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Favoris 1    #1 05/07/2018 11h06

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Bonjour à tous,

J’ai aujourd’hui le plaisir de vous présenter mon portefeuille de titres en stratégie buy and hold (largement inspiré d’autres intervenants du site que je remercie et qui se reconnaîtront).

Le portefeuille principal a été créé mi-2015, et la stratégie est la suivante :

-    Il est constitué de 20 valeurs françaises et anglaises, diversifiées entre les 10 super-secteurs. Je cible des entreprises en bonne santé avec une capi >€10Mds (Rubis étant l’exception qui confirme la règle), plutôt aristocrates des dividendes (mais pas seulement). Je ne me focalise pas sur le montant des dividendes étant en phase de croissance du capital, ni sur le PRU dont l’intérêt est limité.
-    La pondération cible est de 5% par titre. Lorsqu’un titre passe sous 4%, je renforce pour retrouver les 5%, en utilisant en priorité les dividendes, et si nécessaire un apport complémentaire. Par contre, je ne vends pas les titres qui dépassent éventuellement les 6% (une décision qui s’est avérée payante jusqu’ici).
-    Après plusieurs ajustements initiaux, le turnover est maintenant très faible (le dernier changement a eu lieu début 2017).
-    Je ne renforce pas pour l’heure les valeurs anglaises, au vu du risque de devoir les vendre début 2019 si le Brexit se matérialise d’ici là. 1-1.5% de frais à l’achat et autant à la revente rendent une détention sur moins d’un an peu rentable. Si ce scénario se réalise, elles seront remplacées par des valeurs françaises et néerlandaises (si la retenue sur les dividendes est bien supprimée en 2019).
-    En cas de correction substantielle des marchés, je prévois d’apporter une contribution significative au portefeuille pour rééquilibrer toutes les lignes en une fois. Une mesure que j’envisage si le CAC atteint un niveau de 4500points. J’ai déjà mis en place cette stratégie lors du creux de début 2016.
-    Le prochain renforcement aura lieu vraisemblablement début août sur Michelin, j’attends de percevoir encore quelques dividendes pour limiter l’apport nécessaire.

J’ai commencé plus récemment un second portefeuille sur PEA-PME. C’est sur celui-ci que j’effectue l’essentiel de mes apports mensuels (sauf quand un apport est nécessaire sur le PEA). Il n’y a pas de répartition par entreprise, seulement par secteur : 20% santé, 20% technologies, 20% environnement et 40% le reste. Le but est que ce portefeuille représente 33% en valeur du portefeuille principal. Je ne renforce pas (pour l’heure) les lignes existantes, ni ne les vends. Je peux participer aux éventuelles augmentations de capital au cas par cas.

Tant qu’elles ne sont pas pleines, je fais le choix de n’acheter que des valeurs en PEA et PEA-PME, l’avantage fiscal étant à mon sens supérieur à l’avantage de diversification géographique disponible sur CTO. J’aurai bien le temps de faire un portefeuille de valeurs US lorsque le PEA sera plein.

A ce jour, la valeur de part est autour de 130.

Les 20 valeurs du portefeuille principal (sur PEA) :
Air Liquide
Axa
Capgemini
Dassault Systèmes
Diageo
Essilor Intl
Glaxosmithkline
LVMH
Michelin
Publicis Groupe
Royal Dutch Shell
Rubis
Safran
Sanofi
Schneider Electric
Sodexo
Total
Unilever
Veolia
Vodafone

Je mettrai des belles images et graphiques dès que possible !

Dernière modification par Sheeplooser (05/07/2018 11h15)

Mots-clés : aristocrates de dividendes, pea (plan d'epargne en actions), portefeuille


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#2 24/07/2019 22h23

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Bonjour Sheeplooser,

Je le trouve plutôt sympa votre portefeuille ^^

A quand les belles images et la mise à jour ?

Au plaisir de vous lire.


Who’s the more foolish, the fool or the fool who follows him?

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[+1]    #3 01/12/2019 16h32

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Plus d’un an après avoir promis plus de détail concernant mon portefeuille (cela en dit long sur mon niveau de procrastination, je prends enfin le temps de détailler celui-ci.

Sur le PEA : la liste des actions ci-dessus reste largement inchangée. J’ai néanmoins vendu Unilever en début d’année (pour réduire progressivement mon exposition aux actions anglaises, celles-ci devant perdre à terme leur éligibilité au PEA avec le brexit…), et Rubis (car je souhaite réduire mon exposition au secteur oil & gas élargi, et aussi parce que la capitalisation était inférieure au seuil arbitraire de €10Mds minimum que je me suis fixé). Ces 2 valeurs ont été remplacées par Vinci et BNPP. Cela donne donc ceci :



A ce stade, je n’investis sur le PEA que pour rééquilibrer les lignes, lorsque les dividendes ne sont pas suffisants. Mon apport mensuel est consacré au PEA-PME et au compte-titre.

