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#26 11/05/2020 20h27

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Philthevet, les projets sont partiellement portés par les professionnels de santé qui en ont effectivement partiellement l’initiative (il y a des enjeux locaux qui n’ont pas grand chose à voir avec la santé des citoyens).
Sauf que ce qui s’apparente à une négociation équilibrée en début de process entre soignants, politiques, ARS  peut prendre d’étranges tournures : il y a des enjeux politiques et un paquet de biais dans les montages et bien évidemment les contraintes cool annoncées au début prennent une allure nettement plus directive au fil du temps. De quoi décourager certains et ce fut le cas.

Parmi les biais qu’il m’a été donné d’observer, l’opportunisme : des médecins proches de la retraite portent un projet de MSP pour vendre aux collectivités locales leurs locaux professionnels… J’en ai connu qui ont pris leur retraite presque aussitôt les chantiers en route et leurs locaux vendus.

Sur l’aspect juridique, la préconisation est de mettre en place des SISA (société interprofessionnelle de soins ambulatoires). L’objectif simple est d’associer des soignants et d’obtenir des rémunérations non personnalisées dans le cadre des nouveaux modes de rémunérations -sécu et ars- qui constituent les revenus de la SISA, destinés à financer les frais de structure (éventuels secrétariats, entretien, logiciels, etc etc), le tout reposant essentiellement sur les épaules des médecins.
Dans les faits, pour conseiller un tel montage en période de manque de médecins il faut avoir une foi infaillible dans le blabla de vagues cabinets d’études, foi que je n’ai pas.

Là où ma douce moitié exerce, il n’y a finalement -ouf- qu’une asso loi 1901 uniquement dédiée à la gestion du bail principal, les sous locations ainsi que la gestion des achats liés à une subvention initiale avec cahier des charges (logiciel, matos informatique et un peu de mobilier).

Enfin, il ne devait y avoir initialement que des "professionnels de santé"… finalement, on a évolué avec "professionnels du soin" ce qui permet d’avoir sous le même toit médecins, infirmiers, dentistes, podologues, kiné mais aussi ostéopates, réflexologues plantaires, psychologues etc etc, pour remplir.
Je me demande si d’ici quelques temps on n’y acceptera pas les guérisseurs et tripoteurs d’oreilles ;)

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#27 14/05/2020 21h35

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Ouf !
Comme le suggéraient beaucoup de participants sur cette file le numerus clausus vit sa dernière année
Numerus 2020
Las ! Ce ne seront que 46 places en médecine , 11 en dentaire et 4 en pharmacie :
Numerus clausus bis

Heureusement c’est la dernière année , promis juré. L’an prochain place au PASS et aux LASS :
-20200514-[_1]]Pass et Lass

Initiative qui part d’un bon sentiment : intégrer les besoins  régionaux dans la réflexion. "Des quotas seront toutefois maintenus pour les futurs étudiants, dont les effectifs admis en 2e ou 3e année seront déterminés à partir de 2021 par les universités, en accord avec les agences régionales de santé, selon les capacités et les besoins du territoire."
Au regard de ce que les ARS ont produit en matière de gestion de crise on ne peut craindre que le pire en matière prospective. Ce n’est que mon avis, partial j’en conviens.

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#28 14/05/2020 22h50

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J’ai vu ça…la médecine de famille n’est plus dans l’air du temps, ses effectifs vont encore se réduire…les urgences déjà surchargées vont récupérer et bilanter nombre de patients en errance qu’un médecin  connaissant les antécédents et le contexte socio-familial aurait pu soigner à peu de frais…. le maintien à domicile des  plus fragiles, la gestion des polypathologies, le suivi dans la durée  seront de moins en moins bien assurés…on va se rendre compte que c’est important, le sentiment des  français de pouvoir être bien soignés en toutes circonstances pourrait être mis à mal…

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#29 15/05/2020 07h32

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L’ouverture du numerus clausus ne va pas régler les problèmes de manque de places/terrains de stage pour les externes et internes. Dans certaines régions il font des sortes de demi stages. Le problème de la formation est aussi dans la balance… C’est incroyable qu’autant de cerveaux en ébullition dans les ministères et fassent les choses à l’arrache et oublient les contraintes du réel.
Où alors ils le font exprès !

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#30 15/05/2020 08h06

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Les jeunes médecins préfèrent un poste salarié avec un bon salaire, des avantages tel que des congés payés, une mutuelle payée, des collègues, etc, plutôt qu’un poste libéral, moins payé à l’heure, sans vacance (ou peu), isolé et seul toutes la journées.

Le poste que vous décrivez est typiquement celui du médecin du travail, désormais appelé médecin de prévention.

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#31 16/05/2020 15h31

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La médecine ça s’apprend d’abord dans les livres… si l’on veut trouver des terrains de stage , il y a de multiples possibilités….donc ceux qui freinent des quatre fers depuis plusieurs années  pour s’opposer à l’augmentation du nombre de médecins (les décideurs des ministères, certains doyens…) vont devoir trouver des solutions pour pallier à leurs carences avant que l’affaire devienne politique.
  Comme dit plus haut la réussite au concours nécessite un bon bagage scientifique, une bonne mémoire et des capacités d’organisation mais aussi une bonne dose d’abnégation …ce qui permet de sélectionner des étudiants intelligents, sérieux et travailleurs, et d’éliminer les fantaisistes et les peu motivés, mais de laisser aussi sur le côté  des tas de jeunes aussi et parfois plus brillants, mais ayant moins de prédisposition pour la physique ou même  l’esprit de sacrifice…le décrié  Pr RAOULT qui est une sommité quoi qu’il advienne de ses prises de position actuelles, n’aurait pas réussi le concours d’infirmier avec son bac littéraire…

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