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#26 12/04/2020 17h01

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@Traz: vous écrirez "une faute qui m’a beaucoup amusé" si vous êtes un homme et "une faute qui m’a beaucoup amusée" si vous êtes une femme.
Le participe passé d’un verbe conjugué au passé composé avec l’auxiliaire "avoir" ne s’accorde que lorsque le complément d’objet (ici le "m" apostrophe vous représentant) est antéposé au verbe, ce qui est le cas ici. (Avec le verbe "être", il s’accorde toujours).

On écrira:
_Les amis que j’ai connus,
_Les pommes que j’ai mangées,
_Le jour que j’ai vécu,
_Une femme que j’ai aimée
Et
_J’ai connu des amis,
_J’ai mangé des pommes,
_J’ai vécu le jour,
_J’ai aimé une femme.

Dernière modification par Macaxeira (12/04/2020 17h05)

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#27 12/04/2020 17h03

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traz a écrit :

Une maladie de vieil homme qui m’a faite beaucoup de mal".

Les accords du verbe avoir avec le sujet ou avec le COD c’est à se tirer des plombs…


Ericsson…!  Qu'il entre !

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#28 12/04/2020 17h06

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En tant que "vieil homme", j’écris plutôt:

"Une maladie de vieil homme qui m’a fait beaucoup de mal"

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#29 12/04/2020 17h11

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Attercap (et les autres) a écrit :

Relisez bien, c’est exactement ce que j’explique depuis le début. Donc sauf à ce que Traz soit passé de "jeune homme" à jolie femme, il a fait une faute, mais le "amusée" aurait été correct s’il avait été une femme (ou s’il s’était transformé "é" et non pas "ée" ! big_smile )

Dernière modification par Surin (12/04/2020 17h12)

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#30 12/04/2020 17h19

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antonyme59 a écrit :

En tant que "vieil homme", j’écris plutôt:

"Une maladie de vieil homme qui m’a fait beaucoup de mal"

Vous avez raison, antonyme59, car, dans cette phrase,

"Une maladie de vieil homme" est le sujet .

Comme Traz le souligne à juste titre, "m’" est le complément d’objet indirect (A qui la maladie a-t-elle fait du mal ? A moi). Qu’il soit antéposé ou non n’aura donc pas d’influence sur l’accord du participe passé.

C’est "beaucoup de mal" qui est le COD, et il est postposé. Il n’exerce, pour cette raison, pas non plus d’influence sur l’accord du participe passé.

Dernière modification par Ours (12/04/2020 17h24)

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#31 12/04/2020 17h22

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D’accord.
La faute qui m’a amusé(e) : amusé qui ? Moi. Moi est donc le COD. Traz accorde donc comme il le voudra.

Au moins j’aurai appris qu’il y a à cette règle des exceptions (poids, prix, temps).
Merci smile

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#32 12/04/2020 17h29

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Je pense que la confusion entre sujet et COD se fait facilement dans cette phrase car il est possible de dire : "la faute a amusé moi" et "je suis amusé par la faute".

Sauf que dans ma formulation, c’est bien "la faute" qui est le sujet et "moi" le COD. C.q.f.d.
Pas facile le français !

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#33 12/04/2020 17h38

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Traz, c’est dommage car vous persistez. Vous êtes un homme donc pas de "e", que la faute soit masculin ou féminin, vous avez bien fait une faute dans le message 15. Ce n’est pas la faute qui est amusée, c’est vous.

Dernière modification par Surin (12/04/2020 17h42)

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#34 12/04/2020 17h39

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Voici de la lecture utile pendant ce confinement: la rubrique "Dire, ne pas dire" de l’Académie française, qui comporte elles-mêmes plusieurs sous-catégories. On reproche parfois à l’Académie française d’être conservatrice, mais la plupart des recommandations qu’elle formule ici sont de bon aloi.

On y retrouve des fautes entendues chaque jour:
- Les expressions "tirer les marrons du feu" et "Faire long feu" employées à contre-sens (comme dans la fable, celui qui tire les marrons du feu est celui qui se brûle sans rien obtenir);
- La condamnation de la novlangue administrative: "le personnel" doit s’employer au singulier (j’ai constaté dans la langue familière la même évolution pour le mot "racaille" qui devrait lui aussi s’employer au singulier uniquement).

Je vous laisse découvrir les autres.

Quand j’avais treize-quinze ans, je découpais dans Le Figaro auquel mes grands-parents étaient abonnés une chronique qui paraissait chaque jour et qui était intitulée "Le bon français"; je ne sais qui la rédigeait, mais elle était très utile.

