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[+3]    #1 10/01/2021 00h33

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Bonjour à tous,

J’ai découvert le forum il y a plusieurs mois maintenant et cela a changé ma vie (non je plaisante, pas à ce point là quand même !) mais les différentes lectures et les échanges m’ont permis d’être un investisseur légèrement plus avisé.

Alors évidemment, mon portefeuille ne sera pas le plus stimulant, ni le plus intéressant par rapport aux nombreux cadors de l’investissement value/growth qui nous font vibrer avec leur screener et multi-baggers mais à mon humble niveau, cela me permettra de regarder dans le rétroviseur et (j’espère) me dire dans quelques années que ce n’était pas si mal finalement de procéder ainsi.

Voici ma philosophie d’investissement :

-Valorisation de l’épargne mensuelle pour obtenir un capital conséquent dans 20 ans (1 M€)
Hypothèse que j’espère réaliste : apport de 1.5 k€ / mois en moyenne (annualisé lorsque les liquidités mensuelles manqueront car orientées vers d’autres projets) avec une performance annualisée de 5% inflation déduite. 

-Double composante : apports réguliers et renforcements significatifs (si liquidités suffisantes) lors des baisses ponctuelles en fonction de leur intensité (buy the dip)

-Véhicules de stratégie passive : ETF d’indices larges, liquides, d’émetteurs différents a priori solides.
ETF majoritairement capitalisants pour limiter la fiscalité sur CTO.
Quelques ETF sectoriels pour tenter une sur-performance par rapport aux indices larges via une sur-pondération de secteurs que j’estime porteurs dans les 15-20 prochaines années (à tort ou à raison, we will see).
En pratique, la stratégie passive n’a de passive que le nom car je regarde quotidiennement mes lignes (alors qu’il n’y a aucun titre vif), je lis beaucoup pour essayer de trouver de nouvelles idées mais je ne fais pas d’arbitrages pour autant. L’idée étant de garder et de ne (jamais !) vendre.

-Contrairement aux préconisations habituelles, mais ceci est un choix assumé, je considère que le CTO et le PEA sont des poches à part du reste de mon patrimoine. N’étant pas un pro des tableurs Excel, je ne me vois pas faire de calcul global pour un rebalancing dans les règles de l’art.
Si le portefeuille fait provisoirement -30%, je gérerai psychologiquement, je n’ai pas besoin de limiter artificiellement la déroute en prenant en compte le reste du patrimoine plus safe (fond euro et immobilier).

Lorsque les lignes prendront beaucoup de poids à mes yeux, je concrétiserai certaines PV pour partir au soleil quelques jours, en faire profiter ma famille et me dire que les PV auront eu une utilité concrète…

-Continuer à apprendre, à piocher des idées et à confronter les miennes à celles des autres membres du forum ; il y a tellement de portefeuilles différents, de chemins vers nos buts respectifs que l’émulation intellectuelle qui s’en dégage en devient presque addictive…

Au plaisir.



Mots-clés : cto (compte-titres ordinaire), etf (exchange traded funds), pea (plan d'epargne en actions), portefeuille


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#2 19/01/2021 15h07

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Activité du portefeuille Janvier 2021

Après avoir constitué une base ETF « socle » avec S&P 500, NASDAQ et World, je souhaite poursuivre les achats réguliers mais aussi saupoudrer le portefeuille PEA/CTO d’une petite dose de « diversification ». J’y ajouterai probablement des ETF sectoriels type World Health au gré de mes lectures.   

Achats :

-Euronext : 10 actions PRU 93.50 € (PEA)
Une envie de stock-picking.
Je lorgnais sur cette entreprise depuis quelque temps. Il y a eu une récente baisse des cours, j’ai donc décidé d’en prendre quelques-unes.
Si la valorisation long terme est au rendez-vous, je récupérerai d’une certaine manière, les frais de négociation/courtage que me facture mon broker pour acheter mes autres titres sur Euronext Paris Amsterdam notamment 
Et puis, ils sont dans l’air du temps, en ayant récemment nommé Mme Delphine d’Amarzit, PDG d’Euronext Paris.

-Argan : 10 actions PRU 87.7 € (CTO)
Achat effectué avant la publication des résultats du 20/01/2021.
Jusqu’à présent, je me tenais éloigner des foncières (bien m’en a pris car à l’époque je n’aurais pas acheté Argan mais URW et consorts).
Parmi les foncières, je trouve que c’est celle qui correspond a priori le mieux à mes attentes.
Evidemment, elle est chère : son positionnement sur le secteur logistique et le Covid-19 ont entraîné une valorisation tendue. Il est possible que cet engouement perdure.
Cette entreprise me semble bien gérée, sur un secteur porteur dans un environnement peu favorable aux autres foncières (donc report possible sur cette valeur avec flux régulier d’acheteurs).
Bien sûr, le meilleur moment pour l’acheter c’était il y a 10 ans, mais à l’époque, je n’avais pas de CTO smile 
Je la considère comme une foncière de croissance à rendement faible. 
Le risque de défaillance en cas de nouvelle crise globale me paraît limité par rapport aux autres segments du marché (commerce et bureau notamment).

Renforcement :

- ESE (BNPP S&P 500) : 30 actions à 14.96 € l’unité.

- EMIM (iShares Emergents) : 10 actions à 31.55 € l’unité.

Vente :

-Aucune. Ce n’est pas la philosophie du portefeuille (objectif : capitalisation). 

Valorisation totale PEA/CTO : 145 k€
(Une ligne de 13k correspond à du private equity).




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#3 27/02/2021 01h44

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Activité du portefeuille Février 2021

Achat :

- RS2K (Amundi Russell 2000) : exposition aux small caps US qui pourraient bénéficier des largesses de la FED et de la politique de relance de Biden.
L’achat idéal était en mars 2020… Je regarde vers l’avenir et j’ouvre une ligne pour du long terme, que je renforcerai lors d’une baisse avant d’atteindre le plafond de versement de mon PEA (reste environ 14k).
Achat de 2 parts à 252 € l’unité.

