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[+2]    #1 25/06/2019 23h40

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Sur le sujet sur "faire soi même sa lessive", un membre a suggéré une file sur le zéro déchet.
Comme elle n’existait pas, je me suis dis qu’il pourrait être intéressant de l’initier.

1) Le concept

Le zéro déchet est un mode de vie qui tend à limiter au maximum ses déchets (les déchets visibles comme invisibles).
Il se base sur 5 concepts simples en théorie:

- refuser
- réduire
- réutiliser
- recycler
- composter

2) La littérature

Les livres sur le sujet sont de plus en plus nombreux.
On peut par exemple citer "Zéro déchet" de Béa Johnson qui est un peu la fondatrice du concept au USA.
En France, il y a la famille (presque) zéro déchet qui a réalisé un bouquin assez détaillé aussi.

3) Pourquoi s’intéresser au zéro déchet?

Sur le site, on parle souvent de simplicité volontaire, de vivre mieux avec moins. Le zéro déchet semble pouvoir faire partie d’un ensemble de solutions mis en place pour atteindre une vie plus simple, même si la prise de conscience écologique joue un rôle important au démarrage du processus.
Dans le temps, on s’aperçoit que le zéro déchet conduit à des changements notables dans l’organisation du quotidien, voir une remise en question profonde de nos modes de vie.

Alors, rentiers ou apprentis rentiers, vous intéressez-vous au zéro déchet? Si oui, qu’avez-vous mis en place? Qu’est-ce que cela vous a apporté? Quelles difficultés avez-vous rencontrées?

Ayant initié le sujet, je me lance:

J’ai rencontré le concept du zéro déchet au détour de tribulations sur internet. J’ai lu les 2 livres mentionnés dans ce post et décidé que je pourrais faire des efforts d’un point de vue écologique.

Cela doit faire un peu moins de 2 ans que j’essaie de mettre en pratique les concepts avec plus ou moins de succès.
Au final, nous sommes loin du "fameux bocal" cher au pratiquant du zéro déchet mais nous notons une réduction sensible de notre production de déchet et aussi une modification de notre façon de consommer.
Ce dernier point n’est pas exclusivement lié au processus zéro déchet, mais ce dernier y contribue.
Mon conjoint s’intéresse au concept de très loin mais me laisse faire tant que ça ne change pas ses habitudes.
Parfois, il me fait sauter au plafond (du genre quand il met sous vide des tranches de jambon que j’ai achetées chez le charcutier dans ma petite boite emmenée tout exprès au marché! Mais bon, comme c’est pour éviter que "ça s’abime", je ne peux pas non plus trop lui en vouloir :p).

Ce que nous avons mis en place:

EAU: avant nous buvions exclusivement de l’eau gazeuse en bouteille. Nous sommes passés à la sodastream. Ce n’est pas parfait car les bouteilles sont en plastiques, mais elles se gardent 3 ans. C’est nettement mieux que les quantités astronomiques de bouteilles en plastiques que nous mettions à recycler avant. Car le zéro déchet nous a fait comprendre que le recyclage n’est pas la solution ultime.

ALIMENTATION: je fais mes courses alimentaires quasi exclusivement au marché. Ca me prend en gros 1h à 1h30 trajet compris, donc pas plus qu’au supermarché. En bonus, je discute avec les commerçants, qui ont le sourire et je passe un bon moment. Le cout me parait moindre qu’avant car j’achète beaucoup moins., même si les produits sont souvent plus chers qu’en supermarché (bon la qualité n’est pas la même non plus!).
Je fréquente aussi le biocop et son rayon vrac.
Je fais encore quelques courses au supermarché pour ce que je ne trouve pas au marché (chocolat….).
A chaque fois que j’y vais, je regarde les rayons et j’ai l’impression de faire une overdose de plastique!
J’ai un jardin, je fais mes yaourts, bref j’essaie de limiter les déchets, mais il en reste encore pas mal. Je pense néanmoins qu’on a au minimum réduit de moitié, voir un peu plus.

ENTRETIEN DU LOGEMENT ET DU LINGE: je limite mes produits à du savon noir, du bicarbonate de soude, des cristaux de soude et du vinaigre blanc. J’ai aussi des torchons (pas de lingettes jetables).
J’ai cousu quelques serviettes (exit l’essuie tout)

SALLE DE BAIN: là on est zéro sur le zéro déchet. J’ai bien tenté quelques trucs (comme fabriqué mon déo, mais après 2 jours de mal de tête, j’ai renoncé et repris mon déo classique). C’est un des points à travailler.

ENFANT: j’achète majoritairement les jeux de ma fille en brocante. Néanmoins, on est, sur ce point aussi, très perfectibles. Ma fille aime coller des auto-collants, reçoit des cadeaux qui sont le plus souvent en plastique, emballés dans du plastique, elle met des couches jetables (merci de ne pas me lancer de tomates! je sais c’est pas bien!) Bref là aussi, on est plus que perfectible.