Sur le PEA-PME : ici la situation est plus compliquée, j’ai commis l’erreur de me focaliser initialement sur des valeurs de petite taille et innovantes (cleantech, biotech…). J’ai peu à peu réalisé que de la réussite boursière de telles valeurs était très hypothétique et que même en diversifiant l’espérance de gain semble largement négative (cf par exemple le tableau de performance postée sur la file biotech du forum). J’ai donc revu entièrement ma stratégie en août et ait cédé une bonne partie des lignes spéculatives que je possédais, pour me reconcentrer sur des entreprises globalement plus établies. L’objectif est ici une capitalisation moyenne de €400m et un rendement moyen de 2% (plus parce que la génération d’un dividende est généralement un indicateur de bonne santé, que pour bénéficier d’une rente dont je n’ai pour l’heure pas besoin). Ce portefeuille a vocation a représenter 1/3 du PEA à terme. Pour l’heure, ça donne ça :



A terme, je vise 50 lignes sur le portefeuille PME. Il y a eu peu de renforcements cette année car j’ai donné la priorité au portefeuille US qui n’a pas encore une taille critique.

Sur le CTO : j’ai débuté cette année un portefeuille de valeurs américaines sur le modèle du portefeuille PEA : 20 large cap diversifiées. Le portefeuille est en phase de création et n’a pas encore 20 valeurs. Pour l’heure, ça donne ça :



A noter que j’ai à mon grand regret raté le creux de Décembre 2018, Boursorama ayant omis de lever le nantissement sur mon assurance-vie, malgré le fait que le crédit associé ait été remboursé il y a plusieurs années. Le déblocage des fonds a donc été retardé de quelques jours, ce qui a permis au marché de remonter, et bêtement ayant raté le point bas je n’ai pas voulu investir massivement mi-janvier (avec le recul c’était bien évidemment une erreur).

Enfin, quelques tableaux sur les performances globales (le portefeuille a été créé mi-2015) :



Stratégie 2020 : ne rien changer et poursuivre les apports mensuels comme depuis 4 ans afin de faire continuer à croître le portefeuille US et le PEA-PME. Un des objectifs est d’atteindre 500/mois de dividendes, ce qui devait être fait sauf surprise début 2020.

Dernière modification par Sheeplooser (01/12/2019 16h43)


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#4 02/06/2020 16h27

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Petite mise à jour sur le portefeuille, 6 mois après le précédent reporting, et près de 5ans après la création de celui-ci (mi-juillet 2015).

Pas mal de mouvements sur les différents sous-portefeuilles (PEA, PEA-PME et CTO) :

PEA
Après un pic à 155 en valeur de part courant janvier 2020, le portefeuille s’est bien évidemment effondré fin février, jusqu’à repasser très brièvement en territoire négatif au plus fort de la crise Covid. J’ai continué ma stratégie et ai fait quelques renforcements lorsque cela s’est avéré nécessaire, en renforçant successivement Sodexo, Axa et BNP au cours du mois d’avril, puis Publicis le 1er juin (un peu malgré moi pour cette dernière, ne trouvant pas d’autre argument que le fait qu’elle soit bon marché, ce qui est un peu léger).

Je suis également sorti courant mai de Vodafone et de Glaxosmithkline, les titres britanniques n’étant a priori plus éligibles au PEA à partir de fin décembre. Ces deux titres ont par ailleurs raisonnablement bien résisté à la crise, ce qui m’a évité de les brader. Ils ont été remplacés par
- Prosus, entreprise dont je viens de découvrir l’existence, qui me permet d’accentuer mon exposition à la tech, et de m’exposer aux jeux vidéos, secteur sous-représenté actuellement dans mon portefeuille.
- Iberdrola, géant des énergies renouvelables, secteur auquel je souhaitais également m’exposer davantage;
Niveau valeurs UK, seul reste Diageo, que je remplacerai dans les prochains mois "poste pour poste" par Pernod. Les autres entreprises sur la sellette sont Publicis et Shell, mais je préfère les garder aux cours actuels, les cours ayant été massacrés, j’estime qu’il y a de l’upside à court-terme (et je n’ai pas trouvé de remplaçant qui m’emballe vraiment).

Au final, en valeur de part, le PEA est passé de 146 fin janvier à 119 fin mai, après avoir touché 111 fin mars. Le TRI est à ce jour de 4.9%. Je continue ma stratégie de n’abonder le PEA que si un rééquilibrage est nécessaire, souhaitant en priorité développer mon portefeuille américain.



PEA-PME
Le PEA-PME s’est comporté moins mal que ce que j’anticipais, en partie grace à des renforcements significatifs en avril et surtout en mai, lors du point bas vers 4200pts sur le CAC, juste avant la forte remontée qui se poursuit actuellement. J’ai pu saupoudrer 8000€ sur une 15aine d’entreprises. La valeur de part s’établit à 88 à fin mai, proche du plus haut de 91.5 de fin janvier (qui était lui-même un point haut depuis septembre 2018). Un merci tout particulier à une célèbre banque en ligne qui se reconnaitra pour m’avoir laissé emprunter 30k tout début avril à un taux imbattable et sans poser de questions…

L’objectif d’avoir un PEA-PME valant 1/3 du PEA est aujourd’hui atteint, je le renforcerai si nécessaire dans les prochains mois.



