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#201 05/05/2021 14h16

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Le QI diminue mais est-ce que le QI est la bonne mesure pour mesurer le "niveau des gens" ?

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#202 05/05/2021 14h23

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koldoun a écrit :

quand ce fut mon tour "il en a mis 11", alors qu’il a 1 an en moins, tout les parents m’ont tourné le dos…

heu.. fallait-il vraiment donner le chiffre exact ?
Vous auriez pu enrober çà en disant "il en a mis plus", sans donner de précisions…


Ericsson…!  Qu'il entre !

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#203 05/05/2021 14h25

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kiwijuice : Oui, et c’est un constat fait au boulot pour la région de Bruxelles.

N’y voyez aucun à priori politique, et ce constat a été admis par le gouvernement bruxellois lui-même.

Vu le changement de population, énormément de classes comptent près de 80% d’élèves dont les parents ne parlent pas français à la maison, et ne sont donc pas capable de les aider pour l’école.

2 choix s’offrent aux écoles : des taux de redoublement de l’ordre de 50% des classes, ou baisser les exigences.

Ils ont choisit la 2e solution.

Résultat : les jeunes issues des autres régions de Belgique réussissent tous les tests à l’embauche nettement mieux que les jeunes bruxellois.

Qu’a t’on décidé de mettre en place?

Des incitatifs pour les employeurs, c’est à dire des "plans d’embauche" dont l’une des conditions est d’habiter Bruxelles et d’avoir moins de 26 ans, pour des contrats d’un an.

Les résultats sont catastrophiques.

Dans mon service, sur les 7 dernières années, on a eu 6 jeunes via ce plan, seule 1 personne a donné satisfaction.

Donc oui, il y a bien un  nivellement par le bas, et donc dès qu’un enfant un peu malin se présente à Bruxelles, il peut vite passer pour un génie…

Job : ça change quoi? Cela reste "le petit surclassé" qui en a mis plus que les autres face à une équipe élites…

Dernière modification par koldoun (05/05/2021 14h28)

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#204 05/05/2021 16h57

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En repensant au sujet, je me demande si on ne mélange pas plusieurs choses :
- le quotient intellectuel pur et mesurable
- les affinités avec la logique
- le relationnel/émotionnel et les difficultés liées
- la curiosité générale.
- et surement d’autre qui ne me reviennent pas en tête.

Au final, j’ai la même impression que koldoun, l’auto-suffisance et la manque d’intérêt pour tout fait que les quelques curieux semblent au dessus du lot.

Et effet paradoxal, les quelques curieux qui s’interroge sont des ovnis, car hors de la norme irréfléchi de la masse.
(je caricature un peu, mais c’est une impression que j’ai depuis un moment).

Au final, ça explique la démagogie des politiques ou des médias, vu que peu approfondissent, faire du sérieux, structuré et construit ne sert qu’à perdre du temps, vu que ça n’intéresse qu’une minorité.

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#205 05/05/2021 17h55

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gunday a écrit :

Au final, ça explique la démagogie des politiques ou des médias, vu que peu approfondissent, faire du sérieux, structuré et construit ne sert qu’à perdre du temps, vu que ça n’intéresse qu’une minorité.

C’est un peu facile comme résonnement. On pourrait aussi se dire que si les médias et politiques approfondissaient alors ça intéresserait plus de monde OU que si les médias et politiques n’approfondissent pas c’est qu’ils sont juste mauvais (ou pas HQI pour reprendre le sujet de la conversation). wink

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[+1]    #206 05/05/2021 22h24

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Kabal a écrit :

Le QI diminue mais est-ce que le QI est la bonne mesure pour mesurer le "niveau des gens" ?

Bonne question !  Dans ma vie j’ai connu deux personnes qui m’ont impressionné, un physicien et un créateur de boîte informatique. Bien sûr je n’ai jamais connu leur QI.
A côté de telles personnes qui comprennent vite, synthétisent et expliquent clairement, on se sent bien, on se sent intelligent.
D’autres qui ressassent leur supériorité sont agaçants et AMHA voudraient bien être supérieurs, alors que leur comportement montre qu’ils pressentent ne pas l’être.