PS: effectivement, Traz, vous ne pouvez écrire -ée que si vous êtes une femme (du reste il est possible que vous vouliez dire précisément cela dans votre dernier message).

Dernière modification par Cornelius (12/04/2020 18h01)

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#35 12/04/2020 17h54

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Surin, je ne persiste pas, je suis d’accord avec vous, relisez mon message.

Le verbe ne doit pas s’accorder avec le sujet "la faute" car il y a l’auxiliaire avoir, il doit s’accorder avec le COD "moi" car ce dernier est placé avant celui-ci. Comme je suis un homme (jusqu’à preuve du contraire), le participe passé doit donc se finir par "é" et non pas "ée". J’ai bien fait une faute dans mon message.

Mon erreur provient de l’idée que "la faute" pouvait être le COD placé avant le verbe, ce qui est inexact. "La faute" est bel et bien le sujet (petite recherche pour ne pas faire cette faute) !

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[+2]    #36 12/04/2020 17h54

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Attercap a écrit :

Cette règle régissant l’accord du participe passé avec avoir et inversion de COD souffre trois exceptions :
- quand on parle de prix,
- quand on parle de poids
- quand on parle de temps passé :

Exemples :
"Les quatre heures que j’ai passé avec toi" ;
"les deux kilos de confiture que j’ai apporté"

Je ne trouve nulle part cette règle (ni dans Grévisse, ni dans d’autres grammaires). Je ne vois pas trop pourquoi elle s’appliquerait puisque dans le premier exemple "j’ai passé" est employé de façon transitive (avec un C.O.D.).

En revanche si j’écris toutes les fois que j’ai regardé les cours de la bourse ou pendant toutes les années qu’a duré son règne, il n’y a pas d’accord avec "toutes les fois" ou "toutes les années" mais c’est normal, ce ne sont pas des C.O.D. mais des Compléments circonstanciels de temps.

Je pense donc qu’il y a une confusion. Dans les exemples suivants, s’il n’y a pas accord, c’est parce que "que" a une fonction de complément circonstanciel et non de COD:
- les trente kilos que le chien a pesé.
- les trente francs que cet objet a coûté.
Mais il faut observer le type de verbe (transitif ou intransitif) et la fonction grammaticale du complément, non le sens de ce dernier.

Désolé pour cet accès de pédantisme, je vais essayer de reformuler plus clairement.

Les deux kilos que nous avons apportés: on peut dire "les deux kilos sont apportés par nous" donc "que" est un C.O.D. (peut devenir sujet d’une phrase passive) --> accord.
Les trente kilos que le chien a pesé: on ne peut pas dire "les trente kilos ont été pesés par le chien" donc "que" n’est pas un C.O.D. (ne peut pas devenir le sujet d’une phrase passive) mais Complément circonstanciel --> pas d’accord.

Je ne suis pas sûr que ce soit beaucoup plus clair.

Dernière modification par Cornelius (12/04/2020 18h33)

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#37 12/04/2020 17h59

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Bonjour

Ma foi, autant vous le dire de suite, et au risque d’une grande désillusion ma contribution sera modeste en vous invitant à vérifier votre compréhension du mot velléité.

VELLEITE : Définition de VELLEITE

quelques exercices pour mesurer l’ampleur de notre maîtrise de la langue française

Langue Française - Actualité des mots, dictée et test de français

Dernière modification par thegambler (12/04/2020 18h01)

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#38 12/04/2020 18h22

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Quelques fautes que je déteste particulièrement :
- confusion, je dirais même inversion, entre participe passé et infinitif ;
- mauvais usage de certains auxiliaires tel "faire" : elle s’est faite coiffer ;
- ajout intempestif d’un "t" à certains participes passés de finale "i" : elle a mentit (confusion avec le passé simple, que l’on dit pourtant démodé dans les milieux populistes) ;
- encore plus extraordinaire, incapacité de comprendre la distinction entre agir et subir (voie active / voix passive), de sorte qu’on voit parfois : elle a mangée.

Dernière modification par Deb67 (12/04/2020 18h23)

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#39 12/04/2020 18h30

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Ours a écrit :

Il arrive fréquemment que l’on trouve cet adjectif (ainsi que le nom dont il dérive, "décote") orthographié avec un accent circonflexe sur le "o" : "décôté", "décôte".)

Il s’agit-là d’une erreur bien compréhensible, car elle est assurément commise par analogie avec le nom "côte", qui désigne entre autres un versant de colline ou de montagne, ou encore un relief sur une étoffe ou un tricot. Ou encore avec le nom "côté", qui se rapporte à la partie de ce qui délimite un contenu.