CTO (valeurs US)
Il s’agit du portefeuille qui a concentré le gros de mes renforcements en 2020, avec une valeur passant de 16k à 49k à fin mai. Le gros du prêt a été mis sur ces valeurs, 1/3 début avril, 2/3 début mai. Il continuera d’être la cible des prochains renforcements, le but étant qu’il atteigne à terme la taille du PEA. Il est à ce jour légèrement positif, valeur de part de 102.



A fin mai, et presque 5 ans après la création du portefeuille, le TRI est à 3.28% (il était supérieur à 10% début janvier). Ce n’est pas horrible vu la situation du marché, sans être flamboyant. Le prêt m’a vraiment permis de me positionner à des niveaux que j’espère être intéressants à long-terme, sans lui j’aurais été assez frustré de voir les cours baisser puis remonter sans avoir pu en profiter.

Cette crise confirme aussi que je suis à l’aise avec ma stratégie buy and hold, mes positions ont perdu l’équivalent de 1.5ans de salaire en 1 mois sans que ça m’affecte psychologiquement.

Le montant investi au global s’élève à 199k, pour une valeur de portefeuille de 213k. La valeur de part est donc de 107. Je ne commenterai pas l’évolution du montant des dividendes, d’une part parce que c’est le cadet de mes soucis, d’autre part parce qu’il est dur de savoir qui aura versé quoi d’ici la fin de l’année. Je remarque seulement que seule une de mes valeurs US a réduit son dividende depuis le début de la crise (Welltower, de 30%), alors que les 3/4 des valeurs françaises l’ont réduit ou coupé.

Dernière modification par Sheeplooser (02/06/2020 16h30)


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#5 02/06/2020 16h46

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Bonjour Sleeplooser

J’aime bien votre portefeuille avec quelques "grosses" lignes sur les valeurs du CAC40 et les valeurs US régulières et un espèce de vivier de petites lignes sur les PME. Ces dernières ayant souvent des résultats plus aléatoires et une volatilité accrue, ça me paraît sage d’élargir le champ d’investigation.

Je partage aussi vos doutes sur Shell et Publicis. J’ai également ces titres en portefeuille, mais ça tourne en rond depuis quelque temps et leur cas ne s’arrange pas. Je songe souvent aussi à les larguer, mais maintenant juste après un crash, il y a quand même un potentiel de rebond technique.

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#6 09/08/2020 11h56

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Bonjour à tous,

Le portefeuille fête en juillet ses 5ans, cela valait bien un reporting.

Activité depuis le précédent reporting fin mai:
- sur le PEA, achat de 142 Publicis pour rééquilibrage. 898€ de dividendes perçus en juin juillet. Celui de Total a été réinvesti en actions. De nombreux renforcements pour rééquilibrage devront être faits dans les prochains moi (Shell, renforcé début août, Total en Septembre, remplacement de Diageo par Pernod, puis renforcement de Vinci dans la foulée).

- sur le PEA PME, nombreux renforcements en juin/juillet, financés essentiellement par la liquidation du gros de mon portefeuille de cryptomonnaies : Aquila, compagnie du Montblanc, Clasquin, DLSI, TFF, Thermador et Wavestone ont tous eu droit à leur renforcements. Vente de Fleury Michon (erreur au moment de l’achat, j’ai pensé qu’il s’agissait d’une valeur pépère et n’ai même pas regardé les comptes, en fait on est sur un canard boiteux), remplacé par Hoffmann Green Cement. €308 de dividendes perçus en juin/juillet. Bélier sera vendu en août, et probablement Dontnod (profil de risque trop élevé pour moi,  qui semble dépendre du succès ou de l’échec d’un seul jeu). Je m’en occuperai dès que j’aurai le temps de trouver des remplaçants acceptables.

- sur le CTO (actions US), renforcements de General Dynamics, Nucor, Procter & Gamble et Starbucks. Les performances de ce portefeuille ont fortement souffert de la remontée du dollar qui a largement contrebalancé la hausse des indices US ces derniers mois. 122€ (net d’impôts) de dividendes perçus en juin/juillet.

Au final, le portefeuille reste tiré par les bonnes performances des sociétés technologiques (Dassault Système, Amazon, Microsoft, Esker (+400% en 4ans), Focus Home Interactive…) et environnement (Schneider, qui a dépassé LVMH pour devenir ma 1ère position en taille ce mois-ci, Albioma, Iberdrola, Nextera Energy). Certaines valeurs possédées depuis la création du portefeuille sont quand même décevantes (payer Essilor avec un PE faramineux pour une PV latente de… 1.33% au bout de 5ans c’est quand même pas incroyable).

Sur 5ans, 208k ont été investis, pour une valeur à fin juillet de 225k, soit une valeur de part de 110. Le TRI ressort à 4.07%. A noter le beau rebond du PEA-PME depuis son point bas de fin mars, la valeur de part a flambé de 70.8 à 93.8 (soit +32% tout de même).

Le rendement sur dividende du portefeuille sur capitaux investis s’établit à 2.41% net, artificiellement faible en 2020 du fait des nombreuses coupures de dividendes. 3.3k ont été perçus à ce jour, contre 4.8k sur l’année 2019.





