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#1 19/04/2018 11h56

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Chers IH bonjour,

Au programme aujourd’hui, une demande d’aide.

Ma situation en bref : 31 ans, cadre historique de l’entreprise qui m’emploie (ma première et exclusive à ce jour), en poste depuis 8 ans, situation confortable, ambiance globalement bonne, ville dynamique, la direction fonde des espoirs en moi… En apparence donc, aucune raison de me plaindre comme dirait les "anciens". Ça tombe bien, je n’en ai pas l’intention (de me plaindre) !

Depuis 18 mois environ, je suis en veille passive sur le marché de l’emploi. J’entends par là que je suis à l’écoute de ce que l’on pourrait me proposer, sans démarcher volontairement aucune entreprise. Force est de constater que mon profil plaît. Si je passe sous silence les propositions sans rapport avec ce que je recherche réellement, j’ai eu de belles approches de la part de Cabinet de recrutement ou de sociétés de renom dans mon domaine d’activité. Il y a quelques mois de cela j’ai refusé une offre qui me plaisait (responsabilité non négligeable, +20% de ma rémunération actuelle, mais dans une localisation "pourrie" à savoir Bourges).

Tout récemment, j’ai été sollicité par deux structures : les deux postes correspondent parfaitement à mes attentes et mes valeurs (le conseil, l’indépendance et la prise de responsabilité). La première société a été très pro et fair-play lors du 2nd entretien (j’étais le seul en short list), et m’a fait comprendre que j’étais surqualifié pour le poste à pourvoir.

Le contact avec la 2nde société a été très bon. Je suis également le seul en short list, et le DG m’a fait comprendre "qu’il me voulait moi et pas un autre". Merci pour mon ego, je ne passe plus les portes depuis… big_smile

Trêve de plaisanteries, mon 2nd entretien avec cette société est pour bientôt. Le poste me plaît, la localisation est "acceptable", et les dirigeants de cette société ont parfaitement saisi qu’ils étaient à l’origine de la relation, que j’étais bien en poste, et qu’outre la proposition d’un poste répondant à mes attentes, l’aspect rémunératoire pourra être un élément déclencheur de ma venue. A partir de maintenant, considérons que tout se passe dans le meilleur des mondes, et que la proposition soit bonne à tous les égards.

Vient le moment de la démission auprès de mon employeur actuel. Et là, quand j’y pense, et bien… je me ch** un peu dessus. Après une introspection personnelle sur cette réaction, je trouve plusieurs motivations : je suis pas si mal loti actuellement*, et je pense sincèrement que la Direction sera choquée de ce départ** (on parle d’une PME de - de 20 salariés).

* Sur ce premier point : je suis bien en poste, mais disons que la structuration actuelle de la société limite grandement mes possibilités d’évolution à court et moyen terme. A 31 ans, avec des dents pas encore tout à fait usées par l’ambition, cela me contrarie. Le nouveau job pourrait donner un nouvel élan à ma carrière, et constituer un nouveau challenge, moi qui voit en horreur la routine.

** Sur ce second point : bien que j’ai pu avoir quelques légers différends avec la Direction ces dernières années, je ne pense pas que ma volonté de découvrir de nouveaux horizons soit soupçonnée (la vérité est bien là, j’ai plus envi de découvrir de nouveaux horizons que de quitter une entreprise pour simplement la quitter). L’attrait de mon poste actuel m’étant rappelé par des proches du même domaine que moi, je pense sincèrement qu’il est enviable. Leur attitude me fait nécessairement me poser des questions. C’est la raison même pour laquelle je me retourne le cerveau depuis quelques jours…

Je ne partage pas vraiment l’idée selon laquelle "on ne sait jamais si l’herbe est plus verte ailleurs". Autrement, on ne fait jamais rien, et bien au contraire, je suis plutôt pro-actif pour mener ma vie comme je l’entends, avec mes valeurs, mes projets, et ma satisfaction. Il y a toujours une part de risque à prendre pour atteindre ce que l’on souhaite. Et d’ailleurs, je m’amuse toujours à dire que "si l’herbe n’est pas plus verte ailleurs, peut être pousse-t-elle plus vite !"

Comme en amour, au bout de 10 ans, je sens que la motivation et la passion s’effrite lentement mais sûrement. Et que j’ai aujourd’hui besoin d’un nouveau challenge pour être encore plus épanoui.

Pour conclure, je serais très sincèrement honoré d’avoir vos retours d’expérience sur le sujet, à savoir des cas de démission d’une boîte au sein de laquelle vous étiez bien en poste, mais que vous avez quitté pour votre propre carrière, et non pas dans le but exclusif de quitter une boîte pour quitter une boîte. En bref, l’avant, le pendant, l’après ?