- HRS (Hydrogen Refueling Solutions) :
Participation à l’IPO sur Euronext Growth clôturée le 03/02/2021.
Hydrogène : l’or gazeux du futur.
J’avais positionné un ordre d’achat de 20 actions dans la fourchette indicative de 22 – 25 €
Les institutionnels se sont fait plaisir, les particuliers aussi. Il s’agit de la plus grosse IPO sur Euronext Growth ! 
Devant un tel engouement, pour les achats de 1 à 100 actions, le particulier était servi à hauteur de 12% donc… j’ai eu l’honneur de détenir…sur un ordre d’achat de 20 actions (500 €)… 2 magnifiques actions.
J’ai attendu que ça monte, puis j’ai revendu cette très grosse ligne au plus haut à 48 €
Depuis l’action est retombée à 35 €.

Renforcement :

- PUST (NASDAQ 100) : 10 parts à 42.48 € l’unité + 10 parts à 44.90 € + 12 parts à 41.92 €

- ESE (BNPP S&P 500) : 8 parts à 15.5 €

- IWDA (iShares World) : 10 parts à 60.06 € + 4 parts à 63.80 + 15 parts à 62.40 €

- EMIM (iShares Emergents) : 24 parts au total (12 à 31.31 € et 12 à 30.38 €)

Vente :

-Petite entorse à la philosophie du portefeuille (objectif : capitalisation), vente de 2 TNOW (424 €) en légère PV car ligne sans intérêt, corrélée au NASDAQ. Réinvestissement de la somme sur la ligne NASDAQ (PUST) lors de la baisse récente. 

En ce moment, on assiste à une certaine fébrilité des acteurs de marché. Avec l’ébauche de remontée des taux longs, l’inflation sous-jacente qui pointerait le bout de son nez, l’attitude schizophrène des banques centrales, les indices font un peu le yo-yo. Je considère tout cela comme du bruit médiatique ; les commentateurs cherchent quotidiennement à expliquer une baisse de 1.5% puis une remontée de 2% sur les indices, c’est assez ennuyeux à la longue.

Je maintiens donc ma stratégie lazy avec comme optique de bénéficier de la tendance globalement haussière des principaux indices sur le long terme.

Peu de liquidités à investir, Madame souhaite des aménagements dans la RP et profiter un peu plus donc comme j’obéis docilement et ne lui refuse rien, les prochains flux serviront à alimenter le compte courant smile

Valorisation totale (CTO/PEA) : 150 k€




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#4 28/03/2021 12h12

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Activité du portefeuille Mars 2021 :

Pas de nouvelle ligne. Renforcement de 500 € de l’IWDA.

Renforcement :

- IWDA (iShares World) : 8 parts à 61.68 €

Vente  :

Aucune.
Philosophie : capitalisation maximale.

Je poursuis l’augmentation de mon pool de liquidités pour aménagement dans la RP notamment, donc peu de mouvement à venir.

Valorisation PEA/CTO : 156 k€




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Favoris 1    #5 05/04/2021 21h35

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Réflexion sur l’allocation d’actifs

L’idée de mettre un pied dans les small caps françaises / européennes me trotte dans la tête depuis un petit moment.

J’essaie de prendre un peu de hauteur sur mon portefeuille dans sa globalité.

Sur PEA / CTO (Crédit Agricole), j’ai opté pour de la gestion indicielle via des ETF sur indices larges (NASDAQ, S&P 500, World) pour les lignes les plus significatives.

Dans un souci de diversification, un portefeuille dédié aux small caps ne serait pas dénué de sens sur le très long terme.

J’ai donc ouvert un PEA-PME chez Fortunéo.

Evidemment, le stock-picking est exclu compte-tenu de mes connaissances actuelles et aussi de mon relatif faible intérêt pour les tableaux d’états financiers (« connais-toi toi-même »).

J’aimerais donc opter pour une sélection de fonds pour confier la gestion aux pros du secteur malgré les frais généreux.

J’ai listé des fonds qui me semble intéressants :

-    Echiquier Entrepreneurs
-    Sextant PME
-    Independance et Expansion Europe Small
-    Nova Europe ISR
-    Gay-Lussac Microcaps

Chez Fortunéo, un certain nombre de ces fonds ont un droit d’entrée à 0%.

Après étude des valorisations actuelles, j’ai un énorme doute concernant une entrée imminente sur ces fonds ; ils sont à leur plus haut historique.

Logiquement il faudrait que j’attende mais ce serait timer le marché, donc le moins mauvais choix serait sûrement de rentrer très progressivement…

Si vous avez des réflexions, n’hésitez pas ! Je découvre le monde des small caps smile

Dernière modification par RadioInvest (05/04/2021 21h36)


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Favoris 3   [+2]    #6 05/04/2021 23h42

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En bons fonds small caps éligibles PEA-PME et 0% Fortunéo vous avez aussi Mandarine Microcaps, Erasmus Small cap et Pluvalca Initiatives PME
N’hésitez pas à consulter les fiches reporting de chacun afin de vous approprier leurs positions et éviter les doublons/acheter des fonds complémentaires
Même si les small caps ont repris du poil de la bête depuis novembre et sont pour beaucoup à leur ATH, leurs multiples de valorisation restent raisonnables - pour beaucoup, elles se remettent juste de la curée de la deuxième moitié de 2018, avec des résultats en forte progression depuis (et malgré le covid)

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Favoris 3   [+3]    #7 06/04/2021 08h49

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Dans le secteur des Small Cap / Mid Cap, vous pouvez aussi séparer les fonds :

plutôt orientés Value

- HMG Découvertes *
- Indépendance et Expansion

plutôt orientés GARP / croissance

- Inocap
- Keren Essnetiels
- Amplegest PME *
- Erasmus Small Cap
- Kirao

mixtes croissance / Value

- Sextant PME
- Pluvalca Initiatives PME *

Avec les *, les fonds que je préfère.

Dernière modification par maxicool (06/04/2021 13h26)


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#8 07/04/2021 22h23

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Je diversifie moi aussi mon PME entre 60% de stock picking et 30% d’OPCVM car les ETFs ne sont pas très intéressants. Je pense inverser la tendance et diversifier avec plus de fonds.

