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#26 25/04/2021 08h13

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Le dopage ne concerne pas tous les sports.
Le cyclisme cela commençait des le niveau régional il y a une quinzaine d’année, maintenant je ne sais pas…
Sport de raquettes il n’y en a pas en jeunes je pense, la technique tactique et mental (duel) sont plus importants.
Athlétisme c’est possible, dans les sports collectifs je ne pense pas sauf le foot peut être…

Dernière modification par kamoulox (25/04/2021 08h14)

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#27 25/04/2021 08h25

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Les blessures ont été évoquées plus haut, mais après viennent les soins et à la reprise.
Attention à la pression pour reprendre trop vite qu’elle vienne de la motivation de l’enfant ou de son encadrement.
J’ai eu un collègue de travail dont une fille faisait du golf à haut niveau, sélectionnée au niveau national et passage pro prévu.
Il a du lui trouver un moyen de reprendre sa scolarité pour avoir un métier car elle a du abandonner le golf pour des blessures récurrentes à l’épaule.

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#28 25/04/2021 09h04

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kamoulox a écrit :

Le dopage ne concerne pas tous les sports.
Le cyclisme cela commençait des le niveau régional il y a une quinzaine d’année, maintenant je ne sais pas…
Sport de raquettes il n’y en a pas en jeunes je pense, la technique tactique et mental (duel) sont plus importants.
Athlétisme c’est possible, dans les sports collectifs je ne pense pas sauf le foot peut être…

Comment pouvez-vous être aussi affirmatif puis flou dans vos propos ?
"Maintenant je ne sais pas, je pense, je ne pense pas sauf … peut-être"
Vous devriez vous renseigner : Dopage ? Wikipédia(sport)
En sports collectifs c’est une plaie, foot rugby mais pas que, prenons le handball au hasard. Inutile de relativiser sur le fait que c’est bien moins crucial pour la réussite qu’en sport individuel, c’est moche c’est tout, si l’on a un enfant concerné par le sport de haut niveau, il faut être à l’affût et se méfier de tout changement.

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#29 25/04/2021 11h31

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Je parle du dopage en formation jeune pas en adulte, cela correspond à collège lycée.

Quand je dis il y a 15 ans c’est que j’ai vieilli smile.

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#30 26/04/2021 09h19

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LieKolchin, le 25/04/2021 a écrit :

Kiem, le 24/04/2021 a écrit :

Ce qui me fait penser à un autre point à surveiller en tant que parent : le dopage.

Un problème malheureusement très répandu, et ça commence effectivement tôt.

Pour l’anecdote, un de mes camarades de lycée (en première), cycliste de très bon niveau régional, voire national, s’est vu proposer par son club de se doper (à 16 ans donc, et dans un contexte même pas semi professionnel).

Il a refusé, et est passé de vainqueur de la majorité des compétitions régionales à bon dernier en l’espace d’un an. Il a stoppé ce sport après ça.

Je connais quelqu’un qui a pu aller jusque semi-pro en cyclisme, mais comme votre camarade de lycée, on lui a proposé le dopage, il a refusé, et ses résultats se sont effondrés puisque les autres acceptent… Il a abandonné.

Il en est profondément marqué.

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#31 26/04/2021 09h33

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kamoulox, le 25/04/2021 a écrit :

Je parle du dopage en formation jeune pas en adulte, cela correspond à collège lycée.

Quand je dis il y a 15 ans c’est que j’ai vieilli smile.

Quand j’ai fait de l’athlé en 3ieme, niveau UNSS départemental donc pas monstrueux du tout….
Bah voir des gamins de troisième boire 3 cafés 30min avant un départ pour se booster…bah j’appelle ca du dopage.
Ce qui est rigolo c’est que c’est du dopage de campagne avec des résultats souvent contraires aux effets escomptés (notamment une bonne envie d’aller p…. uriner pendant la course…).


"We judge a book by its cover ; And read what we want ; Between selected lines"

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#32 26/04/2021 11h13

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On parle plutôt de conduite dopante dans ce cas de figure, il y a différents degrés à cette conduite évidemment mais lorsque l’on rentre dans une logique d’optimisation de la performance ce n’est pas surprenant et, tant que cela évite les effets secondaires durables, pas choquant non plus.

Boire du jus de betterave avant une épreuve d’endurance est une conduite dopante reconnue, ce n’est pas du dopage pour autant.