TRANSPORTS

vivant à la campagne et compte tenu de notre travail respectif, nous nous déplaçons en voiture. Mon conjoint va au travail au vélo quant il fait beau. 

Ce que ça nous apporte:

en fait le zéro déchet est plus une conséquence que vraiment un point de départ. Nous sommes plutôt dans une démarche de simplicité dans notre mode de vie, le zéro déchet a été une voie qui nous a parut cohérente dans la démarche. Néanmoins, ça nous a permit de remettre en question nos modes de consommation et aussi notre mode de vie. Nous sommes plus attentifs à nos choix et essayons de faire "écologique" quand cela est possible.
Nous partons du principe que nous ne serons sans doute jamais complètement zéro déchet, mais que chaque acte en ce sens de notre part est une avancée. Pour nous, il vaut mieux essayer de faire des efforts, même si c’est imparfait, plutôt que de ne rien faire du tout.

Dernière modification par Elodie01 (26/06/2019 00h19)

Mots-clés : faire soi même, simplicité volontaire, zéro déchet


Le matin tu as 2 choix: soit tu retournes te coucher et tu continues de rêver soit tu te lèves et tu vas réaliser tes rêves

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#2 26/06/2019 08h37

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Bonjour Elodie,

En fait sous des appellations diverses on retrouve divers concept je pense ; pour nous, il s’agit de réduire notre empreinte sur la planète, se dire que l’on va laisser la planète moins sale que ce qu’elle était lorsque nous sommes nés (raté).
Vous n’abordez pas la thématique du déchet nucléaire, le pire à mon sens, celui qui nous survivra des millénaires, qui atteint non seulement l’être humain mais aussi la faune et la flore…https://www.lemonde.fr/planete/article/2012/08/15/a-tchernobyl-les-effets-sont-plus-grands-sur-les-generations-recentes_1746262_3244.html

Sinon, nous agissons pour beaucoup comme vous : vélos ou pieds, marché (moins cher : par exemple pour la viande, si vous achetez de la basse côte à griller chez le boucher pour un prix moindre vous avez une qualité supérieure à l’entrecôte du supermarché en général), se couvrir l’hiver plutôt que chauffer, acheter en brocantes ou sur les sites de PA et revendre idem, compost, lessive maison (dentifrice : pas terrible) etc

Un détail important (?) pour votre santé : pour les déo le bicarbonate marche très bien.

J’en arrête là, faute de pouvoir apporter plus, il me semble qu’il faut admettre que chacun fait ce qu’il peut en la matière, dans sa sphère d’influence…Si vous n’avez pas de jardin la compost sera délicat (comme ne pas avoir de voiture et travailler en milieu rural).

Bonne journée à tous.

Dernière modification par Iqce (26/06/2019 08h38)


Tant que t'as pas vendu t'as pas gagné. Mais t'as pas perdu. Mais t'as pas gagné. Mais…Oh zut fait @*

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#3 26/06/2019 08h55

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Pour les cosmétiques : les savons saponnifiés à froid sont économiques (car hydratant contrairement aux savons classiques),  écologique (pas de plastique) et vraiment très agréable (ça mousse,  ça sent bon et la peau ne "tire pas").

À noter qu’il existe des shampoings sous forme solide (bio en plus), et du savon à barbe saponnifiés à froid (très économique,  un savon à 12€ me dure 4 mois).

Pour les deos, je n’utilise que de l’eau de toilettes et ça me convient….

Bien sûr,  le savon de Marseille est très bien (car assainissant) mais il l’hydrate pas la peau…

Pour l’eau (pour boire), il faut se renseigner localement sur la qualité. Tout le monde n’a pas accès à la même qualité d’eau.

Pour les produits ménagers: avec du bicarbonate de soude, des  cristaux de soude,  du vinaigre blanc,  du savon noir,  du savon de Marseille (de l’acide citrique),  vous faites presque tous les produits ménagers de manière économique,  efficace et écologique.

Dernière modification par Pierrot31 (26/06/2019 09h01)

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#4 26/06/2019 09h03

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Je ne peux qu’approuver cette notion du "Nous partons du principe que nous ne serons sans doute jamais complètement zéro déchet, mais que chaque acte en ce sens de notre part est une avancée. Pour nous, il vaut mieux essayer de faire des efforts, même si c’est imparfait, plutôt que de ne rien faire du tout." Les grands changements ne sont que la somme des petits comportements de chacun.

De notre côté, nous sommes dans une optique similaire. Quand on réfléchis 3 minutes, on se rend compte que beaucoup de choses peuvent passer en mode 0 déchet sans réelle contrainte. Si la contrainte est trop forte, ce n’est pas forcément grave. Il vaut mieux être heureux et serein avec quelques défauts que se prendre la tête et se sacrifier pour être parfaits (ou croire qu’on l’est).

