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[+1]    #2 28/10/2019 10h13

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Bonjour,
Non les rompus sont versés en numéraires.
Bien à vous,


Embrassez tous ceux que vous aimez

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[+1]    #3 28/10/2019 20h53

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Zigoto54 a écrit :

Bonjour Gandolfi,

Je suis dans le même cas de figure psychologique que vous : j’ai du mal à renforcer/acheter sur des plus hauts historique.

C’est le meilleur moyen pour ne jamais investir.
Aujourd’hui vous n’investissez pas parce que "les marchés sont hauts", mais si ça baisse demain vous n’investirez pas non plus parce que "ça risque de baisser encore", et puis le temps de vous lancer on sera revenu sur les mêmes niveaux qu’aujourd’hui, alors vous n’investirez par parce "les marchés sont hauts" etc.

Il faut changer d’attitude, ou admettre que vous n’êtes pas fait pour investir en bourse et chercher des placements moins risqués. Ce n’est pas un jugement de valeur, l’aversion au risque est quelque chose de très personnel.

Dernière modification par dangarcia (28/10/2019 20h54)

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[+1]    #4 04/03/2020 10h56

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Portefeuille début MARS

Achats :
- Vinci. Belle valeur que je trouvais chère. Je l’ai acquise hier avec un prix équivalent à 6 mois en arrière environ.
- Sodexo : Ouverture d’une ligne juste avant la crise. Valeur de diversification. J’attends un peu avant de renforcer.
- Renforcement de Pernod juste avant la crise.
- Gros renfort de Total juste avant la crise car je pensais que la valeur continuerai d’osciller entre 45 et 50 pour les prochaines années. Je voulais faire un investissement pour profiter d’une petite baisse au départ. De plus il y avait de bonnes nouvelles avec le dividende. Je ne pensai pas qu’elle allait tomber si bas.

PEA


AV


Remarques :

- J’ai voulu timer le marché avec Total et je m’en mord les doigts car le pru de 46, qui apparaissait pas mal au départ parait désormais très haut. J’hésite à renforcer encore un peu pour profiter d’un futur rebond et baisser mon pru ou ne rien faire. Cette valeur me parait très solide et avec un fort rendement assuré. Je ne voudrais pas commettre deux fois la meme erreur. Qu’en pensez vous ?
- Sodexo et Pernod sont en attente car elle ont souffert avec le crise je renforcerai dès que je "sentirai" une reprise.
- Je guette Kering et LVMH qui devraient encore plus souffrir mais pour l’instant cela ne se traduit pas beaucoup sur leurs cours.
- Je guette également DANONE.

- Dossiers difficiles avec Eutelsat, Lagardère, Publicis, TF1. J’ai envie de couper ces positions qui accusent de grosses pertes mais je ne voudrais pas agir à contre sens et le regretter dans un mois en cas de reprise. Eutelsat me parait la plus prioritaire à dégager. Qu’en pensez vous ?

- Difficile également de gérer mes foncières en AV qui accusent également de grosses pertes. URW n’en finit plus de baisser.

C’est un moment difficile pour ma stratégie. J’essaye d’analyser mes "erreurs"  et éviter d’en accumuler d’autres.


- A mes débuts j’ai acheté des valeurs "bancales" (Lagardère) ou ne correspondant pas à la stratégie dividende (Eutelsat, TF1, M6). Je n’ai pas besoin des fonds mais j’ai du mal à décider entre vendre pour éviter de creuser les pertes ou attendre quelques mois voir années en espérant une reprise pour limiter la perte.
- J’ai voulu tenter l’aventure des foncières cotés avec URW, Klepierre et Mercilays mais cela apparait comme une grosse erreur avec une perte de 20% en quelques mois (2,7k). Je me pose la meme question de couper mais perdre ou attendre.

1er enseignement : Je me cantonnerai désormais à ma watchlist d’aristocrates à dividendes croissants.
2eme enseignement : Les foncières cotées sur lesquelles j’ai investi m’apparaissent comme un miroir aux alouettes avec un fort rendement qui ne compensera pas la perte et un coté immobilier qui n’a pas du tout permis de résister aux mouvements du marché. J’hesite vraiment à réinvestir sur ce type de support dans le futur ou alors aux USA avec des secteurs plus diversifiés.


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[+1]    #5 04/03/2020 22h34

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Bonsoir Gandolfi,

Si vous avez peur des coupes de dividendes, alors ne prenez pas drisques avec des valeurs type Eutelsat et Lagardère. Pour moi (ce n’est que mon point de vue) le risque est grand que le dividende diminue. Si je me base sur mon screener :

. Total a une note de 5,9/10 => pas exceptionnel, mais pas ridicule non plus. Ce qui lui fait le plus défaut c’est la croissance du dividende ainsi que quelques périodes de stabilité de celui-ci.

. Lagardère obtient une note faible. Ce qui lui fait défaut c’est la stabilité totale du dividende mais aussi la non couverture de celui-ci.