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#207 05/05/2021 23h52

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Attention aux tests de QI sur internet ou autres, on a tous 160 ^^
Je l’ai passé quand j’avais 12 ans cela a duré la matinée(3h) avec un psy, un vrais test de QI se fait avec un dialogue en + des questions papiers, avoir 130 de QI en répondant à 15 questions de test facebook n’a pas de valeur.

Dernière modification par daglewood (05/05/2021 23h53)

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[+1]    #208 06/05/2021 08h56

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Kromoz0hm, le 05/05/2021 a écrit :

Je ne pense absolument pas qu’un QI élevé entraine forcément une expérience de vie difficile.

Ce type de phrase est répété très régulièrement ici. Pourtant, personne n’a jamais dit qu’un QI élevé entrainait forcément une expérience de vie difficile.

C’est assez symptomatique de la difficulté à parler du phénomène, des incompréhensions et des irritations que le sujet génère.

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#209 06/05/2021 09h20

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Je profite de ce sujet pour poser une question qui me trotte dans la tête depuis un moment.

Est-ce que vous savez comment l’échantillon, qui est sensé représenter la population, est construit (pour donner un QI moyen de 100) ?

Je me pose cette question car j’ai l’impression que c’est impossible d’avoir un échantillon scientifiquement cohérent.

Déjà il y a la question du nombre, 1000 personnes par exemple c’est probablement insuffisant pour avoir un échantillon sans trop de hasard statistique et représentatif de 66 millions de personnes.

Mais admettons, que le nombre de personnes testées ne soit pas un problème.

Il y a plein d’autres problèmes qui rentrent en ligne de compte.

-Si on se base sur les personnes qui viennent volontairement faire des tests de QI ça serait terriblement erroné car il est fort probable que ces personnes ne représentent pas la population générale (je pense, sans pouvoir le démontrer, qu’il y a plus de HQI dans les personnes qui se font volontairement testés que dans la moyenne de la population).

-Il y a aussi la problématique d’avoir un échantillon équilibré entre les classes sociales, entre les situations familiales, entre les situations professionnelles, entre les lieux d’habitation, entre les niveaux de confiance en soi…

Bref, est-ce que quelqu’un a des infos précises là dessus ? Ca me semble impossible, en testant quelques centaines de personnes volontaires (milliers dans le meilleur des cas) d’avoir un échantillon cohérent qui aboutisse à un QI moyen (100) cohérent pour un pays entier.

Dernière modification par Lazard (06/05/2021 09h34)

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[+1]    #210 06/05/2021 09h50

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JeromeLeivrek a écrit :

Ce type de phrase est répété très régulièrement ici. Pourtant, personne n’a jamais dit qu’un QI élevé entrainait forcément une expérience de vie difficile.

C’est assez symptomatique de la difficulté à parler du phénomène, des incompréhensions et des irritations que le sujet génère.

Cela n’est pas dit tel quel, mais les généralisations sont pourtant faite par de nombreux intervenant qui utilisent le "nous" plutot que le "je", comme si leur expérience était commune à tous les HQI. D’ailleurs le titre même de la file est "Vivre avec un QI élevé", impliquant par là qu’un QI élevé entraine une difficulté dans la façon d’expérimenter la vie.

Divers intervenants a écrit :

"Mais notre ressenti est complètement différent."

"Cet ennui récurrent entrave les relations avec l’extérieur car il accentue cette distance, difficile de s’impliquer quand tout le temps passé à l’école paraît si dénué de sens, quand le monde extérieur paraît si incompréhensible. Inversement, cette lucidité va souvent de pair avec un sens développé de l’empathie, souvent excessive voire fusionnelle, ce qui nuit à son individualité et conduit à un poing-pong maladroit entre trop ou pas assez de distance au groupe. Il y a en permanence une absence de naturel dans les relations qui conduit à un malaise diffus, récurrent.

Difficile de se trouver des modèles, sachant qu’en plus on est souvent, de part ses résultats, catalogué analytique sous-entendu machine froide alors que la sensibilité est très présente mais inhibée."

"D’ailleurs, les HQI discutent très rarement de ces questions avec des non initiés. Parce qu’ils savent, plus ou moins inconsciemment, qu’une discussion en dehors du cercle les conduiraient quasi immanquablement à ces incompréhensions."