De la même manière, et bien que la toile regorge d’informations sur le sujet, je suis preneur de toutes vos suggestions quant à la manière de présenter les choses à mon employeur. Vous l’aurez compris, c’est la première fois que je pourrais être amené à vivre une telle situation (et la 1ère fois que mon entreprise vivrait un départ volontaire), et je ne peux m’empêcher de comparer ce type de situation, à celle où l’on annonce à son épouse qu’on la quitte alors même qu’elle est encore amoureuse de nous…

Dans l’impatience de vous lire.

Despe

Dernière modification par Despe44 (19/04/2018 12h01)

Mots-clés : carrière, doute, démission


A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire….

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#2 19/04/2018 12h14

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Despe44 a écrit :

Vient le moment de la démission auprès de mon employeur actuel. Et là, quand j’y pense, et bien… je me ch** un peu dessus. Après une introspection personnelle sur cette réaction, je trouve plusieurs motivations : je suis pas si mal loti actuellement*, et je pense sincèrement que la Direction sera choquée de ce départ** (on parle d’une PME de - de 20 salariés).

Premier point : syndrome classique de résistance au changement. Il faut passer outre sinon vous ne bougerez jamais. Plus facile à dire qu’à faire, mais essentiel.
8 ans sur un même poste c’est déjà trop, plus vous attendrez plus ce sera difficile.

Second point : des collaborateurs qui quittent une entreprise, aussi chouchoutés/appréciés/importants soient-ils, ça arrive tous les jours, c’est inhérent à la vie de l’entreprise. Si la direction se dit "choquée" ce sera plus certainement une manœuvre pour vous retenir en jouant sur les sentiments, à défaut de pouvoir vous proposer un nouveau challenge en interne. Hors sujet à mon avis.

Despe44 a écrit :

De la même manière, et bien que la toile regorge d’informations sur le sujet, je suis preneur de toutes vos suggestions quant à la manière de présenter les choses à mon employeur.

Grave erreur de comparer cela à une relation amoureuse. C’est même tout sauf professionnel à mon avis.
Pour évacuer tout affect, je vous conseillerais d’envoyer d’abord votre lettre de démission et d’en parler ensuite à votre manager (pendant que le courrier est en route).
Si vous attendez qu’il reçoive votre courrier, il peut mal comprendre votre manque de confiance à son égard (pourquoi ne pas lui en avoir parlé en face à face ?)
Si vous lui en parlez d’abord, compte tenu de l’affect que vous semblez placer dans cette relation, il vous fera changer d’avis en 2 temps 3 mouvements s’il le souhaite, en jouant sur la corde sensible.

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[+2]    #3 19/04/2018 12h17

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Bonjour Despe;

J’ai moi même changé de poste et de carrière il y a presque trois ans. J’adorai mon ancien job, j’étais très attaché à cette entreprise. J’avais passé 7 ans en tant que salarié et fait tous mes stages (ou presque) dans cette boite. (presque 1.5 ans de stage cumulés).

En gros c’était ma seconde famille et je le pense sincèrement, j’étais apprécié pour mon savoir être et pour mon savoir faire;

Mais j’ai voulu embrassé une autre carrière. Ce choix a été motivé pour les raisons suivantes :
- Les perspectives d’un jeune dans une filiale d’un grand groupe sont vite limitées au niveau régional et la suite se passe à PARIS (hors de question pour moi).
- Les évolutions de carrières sont ponctuées également de déplacements dans d’autres régions pour des durée de 2 à 3 ans, (hors de question pour moi et mon couple).
- Les évolutions de carrières sont liées à votre réseau à l’intérieur du groupe, si votre ’mentor’ se fait lourder/mettre au placard, vous en subissez les conséquences.

Bref je ne me sentais pas de subir ça à 40 ans.

J’ai donc décidé de changé de voie tant que l’insouciance de ma jeunesse le permettait.

L’annonce a été très rude pour moi, même si mon projet était certain et mûrement réfléchi, les discussions avec mon directeur régional m’ont fait douter.
- Proposition d’augmentation
- Proposition d’un autre poste (très intéressant)
ETC…

Mais il faut rester ferme.

Vous changez car c’est VOTRE projet.
Il faut exposer votre projet de manière claire (même si en réalité votre démission n’a pas à être justifiée), mais l’exprimer permet à votre interlocuteur de vous comprendre et d’adhérer.

On ne sait pas ce que la vie nous réserve, ni si les routes des gens ne vont pas se recroiser. Alors c’est bien de partir avec des arguments clairs.