. M6 fait à peine mieux que Lagardère, avec comme gros points négatifs un dividende ayant diminué au moins une fois au cours des années passées, augmentant relativement peu, et représentent un niveau de distribution important (bien qu’il soit actuellement couvert).

. Eutelsat, je n’ai pas encore calculé son score, attendant les résultats annuels pour le faire. mais la baisse possible à venir, le marché hype compliqué et les resutat peu flamboyants m’incitent à ne plus toucher à ce titre.

. Unibail, son score est faible (3,1/10). Cela est notamment dû à une faible croissance du dividende ces dernières années, un fort taux de distribution (pas anormal pour une foncière) et une rentabilité qui a diminué suite au rachat de Westfield. À vous comment cela évoluera dans les années à venir.

Toujours de mon strict point de vue, les deux meilleures valeurs parmi celles citées ci-dessus sont clairement Total et Unibail. En outre, vous dites ne pas avoir d’imperatif de temps. C’est déjà une bonne chose, dans le sens où vous n’avez pas besoin de ces fonds. Mais demandez-vous ce que risque de faire une valeur "bancale" dans un marché baissier alors qu’elle baisse déjà quand tout le reste monte…


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[+4]    #6 04/03/2020 22h44

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Comme déjà expliqué, maintenez votre cap cessez de vous questionner tout les 15 jours et à chaque soubresaut du marché.

Fixez votre stratégie et tenez vous y ! N’essayez pas de timer le marché, vous n’y arriverez pas.

Si vos « écarts » vous pose tant de problèmes, vendez les, même à perte, ce sera le prix de votre leçon.

Soyez rigoureux dans vos investissement et si vous avez les fonds, investissez les régulièrement et méthodiquement, sans vous soucier des variations .

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[+1]    #7 04/03/2020 23h32

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Les périodes les plus enrichissantes en terme d’apprentissage et de définition d’une stratégie sont les périodes de baisse du marché.
Et encore, il s’agit pour le moment d’une baisse modérée par rapport aux fortes hausses de ces derniers mois.

Pour ma part chaque baisse me rappelle que le choix de la qualité prévaut en toutes circonstances. C’est donc pour vous l’occasion de vous rendre compte du type de valeur avec lequel vous êtes le plus à l’aise.

Il ne faut donc pas hésiter à réorienter votre portefeuille en le recentrant sur ce que vous jugez vous convenir le mieux pour bien dormir la nuit. La bourse est source de gains à long terme à condition d’accepter de temps en temps de perdre à court terme.

Pour vos inquiétudes du moment, il me semble que votre principale erreur est le manque d’équilibre dans la pondération de vos lignes.

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[+1]    #8 06/03/2020 11h29

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gandolfi a écrit :

@dangarcia
Je vais essayé de  prendre un peu de recul tout simplement.
[…]- Je vais essayer de développer des outils qui me permettront de vérifier de manière périodique si les fondamentaux des entreprises en portefeuille sont toujours bons

1- Drôle de façon de "prendre du recul" wink je pensais davantage à faire autre chose, aller à la piscine ou au musée, et oublier la bourse quelques heures, quelques semaines, quelques mois…

2- Les outils existent déjà, il n’y a rien à développer, il suffit de lire les comptes de temps en temps (au besoin, apprendre à déchiffrer des bilans et comptes de résultat peut être utile ; acquérir de nouvelles compétences est plus constructif que réinventer la roue…)

3- Vous avez a priori choisi des entreprises solides dans lesquelles investir sereinement à long terme, si c’est pour vérifier tous les 3 mois que leurs fondamentaux sont toujours bons il y a un problème

gandolfi a écrit :

- Je vais me faire un échéancier pour déterminer combien j’investis tous les mois et sur combien de valeurs. Cela me donnera un cadre.

Bonne idée, à mon sens c’était (c’est) même la première chose à faire mais mieux vaut tard que jamais !

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[+1]    #9 11/04/2020 18h02

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Reporting de mon portefuille pour avril.

Le dernier mois a été très animé et a provoqué beaucoup de questionnement chez moi.
J’ai apporté beaucoup sur mon PEA (100k) et j’ai voulu me recentrer sur des grosses capitalisations de type Aristocrates avec dividendes croissants.

Mon portefeuille est déficitaire suite à ma grosse erreur de surpondérer Total juste avant la crise….. Je n’ai pas voulu renforcer quand l’action était très basse pour ne pas encore plus déséquilibrer le portefeuille.

VENTE:

- ABC arbitrage : Société que j’aurai pu garder mais j’ai vendu pour faire de la place sur le PEA. Le dividende ne me paraissait pas très bien couvert et ce n’est pas une aristo. Pas de perte
- Ipsos : Vu la crise c’est un secteur qui devait subir une grosse baisse.  Pas de perte
- Lagardere : Marre de me trainer cette valeur qui ne fait que baisser depuis que j’ai acheté et dont la politique d’entreprise m’exaspère avec le fils à papa qui est à sa tete. Perte 1K
- Eutelsat : Un de mes premiers achats quand j’ai constitué mon portefeuille.  Ce n’est pas une aristo et le dividende n’est pas couvert. De plus elle ne fait que baisser depuis un moment. Perte 0.6k

ACHAT:
- VINCI, SCHNEIDER, LVMH, KERING, ESSILORLUXOTICA, VEOLIA, NEXITY, TELEPERFORMANCE

- Renfort de beaucoup de valeurs de mon portefeuille (partie haute). Trop long à tout détailler
- Aucun renfort des valeurs en jaune/ orange. Je ne les considère plus dans mon profil d’investissement horis AXA sur laquelle je me questionne.