"Un qi élevé c’est un peu une malédiction, peut être pas comme le fait d’être autiste (ce que je suis), mais c’est dur à vivre"

Je pense que je pourrais trouver d’autres généralisations comme celles-ci dans cette file, et encore plus sur des sites pseudo spécialistes du domaine.
Sauf que je le répète encore une fois, c’est juste une généralisation du cas de certains HQI ayant des difficultés relationnelles et qui le généralise comme si cet incompréhension du monde et cette sensibilité exacerbée touchait l’ensemble des HQI.

Et à nouveau, je ne dis pas ça avec un regard extérieur ou jaloux. Je suis moi même très probablement HQI bien que jamais testé car n’ayant pas d’intérêt à voir un psy, et je côtoie aussi d’autre personnes qui le sont ou le sont très probablement selon les cas. Aucun de nous ne se reconnait dans ces descriptions si souvent faites des HQI, hauts potentiels…

Edit : JeromeLeivrek, je ne vais pas mettre de -1, mais à chaque fois vous ne prenez qu’une petite partie de mon message pour y répondre sans ajouter aucune valeur au débat et en laissant tout le reste de mon propos de côté. Comme le montre encore le message qui suit… Je continuerai à répondre aux intervenant souhaitant une discussion intéressante, mais je ne pense pas continuer à répondre à vos messages

Dernière modification par Kromoz0hm (06/05/2021 10h16)

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[+1]    #211 06/05/2021 10h00

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Kromoz0hm a écrit :

D’ailleurs le titre même de la file est "Vivre avec un QI élevé", impliquant par là qu’un QI élevé entraine une difficulté dans la façon d’expérimenter la vie.

Mais non, le sujet "Vivre avec un QI élevé" n’implique pas qu’un QI élevé entraine une difficulté. Le sujet est plus général que ça.

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#212 06/05/2021 10h40

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En fait, je me demande en quoi ce sujet (vire avec un QI élevé), ne serait pas une copie du sujet Les gens sont paresseux, c’est affolant !.
Sauf qu’ici on serait orienté sur l’intervenant, quand sur l’autre sujet, on s’orienterait plus sur les autres personnes.

En gros, même point de départ, mais l’angle de vision n’est pas le même.

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[+2]    #213 06/05/2021 21h06

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koldoun, le 05/05/2021 a écrit :

Je ne pense pas que ce soit un risque, tous les enfants l’adorent, il est tout le temps invité aux annifs (bon avec le covid… plus trop possible), il est pote avec tout le monde, et comme il est grand et très sportif, personne ne l’embête.

Maintenant je remarque beaucoup de jalousie de la part des autres parents (pas à l’école, plutot dans l’univers sportif), et un préparateur technique de foot élite m’a donné des conseils à ce sujet : ne pas trop parler de lui, ne pas le mettre en avant…

Mais c’est vraiment difficile, pourquoi je dois accepter qu’un papa me parle des qualités de son enfant durant 10 minutes, mais moi je dois me taire à son sujet pour pas provoquer de jalousie…

J’ai vécu cela durement l’année passée, quand son équipe a fait un petit tournoi avec un club élites, les parents étaient fier "le miens a mis 2 buts, le miens 3" quand ce fut mon tour "il en a mis 11", alors qu’il a 1 an en moins, tout les parents m’ont tourné le dos…

Je vois même dans mon entourage familial proche que cet enfant énerve : il est trop parfait, réussi tout ce qu’il entreprend.

Je pense que les difficultés viendront plutot de là.

Je me permets d’en parler sur ce forum, mais dans la vie au quotidien j’ai appris qu’il vaut mieux me taire…

Hum… Comment dire…

1) Tous les parents que je côtoie sont dithyrambiques sur leur progéniture. Ils peuvent en parler des heures et des heures. Mon fils ceci, ma fille cela. Même le gamin turbulent et malpoli devient dynamique et curieux dans la bouche d’un parent !

Mais admettons qu’objectivement, votre enfant soit l’alpha de la classe, voici une anecdote :

2) Quand j’étais enfant, il y avait une "star" dans l’école, puis au collège. Jeune garçon, beau gosse, très sportif, bonnes notes, etc. On ne pouvait même pas le détester de tout réussir vu qu’il était sympa. Il était si bon sportif qu’il a rapidement délaissé ses études pour intégrer un club de football professionnel de ligue 2. Mais une fois chez les professionnels, au final c’était un joueur moyen, et quelques années plus tard, il jouait dans des clubs plus locaux, en complétant avec un "petit" job d’éducateur sportif. Tout ça pour ça !