@Ankh: merci pour votre message. Effectivement Publicis sautera tôt ou tard, je compte sur un rebond + fort de cette valeur à moyen-terme, en espérant que la résilience esquissée par les résultats du S1 se confirme.

Pour Shell, je souhaite conserver une certaine exposition à l’oil and gas qui est un des secteurs sur lequel je suis sous-exposé (2 valeurs sur 90). Je mise également sur un rebond tôt ou tard, la coupe du dividende devrait redonner des marges de manœuvres à la société. Et Shell reste bien positionné sur le gaz, tout n’est pas à jeter.

D’une manière générale il est difficile de résister à la tentation du full growth/tech, tant ces valeurs ont surperformé depuis 10ans. Les cours de certaines boîtes tech me laissent néanmoins songeur (loin de moi l’idée de me plaindre des 70% de PV d’Amazon en seulement 1an), et j’estime que mon exposition actuelle sur ces valeurs est le maximum de ce qui est raisonnable sans compromettre la diversification. Les efforts déployés pour rationaliser les valorisations délirantes de sociétés en perte ou à très faible rentabilité me rappellent les "heures les plus sombres" de l’histoire boursière. Un retour de l’inflation / hausse des taux, même si c’est peu probable à ce stade, pourrait avoir un impact dévastateur sur ces titres (et pourrait annoncer le grand retour de la value). Dans le doute, je choisis de rester exposé aux deux.

La stratégie pour les 5 prochaines années : ne rien changer, poursuivre les renforcements mois après mois en les augmentant lorsque cela sera possible. Le 1er objectif sera d’atteindre une taille de PTF US égale à celle du PEA. Il sera ensuite temps d’envisager soit un portefeuille small/midcap US ou un portefeuille large cap Asie. Mais on n’y est pas.

Dernière modification par Sheeplooser (10/08/2020 01h14)


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#7 11/10/2020 13h13

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Ci-dessous mon reporting à fin Septembre :

On poursuit les renforcements mensuels :

- début août : achat de 316 titres Royal Dutch Shell, ce qui n’a pas empêché la valeur de continuer à dégringoler depuis. Vente de Le Bélier (sujet à une OPA), qui, avec les dividendes perçus sur le PEAPME, finance l’achat de 162 titres Nacon

- début septembre : achat de 7 titres Ecolab et 8 titres Johnson & Johnson

- le portefeuille est resté globalement stable en terme de valeurs de part depuis 2 mois, en ligne avec les marchés qui évoluent plus ou moins dans un canal (4700-5200 pour le CAC notamment)

- les dividendes perçus en 2020 atteignent 4177€, toujours 14% en-dessous du total pour 2019



- je continue mes renforcements de €2k/mois, même si mon niveau de liquidité commence à être assez bas. En effet, à ces €2k s’ajoutent le remboursement du prêt Boursorama 30k à 1% sur 4ans, pour lequel je rembourse environ €650/mois. J’ai fait une demande de suspension des échéances pour les 3 prochains mois afin de préserver la trésorerie. Cela devrait me permettre de maintenir le niveau d’investissement actuel jusqu’à avril, date à laquelle je percevrai (peut-être) mon bonus. Je pourrai par ailleurs suspendre pendant 1 an le remboursement de mon prêt immobilier résidence principale, ce qui dégagera environ €700/mois de liquidité, de quoi continuer à rembourser le crédit Boursorama

- ma stratégie reste de différer au maximum le remboursement de mes emprunts, leur taux étant oscillant entre 1.35% et 1%, je suis confiant dans la capacité de la bourse à offrir un retour supérieur à moyen-terme

- j’étudie sans passion quelques arbitrages sur le PEAPME, pas convaincu par Dontnod qui m’a l’air trop dépendant du succès d’un seul jeu, et aussi de NRJ. Mais pas encore trouvé de remplaçant pleinement satisfaisant

- après avoir bien remonté fin août, le TRI se lambine à environ 4%. Il reste très sensible à une variation de quelques % sur 1 mois.



- au total, l’année 2020 aura été de loin l’année durant laquelle j’ai pu le plus investir, avec €70k placés en bourse (y compris les €30k du prêt boursorama).



- niveau patrimoine global, il a atteint 300k fin juillet, et se maintient depuis au-dessus de ce niveau (sans prendre en compte les fortes plus-values latentes sur la RP et l’investissement locatif). L’objectif des €1M d’ici 7ans, seuil qui devrait me permettre d’atteindre l’indépendance financière, semble relativement atteignable, même si comme le disait ce bon Raffarin : "la route est droite mais la pente est forte".


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#8 02/12/2020 13h00

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Allez, dernier reporting pour cette année.

Pour résumer la situation, je paraphraserai un sympathique habitant du Groland : "c’est la fête !".

L’évolution de mon portefeuille est en ligne avec celle des marchés : à un mois d’octobre difficile, durant lequel la valeur de part à baissé de 111 à 108, succède un mois de novembre formidable : cette même VP s’envole à 124.5. Merci la surexposition persistante aux valeurs françaises via le PEA : la valeur de part de celui-ci explose de 116 à 140, +21% en 1 mois. On serait presque content d’avoir du Publicis et du Sodexo en portefeuille.

