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Forums des investisseurs heureux

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[+3]    #1 12/04/2020 14h14

Membre
Réputation :   69  

Que diriez-vous, dans ce salon des gentlemen et des ladies, de consacrer une file à la langue des investisseurs que nous sommes ?

Cela permettrait à chacun, j’en suis persuadé, de s’enrichir d’une autre manière.

L’un des avantages d’un tel échange serait également de permettre de réagir à tel ou tel usage impropre sans prendre le risque de blesser le contributeur qui se serait fourvoyé, comme cela nous arrive à tous de le faire dans le feu de l’action.

Je tiens à préciser que je commets moi-même des multitudes d’erreurs. Je suis, à la vérité, incapable de rédiger un courrier sans oublier une lettre ou ne pas m’apercevoir que j’ai laissé traîner un accord fautif, par exemple. C’est alors que je mesure l’utilité d’un regard extérieur sur mes écrits. Parfois, les discussions ont trait au fond. Il m’arrive régulièrement d’être corrigé, souvent avec bienveillance, par des spécialistes de tel ou tel domaine que je ne connais pas bien et que j’ai pourtant dû aborder dans un document, pour diverses raisons.

Pour lancer la discussion, nous pourrions par exemple nous intéresser à l’adjectif "décoté", dont l’emploi est relativement fréquent sur un forum d’investissement.

Il arrive fréquemment que l’on trouve cet adjectif (ainsi que le nom dont il dérive, "décote") orthographié avec un accent circonflexe sur le "o" : "décôté", "décôte".)

Il s’agit-là d’une erreur bien compréhensible, car elle est assurément commise par analogie avec le nom "côte", qui désigne entre autres un versant de colline ou de montagne, ou encore un relief sur une étoffe ou un tricot. Ou encore avec le nom "côté", qui se rapporte à la partie de ce qui délimite un contenu.

Mais ni la "décote" (définie de manière très générale par le TLFI comme "une évaluation inférieure au taux du cours officiel ou d’un cours précédent"), ni l’adjectif "décoté" ne comporte d’accent circonflexe.

Pas plus d’ailleurs que le substantif "cote" (constatation par les agents de change du cours des valeurs, du change des monnaies, à l’issue de chaque séance de la Bourse) ou le verbe "coter" (être affecté d’une certaine valeur à l’issue d’une séance de la Bourse), d’où dérive l’adjectif "coté" ("régulièrement soumis à la cotation").

Cela n’est pas sans intérêt.

Qu’en pensez-vous ?

Dernière modification par Ours (12/04/2020 14h29)

Mots-clés : français, grammaire, lexique, orthographe

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#2 12/04/2020 14h37

Membre
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Ours a écrit :

Qu’en pensez-vous ?

Ou "Quand pensez-vous ?" ?
smile

Dernière modification par gunday (12/04/2020 14h38)

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#3 12/04/2020 15h27

Membre
Réputation :   27  

Excellente initiative. Je suis aussi de ceux qui apprécient les lumières lexicales et syntaxiques des plus lettrés que moi, ou plus simplement des moins étourdis.

J’ai ainsi récemment appris à ne pas confondre le bugle, instrument de musique, et la bugle, plante du genre Ajuga.

Rendez-vous compte, septuagénaire et ne connaissant pas les Ajugas ! Je l’ai échappé belle smile

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#4 12/04/2020 15h30

Administrateur
Top 20 Réputation
Réputation :   2527  

Je contribue pour trois erreurs que je vois souvent :

"A tord ou raison" au lieu de "A tort ou à raison"

Je faisais cette erreur fréquemment au début de nos forums, et j’ai contaminé plein de membres…

"Au tant pour moi" au lieu de "Au temps pour moi"

C’est contre-intuitif, mais on écrit "Au temps pour moi".

"Warren Buffet" au lieu de "Warren Buffett"

Le nom du sage d’Omaha est toujours écorché, y compris dans des livres l’évoquant !

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#5 12/04/2020 15h34

Membre
Réputation :   31  

Un grand classique: après que suivi de l’indicatif: après qu’il a et non après qu’il ait…

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#6 12/04/2020 15h41

Membre
Réputation :   4  

Petite contribution avec le duo « En vue de .. » et « Au vu de .. », les lettres en gras permettant de confirmer ou infirmer la présence du « E » en cas de doute.

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[+1]    #7 12/04/2020 15h44

Membre
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Réputation :   117  

Exprimer le scepticisme en étant septique…
au risque de tomber dans la fosse smile


Ericsson…!  Qu'il entre !