Il y a bon et bon. Des bons vous en avez quelques-un dans chaque classe, dans chaque club. Mais il y a beaucoup de classes et beaucoup de clubs quand on rapporte à l’échelle d’un pays…

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Favoris 1   [+1]    #214 06/05/2021 21h21

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Lazard a écrit :

Est-ce que vous savez comment l’échantillon, qui est sensé représenter la population, est construit (pour donner un QI moyen de 100) ?

Je me pose cette question car j’ai l’impression que c’est impossible d’avoir un échantillon scientifiquement cohérent.

C’est un problème de statistiques qui me parait effectivement tout à fait passionnant.

Il y a au moins un pays où l’on teste tous les enfants : Israël. Cela doit permettre de partir d’une bonne base. Ca supprime déjà toutes les questions d’échantillonnage entre les classes sociales, les classes d’âges, les classes de volontaires etc. Mieux, si on recueille en parallèle les informations de classe en Israël, cela permet justement de pouvoir savoir comme les résultats varient entre ces classes, et donc de redresser les stat dans les autres pays.

Maintenant comment passe-t’on d’un pays à l’autre ? La question se pose en effet car la moyenne dans chaque pays diffère de 100 (et parfois de beaucoup). Ce qui veut dire que la moyenne de 100 est effectuée à l’échelle mondiale, et qu’on essaye de faire des tests de difficulté équivalente entre les pays. En ajustant des différences de culture, ce qui ne doit pas être facile. Peut-être qu’on ajuste en testant des personnes bi-culturelles.

Si vous trouvez d’autres renseignements, faites-nous en part.

Dernière modification par JeromeLeivrek (06/05/2021 23h42)

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Favoris 1   [+1]    #215 06/05/2021 21h33

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Ayant fait parti parti 10 ans de Mensa, m’étant paluché un WAIS de 4 heures, et ayant mis 250€ là dedans plutôt que d’acheter des actions à dividendes, je me suis largement intéressé au sujet

Kabal, le 05/05/2021 a écrit :

Le QI diminue mais est-ce que le QI est la bonne mesure pour mesurer le "niveau des gens" ?

Le QI ne diminue pas, c’est absolument impossible de par sa définition….
l’intelligence sous jacente peut diminuer, elle a toujours augmenté (effet Flynn) mais l’intelligence semble diminué dan spas mal de pays….

les QI selon l’échelle de Welscher est une distribution gaussienne de la population avec pour médiane 100 et un écart type de 15….il y a 50% des gens au dessus de 100 et 50% en dessous…. le tests de Welscher est donc régulièrement ajusté pour que le QI moyen reste 100 et que les tests permettent une répartition selon la gaussienne…..

Kromoz0hm,  le 05/05/2021 a écrit :

Je ne pense absolument pas qu’un QI élevé entraine forcément une expérience de vie difficile.

tu as parfaitement raison et les recherche du CNRS sur le sujet et toutes les publications scientifiques sur le sujet dans des pays avancés sur ces questions (Israel, US, Pays nordiques) le confirment….
Superbe conférence de Nicolas Gauvry chercheur, qui vous expliquera tout cela.

mais en substance, en France, deux types de publications s’affrontent, les publications scientifiques, qui prouvent que le QI est corrélé positivement avec le bonheur, l’épanouissement,…..
et les publications psychologiques qui font l’hypothèses du contraire…. sans étude sérieuse, avec un biais statistique énorme, toutes les personnes qui poussent la porte de la cabinet est ont des problèmes, beaucoup sont testés, on en déduit une surreprésentation des HPI chez les personnes fréquentant des pyschologues …. alors que dans tous les autres pays c’est l’inverse (bizarre? opportunisme commerciale des psychologues?)

le terme HPI regroupe toutes les personnes ayant un QI>131, soit 2% de la population, soit 1,2M de personnes…. on estime à moins de 50 000 le nombre de personnes testées et avérés HPI (souvent sur la recommendation de psychologue)sur les 1,2M éligible ….
on peut se dire que 95% des HPI ne se sont jamais poser la question si il l’était ou pas…..

le discours dominant de certaines psychologues manquent beaucoup de sérieux….