Pour reprendre votre exemples des systèmes de récupération des déchets humains de votre progéniture, je peux partager mon expérience du sujet ! Notre 1er a eu droit a des couches lavables à 95%. Un mix entre langes pré-pliés et systèmes un peu plus évolués (sujet abordé ici concernant le cout : (2/4) Des couches à l’université : combien ça coûte ?) même en déplacement. Au final, une satisfactino énorme côté écologique/déchet, au moins aussi énorme côté financier. Côté pratique en revanche, c’est, à coup sur un peu de travail, ou plutot d’organisation pour avoir une routine/roulement qui va bien.
Avec l’expérience, pour notre 2nd, nous avons opté pour du lavable la journée et du jetable la nuit et en déplacement. Bien évidemment, les couches choisies ne sont pas les plus publicisées mais des versions écologiques ou trèèèès peu chimiques.

Le sujet du Zéro Déchet est vraiment en plein frémissement. J’en parle facilement car ma femme est micro-entrepreneuse dans la confection/couture. Initialement orientée enfants/bébés et a élargi sa gamme par hasard avec des cotons démaquillants et lingettes lavables. Par hasard car une amie lui a demandé si, vu qu’elle nous connaissait potagiste pailleurs de l’extrême et couches lavablophiles, si elle en faisait pas. Du coup elle s’en est cousu qq uns et après essai et satisfaction, elle a mis ca sur sa boutique en ligne. Truc de fou, c’est parti super vite. En "élargissant du coup sa gamme (mouchoirs, pochettes imperméables, protège-slips….), on s’est vite rendu compte que les gens adhéraient bien, beaucoup + que ce qu’on imaginait ! Ensuite, pour être honnête, je ne sais pas séparer la réelle part, dans le bloc de commande, de l’aspect Zéro Déchet ou de celui "Made in local" (la tendance existe aussi). Tout se regroupe sous le terme Ecologie mais il y a des nuances.

Autres exemples personnels :
- potager à tendance permaculture ’à ma sauce’
- conservation des surplus de produits périssables par séchage solaire "maison" (faut dire que 600-800g de framboises par jour ca permet de se faire plaisir ET de faire du stock
- eau du robinet
- le moins possible de sacs plastiques pour les courses (on vient avec les nôtres ou mieux, des sacs en tissus)
- réutilisation de tous les produits extérieurs (tontes mulchées, sarments allume barbecue
- savons type Marseille plutôt que gels douches
- voiture électrique d’occasion (merci les collaborateurs Renault)
- réutilisation des cartons reçus (colis Amazon oui je sais pas bien…) pour expédier les commandes de ma femme
- cadeaux anniversaire/Noël communalisés entre les parents. Mieux vaut un gros trampoline que 150 cadeaux PlaysPasKool


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[+1]    #5 26/06/2019 09h16

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Ah les couches lavables et la micro entreprise ! En fait ma conjointe à fait exactement cela il y a 10 ans ; beaucoup, beaucoup de travail, peu rémunérateur (mais très satisfaisant en terme de conviction)…Il doit nous rester pas mal de stock d’ailleurs wink

La 2éme chose qui me vient à l’esprit est le fait que nos 2 derniers élevés aux couches lavables ont été :
- absolument jamais embêtés par le fameux érythème fessier
- très vite propres (1 an d’écart !) par rapport aux reste de la fratrie

NB : pour l’anecdote en congés nous utilisions un van et à l’arrêt nous faisions sécher les couches derrière le pare brise et on nous a dit "tiens vous faites sécher des poulets" ce qui démontre que la couche lavable n’est pas très démocratisée, moins en tout cas que le poulet lyophilisé.

Dernière modification par Iqce (26/06/2019 09h17)


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#6 26/06/2019 09h27

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Sujet intéressant,

Nous avons eu une prise de conscience écologique avec ma compagne il y a quelques mois. Le sujet du Zéro déchet nous a intéressé et nous avons acheté le livre "Famille (presque) zéro déchet". Notre premier geste a été de nous faire offrir à noël une yaourtière ! Fini le carton qui emballe du plastique et qui fini à la poubelle aussitôt sorti du sac de course (et fini les pots de yaourts en plastique également).

Pour le reste … j’avoue qu’on est au point mort. On est rentré dans les biocoop et autre vie claire pour la première fois de notre vie, et notre carte bleue a vue rouge !

Il ne s’agit pas simplement de faire ses courses ailleurs (ca on était prêt a le faire, malgré quelques menues contraintes d’organisation), il faut repenser sa consommation (et ca on doit encore travailler dessus …)

Avec l’arrivé du bébé et l’installation dans notre maison, les changements étaient déjà nombreux et repenser notre mode de vie/consommation en parallèle nous a paru trop compliqué.