Pour l’accent, connaître l’origine du mot est utile.
Avec le temps, certains "s" sont devenus des accents (côte/costal, bâton/baston, forêt/forestier, bête/bestial..). On parle de l’amuissement du "s".
Les langues voisines donnent aussi des indices : coast, cuesta, costa, forest, beast etc.

La cotation a quant à elle une autre racine (la même racine que la quote-part).

La langue est souvent taquine et c’est ce qui est charmant !
On pourrait croire que le tricot est lié à la côte du tissu, mais non…
Quand les femmes d’autrefois tricotaient la laine de poule, elle entonnaient un chant inspiré du même animal : à cause du refrain "cot, cot, cot", on disait qu’elles chantaient le tricot. Oups! j’ai perdu le fil, désolé !

Non, tricoter viendrait de trique (le bâton). Mais toujours rien à voir avec la côte donc.
De même cotte (de maille), qu’on aurait bien envie d’écrire côte de maille, mais qui viendrait du germanique kozzo ("manteau de laine").

Au rayon des fautes qui piquent :
Hors à la place de or. Hors est de la même famille que dehors, il indique donc l’extérieur. Pensez-y !

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#40 12/04/2020 18h42

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Réputation :   37  

Ce n’est pas sorcier :
- cote boursière ;
- côte d’agneau ;
- cotte de mailles.

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#41 12/04/2020 18h53

Membre
Réputation :   27  

Ces "cot cot cot" m’inspirent :

"Par trois fois, il m’a demandé d’abjurer ma foi mais j’ai refusé pour ne pas avoir mal au foie"
et
"Foi de breton, ce n’est ni cette fois-ci ni une autre fois qu’un litre de chouchen me fera mal au foie".

Bon, pour cette fois encore, vous me pardonnerez ces mauvaises improvisations smile

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#42 12/04/2020 19h30

Membre
Réputation :   37  

"Avec le temps, certains "s" sont devenus des accents (côte/costal, bâton/baston, forêt/forestier, bête/bestial..). On parle de l’amuissement du "s"."

On m’a même précisé un jour que cette évolution concerne les syllabes accentuées, à condition de considérer l’accent comme un phénomène de phrase, et non seulement interne au mot (les musiciens me comprendront).
Cette réponse était venue quand j’avais demandé pourquoi l’on écrit "notre truc", alors que l’on s’y réfère ensuite par "le nôtre". Eh bien, dans le premier cas l’accent porte (un peu) sur truc, et non sur l’adjectif possessif, tandis que la première syllabe du pronom est, elle, clairement accentuée.
L’adjectif a ainsi perdu son "s" sans gagner un accent !

Et voilà que mon paragraphe précédent me fait penser à une autre mode dérangeante qui fait croire que les fautifs ne comprennent pas eux-mêmes ce qu’ils écrivent ou disent (journalistes, par exemple).

J’ai donc écrit, entre deux virgules, ci-dessus "… est, elle, clairement accentuée".
On entend souvent, beaucoup trop souvent, cette tournure d’insistance (qui devrait donc être rare), mais sans les virgules, et sans les césures correspondantes à l’oral, ce qui n’a aucun sens !

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[+1]    #43 12/04/2020 22h17

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Réputation :   20  

Cette conférence TEDx m’a donné une nouvelle vision sur l’orthographe de la langue française
La faute de l’orthographe

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#44 13/04/2020 14h58

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Pour tous les amoureux de la langue Française, se remémorer les mots compliqués de la Dictée de Prosper Mérimée !


Ericsson…!  Qu'il entre !

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#45 13/04/2020 19h19

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Je propose aussi que certaines expressions soient bannies du forum, du genre "pas déconnant" que l’on voit de plus en plus, que je trouve inutilement vulgaire et je me demande bien d’où ce genre d’emploi peut venir car de mon point de vue, c’est très récent.

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#46 14/04/2020 08h59

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Messieurs les investisseurs, je vous souhaite bien le bonjour !