Je pense que dans votre cas, il faut mettre en avant que votre projet ne peut pas se réaliser dans votre entreprise, que vous avez besoin de voir autre chose.
Que vous pensez que dans quelques mois ou année vous risquez la lassitude dans votre poste actuel et que cela ne sera ni bon pour vous ni bon pour eux.

Si vous êtes attaché autant à votre entreprise que je l’étais à la mienne vous aurez une première année difficile, vous direz "Nous" en parlant de vos anciens collègues/entreprise, vous prendrez votre ancien poste en référence souvent etc… le temps permettra d’atténuer ce biais d’attachement. Mais veillez à lutter contre car ce n’est pas un bon signal pour vos nouveaux collègues.

Au plaisir d’échanger avec vous.

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#4 19/04/2018 12h50

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Assez d’accord avec ce qui a été dit. Difficile de changer au delà de 5/7 ans dans une société où cela se passe bien. Je vous donnerai les arguments suivants pour motiver votre départ:
- si on cherche à vous retenir c’est que vous êtes rentable. Donc si on vous fait une contre proposition, c’est qu’on s’est moqué de vous
- changer permet de sortir de sa zone de confort, de se remettre en cause, l’apprendre d’autres choses, d’étoffer son carnet d’adresses.
- mieux vaut quitter un poste de soi-même en période sereine plutôt que d’être obligé de partir au creux de la vague, vous garderez des relations de bonne qualité avec votre ancien employeur. Ça peut toujours servir.

J’ai eu 3 jobs, 3 ans, 9 ans, 13 ans. C’est celui ou je suis resté 9 ans où j’ai gardé les meilleurs souvenirs, relations.

Bonne chance mais quittez avec élégance, le monde est parfois petit.


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#5 19/04/2018 12h56

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La PME a souvent ce problème que les possibilités d’évolution de carrière sont limitées. Et puis, 8 ans en poste, c’est long, donc c’est normal que vous ayez envie de voir ailleurs. Il vaut mieux le faire avec son employeur qu’avec sa femme. smile Comme dit au dessus je trouve que la différence avec une relation amoureuse est qu’il est normal et sain de changer régulièrement de poste ; ça me semble moins vrai d’une relation amoureuse.

Vous n’avez pas à avoir honte de démissionner. Quand la direction vous demandera pourquoi, vous répondez honnêtement. Votre décision est prise, soyez ferme mais très poli. Vous pouvez dire que c’est une décision difficile. Votre objectif est de partir en bon termes de telle sorte qu’un jour, peut-être, vous puissiez revenir dans l’entreprise reprendre votre ancien poste ou un meilleur. Peut-être très vite si le nouveau poste est nul, peut-être dans dix ans.

N’oubliez pas qu’en France vous avez 3 mois de préavis (que vous effectuerez en entier comme gage de bonne foi), aux USA les gens partent en 2 semaines, et c’est souvent en bon termes quand même. Les entreprises sont habituées (ou s’habituent) au départ de salariés.

L’idéal est à mon avis de remettre votre démission en mains propres (deux exemplaires, et vous demandez à votre patron de vous en signer un avec "recu en mains propre le XXX", et vous le récupérez) après en avoir discuté de vive voix. Sinon, vous envoyez la LRAR et vous annoncez votre décision oralement avant qu’elle arrive.
(Ou alors vous faites comme j’ai fait une fois, vous envoyez votre LRAR en plein mois d’août pendant les vacances du dirigeant ! Finalement ça s’était quand même bien passé, et le dirigeant m’avait dit de ne pas hésiter à le rappeler si mon nouveau poste ne me convenait pas.)

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[+1]    #6 19/04/2018 13h21

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J’ai plutôt l’expérience des démissions de l’autre coté de la barrière, en tant que responsable dans des TPE (même si ma boite est beaucoup plus petite que la vôtre). Ce n’est jamais drôle de voir partir un collaborateur de valeur, tout particulièrement dans une petite structure où on sait que le départ peut être très disruptif.

Pas facile votre question. Je n’ai évidemment pas de recette toute faite. Cependant et pour ce que ça vaut, il me semble qu’une démarche qui ’mettrait de l’huile’ dans les rouages pour la phase ’pendant’ :

- Être direct et exposez les 2-3 points qui font que vous partez, y compris attitude ambigüe de votre direction + votre volonté de changer d’air, voire autre chose. Sans acrimonie, juste des choses qu’on se dit entre collègues/professionnels qui se respectent (je crois comprendre que c’est le cas dans votre boite).

