus. Je connais bien ce chemin de croix pour l’avoir arpenté deux fois, espérons que la troisième fois paiera pour tout.

Dernière modification par doubletrouble (26/06/2021 18h39)


Parrain Stockopédia ✯ Mangia bene, caca forte, e non aver paura della morte.

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[+2]    #25 26/06/2021 19h36

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Doubletrouble, surtout pas de regimes, en revanche fuyez le sucre, mangez les fruits (ne les buvez pas)…

Me concernant j’ai commencé à épargner assez tôt. A 16ans je me suis retrouvé à l’usine en alternance, et je râlait quand mes parents me demandaient une part de mon quart de smic.  Puis un jour ils m’ont montrer, à ma demande, leurs comptes.

Quand j’ai vu tout ce qu’il y avait a payer, j’ai compris que ce serait pas simple.

Je mettais de coté pour acheter ce qui me faisait envie: home cinema , playstation2, puis chaine hi fi de grande qualité. Je me suis mis tres tôt à faire l’entretien de mes autos, via un premier achat de 107€ : des clefs facom et une boite a outils curver que je possede toujours depuis 2003.

Ayant fait un passage en alternance toujours dans un magasin hifi Lyonnais (l’émotion musicale) après abandon de l’usine, j’ai compris une chose: la qualité ce paye.

Mais il faut savoir faire le tri entre la qualité réelle et le matuvu…

Quelques années plus tard j’ai aussi attaqué une politique de réduction des couts: telephone, assurances, etc.

Je me suis mis aussi, sous conseils d’un collegue, aux frais réels en rattrapant trois ans en arrière, gains de 1500€… pour un smicard !

Je ne suis ni dépensier, ni économe. J’ai fait des choix et aussi des recherches,  en arbitrant selon mon momentum.

Ex, j’utilise peu mon telephone donc nokia pas cher et abonnement 2€.
Je faisais moi meme toute la mecanique donc cout vehicule moindre mais temps passé parfois énorme. Désormais deux autos recentes à credit (enchainés) car deux enfants, proprio donc entretients appartement… et salaire le permettant.
Renouvellement total de ma hi fi il y a quatre ans, dont 5800€ rien que les enceintes. Apres douze ans avec ma premiere paire d’enceintes, très bien revendues (la qualité ce paye aussi d’occasion, durable et decote moindre)
J’achète des paires de baskets chères, enfant j’avais du atemi voir pire et mal aux pieds.
Je ne suis pas l’ami naïf de mon banquier: pas de carte relou avec crédit renouvelable, pas d’assurance vie chez eux, pas touche à mon pel de l’époque mais bien essayé bravo…

La contrepartie actuelle: nous partons peu en vacances. Pas un manque en soit mais à comparer aux skieurs/cote d’azureurs invétérés la différence annuelle doit être de l’ordre de 3000€… pour deux semaine au ski et trois sur la côte, j’imagine, les prix sont très variables…

D’ailleurs avant les enfants ont partait en septembre, moins cher et moins de monde…

Tout est une question de choix: de vie, de lieu, de moment, de moyens, d’envie, de besoin, de rêves qu’on suit, de cauchemards qu’on fuit.

Quand on ce connait on arbitre, on ce corrige. Ca empêche pas d’acheter une merde sur un coup de tête de temps en temps, mais on sait mieux nos besoins réels et la façon d’y parvenir.

Deux choses concernant l’argent:

Il est fait pour être dépensé, reste a savoir quand et comment

Ce n’est que des chiffres sur du papier (ou un écran)

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