Suivez les discussions sur : Twitter Facebook RSS   Inscrivez-vous gratuitement à notre newsletter : Newsletters   Utilisez la recherche :
PlanèteMembres  |  Mission

Forums de la communauté des investisseurs heureux

Discussions courtoises et réfléchies, sans jugement moral, sur l’investissement patrimonial pour s’enrichir et atteindre l’indépendance financière

Invitation Vous n'êtes pas identifié : inscrivez-vous pour échanger et participer aux discussions de notre communauté !

#1 11/02/2020 14h35

Membre (2017)
Réputation :   15  

Bonjour à tous les IH,

Je me permets de poster ici mon questionnement sur la pérennité de la rente constituée au fil de notre épargne. Peut-être que mes 40 ans récents font que je me pose ces questions sur le devenir du patrimoine construit.

Les différentes lectures sur internet ne m’ont pas éclairé plus que ça, les réponses ne sont pas claires, les sujets sont trop généralistes….

Comme beaucoup ici, le but de mon épargne est de tirer un revenu pour compléter ma retraite et pouvoir profiter. Mais les sommes d’argent seront réparties dans plusieurs enveloppes. Le décès d’un membre du couple entraînera la fermeture de ses enveloppes nominatives….

Prenons un exemple :
Mr et Mme mariés sous le régime légal (communauté réduite aux acquêts) et ayant 2 enfants du même lit.
Mr et Mme disposent chacun d’une assurance-vie (en nom propre avec le conjoint en bénéficiaire) et d’un PEA. Ils ont également un compte-titre joint.

La rente finale sera constituée des revenus tirés de tous ces placements. Au 1er décès, il y aura une assurance-vie et un PEA de fermé. Le sort du compte-titre joint n’est pas clair….
La somme issue de la clôture peut être réinvestie mais cela peut poser problème après 70 ans pour l’assurance vie….

J’ai exploré plusieurs pistes:
- Changement de régime matrimonial pour passer en communauté universelle
- ouverture d’un contrat d’assurance-vie avec dénouement au second décès (permet de conserver le contrat et son antériorité fiscale)

A chaque fois il y semble y avoir des inconvénients. Le but est aussi de ne pas léser les héritiers (enfants), mais tout en conservant une rente correcte pour le dernier vivant.

Avez-vous déjà pensé à cela? Y a-t-il des pistes qui m’auraient échappées?

Mots-clés : héritage, rente, succession

Hors ligne Hors ligne

 

[+1]    #2 11/02/2020 15h28

Membre (2018)
Top 20 Année 2021
Top 10 Dvpt perso.
Top 20 Vivre rentier
Top 5 Entreprendre
Top 20 Immobilier locatif
Réputation :   387  

Bonjour,

sujet de réflexion intéressant qui m’anime parfois aussi (syndrome des premiers cheveux blancs peut-être !) :

pour ma part, j’ai scindé le patrimoine pro du perso étant entrepreneurs. J’envisage un démembrement viager(50-50)  de ma holding pro avant nos 51 ans révolus, alors même que cette holding devrait toujours avoir un intérêt au delà de l’âge légal de retraite pour nous et donc perdurer, permettant idéalement de faire boule de neige ensuite en franchise de succession.

Si nous sommes toujours de ce monde à l’âge d’environ 65 ans, rebelote 15 ans après sur notre immobilier d’alors avec une clé de répartition 40 US -60NP (avec 2 enfants cela ferait 666 ke donnés  sur cette seule opération)

A 70 ans, être au taquet des versements AV pour la succession.

Si toujours (bien) vivants à 80 ans, donation en liquidités cette fois…

Avec ce scénario, impliquant une constance de la fiscalité sur une trèèès longue période, un pari à côte élevée, on peut ainsi sortir de la succession sans se démunir avec 2 enfants une enveloppe globale conséquente. Cette pure théorie ne tient pas compte que les enfants profiteraient davantage des donations comme jeunes adultes plutôt que jeunes retraités si nous devenons centenaires, mais nous sommes dans l’exercice intellectuel et non la vraie vie…

Peut-être que sur l’exercice un notaire conseillerait d’utiliser un préciput en protection du dernier vivant ?

Hors ligne Hors ligne

 

Pied de page des forums

Parrains Faites-vous parrainer
Apprendre le bonheur