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#26 16/10/2017 12h01

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Merci Tikou, bonne question et bonne remarque sur l’historique du conseil à la banque.

Pour moi, le conseiller financier dispose d’une réelle valeur ajoutée, non pas en tant "qu’intermédiaire obligé" car ce n’est plus le cas, mais il possède le savoir des mécanismes financiers (et fiscaux) s’avérant à mon avis de plus en plus complexes.

Il m’arrive de faire du conseil en informatique et je m’assure auparavant de savoir ce que souhaite mon client. Soit il ne veut pas s’impliquer dans l’informatique dans ce cas il restera toujours dépendant d’une prestation et avis extérieure (si c’est son choix!) , soit il souhaite acquérir les outils pour devenir (plus ou moins) autonome et dans ce cas je réalise une prestation qui va s’apparenter plus à du coaching : l’aider à bien définir ses besoins, lui donner les clés pour qu’il fasse ses propres choix, le former à des outils simples…
Comme dans tous les domaines, plus la compétence est spécifique et qualifiée, plus le tarif sera élevé. Et ce tarif est également fortement conditionné par la cible clientèle : entreprise ou particulier.

Il est certain que dans ce dernier cas,  je travaille sur du long terme et en concordance avec mes propres valeurs.  Le client satisfait m’amènera d’autres clients même si je sais qu’à court terme je vais probablement gagner moins d’argent. 

Comme je le disais au début de la discussion, en tant que client, il me paraît bien légitime de voir clairement la casquette de mon interlocuteur, conseiller ou commercial en produits financiers ? Bien sûr que les deux ont leur raisons d’être et trouveront leur clientèle mais le pire est de cacher un commercial derrière un conseiller. Et c’est l’expérience que je vis aujourd’hui ! Pourquoi beaucoup de gens disent n’avoir plus confiance dans leur banque si ce n’est pour cela ?

Y a t-il aujourd’hui des CGPI qui fonctionnent de cette façon – une sorte de coaching / formation dans le domaine de la finance - ou qui serait prêt à fonctionner ce cette façon ? Si oui, je serai curieux et enthousiaste de lire un énoncé sur la prestation qu’ils pourraient me proposer.

Et pour garder toute transparence et objectivité dans la prestation, je suggère une sorte d’engagement à reverser les commissions aux clients, de cette façon, nous aurions de quoi vous payer plus généreusement :-)

Bonne journée !

Dernière modification par MaximeT (16/10/2017 12h19)

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#27 16/10/2017 18h39

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Bonsoir,

tikou a écrit :

zebulon77 ou Crown, pouvez-vous nous dire quel est un tarif horaire que vous considérez acceptable pour la rémunération des honoraires de conseil d’un CGP ?

Je serai malheureusement bien incapable de vous donner une réponse car je n’ai pas mis en place de suivi d’activité afin d’objectiver un seuil de rentabilité, voire un point mort.
J’aime apprendre je ne me le cache pas d’où des formations bac +5 "régulièrement" (ce n’est pas le problème du client), je gère également en parallèle mon patrimoine. Ce n’est pas non plus le pb du client et pourtant tout cela interfère avec "la rentabilité" de mon activité, si je devais en calculer une.

Je ne connais pas, du reste, de couts "référencés" et si on veut faire un doux mélange entre niveaux de formation des CGP, hétérogénéité des structures (je n’utilise des bureaux extérieurs que lorsque je reçois, je n’ai pas de site internet,..), prise en compte des métiers connexes avec des structures de cout très différentes (banque par exemple), etc… c’est vraiment complexe.

Se rajoute à cela la culture du client : Quel est pour vous le "bon" prix d’une analyse globale patrimoniale qui serait indépendante ? 500€, 1500 €, 3000€, un % de votre patrimoine ? un % du gain que l’on peut faire gagner au client ?

La vraie question est comment s’assurer que l’on a un conseil indépendant ? Quel cout est on prêt à payer pour cela ? et je dirais même qu’elle organisation de cout est on prêt à accepter : frais pour une analyse globale initiale ?, frais mensuels de suivi du client (de plus en plus de CGP le font) ? ,…

tikou a écrit :

Il m’est arrivé de payer 3000€ pour une analyse de situation patrimoniale qui s’est avérée intéressante, mais au final aussi également très intéressée car même si aucun produit n’était nommément cité dans l’analyse, les structures AV+unités de compte + SCPI étaient clairement mises en avant au détriment d’autres produits. Lorsque j’ai proposé de prendre une AV internet 0 frais pour suivre ses recommandations vu qu’il y avait les mêmes unités de compte que dans ses contrats très chers j’ai bien senti qu’il y avait un problème de rétrocessions…Je crois que le CGP n’était plus crédible à partir de là

Votre position est compréhensible et nous sommes bcp à l’avoir vécue (quand j’ai changé de vie, les CGP que j’ai croisé me demandaient entre 1500 et 2500 € pour une analyse patrimoniale, cela m’avait réfréné mais au delà du prix, plus pour la peur de non-indépendance qui pour moi est le nerf de la guerre).