J’ai notamment ce fond éligible au PME-PEA qui performe plutot bien et qui n’a pas encore été listé.
QUADRIGE FRANCE SMALLCAPS - part C - FR0011466093

Merci Maxicool pour le partage.
J’ai noté plusieurs parts pour le fond avec des frais variés mais le fond à l’air équivalent. Avez-vous un autre retour ?
AMPLEGEST PME AC   FR0011631050 OPCVM  233.96 EUR  frais entrée 2% /sortie 2.00% /courant 2,36%
AMPLEGEST PME IC
   FR0011631076
OPCVM  253.87 EUR  frais entrée 3% /sortie 2.00% /courant 1,01%

AMPLEGEST PME FC 
  FR0014000U89
OPCVM  107.97 EUR  frais entrée 3% /sortie 2.00% /courant 1,66%

Dernière modification par FunnyDjo (07/04/2021 22h38)

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Favoris 4   [+2]    #9 08/04/2021 08h02

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Je vois que le liste intéresse…
J’avais pris des notes sur la stratégie de chacun de ces fonds orientés Small Cap / Mid Cap, que je suis depuis quelques années.
Les voilà (même si les chiffres datent de 3/4 ans).

--

Sextant PME

L’objectif est d’investir dans des PME-ETI de qualité à un prix raisonnable. Les décisions d’investissement dépendent ensuite essentiellement de l’existence d’une marge de sécurité, constituée par la différence entre  la valeur comptable de la société appréciée par les gérants et sa valeur de marché. Ces derniers procèdent à une sélection des titres, obtenue après une analyse fondamentale interne à la société de gestion dont les principaux critères reposent sur la qualité du management de l’entreprise, la qualité de sa structure financière, la visibilité des résultats futurs de la société, les perspectives de croissance du métier, la politique de l’entreprise menée vis-à-vis de ses actionnaires minoritaires (transparence de l’information, distribution de dividendes…) et, dans une moindre mesure, l’aspect spéculatif de la valeur lié à une situation spéciale.
Fonds MIXTE (50% Value).

--

Pluvalca Initiatives PME

La Financière Arbevel propose ce fonds, créé le 21 décembre 2012. Même s’il a été lancé indépendamment du PEA-PME, ce fonds a pour vocation d’être conforme aux critères d’éligibilité. L’univers de sélection correspond aux PME-ETI françaises, tous secteurs confondus (environ 480 valeurs). Le processus de sélection est une approche purement stock-picking résolument fondamentale. La philosophie d’investissement repose sur une sélection rigoureuse de sociétés dont le potentiel de revalorisation s’élève au minimum à 25 %. Le niveau de décote requis est plus élevé si la liquidité du titre est faible. En revanche, la sélection de valeurs ne repose sur aucune contrainte de style. Au 31 décembre 2013, la répartition du portefeuille était la suivante : 43 % investis en valeurs de croissance, 37 % investis en valeurs value, 12% investis en valeurs en retournement et 8 % investis en Bio/Med/Green Tech. La société de gestion loue l’expérience de son équipe de gestion constituée de trois gérants et de deux analystes sur les Small-caps. Elle procède à une analyse fondamentale afin de déterminer une valeur intrinsèque raisonnable de la société étudiée. Par ailleurs, des facteurs qualitatifs, comme le management, son histoire et l’actionnariat, sont évidemment intégrés dans son appréciation de l’entreprise. « Nous rencontrons systématiquement les sociétés dans lesquelles nous investissons, et nous définissons toujours un objectif de vente qui varie selon les risques inhérents au secteur, à la liquidité du titre et à notre scénario macroéconomique central. La rotation des titres s’effectue suivant l’atteinte d’objectifs de cours et indépendamment du parcours boursier récent sous réserve que les fondamentaux restent inchangés. L’équipe de gestion réalise environ 800 contacts sociétés par an. ».
MIXTE (37% Value).

--

HMG Découvertes

HMG Finance dispose du fonds Découvertes, créé antérieurement au PEA-PME et qui vise essentiellement les petites et moyennes valeurs françaises sélectionnées selon une approche bottom-up et value, tout en recherchant des événements catalyseurs permettant de résorber la décote. Découvertes est géré depuis plus de vingt ans selon les mêmes principes : valeurs volontiers ignorées des investisseurs, peu suivies par les bureaux d’analyse financière, au sein d’un univers large de sociétés, sans contraintes de tailles minimales de capitalisation boursière ni de réplication d’indices avec une gestion de conviction, volontiers contrariante sur un portefeuille concentré (une soixantaine de lignes). Pour cela, le gérant passe l’essentiel de son temps sur le terrain : plus de 400 visites de sociétés en moyenne par an. Les valeurs recherchées sont plutôt solides, idéalement avec des actifs tangibles et un endettement limité, et disposant d’un management de qualité et d’actionnaires stables. Le gérant recherche des industries de niche, un entreprenariat familial, mais aussi des sociétés offrant une croissance organique naturelle (logiciels, SSII…).
Approche VALUE.

--

Inocap Quadrige

Inocap, société spécialisée dans le Private Equity, a lancé Quadrige, un OPCVM investi en PME-ETI françaises innovantes exportatrices allant jusqu’à un milliard d’euros de capitalisation boursière, et constitué de 20 à 25 positions. Son univers de sélection se compose de 486 valeurs françaises cotées (Alternext et Eurolist) éligibles au PEA-PME, mais la société se concentre sur les capitalisations boursières entre 50 millions et 1 milliard d’euros, soit un « terrain de chasse » de 260 valeurs cotées. La stratégie d’investissement est basée exclusivement sur l’analyse des fondamentaux de PME-ETI françaises innovantes cotées. Un stock-picking concentré sur quatre critères qualitatifs. En effet, les sociétés retenues doivent détenir une position de leadership sur une ou plusieurs niches d’activité à forte valeur ajoutée. La société mesure les dépenses de R&D en pourcentage du chiffre d’affaires et le nombre d’ingénieurs rapporté à l’effectif total. Les sociétés qui investissent significativement pour déployer un avantage concurrentiel, gagner des parts de marché à l’international et améliorer leurs marges sont privilégiées. L’innovation de rupture, dans sa phase de maturité, présente un fort potentiel de création de valeur. En troisième point, les sociétés retenues doivent également s’imposer dans le grand export grâce à la forte différenciation technologique de leurs produits (près de 70% du chiffre d’affaires des sociétés investies au sein de Quadrige sont réalisés à l’international).
Et enfin, dernier point, les sociétés dont l’actionnariat est familial sont privilégiées car «garant d’une vision industrielle de long terme ».
VALEURS CROISSANCE.