- Sur les modalités : comment peut-on faire pour que ça se passe le mieux possible? Par ex., que ’évidemment’ vous aiderez au recrutement (voire débuts) de votre remplaçant, laisserez le temps à l’entreprise de se retourne ou autres éléments qui permettront à tout le monde de se quitter bons amis.

C’est en tout cas ce que je ressentirai comme étant positif en tant que petit patron. En principe, un professionnel normalement constitué comprendra très bien que ’la terre tourne’ et le ’choc’ passé, appréciera l’attitude constructive. Enfin c’est ce que je crois.

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#7 19/04/2018 13h25

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Bonjour,

Pour camper le décor, je suis assez nettement plus agé que vous et j’ai été respectivement 4 ans / 8 ans / 4ans et 12 ans dans mes différents postes.

1/ c’est une erreur fondamentale de faire le parallèle avec une relation amoureuse. La relation amoureuse est censée pouvoir durer jusqu’à  la mort ( et au delà ) et pas un job . Plus pragmatiquement , une saine relation de travail est un contrat entre un employeur et un salarié, chacun doit à l’autre un certain nombre d’obligations. Oublier ce schéma , c’est s’exposer à de graves déconvenues à un moment ou à un autre. Croyez moi.

2/ Vous mettez beaucoup d’affect dans votre relation au travail .Alors si on se place sur ce point, je n’aurais qu’un seul argument : le simple fait que vous ayiez une discussion avec un autre patron et un autre poste est un révélateur que le ver est dans le fruit. En tant qu’ancien DG , je peux vous dire  que,  à la place de votre patron actuel,  si je savais cela , j’aurais l’idée qu’un jour dans un futur plus ou moins lointain vous quitterez l’entreprise ou pire … que vous regretterez de ne pas l’avoir fait.

3/ Une carrière passe vite , si vous ne vous placez pas sur une certaine orbite dans la trentaine , il est rare de pouvoir le faire dans la quarantaine et oubliez à 50 et +  .

Bonne continuation à vous

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#8 19/04/2018 13h26

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Bonjour,

Tout dépend de la relation que vous entretenez avec votre hiérarchie.

Pour ma part même si je ne suis jamais resté aussi longtemps en poste, effacer l’affect, garder le respect que chaque personne et chaque employeur mérite au vu des années passées à collaborer.

Dans un contrat de travail il est prévue une clause pour la fin de contrat. ce n’est pas pour le "meilleur et pour le pire"

je l’annoncerai à mon boss en tête à tête en l’ayant prévenu que je veux lui parler en tête à tête ( mais pas restau, si la situation est difficile pour l’un ou l’autre, difficile de partir en cours de repas).

Je ne m’épancherai pas sur les raisons, chacune pouvant être mal interprété, je lui dirai simplement que j’ai besoin d’étoffer mon expérience et d’aller voir ailleurs, pour enrichir mon cv. Que je pense qu’il le comprend. je resterai ferme, c’est mon projet, ma vie, ma carrière. Personne ne m’influence pas même lui.
J’essaierai de le prévenir avant le préavis légal pour lui laisser un peu plus de temps pour se retourner. et le rassurerait sur la période de transition et la passation de "savoir". Enfin je lui remettrai la lettre de démission en main propre dans les jours qui suivent, pas lors du même entretien. Je lui demanderai de me laisser annoncer ça en réunion avec lui et les collaborateurs.

En tous les cas c’est ma démarche avec un employeur respectable.

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#9 19/04/2018 13h41

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J’ai déjà été dans votre situation… Après avoir demandé beaucoup d’effort à mon employeur, j’ai démissionner peu après.

Moralement c’était assez tendu.

D’un autre côté je regrette pas. Les efforts consentis auraient pu l’être beaucoup plus tôt. Je rejoins un peu lachignolecorse là dessus. Je me sentais un peu exploité. Et sans doute à juste titre.

De toutes façons, il ne faut pas trop dramatiser, personne n’est irremplaçable.

Vous pouvez insister sur ce que vous a apporté l’entreprise, mais il ne faut surtout pas se sentir coupable, ne pas être désolé. Franchement si on vous propose un job a +20% de salaire, et bien c’est un argument imparable.

Enfin vous pouvez aussi exprimer le fait que vous avez besoin de changer de ville +++. Le besoin d’aller dans une ville plus grande ou plus petite.

