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#1 25/01/2018 14h11

Membre
Réputation :   9  

Bonjour,

Voici un cas très particulier qui pourrait quand même être utile aux quelques frontaliers qui peuvent visiter ce forum.
Je n’ai trouvé aucune réponse claire concernant un problème que rencontre actuellement ma copine. Je me permets donc de demander si quelqu’un sur ce forum saurais y répondre ?

Ma copine est domiciliée actuellement chez ses parents en France et travaille depuis maintenant 4 ans dans le Canton de Genève (frontalière avec nationalités Suisse et Française).

Elle vient d’apprendre qu’elle va être licenciée dans 3 mois (durée du préavis de licenciement).

Elle ne souhaite pas s’inscrire à Pôle Emploi et donc y percevoir le chômage en France comme toute frontalière dans son cas.
Elle préfère aller habiter en Suisse afin de percevoir le chômage de l’Office Cantonal de l’Emploi car elle pense qu’elle retrouvera ainsi plus facilement un nouveau travail et percevra aussi une meilleure indemnité chômage qu’en France (+-70% contre +-50%).

Savez-vous si le système du chômage fonctionne comme celui de l’assurance maladie ?
Pour l’assurance maladie : dès le 1er jour de domiciliation à Genève on bénéficie de l’assurance maladie LAMAL au lieu de la CMU.
Donc pour le chômage : est-ce qu’elle percevra aussi le chômage à Genève dès son 1er jour de domiciliation (ou faut-il y résider une durée minimum) ?

Je vous remercie d’avance pour vos réponses. Et désolé pour la teneur de ce post qui peut paraître "grippe-sou" mais elle et moi sommes très anxieux par rapport à la situation et nous voulons faire du mieux possible… tout en respectant scrupuleusement la loi des deux pays.

Un grand merci par avance pour toute l’aide que vous pourrez nous apporter.

Mots-clés : chômage, frontalier, genève, perte emploi, suisse


Il en faut peu pour être heureux… et se satisfaire du nécessaire !

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#2 25/01/2018 19h00

Membre
Réputation :   27  

Il me semble que le chômage francais c’est 57% du brut alors que le suisse est 70% du net. Donc sensiblement la même chose a quelques pourcents près en fonction de l’âge (car les charges sociales augmentent avec l’âge en suisse).
Par contre en suisse il y a un vrai suivi des chômeurs. Donc il faut chercher très activement. Les indemnités diminuent aussi plus vite qu’en France donc il faut être sûrd de trouver vite.

Déménager en suisse a quelques inconvénients:
- si elle n’as pas la nationalité il faut un permis B pour résider. Si plus de travail, plus de permis donc retour en France…
- cout du loyer et du déménagement
-assurance maladie plus chère
- il faudra payer les impôts 2017 et 2018 (jusqu’au déménagement) au fisc francais lors du demenagement (si elle n’as que des revenus du canton de Genève ca n’auras    pas d’impact)

A mon avis ce n’est pas une bonne idée sauf si elle envisage de chercher du travail dans un secteur qui refuse les employés résidants à l’étranger (certaines banques)

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#3 26/01/2018 12h03

Membre
Réputation :   9  

Bonjour olivier68,

Je ne savais pas que dans un pays le chômage est calculé sur le salaire net et dans l’autre pays sur le salaire brut. Mais de toute façon, l’argent n’est pas sa motivation principale.

Oui il y a un meilleur suivi en Suisse des chômeurs (probablement dû au fait que le taux de chômage est beaucoup plus faible qu’en France) et c’est cela qui intéresse ma copine. Elle ne veut pas "glander" 2 ans en profitant du chômage, elle veut retravailler rapidement !

Concernant le déménagement, elle a la double nationalité (comme mentionné dans mon premier message), donc aucun problème de permis G, B ni C…

Sur le coût de la vie, OK tout est + cher sur Genève mais elle compte y rester le temps de trouver un travail, puis retourner habiter en France une fois terminé sa période d’essai.

Aucun impôt à payer au fisc français ! Un frontalier habitant en France et travaillant sur le Canton de Genève est imposé à Genève. Donc qu’elle habite en France ou en Suisse, elle paiera toujours ses impôts sur le revenu à Genève.

En effet, elle a vu "le monde du travail" et ne souhaite pas revivre le stress des grosses entreprises anglo-saxonne. Elle préférerait trouver un travail plus tranquille, même si moins rémunérateur.
Tous les postes administratifs ou ne nécessitant pas trop de qualifications sont "réservés" aux chômeurs Suisses, en tout cas dans le secteur public (mairies, état, fondation des parkings, …).
Le but étant de rentrer chez un de ces employeurs grâce à l’OCE puis une fois le CDI en poche, retourner vivre en France.

Je remets ci-dessous la question principale dont laquelle je n’arrive pas à avoir une réponse :

Savez-vous si le système du chômage fonctionne comme celui de l’assurance maladie ?
Pour l’assurance maladie : dès le 1er jour de domiciliation à Genève on bénéficie de l’assurance maladie LAMAL au lieu de la CMU.
Donc pour le chômage : est-ce qu’elle percevra aussi le chômage à Genève dès son 1er jour de domiciliation (ou faut-il y résider une durée minimum) ?


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#4 05/06/2018 17h45

Membre
Réputation :   9  

Même s’il y a peu de personnes dans ce cas précis, la réponse pourrait aider les quelques frontaliers pouvant se trouver un jour dans la situation de ma copine.

Donc pour répondre à ma propre question posée en janvier :

Savez-vous si le système du chômage fonctionne comme celui de l’assurance maladie ?
Pour l’assurance maladie : dès le 1er jour de domiciliation à Genève on bénéficie de l’assurance maladie LAMAL au lieu de la CMU.
Donc pour le chômage : est-ce qu’elle percevra aussi le chômage à Genève dès son 1er jour de domiciliation (ou faut-il y résider une durée minimum) ?

La réponse est donc… OUI !
Confirmation par deux associations qui aident les frontaliers (une sur Annemasse et l’autre à Saint-Louis) ainsi que par le pôle emploi français.

Ma copine étant encore en arrêt maladie, le déménagement n’a pas encore eu lieu (elle a trouvé une amie à elle qui pourra l’héberger sur Genève, ce qui lui évitera de payer un loyer "plein pot").


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