Il me reste 50K à investir sur mon PEA.
Cette semaine, je pense renforcer pour 10k réparti entre : THALES, VINCI, DANONE, PERNOD, NEXITY, RUBIS, VEOLIA. Les autres valeurs ont beaucoup monté je trouve.
Puis attendre ce qui se passe les prochains mois.

Qu’en pensez vous ?



Ajout des Foncières cotées en AV.
Les valeurs se sont faites massacrées et l’erreur de surpondérer URW m’a fait perdre beaucoup d’argent. J’hésite vraiment à renforcer car l’avenir des centres commerciaux me semblent très compromis. Je pense plutôt vendre ces lignes si elles remontent un peu et me concentrer sur des valeurs de types ORPEA, NEXITY.

Dernière modification par gandolfi (11/04/2020 18h15)


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[+1]    #10 13/05/2020 14h08

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Bonjour,

Je crois que vous avez tendance à focaliser votre attention sur les pertes plutôt que sur les gains. Si on excepte votre partie assurance vie, l’ensemble n’a rien de déshonorant, vu le contexte. Votre perte est finalement minime -4%. Mine de rien vous avez acquis des sociétés de premier plan à des cours corrects (LVMH, Air liquide, Rubis..). La diversification est réelle. Le souci, c’est peut-être le grosse ligne Total. Mais c’est une major; elle est soucieuse de l’actionnaire. Elle retrouvera un cours plus élevé.
Je n’ai qu’un conseil: Asseyez-vous sur le banc de touche et laisser vivre votre portefeuille.

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[+1]    #11 13/05/2020 14h24

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Gandolfi a écrit :

Du coup on peut se poser logiquement la question de la coupe de dividendes à chaque crise. Cela génère un gros manque à gagner et peut être très problématique.

Le fait que vous ne touchiez pas de dividende ne vous fait rien perdre du tout, puisqu’il est déduit du cours de l’action. Un dividende n’étant pas un gain pour l’actionnaire vous n’avez aucun "manque à gagner" si vous n’en touchez pas 😉

Pource qui est de la fille de votre ligne Total, celle-ci verra son importance relative diminuer au fil de vos renforcements d’autres lignes. Mais je n’ai guère de craintes quant à l’avenir de la société. Après ça reste un ressenti tout personnel.

Dernière modification par Neo45 (13/05/2020 14h26)


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[+2]    #12 13/05/2020 14h39

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Gandolfi a écrit :

On voit que la psychologie est difficile à gérer.

C’est effectivement le premier écueil de l’investisseur!

Pour être plus fort psychologiquement, je vous recommanderais de partir de vos objectifs .
Si je vous cite :

Gandolfi a écrit :

me constituer un portefeuille pour produire des rentes d’ici 15-20 ans.

Bon, à partir de là, puisque vous parlez de rentes, je suppose que vous seriez intéressé par des dividendes pouvant couvrir vos besoins (ou alors c’’est un biais de ma part :-) !).

Donc se constituer dans le temps un portefeuille générant des dividendes croissants me semble un bon point de départ.

La partie "lazy investing" basé sur des ETF vous permettrait de faire croître votre capital, mais ne me semble pas spécialement orientée "production de rente". C’est une autre excellente approche, mais si vous voulez vous focaliser sur les rentes (flux) plutôt que la croissance du capital (stock), alors une approche Dividende me semble plus adaptée.

Mais le monde des actions de rendement est semé de pièges (comme d’ailleurs tous les autres pans de l’investissement).

Gandolfi a écrit :

Je me rend compte que je suis tombé dans le piège des forts dividende au début par appât du gain.

Il faut donc vous former, et développer ou adopter une méthodologie qui vous permette de bien choisir les sociétés, savoir quand les acheter et éventuellement quand les revendre.

Lisez la littérature qui existe sur ce sujet pour être plus à l’aise avec cette approche ( ou en changer sinon!).
L’ouvrage de référence de notre hôte "Stratégies pour devenir rentier en dix ans", mais aussi en anglais par exemple , "Get rich with Dividends", "the Ultimate Dividend Playbook: Income, Insight and Independence for Today’s Investor"; "what works on wall street", etc…

Vous avez aussi des blogs sur le sujets :-)!