--

Keren Essentiels

Le fonds Keren Essentiels a été créé en juillet 2012 et investi uniquement sur des titres français (jusqu’à 5 milliards de capitalisation). Le processus de sélection des valeurs ne répondant à aucun biais thématique (seules les biotech sont bannies), sectoriel ou de style privilégie une analyse fondamentale et le potentiel de valorisation. Le portefeuille compte entre 35 et 45 lignes, les dix premières positions représentant entre 35 et 40 % de l’actif du fonds. Keren Finance investit significativement dans les Small-caps depuis sa création, en 2001. « Nous avons pour certaines société un historique de dix ans dans le suivi de leur stratégie, leur développement et leurs performances économiques, expose Vincent Schmidt, directeur général de Keren. Cette ancienneté fait également de notre société un acteur identifié par tout l’écosystème de ce segment en France. Tout au long de ces années, nous avons également mis en place une stratégie d’investissement rigoureuse fondée sur la compréhension des modèles économiques des sociétés dans lesquelles nous investissons. Nous réalisons nos propres estimations pour chaque entreprise, ainsi que notre propre valorisation, ce qui est, selon nous, un élément essentiel dans le cadre du PEA-PME. En effet, 60 % des sociétés qui composent cet univers, souvent dans le cadre de contrats d’animations, sont suivies par un seul bureau d’analyse. Cela nous permet également de nous extraire des différentes modes et de profiter des excès des marchés financiers. Enfin, six personnes sont dédiées à la gestion chez Keren Finance. Cela nous a permis, entre autres, défaire plus de cinq cents rencontres sociétés en 2013. ».
VALEURS CROISSANCE.

--

Amplegest PME

Amplegest PME investit dans les petites valeurs françaises éligibles au PEA-PME. La capitalisation médiane des sociétés en portefeuille est de 200M€. Le portefeuille est concentré puisque les 10 premières positions représentent 40% de l’actif. Nous faisons du stock-picking pur. La biotechnologie est le seul secteur qui n’entre pas dans l’univers de couverture. Ce fonds recherche des entreprises capables de délivrer de la croissance bénéficiaire de manière pérenne et le plus indépendamment possible des cycles macro-économiques. La croissance bénéficiaire peut venir soit du levier opérationnel qui s’exprime à travers le développement de l’activité soit à travers une réduction des coûts fixes. Dans le premier cas, l’entreprise doit détenir un avantage compétitif fort pour défendre sa croissance, dans le second cas l’entreprise doit vivre une transformation (suite à une acquisition par exemple) qui lui permet d’optimiser son efficacité opérationnelle. Il s’agit souvent d’histoires spécifiques encadrées par des dynamiques structurelles. La stratégie consiste à bâtir des cas d’investissement sur une analyse fondamentale poussée et avec des objectifs de rendement annualisés et calculés sur longue période (3 à 5 ans).

--

Erasmus Small Cap Euro

Est un fonds investi dans des actions de la zone euro dont la capitalisation boursière n’excède pas 1 milliard d’euros à l’acquisition. Il investit da des sociétés qui répondent à deux critères : ne pas employer plus de 5000 salariés, ne pas dépasser 1,5 milliard de CA ou 2 milliards en bilan.
L’approche d’investissement est qualitative : l’équipe de gestion sélectionne des entreprises attractives en termes de positionnement concurrentiel, de croissance ou de gouvernance, et qui offrent une décote de valorisation par rapport à leurs perspectives d’évolution. Il s’agit d’investissement de conviction concentrés sur 40 à 50 positions, sans rotation agressive. Sa philosophie est de découvrir avant les autres les sociétés à fort potentiel, oubliées par le marché car trop petites ou mal comprises, et de les accompagner dans leur développement et dans la durée, jusqu’à ce que la valorisation devienne excessive. La France représente une part importante des investissements, mais l’Allemagne est riche en quantité et en qualité.
Certains secteurs ne sont pas ou peu représentés : les banques, la biotech, les valeurs immobilières.

--

Et leur disponibilité en fonds partenaires chez les principaux courtiers ;-)

Sur Fortuneo 0%

Si achat > 500 €

Sycomore France Cap - Sycomore Selection PME - Pluvalca Initiatives PME - Portzamparc PME - Erasmus Small Cap - Inocap Quadrige - Pluvalca France Small Cap - Erasmus Mid Cap Euro - Pluvalca France Small Cap

Sur Boursorama 0%

Sycomore Selection PME - Pluvalca Initiatives PME - Amplegest PME

Sur Bourse Direct 0%

Amilton Premium Europe - Amiral Sextant PME - HMG Decouvertes - Groupama Avenir Euro - Erasmus Small Cap - Pluvalca France Small Cap - Sextant PME - Erasmus Mid Cap

Sur BforBank 0%

Groupama Avenir Euro - HMG Decouvertes

Sur Binck 0%

Inocap Quadrige - Sextant PEA - Independance et Expansion

--

Si cela embête le propriétaire du topic (car ça l’encombre), j’enlève, pas de souci.

Pour Quadrige, je trouve les frais courants vraiment trop élevés (4% de la performance annuelle) par rapport aux autres fonds cités.

--

Pour répondre à FunnyDjo, certaines parts sont réservées aux institutionnels, aux personnes morales, etc… Donc, pas négociables par les particuliers (c’est souvent ainsi pour de nombreux OPCVM).

Ces parts réservées ont souvent aussi des frais plus légers et donc de meilleures performances.
Voir page 12 du prospectus en lien ci-dessous.

Frais de gestion financière et frais administratifs externes à la société de gestion
- Part AC : 2.35 % TTC maxi
- Part FC : 1,60% TTC maxi
- Part IC : 1% TTC maxi

Pour Amplegest (SOURCE : le prospectus) :



Seules les parts AC peuvent être achetées par les particuliers.

Dernière modification par maxicool (08/04/2021 09h02)


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#10 08/04/2021 22h27

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Activité du portefeuille Avril 2021 :

L’entrée en négociation exclusive de la SG avec Amundi pour la vente de Lyxor pour devenir le leader européen de gestion passive basée sur les ETF n’a pas été, me concernant, un non-évènement, bien au contraire.

