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#26 24/05/2019 16h54

Membre
Réputation :   55  

Franck059 a écrit :

@oxxigen

Votre raisonnement pourrait tenir dans le cadre d’une scpi à capital fixe, dont le prix de la part dépend de l’offre et de la demande sur le marché secondaire.

Cela concerne encore environ 25 % des scpi du marché.

Mais pour une SCPI à capital variable, et c’est le cas d’Immorente, le prix de la part de souscription doit forcément être compris entre + ou - 10 % de la valeur de reconstituion.

Franck, ce raisonnement ne vaut pas que pour les SCPI, il concerne n’importe quel actif générateur de revenus fixes. C’est, par exemple, le B-A BA de la gestion obligataire.

La règle des + ou - 10 % par rapport la valeur de reconstitution n’est rien d’autre qu’une convention écrite pour « des conditions normales de marché ». Et comme disait un ami : « Le papier se laisse imprimer »

Si vous pensez vraiment que ce sont ces quelques lignes qui suffiraient à empêcher la valeur des SCPI de baisser en dessous de 90 % de la VR en cas d’une remontée « forte et rapide » des taux (rappelons que c’est notre postulat), si vous pensez arrêter un mouvement de marché avec un article de loi, alors vous risquez d’être cruellement déçu. Car la loi ne fixe pas les règles du marché, elle les encadre (dans la mesure du possible) et elle s’y adapte.

Un peu comme la loi Sapin 2, qui a posé les bases d’un possible blocage des fonds en euros des contrats d’assurance-vie. Au cas où. Tant qu’il n’y avait aucun risque objectif de retraits massifs (c’est à dire depuis toujours) sur les fonds en euros, il n’y avait pas de loi.


Je suis responsable de ce que j'ai écrit. Pas de ce que vous avez compris.  :)

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[+1]    #27 24/05/2019 19h54

Modérateur
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Remarque : si les taux remontent parce que c’est l’inflation qui augmente, l’impact ne sera pas le même (que si les taux remontent parce que le taux sans risque augmente, ou parce que la prime de risque exigée par le marché augmente), car il est alors probable que les loyers (et même les valeurs vénales des biens) soient aussi impactés par cette inflation.

Il semble donc difficile de faire un pronostic clair sur l’évolution des SCPI en cas de hausse des taux…

Investir dans une SCPI ne doit pas être assimilé à investir dans une obligation (même si on y voit qqs similitudes).


J'écris comme "membre" du forum, sauf mention contraire. (parrain Fortuneo: 12356125)

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[+2]    #28 24/05/2019 20h28

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GoodbyLenine a écrit :

Remarque : si les taux remontent parce que c’est l’inflation qui augmente, l’impact ne sera pas le même (que si les taux remontent parce que le taux sans risque augmente

En fait il faudrait plutôt dire :

Ce n’est pas la même chose si les taux augmentent pour contrer l’inflation mais qu’il y a quand même de l’inflation que :

Si les taux augmentent de manière optimale (si les circonstances l’exigent) pour ne pas permettre à l’inflation de dépasser les 2%.

En effet, dans le cas n°1 : la valeur des actifs (dont l’immobilier) s’apprécierait par rapport à la valeur du cash et des dettes (grâce à l’inflation). Par ricochet les loyers vont augmenter (avec un peu de latence possible toutefois).

Cas n°2 : Le prix des loyers n’est pas sensé bouger. Les prix de actifs par contre s’ajustera en rapport avec le taux sans risque.

Dernière modification par AleaJactaEst (24/05/2019 20h32)

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