Dernière modification par AleaJactaEst (19/04/2018 13h43)

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#10 19/04/2018 14h48

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Demandez vous ce que vous feriez si votre employeur actuel faisait tout pour vous retenir. Resteriez vous au risque de faire votre expérience dans une seule entreprise? C’est dangereux à moyen terme car vous serez de moins en moins mobile. Arrivé à un certain niveau de responsabilité, ce n’est pas une bonne solution de garder les gens trop longtemps. Le renouvellement du personnel permet l’apport de sang neuf à la société (avec des aléas de recrutement certes) et les candidats acquièrent une faculté d’adaptation.

Je nuancerai mes propos pour les plus de 45 ans où le marché est plus complexe et nécessite des précautions supplémentaires avant de changer.


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#11 20/04/2018 05h26

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À 40 ans, quand je regarde le parcours de mes camarades, ceux qui, sur le papier, ont les postes les plus enviables sont ceux qui ont changé d’employeur régulièrement… Je dirai tous les 4/5 ans…

Après, je mets de côté ceux qui ont décidé de monter leur boîte. Mon observation ne vaut que pour ceux qui ont décidé de tracer leur route dans le monde du salariat…

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#12 20/04/2018 06h49

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Comme dit par d’autres, vous avez raison de partir. De nos jours, une carrière se fait en changeant d’employeur à intervalle de quelques années. Huit années dans un premier poste, c’est déjà très long. De plus, avec la "crise" qui n’en finit pas, les entreprises limitent les hausses de salaire en interne et, si l’on veut gagner plus, on est obligé de recourir à la "croissance externe" comme on dit.

Un départ est toujours marquant, pour ceux qui restent comme pour ceux qui partent. Mais la sagesse populaire est vraie : "personne n’est irremplaçable", "les cimetières sont pleins de gens irremplaçables". Votre employeur actuel et vous allez tous deux réussir à faire face à ce changement.

Sur la réaction de votre employeur : s’il est déçu, c’est normal : il perd un collaborateur de qualité (semble-t-il) et il va avoir quelques difficultés et soucis supplémentaire (temporairement), le temps de recruter un remplaçant ou de redistribuer les tâches et les fonctions.

Mais s’il est choqué, surpris, en colère etc., dites-vous bien que c’est une marque d’incompétence et un manque de professionnalisme. Avec la quasi-règle actuelle qu’une carrière se fait en changeant d’employeur toutes les quelques années, un employeur qui ne sait pas faire face aux départs n’est pas un bon manager. Ca fait partie de la vie professionnelle d’un directeur ou d’un gérant de savoir faire face aux départs. Pour ma part, j’ai toujours été agréablement surpris de la réaction de mes employeurs quand j’ai annoncé mes départs (j’en suis au 4e), alors que je la redoutais. Souvent, ils ont à cœur de se montrer fair play, compréhensif, de vous souhaiter sincèrement la réussite dans la suite de votre carrière, etc.

J’ajoute aussi que c’est juste l’application des règles légales. Souvent, on s’investit beaucoup dans le travail, en temps, en émotions, etc. Mais le contrat de travail est simple : en échange d’un salaire, on doit 35 h par semaine à l’employeur, et c’est révocable à court délai (à l’initiative du salarié : 1 à 3 mois selon le statut et l’ancienneté). C’est comme ça, pas plus.

Evidemment, ça s’annonce en tête à tête, dans le bureau du directeur ou gérant, après lui avoir demandé un entretien en lui disant qu’on a besoin de lui parler en privé. Je ne pense pas qu’il faut envoyer le courrier avant, ce n’est pas correct. C’est à vous d’avoir la détermination suffisante pour que votre projet de départ "survive" à cet entretien.

Dernière modification par Bernard2K (20/04/2018 07h39)


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#13 20/04/2018 08h49

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Bonjour,

Je rejoins ceux qui ont dit que cela s’annonce en tête à tête, et non par courrier. J’ajouterais même qu’il faut prévoir cet entretien avec votre patron rapidement, car il est possible qu’il vous fasse une contre-proposition inattendue, et il faut vous ménager le temps de la réflexion.
Soyez franc, et expliquez votre démission à votre directeur comme vous nous l’expliquez à nous (sans les détails sur le nouveau poste évidemment) : il faut qu’il comprenne que ce n’est pas un problème lié à l’entreprise ou à votre salaire ; c’est un projet de carrière.

Je vais partager ma propre expérience : j’ai démissionné d’une TPE qui me proposait pourtant des perspectives d’évolution. A l’annonce de ma démission, le directeur m’a demandé très directement si ma démission était liée à mon poste ou mon salaire. J’ai répondu que ce n’était pas le cas ; il a alors parfaitement compris que je cherchais autre chose qu’un meilleur salaire, et notre "séparation" s’est bien passée.

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#14 20/04/2018 09h06

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Le plus difficile c’est de prendre la décision de partir.