A mon échelle, les montants investis sur ETF devenaient conséquents et j’étais de plus en plus « mal à l’aise » à l’idée de mettre autant de billes sur de tels supports sur un portefeuille full-ETF.

Amundi va donc vraisemblablement avoir une position dominante sur les ETF en PEA et je n’aime pas trop les situations de quasi-monopole. La diversification des émetteurs sur le World et le Nasdaq va devenir plus délicate…

Et je n’avais aucune envie de me poser trop de questions sur le devenir de l’EWLD vs CW8 d’ici février 2022 (date prévisionnelle de la vente de Lyxor).

Ainsi, j’ai décidé de donner une coloration mixte à mon PEA : titres vifs + ETF.

Il ne s’agit donc pas de trouver de la sur-performance mais de diversifier mes positions.

Pour éviter de sous-performer, les titres vifs n’ont pas vocation à dépasser en valorisation la poche ETF.

Donc, les titres sur lesquels j’ai jeté mon dévolu, sont sans grande surprise, les big caps piliers du CAC, les « éternelles » (LVMH, L’Oréal, Dassault Systèmes, Air Liquide…) et d’autres comme Somfy pour la beauté du geste.

D’autres éléments sont également entrés en ligne de compte dans ma réflexion, notamment la possibilité ultérieure de réaliser un nantissement d’une partie de mon PEA pour obtenir une ligne de crédit.
Après des discussions sur le forum, il semblait qu’un portefeuille full-ETF allait rencontrer moins de succès auprès des gestionnaires de risque qu’un portefeuille de titres vifs ou d’un mix des deux. J’espère ainsi augmenter mes chances de succès dans 10 ans.

In fine, je me rends compte, qu’en investissement mais cela s’applique également à bien d’autres domaines, la nuance est ce qu’il y a de plus difficile à obtenir et vers quoi je souhaite tendre ; ni full-ETF, ni full-titres vifs mais « un peu de tout » pour un puzzle de qualité.

J’ai pré-commandé le Thauvron 2021 (Gestion de Patrimoine) pour acquérir de nouvelles connaissances et surtout essayer de prendre de la hauteur de vue et tenter de voir la « big picture » ; le patrimoine dans sa globalité.

Valorisation totale : 162 k€

1. PEA : valorisation 152 k€   

Vente de l’EWLD et du PUST pour acheter CW8 et PANX ainsi que les titres vifs avec les PV latentes sur les précédentes lignes vendues.

Versements : 136 k€
PV latente : 9700 €
Liquidités : 900 €
Private Equity : 13 k€ (non réévalué depuis 2018).

Titres vifs



ETF



2. CTO : valorisation 8600 €

Aucun mouvement.
PV latente : 520 €



3. PEA-PME :

En cours d’ouverture chez Fortunéo. Le dossier peut mettre 15 jours avant d’être validé.

Objectif : investir sur des fonds small / mid Caps Françaises et Européennes pour exposer le portefeuille à ce segment que j’avais délaissé jusqu’à présent.

Grâce aux interventions de Maxicool et Corran concernant les différents fonds intéressants, j’ai de la lecture pour les prochains jours.


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#11 09/04/2021 10h32

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Pourquoi être entré sur LVMH plutôt que sur Christian DIOR qui représente une décote de 20% ?
Envisagez-vous de passer vos actions Air Liquide au nominatif administré ?
=>Pourquoi ne pas avoir pris un multiple de 10 ?

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#12 09/04/2021 13h49

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Bonjour,

Pour LVMH - Dior

Je n’ai pas les compétences financières pour expliquer la décote de Dior.
Probablement est-ce en partie liée à une liquidité plus faible par rapport à LVMH.
Donc je préfère rester sur LVMH.
Je suis prêt à passer à coté du potentiel de hausse de Dior liés aux éventuels mouvements de la famille Arnault qui restent imprévisibles.

Pour Air Liquide :

Ils prévoient le versement des actions gratuites en 2022, ce qui me laisse le temps de renforcer la ligne.
Effectivement, le nominatif pur ou administré pourrait me tenter, probablement dans quelques années lorsque la position sera plus significative.


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[+1]    #13 10/04/2021 22h17

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Afin de pouvoir avoir une vision globale de mes positions en actions (PEA, PEA-PME, CTO, AV), je tente de me familiariser avec Google Finance. J’ai donc créé mon portfolio pour un suivi au long cours.

J’espère ainsi pouvoir améliorer la gestion des mouvements ultérieurs d’achats/renforcements en visualisant la pondération de chaque ligne et équilibrer au fil du temps le rapport titres vifs / ETF pour optimiser globalement l’allocation d’actifs.



Edit : la qualité d’image n’est pas au rdv, assez floue. Je vais essayer d’améliorer cela.

Dernière modification par RadioInvest (10/04/2021 22h19)


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Favoris 1    #14 16/04/2021 19h41

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Activité Portefeuille Avril 2021 (suite)

Je continue d’alimenter la partie titres vifs de mon portefeuille de manière à augmenter sa pondération par rapport à la partie ETF. Je n’ai pas défini précisément de % cible ; je tendrais probablement vers 40 % de titres vifs et 60 % ETF.

Je mets l’accent sur les entreprises que je surnomme les « éternelles » (LVMH, L’Oréal, Dassault Systèmes…) qui ont prouvé leur résilience, leur résistance et leur intemporalité à maintes reprises.
Elles sont souvent à leur zénith mais elles continuent de croître donc ce sera un moyennage à la hausse avec un renforcement plus marqué dans les creux.

J’ai donc ouvert plusieurs lignes : Teleperformance, Hermès, Sartorius Stedim et Eurofins en allégeant l’ETF ESE en PV et avec apport complémentaire de liquidités.   

Concernant mon PEA-PME récemment ouvert, je m’oriente vers la constitution de 3 lignes : Gay-Lussac Microcaps A, Nova Europe ISR A et Sextant PME. Ils me paraissent intéressant à plusieurs égards : prix de la part abordable, volatilité moindre que l’indice pour une performance supérieure et une bonne notation globale Morningstar (concept marketing mais pas nécessairement dénué de sens).
Leurs approches respectives me paraissent complémentaires et ils couvrent une vaste zone géographique France + Europe ainsi que des entreprises de toutes capitalisations.