Et si vous souhaitez persévérez dans cette voie, vous avez ensuite des pans entiers à étudier:

- Les SIIC, pour savoir comment investir sur ce segment particulier pour ne pas regretter vos investissements (URW…), avec de nouveau l’autre ouvrage de notre hôte,
- Les CEF (lisez la file sur ce sujet, nous avons la chance d’avoir une spécialiste, Sissi, sur ce forum)
- Les BDC

Vous semblez douter de cette approche :

Gandolfi a écrit :

beaucoup de dividendes ont pris une claque lors de cette crise, chose qui était rare avant. Personne ne se doutait qu’il y allait avoir des coupes aussi massives.
Du coup on peut se poser logiquement la question de la coupe de dividendes à chaque crise. Cela génère un gros manque à gagner et peut être très problématique.

En fait, si, pendant les grosses crises, on se doute qu’il va y avoir des coupes massives de dividendes. On ne sait pas prévoir les crises (en tout cas, moi pas), mais on sait qu’elles vont arriver et qu’il va y avoir des conséquences sur certains (pas tous) dividendes.
En 2008/2009 par exemple… (plus de dividende des banques pour ne citer que cela).
Oui, c’est désagréable, mais gérable, même si je ne peux pas développer cela dans ma réponse.
Et pas plus désagréable d’ailleurs que de voir son portefeuille perdre 30% pour ceux qui sont orienté valorisation du capital.

Pareil pour Total : le dividende est maintenu il me semble! Elle a perdu en valorisation, certes, mais si ce qui vous importe c’est les dividendes, quel est l’impact réel pour vous?

Et je rejoins Canis :

Canis a écrit :

Mais c’est une major; elle est soucieuse de l’actionnaire. Elle retrouvera un cours plus élevé.
Je n’ai qu’un conseil: Asseyez-vous sur le banc de touche et laisser vivre votre portefeuille.

Apres, si vous avez aussi  envie de temps en temps de faire du day trading, du scalping, ou de l’investissement basé sur l’analyse du marc de café, pas de problème!
C’est ce qu’on appelle du "fun money", consacrez-y max 5% de votre portefeuille et amusez-vous (j’ai comparé l’investissement dans des actions de rendement comme aussi excitant que de regarder l’herbe pousser, je comprends le besoin d’adrénaline de temps en temps !).

Bon courage, Gandolfi!


L'Investisseur Individuel, mon blog orienté "Dividendes Pérennes": http://investisseur-individuel.com/

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[+1]    #13 14/05/2020 17h59

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gandolfi, le 13/05/2020 a écrit :

- Portefeuille Dividendes [/b]--> On achète des actions et on attend les dividendes. Sauf que beaucoup de dividendes ont pris une claque lors de cette crise, chose qui était rare avant. Personne ne se doutait qu’il y allait avoir des coupes aussi massives.
Du coup on peut se poser logiquement la question de la coupe de dividendes à chaque crise. Cela génère un gros manque à gagner et peut être très problématique.

Cela peut être problématique si ces dividendes couvrent tout juste vos besoins, s’ils sont votre seule et unique source de revenus et surtout si vous les consommez immédiatement i.e. en année n vous consommez les dividendes de l’année n-1 ; auquel cas effectivement quand survient une crise telle que celle que nous connaissons actuellement, très vite vous n’avez plus de quoi faire face à vos dépenses.

Mais plutôt que rejeter en bloc la stratégie, on peut voir comment atténuer ce risque : viser un niveau de rente supérieur à vos besoins, avoir d’autres sources de revenus, avoir de la trésorerie d’avance, etc.

Je prends mon exemple : en "régime normal" les dividendes de mon portefeuille représentent la moitié de mes dépenses, l’autre moitié est couverte par des loyers ; mais j’ai d’autres revenus ponctuels (très variables, ça dépend si je me bouge ou pas !) et surtout j’ai l’équivalent d’environ 2-3 ans de dépenses en cash ; les dividendes 2020-2021 (qui seront sans doute très inférieurs à ce que j’attendais) ne sont censés être consommés qu’en 2023-2024 d’ici là j’ai le temps de trouver une autre solution : augmenter les loyers, réduire mes dépenses, m’activer pour générer davantage de revenus ponctuels, etc.

Le même raisonnement vaut pour un investissement en ETF la différence étant que la distribution n’est pas automatique (comme le portefeuille ne verse pas de dividendes il faut vendre des parts)

Dernière modification par dangarcia (14/05/2020 18h11)

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[+1]    #14 14/05/2020 20h10

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gandolfi a écrit :

Dangarcia, quel rendement net arrivez vous à obtenir sur la partie dividende et la partie loyer ? Vous êtes arrivé à ce rendement sur dividende au bout de combien de temps (croissance dividende) ?
Cela m’aidera à me fixer un échelle de temps même si je ne pourrais pas forcement obtenir une si bonne rentabilité que vous.

Les hypothèses que vous envisagez (diversification vers l’immobilier à crédit, temps partiel) sont de bonnes pistes ; la réduction des dépenses en est une autre. Et accepter une part de risque inhérente au fait de vivre de rentes issues d’actifs risqués (sinon il faut prévoir un capital beaucoup plus conséquent et vivre des intérêts de placements peu ou pas risqués, c’est un choix).