Côté mouvements :
- sur le PEA, renforcement de Total début Octobre et de Veolia début décembre. Vente de Diageo (Brexit oblige), remplacé par Pernod.

- sur le PEA-PME, vente courant octobre de Dontnod. J’ai déjà Focus home et Nacon sur le segment jeux vidéos, qui me semble plus prometteurs et diversifiés. Dontnod est remplacé par Sword Group. Vente hier de Manitou (j’ai déjà Manutan qui performe bien mieux). Les 350€ récupérés me permettent de participer à l’IPO de Winfarm, étant peu exposé au secteur agricole. Je trouve les metrics de l’IPO acceptables, allons-y donc.

- sur le CTO, renforcement en Octobre de VISA, et en Novembre de Microsoft et Walt Disney. Les performances de ma poche actions US continuent à être pénalisées par la dépréciation du dollar. J’espère pouvoir racheter des valeurs US dans les prochains mois pour en profiter.

Les dividendes perçus atteignent 4.4k€, contre €4.8k€ en 2019. La faute aux nombreuses coupes et à un positionnement sur des valeurs ayant un rendement plus faible. Et ce malgré un investissement très substantiel (70k€), au total sur 2020.

Dans ce contexte, le TRI depuis Juillet 2015 de mes investissements en bourse se redresse à 7.8%, à nouveau au-dessus de ma cible de 6% à long-terme. Pourvu que ça dure.

Dans le détail, voici la situation des 3 portefeuilles au 30 novembre. A noter que le PEA PME repasse en territoire positif pour la première fois depuis mi-2018.







Objectifs pour 2021 : continuer sur la même lancée en augmentant si possible les apports mensuels, à court terme grâce à l’option de suspension du remboursement de mon prêt résidence principal que je compte exercer en début d’année, et à moyen-terme grâce à une éventuelle promotion en avril. Une hausse de mes revenus libérerait aussi un peu de capacité pour emprunter, notamment pour des SCPI, à étudier.

Dans l’immédiat, les prochains renforcements auront lieu sur le PEA-PME qui a moins monté que le PEA. J’envisage de renforcer 2 petites valeurs, la savonnerie de Nyons et Kumulus Vape, dont les comptes ont l’air plutôt bons par rapport au prix. Peut-être groupe Guillin qui a l’air toujours solide malgré un certain désamour du plastique. Eventuellement GL Events si elle n’a pas trop rebondi d’ici là, Sword Group pour avoir une taille de ligne un peu plus importante, et/ou éventuellement 2CRSI mais j’ai besoin de plus approfondir. J’hésite par ailleurs à vendre Laurent Perrier, qui se traine depuis pas mal d’années, se paie cher pour une croissance d’environ 0 malgré un positionnement sur un marché a priori porteur. En revanche j’envisage de garder NRJ, assez bon marché avec des performances stables et une position cash substantielle.

Pour finir, concernant le patrimoine global, celui-ci repasse également au-dessus de l’objectif cible (de 1% de progression par mois) pour la première fois depuis pas mal de temps.



Petite victoire du mois : j’ai cédé l’or qui me restait la veille de l’annonce du vaccin. On parle de montants très faibles par rapport au portefeuille, mais timer le marché, même par pure chance, est fortement plaisant.

Dernière modification par Sheeplooser (02/12/2020 22h57)


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#9 17/01/2021 14h49

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Bonjour,
Bravo pour votre parcours, 300k en actions en quelques années à votre âge c’est la promesse d’une retraite dorée.
Ce que j’adore c’est voir Amazon côtoyer la Savonnerie de Nyons))
J’ai deux questions si vous permettez:
1)Comment vous faites pour suivre autant de valeurs?

2)Est-ce que que vous avez pu comparer la performance de vos portefeuilles à des indices ? (PEA vs CAC40, PEA-PME vs CAC Small, CTO vs DJIA par exemple).
J’ai aussi eu la tentation d’un portefeuille à plus de 100 lignes et il me semble désormais que des ETF apportent plus de simplicité et d’efficacité pour du très long terme (et qui n’empêche pas d’avoir des actions individuelles).

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#10 28/02/2021 14h51

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Bonjour Piksou,

Navré pour cette réponse très tardive, je ne suis apparemment pas abonné à ma propre file et n’ai ainsi pas été notifié de votre message.

Je suis bien conscient de la chance d’avoir pu atteindre un tel patrimoine à mon âge, grâce à (ou à cause d’) un héritage assez jeune, un emploi qui me permet une forte capacité d’épargne, la volonté de privilégier un mode de vie (relativement) frugal afin d’exploiter à plein cette capacité d’épargne, et le choix d’une stratégie d’investissement relativement agressive sur les marchés financiers.