Tant que les modèles économiques intégreront des rétrocessions, le CGP préfèrera logiquement que vous travailliez avec lui pour les produits (qu’il soit indépendant dans ses recommandations ou pas, mais c’est effectivement source de suspicions), surtout si par la suite, quelques mois plus tard, on lui demande de participer au "service après vente".

Votre CGP, compte tenu de votre profil, du coût de l’analyse patrimoniale, avait sans doute 2 options
- vous laisser prendre votre ass vie internet mais aussi vous laisser la gérer dans le temps, choix des arbitrages, etc.. (cela correspond sans doute à votre profil)
- vous proposer une assurance vie à très faibles frais d’entrée (voire nuls), par contre avec des frais de gestion qui seront sans doute considérés comme assez élevés pour les intervenants de ce forum (mais qui correspondent - du moins on peut le voir comme cela - au suivi de l’Ass vie dans le temps).

tikou a écrit :

Je suis d’accord avec vous que le business modèle du conseil indépendant facturé à l’honoraire est compliqué notamment parce que les banquiers profitent d’une situation de conseillers "historiques" et ne facturent pas leurs "conseils", le tout avec une structure de grosse entreprise qui les protège juridiquement.

Le pb n’est même pas que le coût.

J’ai par exemple durant l’été été contacté par ma banque (pas celle qui gère mes avoirs pro..) pour me proposer une analyse patrimoniale. Etant joueur j’y suis allé.
Je n’évoquerai même pas les préconisations, mais ce qui m’a quand même "étonné" c’est que je n’ai eu aucun documents préalables, rien signé, pas de document équivalent à un DER (document d’entrée en relation qui devrait présenter notamment mes capacités en cas de recours contre les préconisations), pas de lettre de mission, pas de questionnaires de risque….
Vu comme cela (sans les contraintes) la gestion de patrimoine est plus cool quand même…

MaximeT a écrit :

Pour moi, le conseiller financier dispose d’une réelle valeur ajoutée, non pas en tant "qu’intermédiaire obligé" car ce n’est plus le cas, mais il possède le savoir des mécanismes financiers (et fiscaux) s’avérant à mon avis de plus en plus complexes.

C’est sans doute très vrai, ou en tout cas cela devrait l’être.

Vous évoquez le "conseiller financier" (et c’est assez logique sur ce forum) mais la problématique du CGP est autre car les préconisations concernent tout autant l’organisation juridique du patrimoine (c’est souvent moins visible directement qu’une allocation d’actifs bien faite, et on s’en rend compte souvent plus tardivement en cas de séparation, décès ou autre). Cette dimension n’est pas à trop négliger même quand la préoccupation première est le rendement et l’optimisation des frais.

MaximeT a écrit :

Comme je le disais au début de la discussion, en tant que client, il me paraît bien légitime de voir clairement la casquette de mon interlocuteur, conseiller ou commercial en produits financiers ? Bien sûr que les deux ont leur raisons d’être et trouveront leur clientèle mais le pire est de cacher un commercial derrière un conseiller.

100 d’accord (et même plus).

Et j’irai même plus loin.

Dans un monde idéal il ne devrait pas y avoir de confusion possible entre le conseiller et le commercial : Je suis intimement convaincu que la mission du conseiller ne devrait en effet pas être limitée à une seule analyse patrimoniale, à un conseil unique (sans exclusivité bien sûr).
Via une analyse patrimoniale globale, le CGP connaît pas mal de choses sur son client et sur ces bases une relation de confiance doit être mise en place (je parlais l’autre jour à un CGP d’un assez gros cabinet et il m’expliquait se présenter lui même en détail, sa famille, etc.. pour mettre un peu tout le monde à égalité relationnelle).
Ce couple CGP/client devrait perdurer dans le temps et en fonction de décisions complexes financières, fiscales, ou autre se réactiver (cela se fait bien sûr parfois mais c’est assez loin de l’approche internet, one shot).