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Favoris 1   [+2]    #216 06/05/2021 21h56

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Bonjour,

   Je n’avais pas preté attention à cette discussion jusqu’a présent, du moins jusqu’a ce qu’elle soit déterrée par de nouvelles contributions.

  Vous relatez des expériences intéressantes, des points de vue différents, c’est enrichissant comme souvent.

  Pour ma part, j’ai passé un test de Q.I à l’age de 10 ans, au CMPP pour ceux qui connaissent.

  Voici le resultat du test (je l’ai anonymisé) que j’ai retrouvé au fond d’un classeur:

https://www.casimages.com/i/210506095957628885.png.html

  Comme souvent, cela part d’un comportement pouvant sembler "différent". Par exemple, dans mon cas, c’était la "difficulté de relation avec les autres". Et donc "on" (l’entourage, les professeurs) cherche a en savoir plus via -par exemple- des tests pour voir ce qu’il se passe.

  En réalité, je n’étais -et ne suis pas- si différent des autres gens, mais je n’avais pas les mêmes centres d’intéret que les autres. Ou du moins, mes centres d’intéret différaient radicalement de mes camarades de classe. D’où un manque d’interet mutuel.

  A noter que je n’ai jamais souffert de cela, puisque j’ai toujours été à même de m’occuper sans avoir réellement besoin des "autres", et étant très heureux comme cela, et il en est toujours ainsi.

  Je me dis qu’avec le recul j’aurais aussi pu etre victime de harcelement de part cette différence, mais ce ne fut pas le cas, au contraire j’étais plutot perçu comme quelqu’un d’un peu à part mais dans le bon sens du terme.

  Le fait d’avoir été dans un collège privé et etre assez bon en français (j’avais été sélectionné en finale régionale des dicos d’or par exemple, et mes profs de français avaient pris pour habitude si j’ose dire de lire à la classe entière mes sujets "d’expression écrite" - j’étais d’ailleurs surnommé "l’écrivain"… que de souvenirs) y-ont été surement pour quelque chose.

  Et pourtant je n’ai pas poussé mes études bien loin, et me voici devenu au fil des années un simple propriétaire-bailleur, ex-électricien et maçon. Oui, maçon, il n’y a pas de sot métier n’est-ce pas! Comme quoi on peut avoir un "Q.I." assez élevé sans pour autant finir au sommet…

  J’espère n’avoir pas été trop long, et comme je dis souvent, si mon post dérange, dites-le et je le supprime (ou un modérateur peut le faire sans problème à ma place).

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#217 06/05/2021 22h01

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JeromeLeivrek a écrit :

Kromoz0hm a écrit :

D’ailleurs le titre même de la file est "Vivre avec un QI élevé", impliquant par là qu’un QI élevé entraine une difficulté dans la façon d’expérimenter la vie.

Mais non, le sujet "Vivre avec un QI élevé" n’implique pas qu’un QI élevé entraine une difficulté. Le sujet est plus général que ça.

C’est peut être une des sources d’incompréhension que vous évoquiez dans un post précédent.

Le titre de la file suggère quand même qu’un QI élevé a (forcément) des conséquences de vie, négatives ou positives. Sinon, quel intérêt d’en parler? Seulement voilà, son post inaugurateur puis beaucoup ensuite ne traitent quasiment que des cotés négatifs (à part quelques exceptions, comme ci-dessus). Et relèvent largement de l’idée selon laquelle ’j’avais des difficultés petit ou grand’, ’je me suis découvert un QI élevé (ou je soupçonne qu’il l’est)’, ’ceci expliquant cela’.

Il est probable qu’être un surdoué peut poser des problèmes et/ou au contraire générer de vrais ’plus’ dans la vie. Cela étant, poser (c omme le t*on de la file le suggère très très très fort) comme principe de base que la corrélation "QI> 130" / "problèmes quand j’étais gamin ou plus tard" constitue en fait un lien de causalité, ça donne quand même la furieuse impression que le QI (élevé) a le dos large …

Et comme cusmar3600 le note, un amateur (comme moi) trouve deux sons de cloche dans la littérature ’grand public’.