Pour répondre à vos questions :
- concernant le suivi des 90 valeurs de mon portefeuille, je procède de façon assez empirique. Je regarde tous les matins les principaux mouvements, et s’il y a quelque chose de significatif à la hausse ou à la baisse je creuse pour en comprendre la cause. J’accepte de n’être pas toujours au courant du moindre évènement pour chaque entreprise. Je lis aussi régulièrement la presse financière pour un suivi général. Épisodiquement, je passe en revue les valeurs de mon portefeuille (surtout les PME), en gardant un oeil critique. je dois pouvoir m’expliquer (au moins sommairement) pourquoi j’investis dans chaque valeur. Si je n’y parviens plus, c’est qu’il est peut-être temps de vendre. Mais au final je fais très peu de mouvements en dehors des renforcements mensuels ou de situations spéciales type OPA. Et pour le suivi formel, j’utilise un bête fichier Excel que je mets à jour chaque fin de mois. Basique mais efficace.

- c’est assez délicat de comparer les performances du portefeuille global vs un indice monde, ou de chaque portefeuille vs un indice de référence qui lui est propre, car il convient de discerner si l’impact du choix des entreprises, de leur pondération et du timing des cash flow. L’évolution de la composition du portefeuille dans le temps a aussi un énorme impact : mon portefeuille était initiallement intégralement concentré sur les large cap européennes au sein du PEA, puis a été progressivement diversifié vers le PEAPME et enfin les US à partir de 2019 avec une forte accélération en 2020. Aujourd’hui, le PEA fait toujours > 50% du portefeuille.

Si j’essaie néanmoins de comparer de manière empirique : le CAC 40 GR a eu une performance annuelle de 8.9% sur 5ans, mon PEA (essentiellement CAC 40) a retourné légèrement + de 10% par an depuis sa création il y a 5.5ans. Donc les performances sont grosso modo en ligne.

Pour le PEA PME, c’est plus dur à déterminer, mais la performance a été initialement pénalisée par le timing des investissements (commencés en 2017 quand les PME étaient très hautes) et par le choix des lignes (focus sur des micro cap "innovante"…). La stratégie a été entièrement revue mi-2019 avec une rotation de la moitié des lignes. J’ai également bien renforcé en 2020 ce qui a favorisé un rattrapage. Du coup si on compare au CAC PME sur 3ans (75% de mes apports ont été faits depuis cette date), c’est sûr la performance est meilleure (-1%/an environ pour le CAC PME), mais c’est entièrement lié au timing des cash flow que je ne maîtrise que partiellement.

Pour le portefeuille américain, il est trop tôt pour juger car le gros des apports a été fait il y a moins d’un an. Pour l’instant les gains ont été pénalisés par la baisse du dollar depuis 6mois. Mais plus généralement tant que la folie sur les tech se poursuit il sera dur de battre le S&P. S’il y a une bulle, et si/quand elle explose, je pense ne pas être trop mal positionné.

Enfin si on compare la performance du portefeuille à celui du MSCI world, sa performance de 14% sur 5ans est dure à battre. J’en serais plus proche si mes investissements étaient d’abord allés sur les marchés américains, mais l’enveloppe PEA est vraiment trop attirante. Et bien sûr je ne suis pas aidé par le timing des cash flow, l’indice world est monté plus ou moins en ligne droite depuis 5ans, donc chacun de mes nouveaux investissements se fait à un niveau plus haut.

On pourrait aussi évaluer mes qualités de "stock picker" en comparant la performance de mon portefeuille avec celui d’un tracker MSCI World avec le même timing d’invetissement… mais c’est un exercice un peu trop fastidieux à mon goût.

Le choix de titre vifs plutôt que celui d’un tracker a trois raisons: (i) j’aime pouvoir pondérer mes investissements différemment de l’indice, avec le classique problème de se surexposer aux boîtes et secteurs ayant le plus monté et qui sont donc sur-représentés dans les trackers. (ii) éviter le (probablement infime) risque systémique lié aux trackers et le risque de contrepartie sur l’émetteur dudit tracker. (iii) le plaisir d’être actionnaire direct des entreprises, cela rend toute la démarche plus intéressante à mes yeux, tant que cela ne nuit pas trop à la performance. Le principal défaut à mes yeux est sur le CTO, où je suis imposé au fil de l’eau sur chaque dividende, imposition que je n’aurais pas avec un tracker capitalisant.

Place au reporting de février :

Reporting de fin février, "la vengeance des tocards".

Les performances depuis 3 mois ont été largement soutenues par la poursuite du rebond des valeurs value desquels plus personne n’attendait rien : Total, Shell, Publicis (!), BNP…

Le portefeuille termine ce mois de février à son "All-time high" : la valeur de part est à 133.5, la valeur liquidative frôle les 294k pour 220k investis (soit plus de 300k en bourse si on inclut les €10k sur un fonds emerging markets bloqués sur le PERCO). TRI de 9.85% depuis la création du portefeuille en juillet 2015.

Principaux mouvements depuis mon reporting de novembre:
- sur le PEA, renforcement de Vinci début février, pour rééquilibrage. A présent heureux détenteur de 100 titres tous ronds, ce qui satisfait pleinement mes TOCs. Par d’autres mouvements, Pernod (qui avait remplacé Diageo début décembre), devrait faire lui aussi être renforcé pour rééquilibrage, mais je préfère dans l’immédiat concentrer mes versements sur le CTO pour profiter du taux €/$ que j’estime assez favorable et continuer à faire croître mon exposition aux USA. Pernod sera renforcé en avril/mai grâce aux dividendes à venir sur le PEA.