Le rôle du "conseiller" dans ce cas étant d’éclairer, de questionner, d’alerter, d’aider le client à coordonner ses décisions devant un produit répondant à une problématique un peu spécifique ou devant un montage sociétaire qu’il aura certes mis en place avec d’autres professionnels mais qu’il ne maitrise dans les faits pas toujours suffisamment sur les dimensions fiscales, juridiques, transmission, etc.. (un peu dans une relation similaire à celle qui peut se créer entre l’expert comptable et le chef d’entreprise pour certaines prises de décisions stratégiques).

En tout cas c’est ma vision des choses…

Bonne soirée

Crown

Dernière modification par Crown (16/10/2017 18h51)

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#28 18/10/2017 11h46

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Bonjour,

Au delà des CGP, vous abordez le problème de la rémunération au pourcentage ,ou il y a une déconnexion totale entre le prix facturé à un dossier particulier, et le temps passé sur ce même dossier.

J’ai un de mes clients, agent immobilier, prend une commission de 23.000 euros pour une vente d’une maison de 650.000 euros. Je fais remarquer à cette personne ( dont je tiens la comptabilité à un taux horaire de 60€ de l’heure), que c’est une bonne affaire !
Réponse de mon client : " Vous ne vous rendez pas compte, j’ai du la faire visiter 7 fois cette maison avant de la vendre ! "
Que répondre ? Dans ce cas, comme pour les CGP, qui travaillent sur des dossiers qui n’aboutissent pas, le client paie pour tous ceux qui n’auront pas été facturés ( visites sans suite dans le cas d’un agent immobilier..).
Il n’y a donc pas de vérité à ce niveau là…

Pour les CGP ( souvent des notaires ou clercs reconvertis d’ailleurs), on pourrait simplement souhaiter que le rôle de conseil s’applique systématiquement lors de la vie du contrat d’AV vendu. J’ai l’impression que les rétro commissions d’AV patrimoniales sont une très belle rente de situation…
Au final, comme les professions libérale médicales ou le client ( patient) est remboursé des honoraires payés, tous ceux qui arrivent à rester sur le marché, et à accrocher une clientèle, ne sont pas à plaindre…

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#29 18/10/2017 12h11

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Au sujet des rétrocommissions sur les assurances-vie, je souhaiterais préciser que celles-ci ne sont pas des rémunérations spécifiques versées au CGP comme je le vois de temps en temps sur le forum.

Quel que soit le canal de distribution - internet, assureur, banque, CGP - aujourd’hui des rétrocommissions sont versées par les sociétés de gestion. C’est le modèle économique.
Cela peut être constitutif d’un conflit d’intérêt puisque le distributeur aurait a priori plus tendance à commercialiser des UC pour lesquelles il sera mieux rémunéré.

Autrement dit, dire que ne pas passer par un CGP fait économiser les rétrocommissions est faux.

A compter de l’année prochaine, le CGP sera autorisé à toucher une rémunération à condition qu’il y ait un réel suivi du contrat par le biais d’un conseil personnalisé avec reporting régulier et des propositions d’arbitrage argumentées et motivées. Cette rémunération sera transparente puisque communiquée au client. Ainsi, soit la rétrocommission perdurera telle qu’elle, soit elle sera refacturée au client sous forme d’honoraires.

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#30 03/11/2017 14h53

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un médecin, c’est grosso modo 23€ la consultation d’1/4 heure, soit un peu moins de 100€ de l’heure sauf si il y a d’autres rémunérations que j’ignore.

Vous oubliez dans votre calcul le temps de formation obligatoire, les heures d’administratif, le fait qu’en cas de pépin les consultations suivantes seront éventuellement non facturées.

La seule variable dans le tarif est la possibilité offerte à certains de prendre des dépassements d’honoraires, mais ceux ci s’accompagnent d’une augmentation des charges/impôts, et l’on est toujours tenus de consulter les populations les plus précaires au tarif de 23€.

Bref, nombre de professions dont les cgpi ont les mêmes contraintes de travail non rémunéré et de "service client ", et je trouve que là la comparaison du tarif horaire fait franchement mal.

Je pense que les CGP ne gagneront leur "I" qu’avec la fin des rétro commissions et l’évolution de leur modèle. Mais je comprends bien les difficultés exprimées par les cgp de ce forum, toutefois justifier un tarif de plusieurs k€/heure à cause du  travail gratuit pour d’autres me semble intenable à l’avenir (comme pour les agents immobiliers).

Enfin, concernant les banques, certes le "conseil " est gratuit, mais Même en banque privée les banquiers se comportent comme des commerciaux sans aucun vrais travail personnalisé, en tout cas c’est mon expérience. Souvent dès qu’on a potassé son sujet on voit qu’ils sont mal formés d’ailleurs. Les CGP ont un boulevard car les gens ont perdu confiance dans les banques (à juste titre). Reste à trouver la juste rémunération, et à gagner ce I si cher à nos cœurs d’investisseurs.