Pour le reste je vous invite à consulter ma présentation où je partage un bilan présentant les chiffres que vous demandez, à savoir qu’en immobilier comme en bourse vous pouvez obtenir des rendements très variables selon le niveau de risque que vous pouvez assumer et surtout le travail personnel en amont (un studio parisien acheté prêt à louer et géré par une agence vous rapportera moins qu’une ruine rénovée par vos soins et gérée en direct).

Dernière modification par dangarcia (14/05/2020 20h11)

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[+1]    #15 07/09/2020 00h21

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Bonjour M. Dividende, merci de prendre de mes nouvelles.

J’ai réussi à rentrer en France après moult "petits" déménagement (quarantaine, attente d’un poste…).
J’ai été très pris et ma vie était très instable. Je commence à peine à sortir la tête de l’eau.
J’espère que vous allez bien de votre coté, je vois que vous etes toujours aussi actif et que vous dispensez de précieux conseils et des partages de vos investissements.

J’ai suivi de loin les 2 derniers mois. Mon Pea est investi en grand majorité. Il me reste une enveloppe de 10K voir 15K si je vend à perte l’ETF Lyxor Russie (-11%).

Rine de neuf à part l’achat de Dassault système et le conversion des dividendes Rubis, Vinci, CBO et Total en action.
UNILEVER est en Watchlist, j’aurai mieux fait d’en acheter plutot que de l’observer. J’ai préféré miser sur DANONE car moins de taxes…..



La partie Foncière est catastrophique (perte de 9K avec -65%). Et j’ai vraiment du mal à me résigner à vendre pour sauver le peu qu’il reste ou conserver en espérant une remontée partielle quand le Covid se sera calmé médiatiquement.



J’essaye d’etre un peu actif en faisant du swing trading sur les 10-15K que j’ai et 3.5K en PEA-PME. Je pense comme vous que ce n’est pas forcément rentable à long terme mais c’est une petite partie de mon patrimoine. Cela me "permettrait" tout de meme de toucher des gains par le fait de vendre alors que lorsqu’on est buy and hold on ne touche à rien malgré les variations.
C’est vrai que pour Worldline j’aurai pu faire du +18% en la vendant au sommet 2 mois et demi plus tard (achat à 69 euros) mais j’ai déja fait du +6% en 2 semaines ce qui est déjà pas mal. C’est aussi surement un facteur chance.

En fait j’essaye de dégager un petit salaire par mes actions en bourse. Mais cela viens également contre dire certaines théories qui assurent qu’en bourse on gagne plus en faisant peu d’aller retour.

Si je continue, je me focaliserai sur des actions de croissance ou des ETF World ou Nasdaq. En cas de baisse ou stagnation je les garderai et cela sera comme un investissement trading que je convertirai en buy and hold. J’ai voulu chercher des actions sans les taxes sur les transactions mais c’est dur de trouver des actions de croissance liquides.

Je suis en pleine réflexion sur le swing trading et sa rentabilité et sur le rééquilibrage ou "nettoyage" de mon PEA.

Dernière modification par gandolfi (07/09/2020 00h22)


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[+1]    #16 27/09/2020 21h59

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Rick a écrit :

Bonjour Neo45,

C’est ce que je dis justement dans mon message, pour vendre maintenant après avoir perdu 70%, c’est que l’on est pas sur un investissement long terme.

C’est pour cela que je dis, dans ce cas, pourquoi ne pas avoir vendu plus tôt et attendre le krach sur le secteur pour vendre.

Personnellement,  je ne suis pas pressé et je ne panique pas plus que cela, si j’ai confiance en un secteur ou une entreprise, je renforce et patiente en attendant des jours meilleurs.

Parce que même dans une stratégie long terme il faut savoir prendre des décisions. Je possédais du URW et du Mercialys dans une optique très long terme. Je n’avais guère d’inquiétude quant à la concurrence du e-commerce. Puis sont survenues la crise du covid et le confinement. Là j’ai considéré que les choses avaient changé, ce qui m’a amenné à revoir ma position sur ces valeurs. Je considère désormais que ces deux sociétés présentent un risque important (laqul n’était pas présent lors de mes achats).

Il me restait alors deux options :
1) Conserver mes positions et espérer une reprise un jour ou l’autre (on est à -50% sur URW depuis ma sortie)
2) Revendre et prendre ma moins-value afin de réinvestir sur des sociétés que j’estime plus à même de porter mon portefeuille à l’avenir. D’autant que ces moins-values pourront venir en deductions de plus-values futures sur d’autres titres, et donc réduire mon imposition si besoin au cours des dix années à venir.

Investir sur du long terme ne signifie pas conserver une société contre vents et marées. Si la situation de l’entreprise change, alors il est évident que l’investisseur se doit de réévaluer sa position. Soit la conviction sera confortée et il conviendra de renforcer sa ligne, soit la conviction sera amenuisée et il conviendra lors d’agir en conséquence.

Garder une ligne en laquelle on ne croit plus n’a absolument aucun intérêt. Y compris sur du long terme.