- sur le PEAPME, vente d’Eurogerm en janvier suite à l’annonce de l’OPA. Sortie avec un gain de 50% environ, toujours agréable. Utilisation des 1500€ récupérés pour renforcer Groupe Guillin et entrer sur Moulinvest, découvert sur ce forum, merci aux intervenants concernés.

- sur le CTO, achat de Consolidated Edison et Nextera en janvier, les 2 lignes qui avaient le plus baissé.

Les renforcements du mois de mars iront sur à moitié sur le CTO (AT&T) et à moitié sur les PME (Savonnerie de Nyons et… une 2ème entreprise, je me déciderai demain. Kumulus Vape peut-être ? Le CA a doublé et la valo me semble encore acceptable. Ca serait le mois des micro cap). Et pour Avril, j’économise au maximum dans le but d’acquérir une 2ème action Amazon.

La saison des résultats a été plutôt bonne pour mes principales valeurs, les dividendes réaugmentent. Le prévisionnel de dividendes pour 2021 est à ce jour de pile €500/mois, pour un rendement net sur montant investi de 2.73% et un rendement net courant de 2.13%.

J’avais réfléchi à céder certaines PME que j’estimais surévaluées fin décembre : Pharmagest, Esker, Lectra. Je me suis finalement abstenu, étant plutôt à l’aise avec leur détention long-terme et me souciant finalement assez peu de leur comportement boursier à court-terme.

Je m’interroge un peu sur la détention de Consolidated Edison sur le CTO, les performances passées à court et moyen terme ont été décevantes, j’ai du mal à identifier un catalyseur, l’entreprise n’est pas non plus spécialement bon marché. Seul point positif, son statut de dividende aristocrate, est-ce suffisant… Reste à savoir par quoi la remplacer.

Côté PME, j’ai choisi de rester à l’écart de l’IPO d’Hydrogen Fueling Solutions, du fait de la valorisation que je trouve encore une fois ridicule pour ce qui ressemble en étant un peu méchant à une coquille vide pleine de promesses. Pour l’instant j’ai eu tort, à voir avec le temps.
Je me lasse déjà de l’autre introduction à laquelle j’ai participé, Winfarm. Là encore, je me laisse du temps pour affiner mon opinion et trouver un remplaçant.

Pas grand chose d’autre à ajouter, je vais continuer cette année un effort d’épargne de €2k/mois pour la bourse (en plus du prêt boursorama contracté l’année dernière, donc en fait plutôt €2.6k/mois).

En dehors de la bourse, j’ai arbitré en janvier la moitié de ma modeste assurance vie, jusqu’ici en obligations high yield, vers des obligations inflation-linked. Pour l’instant elles ont été affectées par la récente hausse des rendement, sans que l’effet protecteur du lien à l’inflation a eu grand effet, celle-ci n’étant pas encore avérée.

Le patrimoine global atteint les €370k, soit +€70k en 4mois… Pourvu que ça dure.

Le mois à venir va également être celui où je relance ma recherche d’un financement SCPI, en espérant trouver une banque assez… téméraire pour me financer. J’estime mes chances de succès à 25% environ.

Dernière modification par Sheeplooser (28/02/2021 15h40)


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[+1]    #11 04/04/2021 15h53

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Bonjour à tous,

C’est l’heure du reporting à fin Mars 2021. Nouveau mois, nouvelle hausse des marchés, nouvelle hausse du portefeuille. La valeur de part passe de 133.5 à 140.4, soit 5.5% de hausse. Les 3 portefeuilles finissent le mois à leur plus haut historique. La hausse depuis le début de l’année atteint 10.4% net des apports. Le TRI depuis la création du portefeuille en juillet 2015 atteint 11.2% (contre une cible de 6%).

Dans le détail (NB: les tableaux ont été extraits ce jour, les chiffres ne collent donc pas exactement avec ceux indiqués dans le reporting qui est à fin mars) :



Le PEA reprend 4.29%, profitant de la tendance positive du marché en général et du renforcement des valeurs value en 2020 qui continue à porter ses fruits. Aucun mouvement ni évolution significatifs ce mois-ci, on approche dangereusement de la barre symbolique des €180k de valeur. La valeur de part est à 156.



Le PEAPME s’adjuge 3.5%, porté par le rebond relatif de certaines valeurs techno et d’autres qui étaient à la traîne (GL Events).

Kumulus Vape et Savonnerie de Nyons ont été renforcés comme prévu début mars, pour 500€ chacun. L’achat de Kumulus Vape s’est avéré  fastidieux, cette micro cap ne cotant que par intermitence avec un bid/ask spread particulièrement significatif.