De nombreux fonds sont intéressants et mériteraient que l’on s’intéresse à eux mais comme ils risquent d’évoluer globalement tous dans la même direction, je ne préfère pas m’étaler sur plus de 3 fonds.
Je vais probablement initier des micro-lignes puis des renforcements réguliers (sorte de DCA imposé par des choix à faire concernant l’allocation mensuelle des liquidités). 

A terme, je pense que cette poche small-mid caps représentera au maximum 5% du portefeuille global (PEA, PEA-PME, CTO). Elle est là pour assurer une certaine dose de diversification. Son influence à la hausse ou à la baisse n’impactera qu’à la marge le portefeuille dans sa globalité.

L’ajout récent de titres vifs dans mon portefeuille vise à assurer une saine diversification avec je l’espère des valeurs de qualité sur le long terme et permettre d’obtenir une volatilité globale acceptable (moins marquée qu’un portefeuille full-ETF). De cette manière, le « risque global » de mon portefeuille a diminué.

D’après mes recherches et en particulier via Yahoo Finances, je me suis fait un petit récapitulatif du béta mensuel sur 5 ans de chaque ligne afin d’avoir une idée globale de la volatilité de chacune.

LVMH : 0.96

Air Liquide : 0.56

L’Oréal : 0.44

Dassault Systèmes : 0.62

Kering : 0.95

Euronext : 0.64

Somfy : 0.71

Argan : 0.51

Teleperformance : 0.67

Hermès : 0.40

Sartorius Stedim : 0.10

Eurofins Scientific : 0.50

ETF S&P 500 BNPP (ESE) : 0.97
ETF S&P 500 iShares Core CSPX : 0.97

ETF World Amundi CW8 : 1.01
ETF World iShares IWDA : 1.01

ETF NASDAQ Amundi PANX : 0.98
ETF NASDAQ Lyxor : 1.02

ETF iShares Core Emerging Markets EMIM : 1.01

ETF Amundi Russell 2000 RS2K : 1.0

Donc ma lecture c’est que l’ajout de titres vifs permet de "dé-risquer" un peu le portefeuille.





Valorisation totale : 165 700 € (dont 13 k€ de private equity).


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[+1]    #15 03/06/2021 21h37

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Activité Portefeuille Mai 2021

Point d’étape du mois de mai qui vient de s’écouler.

Je poursuis la constitution de mon portefeuille long terme avec une approche mixte diversifiée.
Les lignes à zéro sont des entreprises sur lesquelles je me positionnerai vraisemblablement dans les prochains mois. Certaines font l’objet d’achat en petites quantités pour me permettre de suivre l’action plus facilement et savoir quelle est la tendance.

Répartition actuelle 60 % ETF et 40 % titres vifs.

Pour le PEA-PME, position anecdotique afin de prendre date, il fera l’objet d’ajouts ultérieurs, préférant me focaliser actuellement sur les 2 vecteurs précédents.

Valorisation totale : 180 200 € (dont 13 k€ de private equity non réévalué).






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[+1]    #16 06/06/2021 16h09

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J’ai récemment lu un article que j’ai trouvé intéressant, publié sur Seeking Alpha par « App Economy Insights ».

Voici le résumé de ce que j’ai pu comprendre de son propos. 

Théorie des 60-30-10 %

Il s’agit d’un processus intellectuel à mettre en place pour choisir d’investir ou non dans une entreprise.

Il s’inspire de la théorie des couleurs lorsqu’il s’agit de peindre son intérieur.

60% de la pièce sera peinte avec la couleur dominante.
30% de la pièce sera peinte ensuite avec une couleur secondaire.
Pour les 10% restants, il s’agit de la « touche finale » (accessoire déco, mobilier…).

Appliqué au choix d’une entreprise, cela donnerait :

Identifier un bon business (couleur dominante 60% du poids dans la décision du choix de l’entreprise) :
- Investir dans une entreprise non pas pour ce qu’elle EST aujourd’hui mais pour ce qu’elle SERA demain.
- Choisir une entreprise / un produit en adéquation avec son marché.
- Le bon produit doit répondre à un besoin du client sur un marché porteur.
L’entreprise doit pouvoir maintenir son attrait dans le temps tout en étant rentable.
- Il faut choisir un large marché en expansion
- Plus que la présence d’un moat, c’est la durabilité du moat qu’il faut s’évertuer à identifier.
- Idéalement, le management doit être irréprochable : vision long terme, participation aux résultats de l’entreprise (« skin in the game »), transparence et communication fiable à destinée des investisseurs.

S’intéresser secondairement aux finances de l’entreprise (30% du poids dans la décision d’investir ou non dans l’entreprise) :

Idéalement, il faudrait un CA en augmentation, une marge bénéficiaire en augmentation, une marge élevée, des dépenses de marketing en baisse et un FCF en augmentation constante.

Et enfin, la « touche finale » (10% dans la décision d’investissement) : la valorisation de l’entreprise ; son cours en bourse.
Cette partie est délicate à évaluer pour les jeunes entreprises en phase de croissance dans un marché porteur car l’action semble souvent « sur-évaluée »…
Ce n’est pas par cette partie (action sous ou sur-évaluée) qu’il faut commencer pour considérer l’investissement dans une entreprise mais bien par la couleur dominante puis secondaire. La valorisation n’arrivant qu’en fin de processus décisionnel.

Pour celles et ceux qui seraient intéressés, voici le lien vers l’article : Théorie 60-30-10


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Favoris 1    #17 09/06/2021 20h57

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Pour mon journal de bord, j’ai rédigé un petit "récit fiction" concernant mon portefeuille boursier de 2050, que je relierai avec plaisir à ce moment là, car s’il y a bien une chose qui sera toujours présente, grâce à Philippe, ce sera notre espace de liberté devenir-rentier.

Le citoyen lambda de 2050 dans un pays "développé" (US, Asie, Europe)

Il roule en véhicule électrique à pile à combustible / hydrogène (Air Liquide, Schneider Electric). Il aime se faire livrer ses courses et autres futilités à domicile et en drone (Amazon, Coupang). Il continue de consommer des produits de première nécessité allant de la nourriture pour bébé jusqu’à celle de ses animaux de compagnie (Nestlé, Coca-Cola Company). 