Souvent on pense vouloir partir, on regarde des annonces d’emploi, et au dernier moment on recule avant de faire le grand saut.

- changer permet de sortir de sa zone de confort, de se remettre en cause, l’apprendre d’autres choses, d’étoffer son carnet d’adresses.

8 ans dans la même société, c’est parfois très long, surtout dans une PME. Si il n’y a pas de perspective il faut essayer de sortir de sa zone de confort sinon on risque l’endormissement smile
Difficile parfois quand "tout roule" on connait la boite par cœur, forcément s’en aller fait peur.

Je garde quelques points en tête:

- on est toujours remplaçables, même dans une PME -20.

Parfois c’est même salutaire le changement, nouvelle énergie, nouveaux projets, bref quand on est en poste depuis 8 ans, parfois c’est aussi bien d’accepter qu’on a fait le tour et que quelqu’un d’autre ferait les choses différemment.

- Cas Cisco

Chez Cisco, la RH estime qu’on peut rester au même poste 3 ans max, première année pour apprendre, deuxième année pour prendre les commandes, troisième année pour préparer le poste suivant.
Dans l’environnement actuel ou tout change très vite, passer 10+ ans sur le même poste peut s’avérer compliqué.

- A 30 ans on a raté sa vie

C’est ironique bien entendu mais c’est peut être le moment de prendre des risques, de faire autre chose, de se secouer un peu

Dernière modification par maxlille (20/04/2018 09h06)

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#15 20/04/2018 19h35

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maxlille a écrit :

- A 30 ans on a raté sa vie

C’est ironique bien entendu mais c’est peut être le moment de prendre des risques, de faire autre chose, de se secouer un peu

Très drôle ! Mais il faut être plus précis.

La citation originale est "Si à 50 ans on n’a pas une Rolex, c’est qu’on a quand même raté sa vie".

Que proposez-vous comme reformulation ? Par exemple : "si à 30 ans, on n’a pas changé 2 fois d’employeur et qu’on n’est pas à plus de 50 k€ bruts annuels, c’est qu’on a quand même raté sa vie".

wink


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#16 20/04/2018 19h57

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Bonsoir,
Si vous avez envie de voir ailleurs c’est que, après 8 ans, vous n’êtes pas pleinement satisfait même s’il y a des choses qui vous plaisent.
Si vous êtes sur de votre choix (c’est important…), alors je vous recommande de négocier une rupture conventionnelle a minima (cela vous garantit un statut en cas d’échec dans la nouvelle boite) en expliquant que vous avez un mal être et que vous n’avez plus le sentiment d’être capable d’apporter qqch à l’entreprise.
S’ils vous adorent ils voudront vous retenir. Sinon vous risquez de prendre conscience que personne n’est irremplaçable et qu’un emploi c’est avant tout une fiche de paie… smile
le problème c’est que s’ils temporisent vous n’aurez pas le temps de rejoindre votre nouveau poste, et la seule solution sera alors la démission
après il y  a les cas offensifs type licenciement de fait ou encore provoquer un licenciement mais je préfère ne pas me lancer la dessus. voir un avocat.
Je ne sais pas trop où en sont les mesures Macron sur la démission, vérifier;)
bon week end.

Dernière modification par skywalker31 (20/04/2018 19h59)


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#17 20/04/2018 20h08

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Mais pourquoi vouloir démissionner fa façon soft ?
C’est le moment de tout oser !

Je n’ai eu l’occasion de démissionner que 3 fois en 36 ans d’activité professionnelle
(les autres changements d’employeur étant des rachats d’entreprise).
Mais à chaque démission je l’ai joué au plus près du générique de la série culte "Le Prisonnier" :
Le Prisonnier (The Prisoner) Générique

La voiture de sport anglaise, le tour de Londres, c’est en option.
Par contre, il est indispensable :
. de marcher d’un air décidé (mieux : avec des chaussures qui font du bruit)
. d’ignorer le barrage d’une secrétaire le cas échéant
. d’ouvrir énergiquement la porte
. de parler fort ; on peut aussi placer l’excellent : "Je ne suis pas un numéro, JE SUIS UN HOMME LIBRE !"
. de taper du poing sur la table, en visant à proximité de la tasse de café pour obtenir de belles éclaboussures.

Résultat pour 3 démissions :
1 j’ai obtenu une promotion et 20 % d’augmentation
2 (même société 1 an plus tard) on m’a dispensé d’effectuer mon préavis mais on me l’a payé : 3 mois de vacances
3 pas d’avantage particulier mais je me suis fait plaisir.