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[+1]    #8 12/04/2020 15h48

Membre
Réputation :   34  

Il me semble que "au tant pour moi" n’existe pas, l’expression concurrente de "au temps pour moi" étant plutôt "autant pour moi".
Si l’Académie Française considère que rien ne justifie la graphie "Autant pour moi", elle ne la condamne pas pour autant ; et il semble que les deux expressions aient leurs défenseurs et leurs détracteurs.

Puisque le forum traite aussi d’immobilier… savez-vous que : "c’est le matin que la maison est la plus belle" est incorrect ? Il faut en effet écrire : "c’est le matin que la maison est le plus belle". Si, si. L’article positionné devant un adjectif superlatif relatif est invariable si l’objet en question n’est comparé qu’à lui même.

Je reconnais que l’usage de la règle ne doit pas être très répandu, mais, sait-on jamais. wink

Dernière modification par Attercap (12/04/2020 15h49)

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#9 12/04/2020 15h49

Membre
Réputation :   57  

Les fautes ? C’est des choses qui arrivent ….

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#10 12/04/2020 15h51

Membre
Réputation :   69  

InvestisseurHeureux a écrit :

"Au tant pour moi" au lieu de "Au temps pour moi"

C’est contre-intuitif, mais on écrit "Au temps pour moi".

Ce cas de figure est en réalité particulier, car il divise les plus grandes autorités.

Ainsi, Maurice Grevisse, le célèbre auteur du Bon usage, défend-il la graphie "autant", convaincu qu’il est qu’« au temps » n’est qu’un dérivé de « autant ». Cet avis a un poids considérable.

Le site La langue française.com relaie également les propos de l’éminent romancier, traducteur et linguiste Claude Duneton, qui considérait que l’expression devait s’entendre de la manière suivante : « Je ne suis pas meilleur qu’un autre, j’ai autant d’erreurs que vous à mon service : autant pour moi ».

Dans Le Figaro, ce dernier écrivait ainsi : « […] Autant pour moi est une locution de modestie, avec un brin d’autodérision. Elle est elliptique et signifie : Je ne suis pas meilleur qu’un autre, j’ai autant d’erreurs que vous à mon service : autant pour moi. La locution est ancienne, elle se rattache par un détour de pensée à la formule que rapporte Littré dans son supplément : Dans plusieurs provinces on dit encore d’une personne parfaitement remise d’une maladie : il ne lui en faut plus qu’autant […] elle n’a plus qu’à recommencer. »

De manière fort intéressante, M. Duneton faisait en outre remarquer que « [l’]on dit en anglais, dans un sens presque analogue, so much for… " Elle s’est tordu la cheville en dansant le rock. So much for dancing!" »

Pour les puristes, toutefois, pas de doute : l’Académie française est, elle, absolument formelle, et affirme que c’est la graphie « au temps » qui doit seule être retenue. (Voyez par exemple le site du Projet Voltaire qui fournit un résumé exhaustif des arguments utilisés dans ce vieux débat.)

Dernière modification par Ours (12/04/2020 15h54)

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[+1]    #11 12/04/2020 15h55

Membre
Réputation :   11  

Ours a écrit :

Je tiens à préciser que je commets moi-même des multitudes d’erreurs

On aurait pu préférer “une multitude d’erreurs", ou encore "de multiples erreurs". La phrase n’est pas incorrecte en soi mais elle froisse quelque peu la logique: le terme"multitude évoquant déjà la pluralité, il est redondant de l’utiliser au pluriel.

Cela dit, la critique est facile et l’art est difficile.

Je mets un lien vers ce dictionnaire étymologique que j’utilise souvent pour retrouver l’histoire d’un mot. Il est fait pour la langue anglaise mais il faut savoir que l’anglais et le français ont une histoire commune et partagent une bonne moitié de leurs lexiques.

Etymonline

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[+1]    #12 12/04/2020 15h57

Membre
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I. Quelques fautes d’usage de plus en plus courantes (ci-dessous les formes correctes):
on écrit parmi sans "s" à la fin
on écrit souci sans "s" à la fin (au singulier)
on écrit champ sans "s" à la fin (au singulier)
on écrit délai mais relais
on écrit en soi sans "t" à la fin
on écrit un entretien sans "t" à la fin

II. Quelques fautes d’accord

Tout est invariable quand il peut être remplacés par "complètement", "parfaitement":

Elle est tout attristée

Sauf devant au féminin devant consonne:

Elles sont toutes tristes.

L’accord du participe passé avec le pronom "que" est souvent oublié:

Les dames que j’ai vues sont sur la plage.