Evidemment la frontière entre les deux (conduite dopante & dopage) est floue et il faut savoir rester attentif, le dopage ayant toujours une longueur d’avance sur la régulation on se retrouve souvent avec des compléments encore légaux mais dont l’usage ne fait pas vraiment consensus (ex : les cétones il y a quelques temps dans le cyclisme)

Dernière modification par Drystan (26/04/2021 11h13)

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Favoris 1   [+2]    #33 26/04/2021 12h00

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J’ai côtoyé pas mal de sportifs de haut niveau "officiels", qui sont donc sur les listes ministérielles, sur des sports divers et variés (handball, foot, athlétisme, cyclisme, escrime, biathlon, ski, bobsleigh….).  Au moins un d’entre eux sera à Tokyo cet été, d’autres sont ou ont été au niveau France ou Europe, beaucoup ont arrêté le haut niveau et continuent en amateurs pour le plaisir (certains ont arrêté complètement). Quelques-uns (très peu heureusement) traînent des blessures dont ils ne pourront pas se débarrasser. Nous avons dans la famille des jeunes qui ont été sur les listes ministérielles jeunes et ont profité des très bons systèmes de soutien pour combiner études supérieures et sport de haut niveau (aménagement du cursus pour accommoder les entraînements et les compétitions en saison…). Dès leur inscription sur les listes jeunes, ils ont eu un suivi médical (résistance physique, tests cardios…) et psychologique annuel qui permet aussi de vérifier qu’il n’y a pas d’abus (surentraînement ou pression excessive de la part du club ou de la famille par exemple). Dès les catégories jeunes, des tests anti-doping sont réalisés sur les compétitions, en principe seulement pour les meilleurs mais ça peut toucher tout le monde.

Quelques conseils pour un parent sur la base de mon expérience. En tant que parent, vous avez un rôle de soutien essentiel à jouer.  Sans le soutien des familles, j’ai vu plusieurs jeunes très doués disparaître rapidement du circuit. Le soutien, cela veut dire faire le taxi pour emmener à l’entraînement, vérifier tous les médicaments chez vous pour éliminer tout ce qui est sur les listes de dopage (pas de sirop contre la toux pour un petit rhume!), préparer des repas étranges à des heures tout aussi étranges (la platée de pâtes à 6 heures du matin le jour d’une compétition!), et être prêt à sacrifier vos week-ends et certaines vacances pour suivre vos enfants sur les lieux de compétition (plus le niveau s’élève, plus la distance augmente).

Un rôle important aussi, soutenir le(s) club(s) de vos enfants en étant volontaire pour les activités diverses et variées (organiser le covoiturage pour les compétitions, faire des crêpes et les vendre les jours de compétition organisée par le club, etc….). Ce rôle est essentiel pour le fonctionnement des clubs mais vous permettra aussi de vous intégrer dans le club et d’en apprendre plus sur le sport -- et de bien choisir où mettre vos enfants.  En discutant avec d’autres parents et des responsables du club local de vos enfants, vous vous rendrez vite compte que chaque club/coach/entraîneur a sa réputation et dans une région donnée, tout le monde dans le circuit sait qui a tendance à être trop ou pas assez compétitif, maintient une ambiance sérieuse ou fêtarde, soutient tous ses jeunes ou seulement les meilleurs, gère bien ou pas l’intensité d’entraînement à différents âges…  En vous intégrant parmi les autres adultes du club, vous pourrez assez vite vous faire votre opinion et choisir le club qui convient le mieux à vos enfants. Il vous faut un club en qui vous et votre enfant ayez confiance et où la chimie passe bien au niveau personnel avec les entraîneurs.

Par contre, ce qui est très important c’est que vous ne vous impliquiez pas dans l’entraînement sportif de vos enfants, sauf pour appliquer les consignes des entraîneurs.  Vous n’y connaissez rien et vous risquez de faire des dégâts.  Si vous pensez en savoir plus et pouvoir faire mieux que les entraîneurs, formez-vous, passez les examens et devenez entraîneur vous-même.  Je connais plusieurs très bons entraîneurs qui sont venus au job par/pour leurs enfants et ont continué pour en faire profiter d’autres jeunes. Je connais par contre plusieurs cas de parents qui ont tellement voulu coacher leurs enfants qu’ils ont soit dégoûté leurs enfants du sport soit ont été rejetés par les entraîneurs. Exemple classique: une jeune avec le niveau France dans son domaine mais dont le père gonflait les entraîneurs avec ses séances supplémentaires pas synchronisées avec le rythme officiel d’entraînement prévu pour être au top pour les grands championnats; les entraîneurs ont préféré donner la place en Equipe de France à une autre jeune plus facile à gérer.