L’argent est un bon serviteur et un mauvais maître (A. Dumas )

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#31 03/11/2017 15h22

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niceday a écrit :

Rodolphe a écrit :

Bonjour Maxime,

pour les SCPI le principe est simple :

il y a un prix de part (public) à l’achat qui comprend notamment les taxes (droits d’enregistrement de 5.50% de mémoire). Le reste des frais représente les frais de commercialisation. Ces derniers frais peuvent être rétrocédés à l’intermédiaire qui a amené la souscription à la Société de Gestion, où gardés par la Société de Gestion si elle vendu directement les SCPI.

Mais en tout état de cause, qu’il y ait un intermédiaire ou pas, le prix d’achat reste le même.

Pouvez-vous svp confirmer cela ? Que l’acheteur passe en direct ou via un CGP, il payera toujours les mêmes frais car il s’agit de rétrocessions payés par la SCPI au CGP.

Oui je confirme cela. Seul une prestation spécifique où le CGP vous demande une rémunération complémentaire viendra changer le cout global de l’opération.
Si vous souscrivez à des SCPI via son intermédiaire, vous n’allez pas les payer plus chère.
Et ne pratique, il s’agit plus de frais de sortie que de frais d’entrée, et les frais de sorties peuvent partiellement être contourner si vente de gré à gré.


Parrainage LINXEA, n'hésitez pas à me contacter.

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#32 08/11/2017 12h23

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MisterVix,

Je suis d’accord avec vous.
Ma comparaison avec les médecins était voulue car les CGP se revendiquent souvent d’être les "médecins" du patrimoine, capable d’ausculter le patient et de faire des préconisations adéquates tant en prévention qu’en intervention suite à un problème.

Les médecins ont une formation longue, doivent suivre des formations, connaître les médicaments, etc..toutes choses qui sont souvent un argument pour justifier les rétrocessions sur les produits financiers.

Je ne connais pas trop les tarifs des spécialistes et le temps passé avec le patient, c’est pour cela que je me suis calé sur le généraliste à 100€ par heure et qui, à ma connaissance, ne reçoit pas de rétrocession sur les médicaments préscrits (?)

Peut-être qu’un CGP Indépendant pourrait se caler sur ce business modèle et voir ce qu’il se passe ?

La grosse différence bien entendu reste le fait que la sécu rembourse une bonne partie de la visite chez le généraliste ce qui crée du business pour les médecins qui n’existerait pas sans la sécu (visites de complaisance, bobologie, ..).

Pour ceux qui sont dans le métier, quel est le business modèle d’un médecin (recettes / dépenses) et la répartition que vous estimez entre les visites qui auraient lieu même si le client devait payer de sa poche et les visites qui n’auraient pas lieu ?

(il faut peut-être ouvrir une autre file sur le business modèle des CGPI)

Y-a-t-il des CGP Indépendant (reversion de l’intégralité des rétrocessions) à se positionner à un prix situé entre 1 et 3€ par minute passée sur le dossier d’un client ? (entre 60€/heure et 180€/heure)

Il me semble qu’au UK les rétrocessions sont interdites. D’après Guide to financial adviser fees - Money Advice Service le fee moyen au UK est de 150 pound/heure soit 170€/heure

Dernière modification par tikou (08/11/2017 12h33)

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[-3]    #33 27/07/2018 17h11

Banni
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MaximeT a écrit :

Merci Tikou, bonne question et bonne remarque sur l’historique du conseil à la banque.

Pour moi, le conseiller financier dispose d’une réelle valeur ajoutée, non pas en tant "qu’intermédiaire obligé" car ce n’est plus le cas, mais il possède le savoir des mécanismes financiers (et fiscaux) s’avérant à mon avis de plus en plus complexes.

Il m’arrive de faire du conseil en informatique et je m’assure auparavant de savoir ce que souhaite mon client. Soit il ne veut pas s’impliquer dans l’informatique dans ce cas il restera toujours dépendant d’une prestation et avis extérieure (si c’est son choix!) , soit il souhaite acquérir les outils pour devenir (plus ou moins) autonome et dans ce cas je réalise une prestation qui va s’apparenter plus à du coaching : l’aider à bien définir ses besoins, lui donner les clés pour qu’il fasse ses propres choix, le former à des outils simples…
Comme dans tous les domaines, plus la compétence est spécifique et qualifiée, plus le tarif sera élevé. Et ce tarif est également fortement conditionné par la cible clientèle : entreprise ou particulier.