Certes, pour Le Prisonnier  ça se gâte après (kidnappé et enfermé dans une communauté secrète d’une petite ville côtière mystérieuse et isolée appelée "The Village".)
Mais vous n’êtes pas agent secret.

Donc faites-vous plaisir, vous n’avez rien à perdre (et peut-être beaucoup à gagner) …


Dif tor heh smusma

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#18 22/04/2018 23h03

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Bonjour,

Temoignage très drole mais franchement cela n’est pas donné a tout le monde de se la jouer "c’est qui le patron" version sixt ou "au revoir président"version fdj.
Je préfère (et c’est mon tempérement/etat d’esprit) avoir une relation apaisée et réflechi en discutant de manière plus formelle entre personne intelligente / ou en partant les "cuisses propres".
J’aime plus l’idée de me sentir bien en recroisant mes anciens collègues/patron que d’avoir gratter 1 mois de vacances.

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#19 23/04/2018 01h14

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Bonjour à tous,

Je me permets d’apporter mon commentaire à cette discussion issu de la propre expérience. J’ai en effet changé d’entreprise il y a 2 ans après avoir travaillé 6 ans pour mon premier employeur. J’ai mis une bonne année avant de trouver le poste qu’il me fallait. Pendant l’année de recherche, je m’étais persuadé que je faisais le bon choix (j’avais raison, mais je ne le savais pas encore).
Cependant, au moment de passer à l’action et de démissionner, je me suis retrouvé comme beaucoup indécis : on sais ce qu’on quitte, pas ce qu’on gagne. J’ai donc pris pas mal de temps pour me réfléchir et me renseigner, et je suis tombé sur l’astuce du congé sabbatique :
1/ La mobilité sécurisée
2/ le congé sabbatique

Dans le premier cas de figure, je ne sais pas s’il s’applique à toutes les entreprises et l’employeur doit donner son accord. Cependant, si l’employé cherche à partir, il n’est pas de son intérêt de lui refuser.
Quand au vrai congé sabbatique, je crois que tous les employés du secteur privé y ont droit apres 3 ans d’ancienneté et 6 ans d’activité.

Ce que j’ai fait. Puisque je n’avais pas tout à fait les 6 ans d’ancienneté, j’ai du passé par la mobilité sécurisée qui doit être motivé par un projet personnel ou professionnel. La seule contrainte que j’ai eu, fut de signer une clause de non concurrence, ce que l’on retrouve généralement dans les discussions liées aux départs.

À mon sens, ce joker du congé sabbatique (ou mobilité sécurisée)
est trop peu connu et/ou trop peu utilisé. Pourtant, il pourrait épargner de nombreux tracas à de nombreux salariés !

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#20 05/05/2018 22h39

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Salut Despe44,

Depuis que je travaille j’ai changé 4 fois d’employeur :

Les deux premiers employeurs rien de particulier à raconter par rapport à la problématique donc je passe.

La troisième entreprise où je suis allé (200 employés) :
Boite intéressante et dynamique mais après 2.5 ans d’expérience je m’ennuyais et souhaitais évoluer.
J’ai tenté pendant 1 an avec promesses diverses et variées qui n’ont jamais abouties.
J’ai donc pris l’initiative de changer d’entreprise.
Le contexte luxembourgeois est assez particulier (c’est assez petit et tout le monde se connait) il faut toujours essayer de partir correctement.
J’ai expliqué à ma direction mon choix tout s’est bien passé.

Dans mon nouveau job il s’avère que d’anciens collègues/directeurs sont devenus mes clients: être partie au plus propre m’a bien aidé. Jouer à "c’est qui le boss" c’est rigolo mais trop risqué big_smile.

Après les diverses entreprises où j’étais, je me sentais bien. Y a toujours l’appréhension de "mais si je tombe dans une mauvaise équipe ou si ça se passe mal etc." mais il ne faut pas s’arrêter à cela et tenter smile. Au moins pas de regrets possible.

Personne n’est irremplaçable dans quelques semaines les personnes vont oublier le départ.
Je n’ai jamais fait de structure aussi petite que la votre, mais dans les différentes boites où je suis passé, les personnes qui sont parties que se soit avec peu d’années ou toute une vie dans la même boite on en parle plus très vite et perso ça me choque toujours autant :p.

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#21 30/05/2018 11h35

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Je suis moi-même en préavis depuis la semaine dernière.