@Gandolfi,
Je rejoins évidemment Dangarcia. Soit vous croyez encore en vos lignes et vous conservez, soit vous n’y croyez plus et vous revendez. Attendre une hypothétique remontée pour s’en sortir le "moins mal possible" n’est pas une solution viable. Prendre une MV est difficile. Mais c’est parfois nécessaire et très formateur ! Conserver quelque chose qui vous occasionne des regrets ou qui vous empêche de dormir (j’exagère volontairement le trait) n’a aucun intérêt.


le Petit Actionnaire - Suivi de mes investissements dans les dividendes et Éducation financière.

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[+1]    #17 29/09/2020 16h32

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Bonjour Gandolfi,

Votre précédent message m’inspire cette réflexion: n’y a t’il pas aussi une petite erreur d’interprétation du concept de "buy and hold" en l’occurrence, souvent interprété comme "buy and forget" (pas spécifique à votre cas) ? Le buy and hold, c’est conserver en faisant abstraction des fluctuations du marché (dixit wikipedia), car à court terme les marchés réagissent souvent à l’excès. Par contre cela ne veut pas dire "conserver en faisant abstraction des fondamentaux".

Au contraire un changement fondamental est une des seules bonnes raisons de vendre d’après les bouquins d’oncle Buffet (ex récent avec Berkshire qui vend les compagnies aériennes).

C’est d’autant plus piégeux avec les valeurs à haut rendement, que tant que le dividende tombe on est tenté de conserver, vu qu’on a acheté cette action justement pour ça, le dividende, jusqu’au jour où il n’est plus soutenable (et là on est en MV de 80%).

Dans une philosophie buy and hold, vendre quelques semaines ou mois après l’achat est d’autant plus difficile qu’en plus de vraisemblablement prendre une perte, ce qui est déjà douloureux, on doit revenir sur le principe que l’on s’était fixé (j’avais investi dans une optique LT et je reviens sur ma décision !). Revenir sur ses décisions / principes, pour certaines personnes, peut être encore plus douloureux que la perte financière (l’impression de trahir sa stratégie en se mettant à "trader", de se renier et de faire preuve de faiblesse morale si l’on doute, perte d’estime de soi, etc…).

Toute la difficulté est de savoir don si l’on est dans un changement fondamental, ou conjoncturel. Ce qui est sûr c’est que quand on cumule le conjoncturel et un secteur en disruption, le marché n’aime pas !

Voilà quelques réflexions à voix haute pour alimenter le débat…

Sur le dossier URW proprement dit, je n’ai pas d’opinion. Je suppose que l’on finira par triompher du COVID et que les gens retourneront dans les centres commerciaux. Toute la question est de savoir quand, dans quelles proportions (80% de fréquentation ? 120% ?) , et qui parmi Unibail et ses clients auront survécu (et à quel coût…).

PS et pour le délire:
Pour moi l’avenir du commerce dans 10 - 20 ans c’est plutôt: on se retrouve à la maison entre copines, on lance l’appli Zalando ou Amazon et le smartphone ou la "box" projettent un hologramme au milieu du salon avec notre jumeau numérique qui porte ce ravissant petit ensemble sous les "oh ah, ah ouais ça t_e va bien !" ambiants, et puis notre implant Neuronal made in E. Musk qui nous fait ressentir le contact du tissus sur notre peau directement. (idem avec le mobilier que l’on "projette" dans le salon en réalité augmentée, fini les erreurs de dimensions des meubles et les "zut ça ne va pas avec la couleur des rideaux")

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[+1]    #18 29/09/2020 22h27

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Nemesis a écrit :

Votre précédent message m’inspire cette réflexion: n’y a t’il pas aussi une petite erreur d’interprétation du concept de "buy and hold" en l’occurrence, souvent interprété comme "buy and forget" (pas spécifique à votre cas) ? Le buy and hold, c’est conserver en faisant abstraction des fluctuations du marché (dixit wikipedia), car à court terme les marchés réagissent souvent à l’excès. Par contre cela ne veut pas dire "conserver en faisant abstraction des fondamentaux".

C’est tout à fait ça.
Une stratégie "Buy&Hold" par opposition à une gestion active où on va chercher à acheter vendre en fonctions des fluctuations court terme (prendre ses plus values après un gain de x%, prendre ses pertes en cas de baisse de y%), suppose avant tout de sélectionner des valeurs ayant de bons fondamentaux et susceptibles de faire face à toutes les conditions de marché, autrement dit des boites qui gagnent de l’argent aujourd’hui et qui en gagneront demain quoiqu’il arrive; la stratégie consiste donc à acheter(buy) ces valeurs et les conserver(hold).
Les fondamentaux restent inchangés et le cours est multiplié par 2 ? On ne s’excite pas, on conserve.
Les fondamentaux restent inchangés et le cours est divisé par 2 ? On ne s’affole pas, on conserve.