Il est certain que dans ce dernier cas,  je travaille sur du long terme et en concordance avec mes propres valeurs.  Le client satisfait m’amènera d’autres clients même si je sais qu’à court terme je vais probablement gagner moins d’argent. 

Comme je le disais au début de la discussion, en tant que client, il me paraît bien légitime de voir clairement la casquette de mon interlocuteur, conseiller ou commercial en produits financiers ? Bien sûr que les deux ont leur raisons d’être et trouveront leur clientèle mais le pire est de cacher un commercial derrière un conseiller. Et c’est l’expérience que je vis aujourd’hui ! Pourquoi beaucoup de gens disent n’avoir plus confiance dans leur banque si ce n’est pour cela ?

Y a t-il aujourd’hui des CGPI qui fonctionnent de cette façon – une sorte de coaching / formation dans le domaine de la finance - ou qui serait prêt à fonctionner ce cette façon ? Si oui, je serai curieux et enthousiaste de lire un énoncé sur la prestation qu’ils pourraient me proposer.

Et pour garder toute transparence et objectivité dans la prestation, je suggère une sorte d’engagement à reverser les commissions aux clients, de cette façon, nous aurions de quoi vous payer plus généreusement :-)

Bonne journée !

Bonjour Maxime,

Votre analyse sur ce métier est tout à votre honneur.

Je vous certifie qu’il existe ce genre de conseiller !
Je vous conseille d’aller voir le site de la société xxxxxxxxxxxxxxxxxxx notamment.

Excellente continuation

Message édité par l’équipe de modération (27/07/2018 18h20) :
- suppression de la publicité et bannissement

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#34 28/07/2018 01h14

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La critique est facile… l’art est difficile !

A chaque fois que l’on ouvre un sujet sur les rémunérations des CGP grâce au SCPI, on oublie tout de même une chose… le coût dans le temps.

C’est environ 10% de frais d’entrée dont 5% de commission pour le CGP.

Mais que dois faire un "bon" CGPI ? Au delà d’une bilan patrimonial et d’un plan d’investissement qui doit "coller" au mieux au client et ses objectifs LT (là, il y a déjà un risque d’erreur par le CGP qu in’est pas devin). Admettons que cette étude aboutisse à l’achat de SCPI. Le CGP va toucher 5% "one shot". Ok.

Ensuite ? Ensuite, le CGP, s’il fait vraiment son travail devra "accompagner" son client dans ses investissements ou son évolution patrimoniale et évaluer régulièrement si la situation patrimoniale reste en accord avec l’évolution du client. Ce travail de suivi n’est pas rémunéré. Le jour où le client aura besoin, pour une raison ou une autre de vendre ses SCPI, le CGP préparera les demandes de ventes et les transmettra sans prendre aucun honoraire.

Bref, en tant que client, vous payez au départ inclus dans le prix de la part, et puis plus rien.

Le même "bon" CGPI qui va placer une AV auprès d’un client ses clients, va toucher au départ, disons, 2%. C’est beaucoup moins qu’avec une SCPI. Mais, tout les ans, le CGP va recevoir environ 50% de rétrocession des frais de gestion payés chaque année par le client (disons 1% sur le capital réévalué).

L’AV comme les SCPI, sont des produits financiers de trés long terme. Les parts de SCPI sont rarement revendues sauf exception (héritage, …) de même les AV sont conservées souvent plus de 15 ou 20 ans. Au final, je ne suis pas sûr que ce soit les SCPI qui soient les plus intéressantes pour le CGP. 

Sur 20ans, pour un capital de 200 000€:
SCPI: rétrocommission "one-shot" (5% pour 10% de frais de gestion) au départ et rendement 4,6% (inclus réévaluation de la part et 6 mois de carence environ) réinvesti:
Capital réinvesti    Frais        Rétrocom
1    200 000 €    10,00%    10 000 €   
2    184 000 €            423 €
3    192 464 €            443 €
4    201 317 €            463 €
5    210 578 €            484 €
6    220 265 €            507 €
7    230 397 €            530 €
8    240 995 €            554 €
9    252 081 €            580 €
10    263 676 €            606 €
11    275 806 €            634 €
12    288 493 €            664 €
13    301 763 €            694 €
14    315 644 €            726 €
15    330 164 €            759 €
16    345 352 €            794 €
17    361 238 €            831 €
18    377 855 €            869 €
19    395 236 €            909 €
20    413 417 €           
Total    :     413 417 € de capital pour le client     et  21 471 € de commission pour le CGP (incluant la commission liée au rachat de nouvelles parts chaque année lié à un acte de gestion du CGP)

AV: rendement de 5%. Rétrocommision 50% sur les 4% de droits d’entré et le 1% de frais de gestion annuel sur le capital.