Plusieurs choses reste dans notre tête :

- La mairie met à disposition presque gratuite des composteurs, il faut qu’on trouve un créneau disponible pour se rendre à la mini formation et repartir avec notre exemplaire
- Faire nos lessives et autres produits ménager nous même (Rien de bien sorcier, mais les produits nécessaire nous sont inconnus, ca a l’air bête mais si je veux du Nutella je sais ou l’acheter et dans quel rayon, mais pour les huiles essentielles, le bicarbonate et cristaux de soude etc … il faut qu’on se "renseigne" aussi bien pour savoir ou/comment les acheter mais également comment les utiliser)
- Je n’ai pas la main verte, mais avoir quelques basiques dans le jardin (herbes aromatiques, tomate …) semble à notre portée   

A noter quand même un autre point : Nous avons de plus en plus pris l’habitude de regarder en priorité le marché de l’occasion avant celui du neuf, et notamment pour tout ce qui concerne les équipements et jouets pour bébé. Avec pour objectif il faut bien l’admettre non pas de faire du zéro déchets mais bien de faire des économies et je pense que c’est là la clé du succès en matière d’écologie.

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#7 26/06/2019 09h32

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Bonjour à tous et toutes,
Je ne suis pas encore au stade zéro déchet mais maximum recyclage.
Tout les déchet alimentaire type épluchures etc sont " jetés dans un coin du jardin" pour nourrir la faune locale chat hérissons fourmis etc.
J’envisage l’achat d’un bac à compost et et mise en place d’un jardin potager.

Pour le dentifrice j’utilise du stick dentaire au savon de Marseille :
Savon de Marseille 72% à l’huile d’olive Extra pur Stick dentaire Rampal Latour
Acheté en direct à la boutique sans emballage, bon j’habite à 20 km.!

Pour les couches lavables mes parents les utilisaient mais c’était en 1970 lol
On y revient c’est bien.
On garde le maximum de sachet en papier pour y remettre les légumes achetés au marché.
Idem pour les sachets pour le pain.
Notre pharmacie nous a donné un sachet que l’on rapporte à chaque fois qu’on y va.
Idem lorsque nous rapportons les médicaments non utilisés apres avoir mis l’emballage au tri sélectif.

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[+1]    #8 26/06/2019 09h49

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debcos a écrit :

Tout les déchet alimentaire type épluchures etc sont " jetés dans un coin du jardin" pour nourrir la faune locale chat hérissons fourmis etc.

Une autre possibilité : gardez vos épluchures de légumes quand vous prévoyez d’utiliser votre four.
Quand vous aurez fini de cuire votre poulet (pas déshydraté à l’arrière du van… ;-D), mettez les épluchures étalées sur une plaque pour les faire sécher. Une fois tout bien super méga sec, broyez le tout finement. Ca y est, vous avez votre bouillon de légumes déshydraté. Pas bourré de gras ni de sel comme les cubes…


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#9 26/06/2019 10h02

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@lemouz
Vous dites "600/800g framboises par jour",  pouvez-vous nous en dire plus? Surface,  type de sol,  variété de framboise,  exposition etc etc…

Nous adorons faire nos confitures maison 😁

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#10 26/06/2019 10h11

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Bonne idée de sujet,  c’est aussi un thème que nous travaillons depuis environ un an en famille (enfants de 3 et 5 ans).

L’objectif principal est de réduire l’impact écologique plutôt que de tendre vers zéro déchets.

Parmi les actions mises en place :

- 100% des goûters sont faits maison,  cela permet d’éviter les emballages individuels et suremballage des paquets de gâteaux. En bonus,  cela fait une activité manuelle et ça permet de contrôler ce que l’on met dedans. Uniquement des produits de base soit en vrac soit en conditionnement de grande quantité

- Yaourts 100 ℅ faits maison à partir de yaourts achetés au marché. L’effet de levier yaourt est de 6 pour un demi litre de lait entier micro filtré. Le lait est acheté en supermarché,  trop contraignant de trouver une alternative.  Volume de plastique clairement réduit et meilleure qualité des yaourts.

- Crème dessert 100℅ maison à partir de lait demi écrémé,  maizena et sucre plus un ingrédients plaisir : chocolat,  caramel, noisettes mixées,  crème de marron,  chocolat blanc.

- Fromage et oeufs (et yaourts de "base")  au marché avec boîte perso.

- Viande : Colis à la ruche qui dit Oui,  pas mal de plastique (sous vide) mais le côté local est aussi important pour nous

- Fruits et Légumes : Généralement du frais au marché pour 3-4 jours cuisinés dans le WE+ surgelés bruts pour compléter la semaine ( surtout les soirs).

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#11 26/06/2019 11h22

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Elodie01 a écrit :

Parfois, il me fait sauter au plafond (du genre quand il met sous vide des tranches de jambon que j’ai achetées chez le charcutier dans ma petite boite emmenée tout exprès au marché! Mais bon, comme c’est pour éviter que "ça s’abime", je ne peux pas non plus trop lui en vouloir :p).