- Des associations ou personnes impliquées sur le sujet (souvent tendance psychologue) qui détaillent les problèmes qu’impliquent (ou qu’impliqueraient) un QI élevé. Je ne détaille pas (cette file en est riche).

- Des approches plus nuancées, qui relèvent notamment les biais d’échantillonnage des premières approches, quand ce ne sont pas des mythes ou des exagérations possibles. Mais aussi de réelles conséquences, positives ou négatives (cf. par exemple : Enfants surdoués : mythes et réalité).

Mais je suis d’accord avec vous : le sujet est plus large. Au delà des expériences individuelles, les enjeux ne sont pas négligeables. A commencer par le système éducatif, qu’on pousse à classer les enfants en fonction de leur QI (ce qui reste encore peu fréquent dans la vraie vie mais la tendance est là). Ce qui m’effraie un peu, parce que mon indécrottable universalisme est par nature méfiant à l’égard des classements sur la base de concepts pas nécessairement très bien étayés. Commencer par des classes ’haut potentiel’ sous-tend le risque de finir avec une segmentation entre ’idiots’, ’potentiel moyen bof’ et ’intelligents, haut potentiels’.

Dernière modification par carignan99 (06/05/2021 22h46)

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#218 07/05/2021 08h25

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carignan99, le 06/05/2021 a écrit :

Commencer par des classes ’haut potentiel’ sous-tend le risque de finir avec une segmentation entre ’idiots’, ’potentiel moyen bof’ et ’intelligents, haut potentiels’.

C’est déjà plus ou moins le cas, non ?

Dans beaucoup d’écoles secondaires, ont sait en général que mettre son enfant en option "latin" revient à un petit entre soit de personnes d’un niveau social/culturel supérieur.

Dans l’école de mes enfants (primaires) on m’a suggéré de choisir néerlandais plutôt qu’anglais comme seconde langue si je veux un environnement plus relevé pour eux (en terme social).

Donc certes ce n’est pas basé sur le QI, mais on a déjà un type de classement selon les options choisies.

Edit : je n’avais pas vu le message d’IH : la priorité n°1 reste l’école et les études, loin devant le sport.
Sinon, ce n’est pas moi qui ait dit qu’il était "l’alpha" de la classe, mais sa prof, ce n’est pas moi qui le surclasse au foot, mais ses coachs…

Je le suis du mieux que je peux, mais étant moi même quelqu’un de très ordinaire, je suis impressionné par cet enfant, je l’avoue.

Dernière modification par koldoun (07/05/2021 08h34)

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[+1]    #219 07/05/2021 08h51

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InvestisseurHeureux, le 06/05/2021 a écrit :

Il y a bon et bon. Des bons vous en avez quelques-un dans chaque classe, dans chaque club. Mais il y a beaucoup de classes et beaucoup de clubs quand on rapporte à l’échelle d’un pays…

Je suis telleemnt d’accord avec cette conclusion.
Je remarque dans mon entourage (est ce suffisant pour généraliser, pas sur..) que les gens ne se rendent pas compte des différences de niveau et de la difficulté d’atteindre le top niveau. Et ce dans tous les domaines.

En sport, sous pretexte que l’on a gagné le championnat de la commune on est vu comme le nouveau Zidane ou le nouveau Mersk (je suis plutot vélo).
Je fais un peu de photos animalières (niveau moyen) bah vous n’imaginez pas le nombre de personnes qui m’ont dit : "t.u veux pas vendre t.es photos ou devenir pro ?" la ou il doit exister 3 peronnes en France qui vivent de la photo animalière et qui ont un niveau incomparable et SURTOUT qui sacrifient TOUT : loisirs, amis, famille etc pour leur passion. Et je pense que ce constat, ce décallage entre les gens bons (très bon) et les gens normaux est tellement grand et tellement mal appréhendé que tout le monde se prend pour le top la ou au final il n’est que médiocre et rarement plus.
Et ça nous fait une génération qui pense qu’avoir un bac+5 c’est la norme et doit se faire sans sacrifice (décridibilisation des diplomes), des gens qui se lancent dans l’entreprenariat a tort et à travers en pensant qu’ils méritent plus que quiconque de réussir et des salariés avec des ongles qui raient le parquet et qui pensent que devenir PDG est un droit.