En revanche, si les fondamentaux se dégradent fortement, il faut vendre sans se poser de questions (en particulier sans se préoccuper si on est en plus value ou en moins value. Cette société n’a tout simplement plus sa place dans un portefeuille buy&hold, puisqu’elles ne respectent plus le critère numéro un défini plus haut.

Si on n’est pas capable (i) de déterminer quand une boite est solide et quand elle ne l’est plus et surtout (ii) de prendre les décisions qui s’imposent (au bon moment ou plus tard, et tant pis si ça coûte plus cher), le mieux à faire est de ne pas utiliser cette stratégie.

Dernière modification par dangarcia (29/09/2020 22h30)

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[+3]    #19 29/09/2020 23h59

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À première vue, acheter un titre ou suivre une stratégie n’a rien de compliqué en soit… mais ça c’est uniquement sur le papier. Dans la réalité les choses sont toutes autres, et l’aspect émotionnel / psychologique joue à plein ! Un investisseur peut posséder la meilleure stratégie du monde, si cela ne suit pas dans sa tête, il n’arrivera à rien.
Il est très compliqué de laisser ses émotions de côté, en particulier lorsqu’il s’agit d’argent. La peur de faire le mauvais choix prend souvent le dessus sur la rationalité. Malheureusement, la peur n’écarte pas le danger, et, surtout, ne protège en rien contre les erreurs.

Pourtant il y a une règle toute simple à respecter : N’investir que dans des sociétés (ou produits) offrant la plus grande sérénité possible. Ce ne sera pas un gage de réussite (d’un point de vue financier), mais d’un point de vue psychologique c’est d’une importance capitale.
Si une position m’empêche de bien dormir la nuit ou m’incite à vérifier son cours vingt fois par jour, alors c’est qu’elle n’est pas adaptée à ma psychologie d’investisseur. Il n’y a alors qu’une seule chose à faire : la bazarder, coûte que coûte, et sans autre forme de procés. La sérénité de l’esprit n’a pas de prix.
Si ma pensée principale, lorsque je joue avec mes enfants, c’est l’évolution de telle ou telle valeur, c’est qu’il y a un très gros problème. Deux solutions sont alors possibles. 1/ Mettre les enfants à la DDASS et me consacrer uniquement à ce suivi de position. 2/ Sortir le plus rapidement possible de cette position et me consacrer ensuite aux enfants. Chacun choisira en son âme et conscience.

Cette règle va de paire avec une autre : N’investir que de l’argent dont je n’ai pas besoin pour vivre à court / moyen terme. Ainsi, couper une position "stressante" en moins-value ne sera pas chose compliquée à faire. Certes, de l’argent aura été perdu. Bah oui, nous sommes tous humains et il nous arrive tous de faire des erreurs. C’est la vie. Et c’est également la meilleure des façons pour apprendre, et, encore et toujours progresser. Les leçons les plus marquantes sont rarement gratuites. Le tout étant de les retenir afin de ne pas se faire prendre au piège une nouvelle fois dans l’avenir.

Et une troisième règle doit également être appliquée en parallèle des deux précédentes afin de que tout roule : Ne pas se focaliser sur le passé ! Dit autrement, il ne faut pas avoir de regrets. Je ne peux pas prédire l’avenir. Je n’ai donc pas d’autres choix que d’agir selon le moment présent. Ce qui ramène au final… à la première règle. Si je ne ne suis pas serein… je mets tout en oeuvre pour le redevenir le plus rapidement possible. C’est tout ce qui compte à l’instant T.
D’autant plus que si la deuxième règle est bien respectée, l’ulcère à l’estomac issu d’un trop grand stress sera bien plus handicapant qu’une perte financière finalement peu impactante.


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[+1]    #20 30/09/2020 21h06

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Bonsoir Gandolfi,

Je vais essayer d’élargir à des sociétes européenes. D’ailleurs à ce propos M. Dividende. En quoi la loi pacte est elle intéressante pour cela ? Je sais qu’elle a permis d’assouplir la fiscalité du PEa et les entrées / sorties mais je n’ai pas trouver d’infos sur une fiscalité favorable ou des frais de courtage réduits pour les sociétés européennes.

La plupart des courtiers fesaient payer des prix prohibitifs auparavant (souvent entre 20€ et 50€ l’ordre de bourse !) pour les places étrangères (Allemagne, Danemark, Espagne, Italie…). Du coup, les renforcements n’étaient pas très simples avec des petits montants puisque les frais grignotaient vite la performance.

Depuis la loi PACTE (en application au 01/07/2020), les frais de courtage sur les places Européennes doivent obligatoirement être inférieurs à 0,5%.

Donc prenons l’exemple d’un petit ordre classique de 500€, on passerait de 50€ (par exemple) soit 10% de frais, à 2,5€ soit 0,5%. Ça devient vraiment avantageux (limite le même prix que les actions Françaises puisqu’on évite la TTF à 0,3% !).