Bonjour Elodie,
Vous pointez quelque chose d’important, cette démarche doit se mener à deux, ou plus quand on a une famille.
Perso, si je me lance dans cette aventure je vais finir tout seul rapidement ;-).
Mais je ne désespère pas de sensibiliser ma compagne, elle est déjà en partie passée au bio et évolue doucement…
@+
Yg


B.Graham "Le principal problème de l’investisseur - et même son pire ennemi - est probablement lui-même".

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[+1]    #12 26/06/2019 12h10

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Je vais peut être en faire hurler certain(e)s mais personnellement au vu de mon rythme de vie je n’ai rien trouvé de mieux que d’acheter mes légumes en surgelé chez picard. La qualité est plutôt bonne et j’ai zéro gaspillage. Il y a évidement le sac plastique qui lui est jeté dans la poubelle recyclage.

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[+3]    #13 26/06/2019 18h07

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Pierrot31 a écrit :

@lemouz
Vous dites "600/800g framboises par jour",  pouvez-vous nous en dire plus? Surface,  type de sol,  variété de framboise,  exposition etc etc…

Nous adorons faire nos confitures maison 😁

Avec plaisir…sur ce que je peux….
J’ai 2 zones :
- 1 bande en bordure de potager.
          * taille : 9m par 0.6/0.8m (0.6 initialement mais bon, les framboisiers sont des plantes naturellement portées sur l’invasion)
          * variété : inconnue car provient de chez ma mère qui elle-même les avait récupéré je-ne-sais-où
          * type de sol : argileux sur grep (voir unité 4 icic https://occitanie.chambre-agriculture.f … _UC3a.pdf)
pour faire simple, cy’a des caillloux, de l’argile, et à partir de 40-50, c’est de la quasi pierre.
          * exposition : ligne Nord-Sud, plein soleil
- 1 bande en bordure de terrasse (en palettes).
          * taille : 2m par 0.6m
          * variété : idem plus haut
          * type de sol :
          * exposition : ombragée par une haie côté Est et la maison côté Sud. A bisto de naz, je dirais 50% de l’ensoleillement de la bande n°1.

Deux éléments complémentaires créent je pense cette production (trop) abondante :
- paillage des pieds de framboises, dès leur plantation, par du broyats (de thuyas à 90% car c’est ce que j’avais)
- présence du potager qui, par son paillage depuis maintenant 3 ans, améliore la structure du sol peu à peu
- last but not least, présence proche de la fosse septique…. le démarrage du drain d’épandage est en effet à moins de 5 mètres.

Pour arriver à cette production, j’ai planté 1 pied de 40/50cm de haut tous les 40cm il y a 2 ans 1/2 (automne 2016).

Photo mi-mai 2017

Aujourd’hui, c’est plutôt ca…

Photo : fin juin 2019

Dernière modification par lemouz (26/06/2019 18h07)


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#14 26/06/2019 20h46

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M.erci pour les explications. Je ne savais pas que l’on pouvait pailler les framboisiers.  Je vais le faire 😁

Ayant planté un framboisier occitan et un breton,  j’ai constaté une différence de rendement importante.  Mais,  c’est une évidence que le choix du plan joue un rôle…

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#15 27/06/2019 08h12

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On peut tout pailler à l’exception des oignons et des aillacées en général.
Pour etre précis, ils sont quand même paillables mais en couches peu dense et moins épaisse que le reste (10cm de paille aérée plutôt que 20cm de paillage quasi non décompactée). Pourquoi ? Tout simplement pour limiter le risque de pourriture du bulbe.

Si on peut tout pailler c’est justement en application du principe même du paillage qui est double :
- limitation de l’évaporation
- protection de la vie qui, avec un tel havre de paix, remonte dans la couche superficielle pour y déposer ses excréments, engrais naturels issus de la décomposition du paillage.

Of course un 3ieme point qui revient au sujet initial : la réutilisation des déchets de votre maison qui vous permet d’éviter de remplir les poubelles (et donc de devoir les sortir) et d’aller à la déchetterie x fois par an


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#16 27/06/2019 08h59

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De notre côté, le "zéro déchets" n’est pas vraiment ce qui nous motive. Disons que les côtés "économies d’argent" et "fait maison" sont un peu plus importants.

Produits menagers
Nous ne sommes pas encore passés au 100% maison, mais nous nous en approchant peu à peu. Nous faisons régulièrement notre lessive ainsi que notre produit vaisselle. Le bicarbonate de soude, le savon noir,… commencent à faire partie du quotidien.

Faire soi-même, en plus d’être écologique et écologique nous plaît bien.

Potager
Nous nous y mettons petit à petit depuis l’année dernière (depuis l’achat de notre RP.

L’année dernière nous devions avoir quelque chose comme 3 m2… qui nous ont tout de même permis de faire pousser quelques pieds de tomates, des radis, des haricots et une ou deux autres choses.