III. Attention aux fautes dues à une sur-correction (c’est-à-dire par volonté de bien faire):
vu, excepté et d’autres participes devenus adverbes sont invariables quand ils sont placés avant le nom:

vu les conditions que vous m’imposez…

le passé simple ne prend pas d’accent circonflexe: "il fut", "il vit"; l’accent circonflexe est réservé au subjonctif imparfait, aujourd’hui tombé en désuétude (indice: on peut remplacer "fût" par "soit", "vît" par "voie").

IV. Les majuscules
Les adjectifs de nationalité employés comme nom prennent une majuscule; sinon ils s’écrivent avec une minuscule:

les Allemands
les valeurs allemandes

Dernière modification par Cornelius (12/04/2020 18h26)

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[+2]    #13 12/04/2020 16h07

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Macaxeira a écrit :

Ours a écrit :

Je tiens à préciser que je commets moi-même des multitudes d’erreurs

On aurait pu préférer “une multitude d’erreurs", ou encore "de multiples erreurs". La phrase n’est pas incorrecte en soi mais elle froisse quelque peu la logique: le terme"multitude évoquant déjà la pluralité, il est redondant de l’utiliser au pluriel.

Vous avez, Macaxeira, parfaitement raison.

Je me console un peu, non sans quelque fatuité, sans doute, à la pensée que j’ai ainsi inconsciemment imité le défaut de logique de Rousseau ("Je dois des multitudes de lettres, surtout à MM. Meuron…." - J. J. ROUSS. Lett. à du Peyrou, 18 sept. 1765), de Germaine de Staël ("Des multitudes innombrables de têtes et d’yeux noirs sont tournés vers la barrière d’où les chevaux doivent s’élancer - STAËL, Corinne, IX, 1) ou de Voltaire ("Ces multitudes [de soldats] s’acharnent les unes contre les autres, non-seulement sans avoir aucun intérêt au procès, mais sans savoir même de quoi il s’agit" - VOLT. Dict. phil. Guerre.)

wink

Dernière modification par Ours (13/04/2020 12h45)

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#14 12/04/2020 16h23

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Un exemple historique : la vile multitude

Dernière modification par Job (12/04/2020 16h26)


Ericsson…!  Qu'il entre !

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#15 12/04/2020 16h35

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Une faute de jeune homme, mais qui m’a beaucoup amusée lorsque j’ai appris le vrai sens du mot, il y a quelques années.

Je pensais qu’un "langage châtié" était un langage vulgaire et mal construit. Cette expression signifie, au contraire, un langage soutenu, "très pur et très correct" (cnrtl).

Je pense que j’ai été contaminé par l’expression "jurer comme un charretier" (que je prononçais "chartier") et par le sens habituel du mot "châtier" qui n’est pas très positif et agréable…

Vous êtes-vous parfois trompés pendant de nombreuses années sur le sens d’un mot ou sur une règle de grammaire, convaincus de votre bon usage ?

PS : J’hésite toujours pour accorder un verbe construit avec l’auxiliaire avoir lorsqu’il y a 2 COD différents, un masculin et un féminin, avant celui-ci : dans ma première phrase, faut-il écrire amusé "ée" car le COD est "une faute de jeune homme", ou bien amusé "é" car le COD est "moi", qui suis un homme ? Les 2 choix sont-ils possibles ? Y en a t-il un à privilégier ?

Dernière modification par traz (12/04/2020 16h47)

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[+1]    #16 12/04/2020 16h40

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traz a écrit :

Vous êtes-vous parfois trompé pendant de nombreuses années sur le sens d’un mot ou sur une règle de grammaire, convaincu de votre bon usage ?

Pour l’anecdote, petit, je pensais qu’on pouvait trouver le « poteau rose »…

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#17 12/04/2020 16h42

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Moi c’était les enfants "en basage", jamais compris le sens.

InvestisseurHeureux a écrit :

j’ai contaminé plein de membres…

A commencer par Gbl, c’est l’occasion de lui dire, dernièrement je l’ai vue passer (la coquille ou la faute).

Je propose que sur signalement, chaque message - quel que (et non quelque) soit le sujet - ayant au moins 2 ou 3 fautes grossières soit déplacé dans cette même discussion, libre à son auteur de le remettre ensuite mais après correction.

IH : pour tout dire, cette faute était devenue tellement massive, qu’il y a quelques mois, j’ai fait un rechercher/remplacer dans toute la base de données pour la corriger !