L’éloge de la médiocrité et la négation du sacrifice pour réussir.

Dernière modification par QMcorp (07/05/2021 08h53)

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#220 07/05/2021 09h02

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Je comprends ce que vous dites, et votre exemple pour la photo me fait penser à mon épouse.

Elle peint des tableaux, et c’est très beau.

90% des gens sont probablement incapable de peindre à son niveau.

Mais cela n’est clairement pas suffisant pour qu’elle puisse espérer en tirer un salaire, car il faudrait qu’elle soit dans les 1% des plus talentueux, et donc sacrifier tout pour cette passion, ce qu’elle ne peut se permettre avec une vie de famille.

Donc pour une majorité de gens, c’est impressionnant, mais dans le milieu de la peinture, c’est "juste sympa".

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#221 07/05/2021 09h39

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carignan99, le 06/05/2021 a écrit :

Le titre de la file suggère quand même qu’un QI élevé a (forcément) des conséquences de vie, négatives ou positives. Sinon, quel intérêt d’en parler? Seulement voilà, son post inaugurateur puis beaucoup ensuite ne traitent quasiment que des cotés négatifs (à part quelques exceptions, comme ci-dessus). Et relèvent largement de l’idée selon laquelle ’j’avais des difficultés petit ou grand’, ’je me suis découvert un QI élevé (ou je soupçonne qu’il l’est)’, ’ceci expliquant cela’.

Bonjour à tous, je me permets de rebondir sur ce point évoqué par Carignan99.

J’ai eu une enfance un peu particulière, émaillée de conseils de tutelle, de passages chez les juges ou les médiateurs familiaux, de droits de visite et de procès etc.

Disons pour faire très court que ce n’était pas une période très insouciante.

J’avais des facilités à l’école, j’apprenais (très) vite, ma grand-mère (ancienne institutrice) qui m’élevait, n’a pas souhaité que je saute de classe,  j’étais de la fin de l’année et elle craignait un décalage de maturité et puis, surtout, je ne m’ennuyais pas.

Pour moi cette fluidité que j’avais à apprendre, c’était du pain béni, parce que le reste, justement, était tout sauf fluide.
J’avais un ou deux amies proches (suffisant pour moi), les professeurs m’aimaient bien et moi j’allais à l’école le coeur léger, j’oubliais mes soucis pas de mon âge.

Si j’avais fini plus tôt mes exercices et bien je m’inventais des histoires, des personnages (et près de 40 plus tard, je travaille sur un roman…).

****

Par ailleurs, ma fille (qui vient d’avoir 18 ans) a connu un épisode dépressif et un décrochage scolaire pendant le premier confinement en 2020.

Elle est depuis suivie par une psychothérapeute et les test de QI  font parti du bilan de prise en charge. Comme nous sommes en  Allemagne et que sa langue maternelle est le francais, elle a passé un test  de QI non verbal.
Résultat 128. Commentaire  laconique : ce n’est qu’un chiffre.
Et elle ne veut pas que j’en parle au reste de la famille. Je respecte son choix.
Pour vivre heureux, vivons cachés ?

Plus haut, plusieurs contributeurs ont parlé de la psychologie. Et hasard ou non, c’est la voie  qu’elle a choisi d’étudier l’année prochaine et j’espère qu’elle s’y épanouira.

***

Pour moi, je vois ces scores de QI comme un outil, au même titre que le test de myers briggs ou que l’énéagramme.

Des outils pour mieux se connaître, pour évoluer.
À mon sens, ce ne sont pas des étiquettes, ni des étendards à brandir et encore moins des boucliers derrière lesquels s’abriter.


We agree to disagree

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#222 07/05/2021 10h19

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Chartreuse a écrit :

J’avais des facilités à l’école, j’apprenais (très) vite, ma grand-mère (ancienne institutrice) qui m’élevait, n’a pas souhaité que je saute de classe,  j’étais de la fin de l’année et elle craignait un décalage de maturité et puis, surtout, je ne m’ennuyais pas.

Sans doute a-t-elle eu raison, je suis né entre Noël et le Nouvel an, et je n’ai fait qu’1 ou 2 mois de CE2, je comprenais vite, faisais les exercices en 2 min, et après comme je m’ennuyais je finissais en général avec une punition pour avoir dispersé mes petits camarades.