Cette année nous avons vu plus grand, puisque nous en avons installés environ 12/13 m2.
Radis, tomates, salades, carottes, poireaux (je crois) et quelques herbes aromatiques poussent petit à petit.
C’est pas Byzance, mais c’est quand même pas mal. J’ai hâte de récolter les tomates.
Au niveau des fruits, nous avons deux cerisiers, des pommiers (en guise de brise vue avec l’un des voisins), un poirier et quelques friaisers et framboisiers.

Comme axe de progression, nous devons absolument installer un récupérateur d’eau afin d’user moins d’eau potable lors de l’arrosage.
Le soucis c’est que les bacs "classique"  sont super moches. J’ai donc en projet d’en fabriquer un moi-même à base de tuyaux de gouttière… L’idée est là, ne reste plus qu’à passer à l’action.

Dechets
Nous envisageons également l’installation d’un bac à compost dans un avenir proche.

J’ai tenter d’evoquer les couches lavables auprès de madame lorsque "mini-nous" en portait encore, mais l’idée ne l’avait pas emballée. Nous avons opté pour des couches "écologiques". Certainement pas parfaites, mais probablement pas pires que les "classiques".

Voiture
La campagne, deux voitures… pas vraiment le choix. Je peste quand madame prends la voiture (ça reste quand même rare) alors qu’elle n’est qu’à trois minutes de marche de son travail.

J’aimerai bien passer à l’électrique (via un petit modèle) lorsque cela entrera dans le budget. Niveau pollution les batteries ne sont pas top du tout, mais je me dis que le forage des puits pétroliers, le transport de l’or noir, son raffinage, etc… (en plus de la pollution induite en roulant) ne sont pas mieux.

Nous avons donc encore beaucoup d’axes de progression, mais petit à petit nous progressons. Dans tous ces domaines.


le Petit Actionnaire - Suivi de mes investissements dans les dividendes et Éducation financière.

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#17 27/06/2019 13h30

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Neo45 a écrit :

Cette année nous avons vu plus grand, puisque nous en avons installés environ 12/13 m2.
Radis, tomates, salades, carottes, poireaux (je crois) et quelques herbes aromatiques poussent petit à petit.
C’est pas Byzance, mais c’est quand même pas mal. J’ai hâte de récolter les tomates.

Vous verrez assez vite  qu’au début on fait tout comme dans les livres. Avec 2-3 ans de pratique, vous commencerez à mélanger vos cultures et à planter beaucoup plus densément. Pour faire avec 10-15m² ce que vous auriez imaginé faire en débutant avec 40-50m²…

Neo45 a écrit :

Le soucis c’est que les bacs "classique"  sont super moches. J’ai donc en projet d’en fabriquer un moi-même à base de tuyaux de gouttière… L’idée est là, ne reste plus qu’à passer à l’action.

Pourquoi ne pas utiliser un bac moche et uniquement fabriquer un habillage esthétique autour ?

Neo45 a écrit :

Nous envisageons également l’installation d’un bac à compost dans un avenir proche.

Encore + simple et moins fatiguant : le compostage en surface : mettez vos déchets directement au pied de vos cultures :
- les limaces s’attaqueront à eux prioritairement à vos pousses de salades ou haricots ou autres…
- la décomposition enrichira directement le sol là où vous auriez de toute façon transféré votre compost un jour ou l’autre

Si l’esthétique de déchets visibles ne vous convient pas (ce que je comprends), mettez les sous la couche de paille. Ils seront ainsi cachés et encore mieux décomposés !


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#18 27/06/2019 14h04

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Pourquoi ne pas utiliser un bac moche et uniquement fabriquer un habillage esthétique autour ?
C’est le côté "challenge" qui me manquerait. Le fait de concevoir moi-même. Je sais que j’y gagnerai en temps et probablement en argent, mais voilà…
Et puis souvent les récupérateurs "classiques" prennent une certaine place. Ce que j’envisage serait beaucoup moins "placivore"… mais demanderait aussi, quoiqu’il arrive, un habillage.

Effectivement, pourquoi ne pas mettre les déchets directement dans le potager ? J’ai un doute quant au fait que madame serait d’accord, mais je trouve l’idée interessante.


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#19 27/06/2019 15h12

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lemouz a écrit :

Deux éléments complémentaires créent je pense cette production (trop) abondante :
- paillage des pieds de framboises, dès leur plantation, par du broyats (de thuyas à 90% car c’est ce que j’avais)
- présence du potager qui, par son paillage depuis maintenant 3 ans, améliore la structure du sol peu à peu
- last but not least, présence proche de la fosse septique…. le démarrage du drain d’épandage est en effet à moins de 5 mètres.

Bonjour,
Pour le broyat de thuyas, les première année vont aider a garder la faicheur
mais au fur et a mesure, ils pourraient acidifier votre sol et
la pas sur que cela aide les framboisiers
Je mets du broyat aussi mais pas de conifères.

