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#1 18/03/2020 11h06

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Bonjour,
L’heure est venue de passer de premiers ordres sur BD. Timidement hein, l’idée est d’y aller progressivement, là c’est encore prématuré car on achète le couteau qui tombe mais pour moins de 1000€, je l’assume.
Je n’ai pas réussi à choisir d’action ou foncière notamment pour le CTO donc ça sera un ETF monde.
Le choix n’est pas simple car je pensais à :
-iShares Core MSCI World UCITS ETF – USD (SWDA) mais il n’est pas disponible chez BD.
-iShares MSCI World UCITS ETF (Dist) – USD (IWRD) achetable uniquement sur les places de Londres et en Suisse. Pourquoi ne pas pouvoir acheter Amsterdam mais surtout Paris ?
Lequel privilégier ?

Ensuite on a :
-LYXOR UCITS ETF PEA MSCI WORLD – C – EUR (FR0011869353, EWLD)
-SPDR MSCI ACWI IMI ETF – USD (IE00B3YLTY66, SPYI)
-SPDR MSCI ACWI UCITS ETF – USD (IE00B6R52259, SSAC)
-Vanguard FTSE All-World UCITS ETF – USD (IE00B3RBWM25, VWRD)
-Vanguard FTSE Developed World UCITS ETF – USD (IE00BKX55T58, VDEV)

J’ai du mal à identifier les différences. Sur CTO je privilégie les ETF à réplication physique car sur PEA ça sera forcément synthétique.
Merci pour vos apports.

Mots-clés : etf (exchange traded funds), pea cto etf, portefeuille, trackers

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#2 18/03/2020 11h22

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Surin a écrit :

J’ai du mal à identifier les différences.

Prenons le problème à l’envers : en admettant que vous ayez une culture financière suffisante ce qui je crois est votre cas, si vous avez du mal à identifier les différences entre ces ETF c’est qu’ils sont effectivement très semblables, auquel cas choisir l’un ou l’autre ne changera pas grand chose à l’affaire.

Sur ce genre de produit je dirais que le critère le plus déterminant toutes choses égales par ailleurs c’est le volume de l’encours qui doit être suffisant pour garantir une bonne liquidité.

Les autres critères à étudier, la qualité de l’émetteur mais s’il y a du volume a priori ça doit aller, le niveau de frais mais en général ils sont faibles, et l’éligibilité PEA si cela vous concerne.
Le reste est affaire de choix, à déterminer en fonction de votre stratégie (couverture de change, gestion des dividendes, j’en oublie peut être mais vous avez l’essentiel je pense)

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#3 18/03/2020 11h25

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dangarcia a écrit :

Sur ce genre de produit je dirais que le critère le plus déterminant toutes choses égales par ailleurs c’est le volume de l’encours qui doit être suffisant pour garantir une bonne liquidité.

Je vais paraître un peu comme un disque rayé, mais non, ça ne tient pas. La liquidité d’un ETF n’a rien à voir ni avec son encours, ni avec son volume de trading.
Il vaut mieux regarder les frais et le spread.

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#4 18/03/2020 11h25

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Concernant votre demande,

Je vois dans votre liste que vous avez sélectionner l’ETF lyxor EWLD.

Cependant ce dernier à peu d’encours comparé au Amundi MSCI World (CW8).

Pourquoi ne pas avoir choisit ce dernier, a mon sens plus fiable, avec plus d’encours?

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#5 18/03/2020 12h43

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Le CW8 est sélectionné d’entrée mais aura vocation à fournir le PEA.
Comme j’ai mis un peu d’argent sur le CTO, je me pose la question de quoi mettre dedans. Le problème étant que certains ETF ne sont pas proposés par BD et qu’il me reste certains ETF d’autres places financières que Euronext mais du coup le prix de l’ordre est plus élevé.

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[+2]    #6 20/06/2020 16h34

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Petit retour d’expérience suite à la vente d’un bien après le confinement :

J’ai mis une annonce sur lbc un samedi 18h pour une maison à la campagne en zone plutôt recherchée, sans être excessivement chère.
Je pensais démarrer les visites le mercredi le temps d’avoir 5 ou 6 prospects et avais prévu de tondre la veille.
J’ai été littéralement pris d’assaut et ai du démarrer les visites le dimanche puis les enchaîner le lundi. J’ai réalisé 15 visites avec des personnes ponctuelles, vraiment intéressées et respectueuses des règles que j’avais demandé, à savoir port du masque, 2 personnes maxi et ne toucher à rien.
J’accordais 20 minutes à chacun, suffisant et chaque visiteur a vu le suivant arriver en voiture ce qui créé une émulation sans pour autant que les gens aient le sentiment d’avoir bâclé la visite.