Capital réinvesti    Frais    Rétrocom
1    200 000 €    4,00%    4 000 €
2    202 000 €    1,00%    1 010 €
3    210 080 €    1,00%    1 050 €
4    218 483 €    1,00%    1 092 €
5    227 223 €    1,00%    1 136 €
6    236 311 €    1,00%    1 182 €
7    245 764 €    1,00%    1 229 €
8    255 594 €    1,00%    1 278 €
9    265 818 €    1,00%    1 329 €
10    276 451 €    1,00%    1 382 €
11    287 509 €    1,00%    1 438 €
12    299 009 €    1,00%    1 495 €
13    310 970 €    1,00%    1 555 €
14    323 409 €    1,00%    1 617 €
15    336 345 €    1,00%    1 682 €
16    349 799 €    1,00%    1 749 €
17    363 791 €    1,00%    1 819 €
18    378 342 €    1,00%    1 892 €
19    393 476 €    1,00%    1 967 €
20    409 215 €           
Total    :     409 215 € pour le client (en considérant 0% de frais de sortie) et 29 902 € de commission pour le CGP (sans commission pour le réinvestissement annuel, en considérant qu’il s’agit d’un réinvestissement annuel "automatique" et gratuit)

On voit que le modèle de l’assurance avec ses frais faibles mais annualisés sur le capital sont plutôt favorable au CGP sur le long terme malgré un taux assez faible (la moitié des 1% de frais). Une AV assure en quelque sorte une rente au CGP.

La question qui se pose: le suivi du client par le CGP ne sera guère différent s’il a conseillé une AV ou des SCPI. Alors qu’est-ce qui justifie cette différence de rémunération ?

Dernière modification par WhiteTiger (28/07/2018 01h19)


“The pessimist complains about the wind; the optimist expects it to change; the realist adjusts the sails.” W.A Ward

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[+3]    #35 18/04/2020 21h17

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Bonjour,

dans l’idée d’investir dans des SCPI (au sein d’une SCI IS), je suis en train de relire tous les échanges que j’ai eu avec plusieurs CGPI sur les derniers mois.
Et notamment les allocations proposées.
En creusant un peu, je m’aperçois que parfois leur argumentation est un peu "bancale".

Deux exemples…

1/ On me conseille de remplacer Interpierre par Epargne Pierre, car Interpierre a trop collecté.

Capitalisation d’Interpierre :
- 28 M€ fin 2014
- 40 M€ fin 2015
- 60M€ fin 2016
- 100M€ fin 2017
- 138M€ fin 2018
- 180 M€ fin 2019

Capitalisation d’Epargne Pierre :
- 39 M€ fin 2016
- 203 M€ fin 2017
- 521 M€ fin 2018
- 1002 M€ fin 2019

2/ En US, on me conseille de remplacer Vendôme Régions par Epargne Pierre, Activimmo, ou Kyaneos car Vendôme Régions est trop récente.

- Vendôme Régions : mai 2015
- Epargne Pierre : juillet 2013
- Activimmo : septembre 2019
- Kyaneos Pierre : juillet 2018

Ce n’est quand même pas très logique…

Je me pose donc une question. Ces allocations conseillées sont-elles vraiment impartiales ou non ?

---

J’ai évoqué cela avec un des CGPI, qui m’a avancé quelques chiffres sur les rétrocommissions perçus lors de la souscription de SCPI.

Rétro-commission variables entre 3 et 6% en moyenne.
MOYENNE à 5%.

En 2017,
- Primonial : 6%
- Sofidy : 5%
- Paref : 3,50%
- SCPI "récentes" : 8%

A la vue de ces chiffres, on pourrait donc comprendre l’intérêt de placer des SCPI récentes, ou de pousser davantage vers telle SCPI plutôt que telle autre.
Cela pourrait peut-être aussi justifier les collectes énormes sur telle ou telle SCPI.

Dernière modification par maxicool (18/04/2020 21h19)


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[+1]    #36 19/04/2020 11h03

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Bonjour Maxicool,

étant CGP j’ai lu avec attention votre message.

Je n’ai jamais vu de SCPI qui rémunèrent les CGP 8% et encore moins les récentes:
- Kyaneos, Eurovalys, Epargne Pierre, Atream Hotel, Pierre capital ne rétrocèdent pas ces montants là.
La moyenne est de 5,5% pour l’ensemble des SCPI.

Pareil pour Paref elle rémunère comme les autre autour de 5,5%.
La rémunération la plus faible venait de Corum Origin, ce qui ne l’a pas empêché de collecter fortement auprès des CGP.