Je travaille depuis 6 ans au sein d’une PME. C’est avec elle que j’ai pu passer mon BTS en alternance et acquis mon expérience professionnelle. Donc je ne crache pas dans la soupe, j’ai été bien content de faire partie de la société.
À la suite d’un redressement judiciaire en 2014, des licenciements ont eu lieu et nous nous somme retrouvé en petit comité, nous repartions sur de très bonnes bases, avec des personnes efficaces. Mais depuis environ 1.5 ans, je ne m’entends plus du tout avec les prises de décisions de la direction, ni avec les nouveaux recrutements… Mes perspectives d’évolution sont devenu quasi inexistantes et mon salaire ne justifie absolument plus mes heures de travail.
J’ai commencé à chercher un petit peu ce qui se faisait ailleurs, très timidement. Mais un ami a parlé de moi à son patron et j’ai donc été débauché directement par ce dernier.

Maintenant j’ai besoin de vous car je ne trouve pas la réponse à ma question, dans mon contrat de travail j’ai un préavis de 2 mois. Ce qui m’amènerait au 22 juillet. Hors mon nouvel employeur souhaiterais me voir arriver début voir courant Juillet.
J’ai souhaité négocier mon préavis de départ avec mon patron, j’ai démissionné le 22 mai, je souhaite former quelqu’un dans la foulée et partir le 23 juin. Portant mon préavis à 1 mois.

Mais pour le moment il ne m’a donné aucune réponse, c’est comme si je ne lui avais pas dit que je démissionnais, il m’ignore plus ou moins.

J’ai donc pris l’initiative de lire ma convention collective, sur cette convention mon préavis est de 1 mois

Sauf pendant la période d’essai, tout départ d’un technicien ou agent de maîtrise de l’entreprise donne lieu, sauf faute grave, à un délai-congé dans les conditions suivantes :
En cas de démission et quelle que soit leur ancienneté, la durée du délai-congé est de 1 mois pour les techniciens et agents de maîtrise des groupes 1 à 5 et de 2 mois pour les techniciens et agents de maîtrise des groupes 6 à 8 (haute maîtrise).

Je fais partie du groupe 5. Alors je me pose cette question : est-ce la convention collective ou le contrat de travail qui prédomine ? Est-ce que je peux retourner voir mon employeur avec ce texte pour lui prouver que je ne suis pas obligé de respecter ce délai de préavis de 2 mois ?

Excusez-moi pour ce long texte, il fallait que je vous restitue le contexte.

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#22 30/05/2018 11h49

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Dans votre contrat est-ce explicite que le préavis est de 2 mois ? Vous avez donc bien signé cette clause ?
Arrêtez donc de vous prendre la tête et vous embarrasser de scrupules. Vous envoyez un recommandé actant votre démission. Vous faite allusion à votre remise de démission précédente (mail ? courrier ? oral ?) en expliquant que malgré le contrat de travail qui stipule 2 mois de préavis, vous ne les ferez pas. Vous donnez votre démission en invoquant un préavis de 1 mois comme indiqué dans votre convention collective. La suite ne vous regarde pas, ni ce qu’en pensent les autres.
Y a-t-il des délégués du personnel dans votre structure actuelle ?

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#23 30/05/2018 12h02

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C’est toujours les dispositions les plus favorables aux salariés qui prévalent.

A noter que dans votre courrier de démission vous pouvez demander la dispense ou la réduction du préavis à effectuer. Votre employeur doit notifier sa réponse par écrit. Il peut accepter ou refuser sans se justifier, mais en l’absence de réponse, vous serez tenu d’exécuter votre préavis.

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[+3]    #24 30/05/2018 12h05

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Geo70 a écrit :

Je fais partie du groupe 5. Alors je me pose cette question : est-ce la convention collective ou le contrat de travail qui prédomine ?

Code du Travail - Article L2254-1
Lorsqu’un employeur est lié par les clauses d’une convention ou d’un accord, ces clauses s’appliquent aux contrats de travail conclus avec lui, sauf stipulations plus favorables."

Autrement dit c’est la règle la plus favorable au salarié qui l’emporte. Si la convention prévoit un préavis de 3 mois et le contrat un préavis de 2 mois c’est le contrat qui prévaut.
Dans votre cas, la clause du contrat n’étant pas plus favorable que celle de la convention collective, c’est cette dernière qui s’applique. Votre préavis est de 1 mois.

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[+1]    #25 30/05/2018 13h18

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Oui, c’est le principe de la "hiérarchie des normes".
Donc, sauf si la convention collective prévoit explicitement une possibilité de dérogation défavorable, la clause de votre contrat de travail est "nulle et non avenue" ou "réputée non écrite". Vous pouvez donc l’ignorer et demander l’application de la convention collective.
Clause réputée non écrite


Dif tor heh smusma

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