Les drains d’épandage, c’est super..
mais moins quand ils sont completements coloniser par les racines
Bien a vous

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#20 28/06/2019 08h50

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EN effet le boryat de conifères est généralement peu conseillé.
En revanche, la réalité de cette acidification n’est en général prouvée qu’à long terme, et encore, en cas de paillis permanent et régulièrement remis à niveau.
Les différents retours d’expérimentation de jardiniers amateurs n’ont pas fait remonter une crainte majeure avérée.
Néanmoins, je limite ce paillis quasi pour à mes framboisiers (et autres arbustes de ce type car ils supportent bien un sol acide. Et s’il devait vraiment y avoir un soucis, il suffit de quelques ajouts de cendre de bois pour rééquilibrer les choses.

Le vrai problème pourrait par contre être le développement racinaire. Je le limite chaque année en prélevant les pousses qui sont hors de la bordure définie (côté épandage mais aussi dans le potager lui-même) + éclaircissage fort de la bordure elle-même. Par exemple, l’an dernier,cela m’a permis de donner à des amis environ 40-50 plants. Cette année, je pense que je vais avoir de quoi en "dégager" entre 60 et 80 (la haie est trop dense et même si je ne crache pas sur 3 semaines à me goinfrer jusqu’à l’écœurement ou presque, la densité de masse végétale rend la cueillette en partie difficile (et je ne parle pas de la canicule de ces jours-ci…)


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#21 28/06/2019 23h33

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Pour le jardin, je paille aussi. Franchement, ça a pas mal davantage!
On arrose moins, ça nourrit la vie du sol, ça limite les "mauvaises herbes".
Par contre, pailler correctement sur une relativement grande surface demande pas mal de matière.
Cette année, j’ai planté un petit carré de blé. Bon je me suis fait manger presque tous mes épis pas les oiseaux qui ont tout dévoré cette année mais je me console en me disant qu’il reste au moins la paille.

@Albedo

effectivement, les gouters maisons changent vraiment la donne. Avant j’étais une grande consommatrice de gateaux (emballés, sur emballés et vendu en paquet de 3 encore emballés en plus!). Maintenant, je fais les gateaux maison. On en mange beaucoup moins qu’avant (ce qui en terme de santé n’est sans doute pas mal non plus) mais surtout on mange de la qualité. Parfois quand je regarde les listes d’ingrédients des gateaux industriels, je suis écoeurée.
Je vous rejoins aussi sur le côté consommation locale. Nous connaissons 2 agriculteurs qui produisent  des caissettes de viande absolument formidable. Tout est sous vide. On les achète quand même car on a envie de leur donner nos sous et on se régale en contre partie!

@onclepiscou

non vous ne me donner pas envie de hurler. Je crois que vous soulevez un point important. Le zéro déchet demande du temps. Parce que quand on achète des produits bruts, il faut du temps pour les préparer. (Que celui qui n’a jamais passé 1h à écosser des petits pois ou à équeuter des haricots me jette la première tomate au visage :p )

Néanmoins, cela dépend aussi beaucoup des légumes. Typiquement, préparer une courgette en dés ou l’acheter toute découpée ne prend pas beaucoup plus de temps. Pour certains légumes, il y a clairement une grande différence en terme de préparation.

Ma pédiatre me disait qu’il valait mieux manger des légumes surgelés (qui ont été congelés rapidement après récolte, ce qui est le cas des légumes picard) que de consommer des légumes de supermarché qui ont trainés pendant des jours dans des frigos. C’est du frais mais il n’y a plus aucune vitamines.
Après chacun fait comme il peut en fonction de son mode de vie, de sa motivation et de son envie.

Je pense qu’on peut tous trouver des axes d’amélioration sans trop changer ses habitudes. Il faut juste avoir envie de le faire. Et ça personne ne peut le faire à notre place et trouver l’envie pour nous.

Dans les livres que j’ai mentionnés, je trouve que celui de la famille presque zéro déchet est vraiment bien fait pour ça. Il n’est pas moralisateur. Il dit "voilà, nous on a fait ça, si vous aussi vous avez envie d’essayer, on vous donne nos recettes".
Aussi je me dis que sur ce genre de tendance, même si une famille ne change qu’une seule habitude (exemple: utiliser des savons en pain non emballés plutôt que du gel douche en bouteille plastique), c’est toujours ça de prit.

Et puis parfois, on peut se dire aussi que ce qu’on considère comme une perte de temps ou une corvée peut se transformer en un moment sympa. Par exemple, ma fille aime bien écosser les petits pois. Du coup, on passe de bons moments. Je lui ouvre les cosses, elle enlève les petits pois, elle en met partout, puis elle va à la chasse aux petits pois, elle est contente d’elle quand elle voit les petits pois qui s’empilent dans son bol ("J’ai fait du bon boulot maman").  On prend du temps pour discuter. Certes, c’est pas l’activité du siècle, mais je pense que c’est pas pire que zoner devant la télé :-)
Et surtout après on se régale avec des petits pois frais du marché hummmmm! Comme dirait quelqu’un "ça n’a pas de prix!"