Un dernier point.  Vos enfants sont doués pour le sport et c’est très bien. Soutenez-les et aidez-les s’ils sont motivés. Mais ne leur donnez pas l’impression que vous ne les aimez que s’ils performent ou s’ils sont les meilleurs.  Votre rôle est d’être là pour vos enfants, indépendamment du niveau qu’ils atteignent. Ils doivent faire le sport pour eux-mêmes pas pour vous (ni pour d’éventuels cadeaux liés à leur performance).  Vous devez être prêts à les soutenir quand ils se blessent ou quand ils découvrent que d’autres sont meilleurs qu’eux.  Souvent ceux qui sont très bons dans les catégories jeunes le sont à cause d’un développement physique précoce. Quelques années plus tard, ils n’ont plus cet avantage et les classements changent… Il faut alors être là pour gérer ça avec eux.  Pareil si seulement un de vos enfants est très doué sur la durée et les autres stagnent; là encore, il faut être là pour gérer les tensions dans la fratrie et dans la famille.

Bonne chance!  J’espère que dans quelques années vous viendrez nous communiquer que vos enfants se sont épanouis dans leur sport et ont réussi à atteindre leurs objectifs sportifs.

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#34 26/04/2021 14h49

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Effectivement le dernier point est le plus sensible.

J’ai connu des fratries ou l’un des enfants était beaucoup plus doué que les autres.

Ce surdoué a voyagé à travers le monde avec son père pour participer à des championnats (Brésil, Russie etc), alors que ses frères se "contentaient" des compétitions nationales (qu’ils gagnaient quand même).
Ces voyages ont créés de la jalousie, des tensions

J’ai la même situation : mon ainé est bon, mon second est très très bon, je risque donc de connaître les mêmes problèmes…

Tous les coachs qui ont eu à entrainer mon second (certains sont d’anciens pros), quel que soit le sport, lui prédisent un avenir au haut niveau, à condition qu’il soit régulier et qu’il s’accroche.

Il est surclassé d’une catégorie au football, il pourrait sans problème être surclassé de 2 catégories, mais ni le club ni moi ne le souhaitons, c’est déjà parfois un peu embêtant pour lui dans certaines situations (il sait lire mais lentement alors que les autres ont beaucoup plus facile, puisqu’ils sont dans une année supérieure à l’école, cela l’a déjà stressé 1 ou 2 fois)

J’ai déjà ressenti ce trouble chez le grand, puisqu’il arrive à des coachs de les mettre dans le même groupe (athlétisme par exemple), donc même si le grand reste plus fort actuellement, cela l’ennuie d’avoir son petit frère juste derrière lui (2 ans d’écart).

Pour les entrainements "faits par papa", je remarque justement que la quasi totalité des enfants les plus doués ont un papa ou une maman "du milieu" et qu’ils ont donc des séances supplémentaires à la maison.
Pour mon second, c’est pas compliqué, depuis qu’il marche son grand frère joue au "coach" avec lui et il lui faisait faire les entrainements qu’il venait d’avoir au club… A quoi on ajoute une vitesse et un explosivité hors norme… technique (travaillée avec son frère)+ vitesse naturelle, c’est vraiment la combinaison parfaite…

Dernière modification par koldoun (26/04/2021 14h58)

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#35 Hier 15h50

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Bonjour,
J’ai été étonnée de voir apparaître cette discussion sur un forum d’investissement. Mais, après tout, pourquoi pas, le sujet est traité dans le Salon des gentlemen, on peut y discuter de ce que l’on veut, et les réponses auxquelles j’ai pensées ont toutes été données.

Mon conseil sera donc celui-ci : ce que vous avez à surveiller, en tant que parent, est d’être intégré à la communauté des parents de jeunes pratiquant le sport de votre enfant. Il faut que vous soyez intégré aux fora de discussion, aux groupe WhatsApp, aux discussions d’après matchs… A vous de trouver les vecteurs de communication utilisés. C’est comme ça qu’on a toutes les infos, qu’on gagne du temps d’organisation, qu’on profite de l’expérience des autres parents et qu’on construit sa position. Et qu’on a les réponses à la question "que surveiller ?"

🌼🌷🌼🌷

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