Très superficiel et vaniteux, il ne peut s’empêcher de vouloir se démarquer de ses pairs et ne jure que par les habits et attributs de gens argentés (LVMH, Kering, Hermès).

Sa femme très hype choisit en ligne ses nombreux produits de beauté (L’Oréal) et peut même avoir le rendu en temps réel sur internet, cela lui évite de se déplacer en boutique. D’ailleurs, les centres commerciaux ont disparu, il ne reste que de gigantesques entrepôts logistiques (Prologis, Argan) livrant aux quatre coins du monde.

Ils adorent voyager à la roots avec sac à dos et tentes en multipliant les expériences locales et les interactions avec les locaux (Airbnb).

Leurs enfants ne savent pas à quoi ressemble un billet de banque, rien de plus normal vu que leur père règle tous ses achats par l’intermédiaire de son téléphone (Visa, Mastercard, Paypal, Fiserv, Square) qui est sa 3e main puisqu’il s’en sert pour tout un tas de choses, comme regarder ses films préférés et le dernier épisode de sa série favorite (Walt Disney, Discovery) et vérifier ce qu’il reste dans son réfrigérateur.

Il a d’ailleurs un des plus hauts débits de connexion de son quartier et une grande capacité de stockage de données, parce qu’il loue une antenne installée sur son toit directement à une société qui a des ramifications internationales (Crown Castle, Equinix). Il ne compte même plus le nombre de générations à laquelle ils sont en ce qui concerne la connexion internet de son téléphone portable grâce aux puces toujours plus puissantes (ASML Holding, Vantage Towers).

La domotique est omniprésente dans sa maison individuelle construite sur plan selon la configuration la plus optimale par les quelques bâtisseurs encore en place qui ont su se réinventer (Nexity) et qu’il a pris soin d’équiper en conséquence (Somfy).

Il est tellement bien chez lui, qu’il ne met quasiment jamais les pieds dans son entreprise dont le siège social se situe à 1000 km de chez lui. Il utilise un certain nombre de logiciels lui permettant de réaliser ses activités à distance (Microsoft, Adobe, Dassault Systèmes, Teleperformance, Salesforce).

D’un point de vue patrimonial, c’est un investisseur éclairé mais peu enclin à l’analyse boursière, il a donc pris le soin de constituer un portefeuille d’ETF sur les plus grands indices mondiaux permettant de soutenir les encours de ces ETF depuis 20 ans (SPGI, BlackRock, Euronext).

Grâce aux nombreux essais thérapeutiques et découvertes scientifiques de ces dernières années (Novo Nordisk, Novartis, Abbott Laboratories, Johnson & Johnson, Veeva Systems), il est fort probable qu’il vive jusqu’à 125 ans, malgré les multiples traitements qu’il prendra pour ses nombreuses pathologies (Sartorius, Eurofins Scientific, Thermo Fisher).   

Rendez-vous en 2050 pour un point d’étape smile


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#18 09/06/2021 21h14

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RadioInvest a écrit :

Le citoyen lambda de 2050 dans un pays "développé" (US, Asie, Europe)

Vous vouliez plutôt dire ’citoyen fortuné’ non ? À moins de parier sur une extraordinaire hausse du niveau de vie, ambitieux.

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#19 09/06/2021 21h26

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Oui effectivement, la frange la plus favorisée dans ces pays dits développés.


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[+2]    #20 04/07/2021 20h56

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Activité portefeuille Juin 2021

Point d’étape à mi-année 2021.

Le portefeuille actuel a bien évolué dans sa composition. Actuellement, la répartition entre titres vifs et ETF est de 50-50. Cela me convient ; j’ai d’un côté la performance du Marché et de l’autre le plaisir de détenir en direct des entreprises qui m’intéressent (la cerise sur le gâteau serait une légère sur-performance pour cette partie titres vifs).

La barre des 200 k€ sera prochainement franchie.

Idéalement, j’aimerais bien connaître la performance de mon portefeuille mais je dois reconnaître une faible propension aux calculs de valeur de part.
Pour rester très basique, je me dis que je vais surveiller la valeur de ma ligne « PV totale » ; l’objectif est qu’elle progresse de manière régulière et plus vite que les apports réguliers.

Je pense être arrivé au nombre de lignes souhaité au départ avec une diversification sectorielle, géographique et en devises qui me satisfait.

Maintenant, il s’agit de renforcer régulièrement les différentes lignes pour atteindre des montants significatifs permettant de délivrer une bonne performance au long cours.

Mon interrogation du moment concerne Amazon et Alphabet. Ce sont des entreprises incontournables auxquelles je suis exposé indirectement via mes ETF S&P 500, NASDAQ et World (sur PEA). Je souhaiterais les détenir en direct sur CTO.

Le ticket d’entrée actuel est très élevé, ce qui représente 2 à 3 mois d’apports mensuels.
La solution consistant à attendre une éventuelle grosse correction est probablement mauvaise.

Je me pose la question d’un éventuel split dans les mois / années à venir ; pour Amazon je suppose que la majorité des investisseurs se positionnera sur AWS l’activité la plus rentable au détriment de l’activité traditionnelle e-commerce à faibles marges. Donc peut-être faudrait-il attendre le split pour prendre l’action qui m’intéresse vraiment ?

Je pense tout de même que je me positionnerai à dose homéopathique dans les prochains mois.

Un certain nombre de forumeurs vivent « l’effet boule de neige » ; pour l’instant je ne le ressens pas, je pense qu’il faut que mon portefeuille atteigne une taille critique d’environ 300 k€ pour en percevoir la puissance (et mon portefeuille est encore très jeune).

Mon objectif est donc d’atteindre ces 300 k€ dans 7 ans pour mes 40 ans. We will see !

Valorisation totale : 197 100 € (dont 13k € de private equity non réévalué à ce jour).




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#21 07/07/2021 01h02

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Intéressant. Pour les calculs de perf,vous pouvez a minima réaliser un TRI. Très simple sur Excelen mettant les dates de retraits et/ou d’apports et les montants correspondants.


Parrain pédago pour Bourso, Binck et Bourse Directe. Meduse Paris :)

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#22 07/07/2021 10h38

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Bonjour PoliticalAnimal,

Je vous remercie pour votre suggestion concernant le TRI.
Je vais voir ce que je peux faire sur ma feuille google sheet.