La rémunération ne doit pas intervenir dans les allocations choisies par les CGP malheureusement vous trouverez toujours des contre exemples.
Si vous avez des doutes vous pouvez demander au conseiller de vous donner les informations depuis MIF II.

Au-delà du paramètre des commissions, vous pouvez également tomber des bon et mauvais CGP dans leur argumentation via leur proposition et la déclaration d’adéquation, ça permet de faire le tri rapidement.

Dernière modification par investirpat (19/04/2020 11h05)

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#37 19/04/2020 11h33

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investirpat a écrit :

Pareil pour Paref elle rémunère comme les autre autour de 5,5%.

Maxicool faisait probablement référence "juste" à Interpierre où la commission est effectivement de 3,5%.

Bien à vous,
cat

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#38 19/04/2020 11h50

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Peut être mais ce n’est pas exact, les commission de base sont de 5% chez PAREF même interpierre.
Moitié moins pour les SCPI à capital fixe par contre

Dernière modification par investirpat (19/04/2020 11h50)

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#39 19/04/2020 12h11

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A un moment il va falloir donner des sources svp. "Commission de base" ne veut pas dire ce qui revient ou non au réseau de vente.
Concernant Paref Gestion, je pense qu’il y a une différence entre la commission entre différentes SCPI à capital variable, par exemple entre Interpierre et les Novapierre Allemagne.
Sinon les chiffres donnés par Maxicool rejoignent globalement ceux donnés dans cette même discussion sur la page précédente, il avait déjà été fait état par Cat de 3,5% pour Paref Gestion concernant spécifiquement Interpierre. On peut lui faire confiance, reste à savoir concrètement ce qu’il en a été pour Novapierre Allemagne et ce qu’il en est pour Novapierre Allemagne 2.

Je pense aussi que le 8% sur les SCPI récentes donné par Maxicool n’est pas sorti du chapeau et explique bien des choses, si un commercial peut confirmer que certaines SCPI peuvent distribuer jusqu’à 8%, même ponctuellement ou via des rémunérations en plusieurs temps ou indirectes, ça serait utile.

On voit que le retour de Maxicool montre qu’il ne faut surtout pas faire confiance à un vendeur de SCPI. Le pire est que moi-même suis obligé de passer par eux pour souscrire à certaines. Je dois supporter une étude et les raisonnements bancals (et remplis d’incompétence).
Que tous les commerciaux ne se sentent pas visés par mon message, simplement c’est le constat que j’ai fait pour ceux rencontrés, partagé régulièrement avec d’autres témoignages ici.

Dernière modification par Surin (20/04/2020 11h43)

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#40 19/04/2020 12h24

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j’ai indiqué que j’étais Cgp, ma source c’est la convention cadre signée avec paref.
vous avez des doutes vous pouvez me contacter en mp.

Quels sont les sources de cat et maxicool ? des Cgp ? vous avez vérifié ?

je ne vois pas pourquoi vous opposez deux sources avec un a priori sans réelles vérifications

Dernière modification par investirpat (19/04/2020 12h27)

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#41 19/04/2020 13h13

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> InvestirPat,

Je ne fais que relayer les dires de plusieurs CGP avec qui j’ai eu des échanges. Dans la mesure où les sources sur ces rétro-commissions ne sont pas accessibles directement, c’est compliqué de vérifier leurs dires.

Si en tant que CGP vous disposez de documents spécifiant clairement ces rétro-commissions, vous pouvez les rendre public sur le forum si vous voulez bien.

Ca permettra d’éclaircir les débats.
Merci par avance.


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[+1]    #42 19/04/2020 13h27

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Depuis la loi MiFID 2, les Cgp ont un devoir de transparence et invite les professionnels à informer les clients des éventuels rétrocessions perçues à la signature mais aussi pendant toute la durée de vie du produit financier.
Ces informations vous seront donc transmises par votre Cgp lors de la souscription.

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[+1]    #43 19/04/2020 13h30

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@ investirpat
Me concernant, j’ai signé des documents indiquant les montants reversés à ma banque en qualité d’intermédiaire pour l’achat de chaque SCPI il y a 3 ans. Ces documents indiquaient :
* 6% pour les SCPI de Primonial REIM concernées (Primovie et Patrimmo Commerce);
* 5% pour les SCPI de Sofidy concernées (Immorente et Efimmo);
* 3.5% pour Interpierre.