Laurent Perrier a été vendu (en légère moins value), je ne vois pas de catalyseur pour cette boîte quasi sans croissance, dont le cours se traîne depuis des années et qu’on paie malgré tout au prix d’une valeur growth. Pharnext a également été vendu, en moins value d’environ 75%. Il s’agissait d’un reliquat de mes premiers investissements en biotech, secteur assez complexe et fort peu lucratif (boursièrement parlant) pour le profane que je suis.

Achat pour €1k de Kaufman & Broad. Je suis passé devant un immeuble qu’ils construisent près de chez moi, il avait l’air de tenir debout. Je ne m’interdis pas de revendre mes parts si cet état de fait venait à changer. Au pire, on est avec un promoteur immobilier solide, de taille raisonnable et distribuant un dividende intéressant.

Pas d’autres mouvements prévus sur le PEAPME à court-terme.



Le CTO signe la meilleur performance en ce mois de mars, puisque la valeur de part progresse de quelques 9% à 125.5. AT&T a été renforcé pour €1k début mars, puis Amazon pour €2.5k le 1er avril. La plupart des valeurs ont progressé, mention spéciale à Nucor qui profite à plein de la hausse des matières premières et pourrait bien devenir mon 1er bagger US. Méfiance tout de même, la seule fois où l’entreprise a atteint de telles valorisations c’était en 2008, avec une dégringolade quelques mois plus tard.

Le portefeuille a par ailleurs été peu affecté par la faiblesse récente du Nasdaq, mon exposition aux tech étant limitée à des blue chips : Microsoft, Amazon, Alphabet.

Le rendement sur dividende du portefeuille global est de 2.9% (€540/mois) sur la base des montants investis (net d’impôt), mais tombe à 2.1% si on prend les valorisations actuelles.

Toujours pas de changement de stratégie en vue, l’objectif principal et de continuer à faire croître le portefeuille US. Je commence à réfléchir par ailleurs à la création d’un 4ème (et dernier) portefeuille "autre devises". Le choix des valeurs va prendre un peu de temps, le but étant de trouver des secteurs sur lesquels je ne suis pas déjà trop exposé par ailleurs. Je pense à Rio Tinto, Nintendo, Richemont, Roche éventuellement… Ce portefeuille ne sera pas créé avant que le CTO atteigne les €100k à minima.

Le patrimoine global continue lui sa progression, tiré par les actions qui constituent 75% du total, et le remboursement régulier des crédits grâce à la capacité d’épargne. L’année 2020 aura décidément été une excellente période pour investir.



Pour conclure, mes actions pour le sujet ’vos 5 valeurs préférées 2021" (Publicis, Sodexo, GL Events, Welltower et Groupe Guillin) ont progressé en moyenne de 20% au T1. Cela me donnerait presque envie de commencer une carrière de stock picker. Le mot clé étant ici "presque".

Dernière modification par Sheeplooser (04/04/2021 16h08)


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#12 02/05/2021 18h41

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Bonjour à tous,

Reporting de fin avril. Le portefeuille s’adjuge 2.8% en valeur de part. Performance tirée par le PEA (+3.4% ), et le PEAPME (+4%), le portefeuille US ne prenant "que" 1%, la hausse des valeurs ayant été compensée par la dépréciation du dollar.

Les performances YTD des 3 portefeuilles sont assez proches, oscillant entre 12% sur le PEAPME et 14.5% pour le PEA.

Quelques mouvements ce mois-ci :

Sur le PEA, vente de Sodexo. Après réflexion, les performances de la société risquent d’être durement impactée par le changement des habitudes post-covid, et la valorisation est déjà à 20x les profits d’une année hors covid, ce qui me semble généreux.
Sodexo est remplacée par 740 titres Orange. Même si je ne suis pas un grand amateur du secteur telecom, le multiple de valorisation à 10x les profits semble correcte pour une société en (faible) croissance. L’entreprise a par ailleurs un profil plutôt défensif, ce qui n’est pas pour me déplaire puisque je continue à juger les marchés globalement hauts.

Sur le PEAPME, vente de Balyo, qui semble se faire complétement distancer par ses concurrents sur les chariots autonomes, et de groupe Gorgé, je trouve que la société s’éparpille dans trop de secteurs et j’ai du mal à évaluer sa compétitivité dans chacun d’eux. Achat de 90 titres 2CRSI, le newsflow est plutôt positif avec l’annonce de plusieurs commandes et partenariats depuis le début d’année. Ca reste néanmoins un pari, et je ne prévois pas de renforcer d’avantage cette ligne à l’avenir. Le nombre de lignes sur le PEAPME passe donc à 47, je n’exclus pas de continuer à en vendre certaines, pour renforcer mes principales convictions et pourquoi pas acquérir d’autres PME non éligibles à cette enveloppe fiscale.

Sur le CTO, achat d’une action Amazon début avril.

Pour le reste, RAS, pas de changement de stratégie. Le renforcement de 2k de mai ira sur le CTO.

La valorisation totale du portefeuille atteint €323k pour une valeur de part de 144. Le TRI depuis création du portefeuille (Juillet 2015) frôle les 12%. La hausse post-confinement a réellement été fulgurante, en attestent les graphiques ci-dessous.



Dernière modification par Sheeplooser (02/05/2021 18h45)


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