@IH : Il en reste :
Investissement immobilier locatif : viabilité à long terme ?
site:www.devenir-rentier.fr tord at DuckDuckGo

Dernière modification par Surin (12/04/2020 16h58)

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#18 12/04/2020 16h47

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Smad a écrit :

Pour l’anecdote, petit, je pensais qu’on pouvait trouver le « poteau rose »…

Et moi, le "poteau noir"  … quand j’entendais les navigateurs transatlantiques.

Dernière modification par Asinus (12/04/2020 17h00)

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#19 12/04/2020 16h48

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traz a écrit :

Une faute de jeune homme, mais qui m’a beaucoup amusée lorsque j’ai appris le vrai sens du mot, il y a quelques années.

Dans le doute je remplace par le verbe faire :
Une maladie de vieil homme qui m’a fait beaucoup de mal..

Donc j’aurais mis "amusé" sans e.

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#20 12/04/2020 16h50

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Traz, ce qui vous amuse, c’est la faute,
"Une faute qui m’a bien amusée" ; c’est le COD de votre phrase.
Pour moi, c’est "ée" … !

EDIT : pardon, j’ai écrit des bêtises, en effet. Voir ci-dessous.

Cette règle régissant l’accord du participe passé avec avoir et inversion de COD souffre trois exceptions :
- quand on parle de prix,
- quand on parle de poids
- quand on parle de temps passé :

Exemples :
"Les quatre heures que j’ai passé avec toi" ;
"les deux kilos de confiture que j’ai apporté" ;
etc. wink

Dernière modification par Attercap (12/04/2020 17h08)

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[+1]    #21 12/04/2020 16h51

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Avec un "e" s’il avait été une fille mais là il se qualifie de jeune homme.
Ceci dit avec la science moderne et les changement de moeurs, je n’irai pas plus loin …

*Edit suite message de Attercap, qui m’a amusé moi, c’est le sujet qui est amusé donc cela dépend s’il est masculin ou féminin.

Il m’a touchée ou il m’a touché
Je me permets d’insister car certains persistent derrière moi wink

Dernière modification par Surin (12/04/2020 16h55)

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#22 12/04/2020 16h51

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Audois a écrit :

Il ne me semble pourtant pas incorrect de dire "Une maladie de vieil homme qui m’a faite beaucoup de mal".
D’autant plus : "fait du mal à qui ?" "A moi". Dans cette phrase, "moi" n’est donc pas un COD mais un COI, il n’y a pas à accorder le verbe avec ce mot. "Qui a fait quoi ?" "La maladie". Le COD est bien ici et il est féminin, c’est avec ce mot qu’il faut accorder le verbe (c’est en tout cas comme cela que je raisonne).

Surin.
Merc. pour l’explication. Il faut simplement se demander à quel COD se rapporte le verbe. Dans l’exemple donné par Audois, c’est bien "la maladie qui fait" et pas "moi".
Mais j’imagine qu’une phrase avec 2 CDO, masculin et féminin, précédents l’auxiliaire avoir, et se rapportant tous deux au verbe, pourrait exister.

Dernière modification par traz (12/04/2020 17h06)

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#23 12/04/2020 16h55

Membre
Réputation :   27  

traz a écrit :

Audois a écrit :

Il ne me semble pourtant pas incorrect de dire "Une maladie de vieil homme qui m’a faite beaucoup de mal".

Cela choque mon oreille, mais je veux bien entendre d’autres avis…

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#24 12/04/2020 16h59

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J’ai donné la réponse, considérez que niveau langue, je maîtrise wink

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#25 12/04/2020 17h00

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Surin a écrit :

Avec un "e" s’il avait été une fille mais là il se qualifie de jeune homme.
Ceci dit avec la science moderne et les changement de moeurs, je n’irai pas plus loin …

*Edit suite message de Attercap, qui m’a amusé moi, c’est le sujet qui est amusé donc cela dépend s’il est masculin ou féminin.

Attention :
Le verbe avoir ne permet pas uniquement l’accord du participe passé si le COD est placé devant l’auxiliaire avoir ; non. Le participé passé s’accorde AVEC le COD. Le sujet n’a plus d’importance, seul compte le COD.
Pour reprendre un exemple connu : les pommes que j’ai mangées. Que je sois un homme ou une femme ne change rien.

Surin,
Dans votre "il m’a touché" le COD est le "m" donc le participe passé s’accorde avec celui-ci. Le "il" sujet importe peu. Il m’a touchée, il m’a touché, dépend donc du sexe de la… euh, victime ? wink

Dernière modification par Attercap (12/04/2020 17h06)

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