Bref, tout s’est a peu près bien passé, jusqu’au Lycée, j’avais 2 ans d’écart avec tout le monde, voire 3 pour ceux qui avaient déjà redoublé en cours de chemin.

L’écart de maturité s’est grandement fait ressentir à ce moment là.


« On ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l’ont engendré. »

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#223 17/05/2021 07h33

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sven337, le 05/05/2021 a écrit :

J’ai un conseil utile en la matière : vous la fermez. Et votre fils aussi.
Tout ce que vous allez dire, ou qu’il va dire, concernant sa réussite sera pris comme de la vantardise et il sera ostracisé pour cela.
La "supériorité intellectuelle" se voit suffisamment dans les faits, ce qui fait que les gens normaux se sentent insultés. La discrétion est de mise pour éviter de tourner le couteau dans la plaie.

Toute la difficulté consiste à arriver à développer cet état d’esprit aristocratique dans laquelle la personne est à l’aise avec sa supériorité intellectuelle mais sans écraser les autres avec. Quand j’étais à l’école j’ai connu des gens comme cela, personnellement je n’ai jamais réussi.
À défaut d’arriver à développer cette "supériorité tranquille", il vaut mieux se faire discret. Que votre fils ne s’inquiète pas, ses performances sont très remarquées sans qu’il ait besoin d’en parler. smile

En sport j’ai toujours été mauvais, mais pour ce qui est des résultats scolaires je confirme. J’ai toujours été premier de la classe, et bien figurez-vous que c’est bon tout le monde l’a remarqué, il n’y pas besoin d’en rajouter comme disait la pub de café il y a bien longtemps. Ce que les gens apprécient, et j’ai envie de dire que c’est bien normal, c’est qu’on la ferme à ce sujet.
Enfin, on peut en parler, mais il y a la manière (qui en quelque sorte est d’être purement factuel et de ne sortir que des faits pertinents pour la conversation, sachant que dans la conversation on n’amène jamais soi-même le sujet de ses propres performances). Avoir toute une scolarité d’expérience aide à avoir le mot juste vers la fin de celle-ci… et encore même à ce jour il peut subsister des situations délicates.
L’humour aide pas mal à faire passer certains messages: j’ai l’air de faire une boutade, mais mon interlocuteur au fond de lui sait de quoi il retourne (la blague du "de base t.u devrais considérer que j’ai raison et travailler à prouver le contraire, plutôt que l’inverse, comme ça je vais gagner du temps"); pour cela il faut avoir déjà eu quelques années de relations pro, sinon ça ne passe pas.
Pour des enfants ce n’est donc pas toujours évident (euphémisme, au cas où il conviendrait de le mentionner).

koldoun, le 07/05/2021 a écrit :

carignan99, le 06/05/2021 a écrit :

Commencer par des classes ’haut potentiel’ sous-tend le risque de finir avec une segmentation entre ’idiots’, ’potentiel moyen bof’ et ’intelligents, haut potentiels’.

C’est déjà plus ou moins le cas, non ?

Dans beaucoup d’écoles secondaires, ont sait en général que mettre son enfant en option "latin" revient à un petit entre soit de personnes d’un niveau social/culturel supérieur.

Dans l’école de mes enfants (primaires) on m’a suggéré de choisir néerlandais plutôt qu’anglais comme seconde langue si je veux un environnement plus relevé pour eux (en terme social).

Donc certes ce n’est pas basé sur le QI, mais on a déjà un type de classement selon les options choisies.

Je suis personnellement très content de n’avoir pas suivi les recommendations ineptes que j’ai reçues en primaire et pendant le collège: il faut sauter une classe (j’ai refusé deux fois pour la honteuse raison que je préfèrais rester avec mes potes), il faut faire allemand LV1 pour être dans une bonne classe, et il faut prendre latin comme option pour la même raison. J’ai fait ce que j’avais envie, et au final ça n’a eu aucune espèce d’influence sur mon succès scolaire. Et je ne crois pas que du point de vue social ça change quoi que ce soit, franchement au collège j’étais ami avec des mecs pas bien brillants. Ca change au lycée.

Dernière modification par parentier (17/05/2021 07h43)


A mon grand dam

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