Le matin tu as 2 choix: soit tu retournes te coucher et tu continues de rêver soit tu te lèves et tu vas réaliser tes rêves

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#22 29/06/2019 11h17

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Elodie01 a écrit :

Ma pédiatre me disait qu’il valait mieux manger des légumes surgelés (qui ont été congelés rapidement après récolte, ce qui est le cas des légumes picard) que de consommer des légumes de supermarché qui ont trainés pendant des jours dans des frigos. C’est du frais mais il n’y a plus aucune vitamines.

C’est même pire que ça, puisque cela dépend aussi du mode de culture.

Cash Investigation: Elise Lucet épingle la tomate sans goût - Challenges

Challenges a écrit :

Au global, en six décennies, les fruits et légumes ont perdu 16% en calcium, 27% en vitamine C et 48% en fer. C’est en croisant les chiffres d’une table de composition des aliments vieille de 60 ans avec la table de composition des aliments gérée par l’Anses, que l’émission est parvenue à ces conclusions. "Partout, c’est la déconfiture", alarme-t-on. Or, en France, aucun chercheur n’a réellement planché sur le sujet. Venu du Texas, le directeur de recherche en biochimie Donald Davis reconnaît que "ce déclin est en partie lié à la hausse du rendement. Plus le rendement augmente, moins il y a de nutriments dans les fruits".

Challenges a écrit :

Avec d’un côté la tomate cultivée hors-sol, qui représente près de 90%, de la production française et de l’autre la tomate "100% nature élevée en semi-liberté". Résultats: -63% en calcium, -29% en magnésium et -72% en vitamine C pour la tomate hors-sol. "De tels écarts posent question". La culture hors-sol serait donc à l’origine de la baisse des valeurs nutritionnelles des tomates. Ce qu’affirme bien Sylvain Chaillou, enseignant-chercheur à l’Ecole Agroparistech selon lequel "une plante qui doit se battre est une plante qui fabrique de bons nutriments".

En fait, on en est arrivé à un point où se supplémenter en vitamines et minéraux devient une nécessité, puisque qu’on ne peut même plus être sûr que les fruits et légumes soient suffisamment nutritifs (a fortiori si comme vous dites on les laisse en plus traîner quelques jours chez soi à l’air libre), contrairement à ce qui est martelé par les instances sanitaires (les besoins en vitamines et minéraux sont largement couverts par une alimentation équilibrée, patati, patata).

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#23 29/06/2019 12h10

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je ne comprend pas ce passage : les besoins en vitamines et minéraux sont largement couverts par une alimentation équilibrée, patati, patata).

Vous pensez qu’une alimentation équilibrée relève du patatit patata (quoique ça veuille dire)?

Dernière modification par carignan99 (29/06/2019 12h18)

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#24 29/06/2019 13h25

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InvestisseurHeureux a écrit :

En fait, on en est arrivé à un point où se supplémenter en vitamines et minéraux devient une nécessité, puisque qu’on ne peut même plus être sûr que les fruits et légumes soient suffisamment nutritifs

Ce n’est pas une solution court-termiste ?
Un peu comme la climatisation contre le réchauffement climatique…

Acheter de la vitamine C chez Bayer pour compenser les lacunes des légumes Monsanto, j’ai l’impression que nous nous faisons pigeonner 2 fois !

Les fruits et légumes ce n’est pas uniquement quelques vitamines et des minéraux dilués dans de l’eau.
Ne serait-il pas mieux à défaut de cultiver soi-même ses légumes de trouver un maraîcher de confiance vous fournissant des légumes de qualité ?

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#25 29/06/2019 14h01

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La propagande des fabricants de compléments alimentaires a fait son job et a bien pénétré les esprits.

C’est simple : les aliments sont nuls, pollués et plus suffisamment nutritifs, ce qui conduit à une population française sans doute dénutrie … qui doit donc manger des pilules pour apporter les nutriments/vitamines qui manqueraient dans l’alimentation naturelle. Efficace. Encore plus efficace si on passe sous silence les dangers de ces compléments alimentaires quand ils sont pris sans justification médicale et hors contrôle de professionnels de santé (cf. par ex. ici).

On vit dans un monde étrange, bien perméable aux messages de propagande qui s’appuient sur les peurs et les fantasmes, au détriment des faits.

Sinon et sur les petits gestes du quotidien qui aident la planète, j’ai bien aimé la vidéo de M. Ruffin : video ministres et leurs bagnoles.
dans la rubrique faites ce que je dit mais pas ce que je fais, nos gouvernants se posent effectivement là.

Dernière modification par carignan99 (29/06/2019 14h05)

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