Bilan, 4 offres dont une au prix, refus d’une surenchère par la suite, chose que je trouve discutable sur le plan déontologique et juridique. J’ai dû ensuite refuser les demandes de visites et voyant les questions continuer d’affluer, j’ai retiré l’annonce à peine 24 heures après la mise en ligne ce qui m’a permis avec la plus grande satisfaction de passer sous le radar des agences et sociétés de diags en tout genre. A peine 2 appels le lundi immédiatement signalés sur Bloctel.
A noter que l’option "mise en tête de liste de l’annonce toutes les 24h pendant une semaine" payée 30€ n’aura servi strictement à rien.

A noter aussi, les visites étaient toutes pour des résidences principales, de la part de personnes habitant le coin. Aucune demande pour résidence secondaire alors que c’est plus d’un tiers des ventes ici. Ca semble rejoindre les tendances que l’on observe ailleurs : les gens n’ont pas arrêté leurs projets au contraire, on les a bridé pendant 3 mois et ça redémarre fort, par contre on peut penser que pour les résidences secondaires, les projets sont remis à plus tard.

Le notaire a pu donner un rendez-vous sous une semaine afin de signer un compromis.
Sur 15 visites, je n’ai eu que 2 personnes montrant réellement un désintérêt et une grande majorité vivement intéressées, je pense 25-30% potentiellement acheteuses ce qui est plus que ce que j’avais observé pour la vente d’un appartement à Paris, à savoir 2 offres pour 10 visites.

Voici un retour qui intéressera ceux qui envisagent de vendre, nous avons mis le même prix que prévu avant le confinement, la mise sur le marché au été simplement retardée et finalement tant mieux car nous n’envisagions pas une vente aussi rapide : 36 heures.

Kabal, le 05/06/2020 a écrit :

Concernant la partie de protection lors des visites : l’aviez vous annoncer par téléphone lors de la prise de rendez vous ou directement mis dans l’annonce ?

Je voulais l’indiquer dans l’annonce mais j’ai oublié. J’ai du coup demandé cela lors de chaque prise de rendez-vous en demandant aussi l’identité. C’est important en soi pour toute vente immobilière puis si je tombe malade, je dispose des coordonnées des dizaines de personnes venues chez moi.

Suite de l’histoire car la vente "sur des rails" a connu une déconvenue la veille du week-end :
Le notaire m’appelle pour reporter le rendez-vous pris en raison de l’indisponibilité du notaire de l’acheteur - chose qui arrive - mais surtout m’explique qu’il y a 3 conditions suspensives : en effet, l’acheteuse "divorcée avec 300k€ d’apport" s’est transformée en femme mariée en instance de divorce, conditionnant la vente au rachat par son mari ou futur ex de parts d’une SCI qu’ils détiennent.
Je sens le coup fourré et demande au notaire de maintenir quoiqu’il en soit le rendez-vous pris initialement : si nous ne signons pas avec ce ou ces acheteurs, j’en trouverai d’autres.

Je rappelle la cliente, elle me passe son mari : il m’explique tout et me rassure, il est d’accord pour lever les conditions suspensives et je vois bien qu’ils ont l’air de s’entendre pour ces questions financières administratives.
Il n’empêche, la personne m’avait beau l’air sympathique, en affaire la confiance est primordiale, elle est clairement rompue, je n’apprécie pas qu’elle m’ait menti sur sa situation. Le notaire adverse ne rappellera pas avant le we pour confirmer la levée des conditions suspensives, je rappelle donc les autres acheteurs potentiels : eh oui mais certains ont tourné la page, ils se sont engagé sur un autre bien, deux autres montrent un intérêt mais tardent à me rappeler : je remets l’annonce en ligne.
Demande de visite immédiate puis un des visiteurs que j’avais rappelé la veille me rappelle inquiet de voir que j’ai remis l’annonce : "mais on est prêt à faire une offre on voudrait contre-visiter on peut venir quand ? "
Vous proposez ? Je dispose, il viennent dans la demi-heure et me font une offre au prix, tout en jouant la transparence avec mon questionnaire pointu sur leur situation personnelle et financière.

Je décide de traiter avec eux, exit le "coup de coeur" de la personne m’ayant fait la première offre, la maison lui passera sous le nez, c’est la vie ma bonne dame ! Je sens de l’amertume mais - en affaires toujours - aucun état d’âme !

Je confirme au notaire signer comme prévu mais avec une autre personne, bien sûr je n’avais pas fait l’erreur de répondre à l’offre par écrit, tout comme je m’abstiens de le faire avec ces nouveaux clients. Ils viendront le surlendemain pour signer chez le notaire, en s’adaptant à notre emploi du temps.

Moralité : quand on a une offre, il est important d’avoir un notaire réactif pouvant proposer un rendez-vous le plus rapidement possible. Avec la loi Alur c’est de plus en plus compliqué, d’où l’intérêt de garder des munitions et ne pas fermer la porte aux personnes intéressées même si l’on a une ou des offres, continuer les contre-visites et faire fonctionner une liste d’attente, certains sont prêts à patienter quelques jours ainsi.

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