Voyant dans ce fil de discussion un désir latent de promotion de la langue française, j’estime opportun de vous remémorer un petit morceau du patrimoine littéraire, une belle hoirie poétique, un apanage du gai savoir.
Voici donc cette petite fable, qui convient au cadre de nos forums préférés :

Jean de LA FONTAINE  (1621 – 1695) a écrit :

Le Savetier et le Financier

Un Savetier chantait du matin jusqu’au soir :
C’était merveilles de le voir,
Merveilles de l’ouïr ; il faisait des passages,
Plus content qu’aucun des sept sages.
Son voisin au contraire, étant tout cousu d’or,
Chantait peu, dormait moins encor.
C’était un homme de finance.
Si sur le point du jour parfois il sommeillait,
Le Savetier alors en chantant l’éveillait,
Et le Financier se plaignait,
Que les soins de la Providence
N’eussent pas au marché fait vendre le dormir,
Comme le manger et le boire.
En son hôtel il fait venir
Le chanteur, et lui dit : Or çà, sire Grégoire,
Que gagnez-vous par an ? - Par an ? Ma foi, Monsieur,
Dit avec un ton de rieur,
Le gaillard Savetier, ce n’est point ma manière
De compter de la sorte ; et je n’entasse guère
Un jour sur l’autre : il suffit qu’à la fin
J’attrape le bout de l’année :
Chaque jour amène son pain.
- Eh bien que gagnez-vous, dites-moi, par journée ?
- Tantôt plus, tantôt moins : le mal est que toujours ;
(Et sans cela nos gains seraient assez honnêtes,)
Le mal est que dans l’an s’entremêlent des jours
Qu’il faut chommer ; on nous ruine en Fêtes.
L’une fait tort à l’autre ; et Monsieur le Curé
De quelque nouveau Saint charge toujours son prône.
Le Financier riant de sa naïveté
Lui dit : Je vous veux mettre aujourd’hui sur le trône.
Prenez ces cent écus : gardez-les avec soin,
Pour vous en servir au besoin.
Le Savetier crut voir tout l’argent que la terre
Avait depuis plus de cent ans
Produit pour l’usage des gens.
Il retourne chez lui : dans sa cave il enserre
L’argent et sa joie à la fois.
Plus de chant ; il perdit la voix
Du moment qu’il gagna ce qui cause nos peines.
Le sommeil quitta son logis,
Il eut pour hôtes les soucis,
Les soupçons, les alarmes vaines.
Tout le jour il avait l’oeil au guet ; Et la nuit,
Si quelque chat faisait du bruit,
Le chat prenait l’argent : A la fin le pauvre homme
S’en courut chez celui qu’il ne réveillait plus !
Rendez-moi, lui dit-il, mes chansons et mon somme,
Et reprenez vos cent écus.

P.-S. Petite surprise lorsque j’ai voulu poster le message, par le système qui rejette le tutoiement, alerté par le mot "ton" dont la tonalité a échappé au logiciel qui n’y a vu que l’homonyme honni.
Afin de respecter à la lettre l’œuvre de La Fontaine, j’ai contourné le problème avec une petite astuce, à savoir mettre la lettre du milieu ("o") en italique.

Dernière modification par M07 (14/04/2020 19h03)


M07

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[+1]    #47 23/04/2020 17h19

Membre
Réputation :   1  

Bonjour,

C’est un sujet bien instructif. J’ai le sentiment que plus le temps passe et moins l’on fait d’effort lorsque l’on utilise la langue française.

Parmi les néologismes et pléonasmes utilisés à outrance, je choisis de citer ceux-ci :
- "au jour d’aujourd’hui" au lieu de "aujourd’hui".
- "solutionner" au lieu de "résoudre". Il est vrai que le verbe "résoudre" est, pour certains, difficile à conjuguer. smile

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#48 23/04/2020 18h52

Membre
Réputation :   52  

Oui, et pourquoi vouloir adresser un problème quand on peut le résoudre ou l’aborder? 😊

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[+1]    #49 24/04/2020 19h16

Membre
Réputation :   12  

Esse, le 23/04/2020 a écrit :

Bonjour,

C’est un sujet bien instructif. J’ai le sentiment que plus le temps passe et moins l’on fait d’effort lorsque l’on utilise la langue française.

Parmi les néologismes et pléonasmes utilisés à outrance, je choisis de citer ceux-ci :
- "au jour d’aujourd’hui" au lieu de "aujourd’hui".
- "solutionner" au lieu de "résoudre". Il est vrai que le verbe "résoudre" est, pour certains, difficile à conjuguer. smile

Aujourd’hui est déjà un pléonasme,
car à l’origine "hui"   veut dire aujourd’hui  (du latin hodie : en ce jour)

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#50 24/04/2020 19h33

Membre
Réputation :   19  

Que pensez-vous également de la formulation "de par" ?
Exemple: la crise économique causée par le coronavirus est exceptionnelle de par son ampleur.

L’académie française recommande de ne pas utiliser cette locution, en dehors de la formulation "de par le roi" par exemple, ou mieux encore "de par Dieu"  big_smile. Cette formule étant à l’origine "de la part de".

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