Concernant la thématique de la performance, intellectuellement c’est intéressant, stimulant, permettant les comparaisons et de valider ou non une stratégie mais je me demande si le risque n’est pas de rester focaliser dessus et in fine de s’auto-limiter dans ses choix.


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[+1]    #23 07/07/2021 11h30

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La fonction est identique sur Excel et google sheet (XIRR si votre google sheet est en anglais, TRI.PAIEMENTS sinon).
Les montants des apports/retraits en colonne A (mettre les apports en négatifs, les retraits en positifs), les dates correspondantes en colonne B, en dernière ligne de la colonne A la VL du jour du portefeuille (en positif) et la date du jour en colonne B.
Puis calculer le TRI (IRR en anglais) avec la formule TRI.PAIEMENTS(A1:Ax;B1:Bx), ou XIRR(A1:Ax;B1:Bx) si vous êtes en anglais.

Aussi, le TRI n’est qu’un indicateur permettant de voir si votre portefeuille est rentable ou non. Il est intéressant car il prend en compte le timing des apports/retraits et la valeur temporelle de l’argent.

Pour comparer des portefeuilles avec des TRI, il faut des conditions identiques notamment sur les apports/retraits, par exemple en construisant un portefeuille de comparaison fictif basé sur votre benchmark avec les mêmes apports/retraits.

Sinon, le TRI est insuffisant et peut-être trompeur (ex : un TRI supérieur pour un ptf A mais une valeur actuelle nette inférieure au ptf B comparé), et il faudrait justement calculer la VAN (valeur actuelle nette) pour faire une meilleure comparaison.

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[+1]    #24 08/07/2021 01h10

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Je suis en plein questionnement concernant la méthodologie à suivre pour les renforcements mensuels.

Pour le moment, mes renforcements mensuels (par petites touches, sans véritable périodicité) ne sont basés sur aucun critère, aucune approche pragmatique et l’idée serait de cadrer un peu mieux la démarche.

Au cours du temps, j’ai l’impression que maintenir un renforcement mensuel devient plus ardu. Si l’on garde le montant de renforcement de 1000 € défini au départ, étant donné la tendance (espérée !) haussière des actions du portefeuille, on achète de moins de moins d’actions avec cette même somme. Cela peut donc ralentir la dynamique.

Idéalement, il faudrait accompagner la hausse de valorisation du portefeuille par une augmentation du montant mensuel alloué au renforcement.

Approche basée sur le PRU ou le rendement du dividende : à éviter, cela condamne à sous-performer en renforçant les actions les moins intéressantes qui vont plomber le portefeuille.

Approche par secteur :
J’ai 8 secteurs dans mon portefeuille.
Chaque mois, un secteur différent du précédent serait renforcé.
Au sein du secteur sélectionné, le renforcement se ferait dans l’ordre d’apparition de la ligne.
Car si je choisis la valeur dont le montant investi est le plus bas ou la PV latente la plus basse, à chaque fois, je risque de renforcer la moins intéressante.
En procédant ainsi, je renforce aussi le moment venu, celle qui aura le plus performé.

Le problème : pourquoi donner autant de poids à Nestlé qu’à Coca ? A Salesforce qu’à Teleperformance ?
Comment définir le poids de chaque entreprise au sein de son secteur ?

Donc, il faudrait probablement qu’un secteur comme les REIT/Immobilier « passe » son tour régulièrement pour ne pas lui donner la même pondération que le secteur Technologique.

Approche par pays (siège social de l’entreprise) :
Peu d’intérêt compte-tenu du caractère mondialisé du portefeuille, le CA des entreprises du portefeuille est international.

Approche plaisir :
Approche la moins rationnelle, probablement la plus à risque car l’émotion rentre en jeu mais pas forcément la plus mauvaise au long cours puisque j’ai une inclination pour le luxe et la technologie donc si le passé préjuge en partie du futur, pas de souci à se faire.
Elle est complémentaire de l’approche par secteur : une fois les renforcements de l’approche par secteur effectués, avant de reprendre la suite logique, le renforcement plaisir se fait.

Si certains d’entre vous ont trouvé leur technique de renforcement mensuelle à maintenir au cours du temps, n’hésitez pas à la partager !


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[+2]    #25 08/07/2021 08h09

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Bonjour RadioInvest,

Personnellement je pense que vous compliquez les choses, il n’y a aucune méthode parfaite pour les renforcements. Dans tous les cas après l’achat les différents titres ne vont pas se comporter de la même manière donc les pondérations vont évoluer. Il ne faut pas être trop rigide là dessus et laisser vivre les lignes.

Il faut imaginer je pense que son portefeuille est un ETF et que les poids respectifs de chaque ligne vont changer au cours du temps. Si on regarde le S&P500 aujourd’hui et il y a 20 ans, ce n’est plus du tout le même indice !

Par conséquent, les renforcements sont moins importants que le choix des lignes de départ. D’ailleurs au bout d’un certains temps avec plusieurs lignes et un portefeuille qui grossi, les renforcements ne joueront presque plus sur le portefeuille final.

Il faut donc essayer de raisonner par opportunité :

- qu’est ce qui n’est pas trop cher aujourd’hui mais qui est de qualité

- qu’elle entreprise j’aime et qui a un poids trop faible dans le portefeuille (idéalement il faudrait essayer de surpondérer ses plus grosses convictions, surtout si la boite est solide avec un bon track record)

- éviter de trop renforcer la même entreprise au cas où on se trompe (par exemple 2-3 renforcements max par an)

- concernant les montants, dans la logique vos revenus (professionnels, dividendes etc…) augmenteront au fil des années. Par conséquent votre capacité d’investissement aussi (même si cela va bien moins vite en proportion généralement que son portefeuille). Quand les indices/actions montent, on achète certes pour le même montant moins de titres, mais on achète surtout la même quantité de bénéfices, et c’est ça qui est important en tant qu’actionnaire (en supposant sur le long terme, ce qui est démontré, que le facteur n°1 de la hausse du marché est la croissance des bénéfices des entreprises).


Bien à vous

Dernière modification par MrDividende (08/07/2021 08h15)

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