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[+1]    #21 30/09/2020 22h16

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gandolfi a écrit :

.- Je vais essayer d’éviter autant que possible, les sociétés trop incertaines et bien analyser mes erreurs pour essayer de ne pas les reproduire à l’avenir (surpondération, société avec beaucoup de questions ou dévaluées, secteur en crise ou en décroissance).
Dans cette optique je vais éviter d’investir dans les banques, assurance, industrie matiere premiere, commerces physique, hôtellerie

En ces périodes troublées pour le tourisme, le secteur est animé par le rachat d’hôtels à bas prix  . Acheter au son du canon. Les investisseurs qatari, suisses et us anticipent et prévoient un rebond d’ici 18-24 mois. En bas de cycle , investir sur un secteur en crise peut être un bon investissement : le Covid fini, les voyages repartiront de + belle. L’immédiateté ne doit pas nous faire oublier les mouvements de fond.

Dernière modification par jctrader (01/10/2020 15h58)


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[+1]    #22 01/10/2020 14h02

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Bonjour Gandolfi,

Merci pour cette info. Ce que je ne comprends pas c’est que chez BINCK on paye 15 euros + 0,15% (allemagne, Espagne…). Il n’y a que Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne qui sont abordables à 0,1 %.

Après il reste le prélévement à la source parfois prohibitif selon les pays. Vous avez des préférences ?

Binck (et Saxo) sont pour le moment dans l’illégalité totale concernant leur tarif. Vous pouvez prévenir l’AMF pour le signaler (mais déjà plusieurs membres du forum l’ont déjà fait de mémoire, c’est donc « en cours »).

Voici quelques ordres de grandeur de prélèvement à la source par pays (je ne garantis pas l’exactitude de tous les montants) :

- Pays-Bas : 15%
- Allemagne : 26,5%
- Danemark : 27%
- Italie : 25%
- Belgique : 25%
- USA : 15%
- Espagne : 21% (mais j’ai lu quelque part que c’est passé récemment à 17%?)
….

Donc oui pour certains pays cela peut sembler cher. Mais je pense néanmoins qu’il faut raisonner en « total return ».

Une entreprise comme ASML Holding avec un rendement proche de 1% ne vous fait perdre que 0,15% de performance sur l’année. C’est vraiment anecdotique devant la qualité de cette entreprise et son potentiel de surperformance des indices. Idem pour Coloplast au Danemark avec un rendement de 2% qui fait perdre environ 0,5% de performance…

Si cela vous intéresse, j’avais écrit cet article listant tous les Aristocrats Européens.

Mais vous n’êtes pas obligé non plus de vous limiter aux Aristocrats ni aux entreprises qui versent des dividendes non plus. Lorsque vous souhaiterez passer en phase de consommation pourquoi pas, mais en capitalisation il peut parfois y avoir de belles opportunités ailleurs (GAFAM notamment…).

Dernière modification par MrDividende (01/10/2020 14h07)

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[+1]    #23 25/04/2021 12h12

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gandolfi a écrit :

- Cout de la vie en augmentation à cause du crédit plus important que mon loyer actuel et de la taxe foncière (taxe foncière de 1100 euros chacun, nourriture, impôts, assurances…)

Il faut comparer ce qui est comparable : un loyer est une charge à 100%, un remboursement de crédit c’est pour partie seulement une charge (la part correspondant aux intérêts - cette part va en diminuant), le reste c’est de l’épargne (la part qui rembourse du capital, augmentant votre patrimoine net par diminution du passif plutôt que par augmentation de l’actif). Pendant les x années de remboursement du crédit vous avez une sortie de trésorerie plus importante mais vraisemblablement moins de charges au total.

Dernière modification par dangarcia (25/04/2021 12h14)

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[+1]    #24 16/05/2021 17h35

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Alors…

Ci-dessous les distributions annuelles de l’ETF SP500 de Vanguard
De 2015 à 2020 inclus

0,70 $
0,74 $
0,79 $
0,85 $
0,89 $
0,95 $

Pas de baisse constatée en 2020 (en fait tassement en juin mais rattrapage en septembre) !
A noter que la distribution trimestrielle de cet ETF est assez uniforme (contrairement au World qui connaît une distribution forte et trois autres faibles). Normal puisqu’il suit le SP500.

Hausse donc de la distribution de 35,7 % en 5 ans soit +6,3 % par an.

La baisse constatée en 2020 sur les distributions de l’ETF World (#210) n’est donc pas due à la part US de celui-ci (près des deux-tiers) mais aux autres pays composant l’indice.

Or voilà ce que l’on constate pour l’Europe avec l’ETF Developped Europe ex UK (éligible en PEA) de chez Vanguard :

0,71 €
0,76 €
0,80 €
0,82 €
0,89 €
0,62 €

Baisse de plus de 30 % des distributions de cet indice entre 2019 et 2020 avec retour à un niveau inférieur de celui de 2015 !

Pour être honnête, je précise ici qu’il faudrait prendre en compte la parité de l’euro/dollar et effectuer une conversion en € pour chaque distribution des ETF World et SP500 afin que la comparaison soit plus réaliste.

Dernière modification par Franck059 (16/05/2021 17h53)

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