Je n’ai malheureusement pas de copies de ces documents (j’aurais certainement dû) donc je ne pourrais vous les produire (j’avais juste noté ces chiffres sur une feuille de calculs). Par ailleurs, il est possible que la politique d’Interpierre ait évolué à ce sujet depuis 3 ans…

Bien à vous,
cat

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#44 19/04/2020 13h30

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> Investirpat

J’aimerais bien connaître les rétro-commissions de TOUTES les SCPI (et pas seulement celles qui me sont ou me seront conseillées).

Tant pis pour la transparence que vous auriez pu offrir au forum…
Je vois que vous préférez botter en touche ;-).
Pas de souci…

Dernière modification par maxicool (19/04/2020 13h31)


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#45 19/04/2020 13h40

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Concernant les chiffres, on peut aussi penser que tous les CGP n’ont pas les mêmes, non ? A moins qu’il y ait une tarification unique, mais j’imagine que toutes ces rétro-commissions sont négociables en fonction du volume ou d’autres variables, non ?

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#46 19/04/2020 13h47

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Exact CAT pour les chiffres concernant les autres SCPI, depuis 3 ans il a du être modifié concernant Interpierre. mon montant date de 2019.

Concernant Maxicool, vous pensez sincèrement que je vais rendre public des contrats privés passés avec les sociétés de gestion sur un forum public sur internet ?

Je ne botte pas en touche je vous indique des solutions pour connaitre la réalité des montants.

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#47 19/04/2020 14h05

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Bonjour,

A partir du moment ou il n’y a pas d’honoraires factures au temps passe, il semble difficile de critiquer les rétro commissions , dans le principe et sur le montant, ceci d’autant plus que le client ne s’en aperçoit pas directement, et, qu’en plus, il ne gagne rien sur le prix a passer directement par la société de commercialisation des SCPI.
Mais tous les métiers  rémunères a la commission, ou le travail effectue est totalement décorele de la rémunération, sont souvent un vrai scandale, les agents immobiliers étant probablement  le cas le plus connus.
Certains l’on bien compris, en particulier d’anciens notaires ou d’autres besogneux tels les experts comptables  que l’on retrouve souvent dans la profession de CGP. La ou cela devient réellement problématique, c’est probablement pour la commercialisation de contrats d’AV, dans le cas ou il n’y a aucun suivi du portefeuille d’UC.
J’ai le cas d’un contrat de gestion de patrimoine, de plusieurs centaines de milliers d’euros, ou le CGPI ne fait rien ou presque chaque année et encaisse ses commissions . Cerise sur le gâteaux, la compagnie d’AV refuse les arbitrages directs du client et renvoie vers la nécessaire autorisation du CGPI…

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[+1]    #48 19/04/2020 14h08

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Bonjour,
Voilà les pourcentages de rétrocession que j’ai trouvées sur le document final que j’ai signé pour l’achat de ces 3 SCPI en mars 2020 :

PRIMONIAL Primopierre : 6,5%
Pierval Santé : 5,4%
SOFIDY Imorente : 6%

Devant l’insistance très lourde et peu défendable de plusieurs CGP pour souscrire à Épargne Pierre j’ai finalement renoncé à cette dernière mais j’aimerais connaître son montant de rétrocession si quelqu’un le connaît.

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[+1]    #49 19/04/2020 14h58

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Je viens de créer un topic afin de centraliser les informations sur l’importance des rétro-commissions lors de l’achat de SCPI.
"On est jamais mieux servi que par soi-même", dit-on…
Merci d’avance à tous les membres qui voudront bien témoigner à se sujet !

LA SUITE ICI


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#50 20/04/2020 11h16

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carpediem a écrit :

Si vous doutez de l’objectivité de votre CGP et que ces conseils sont orientés par les commissions, changez de CGP car vous aurez ce même doute pour tous ces conseils.

Effectivement.

Il n’en demeure pas moins qu’on est estomaqué quand on voit des rétro-commissions allant de 3,5 à 8% (ce dernier chiffre à confirmer toutefois, vu qu’il y a débat dessus).

On nous "vend" les frais d’entrées dans les SCPI, comme s’ils étaient équivalents aux frais de notaire si vous achetiez un bien immobilier en direct.

La vérité est donc qu’en réalité, vous perdez déjà l’équivalent d’un à deux ans de revenus de SCPI pour la rémunération d’une tierce personne, qui n’apporte parfois aucune valeur ajoutée, ou avec une rémunération disproportionnée eu égard de la prestation donnée.

Mais finalement, le pire est la souscription de SCPI en direct : la maison de gestion se garde la commission du CGP pour ne rien faire du tout !

Tout cela me sidère, et surtout le fait qu’en trois décennies, la concurrence entre les SCPI de plus en plus nombreuses n’a pas du tout fait baisser ses frais excessifs vers le bas.

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