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#1 04/10/2011 18h17 → Air France : atterrissage en douceur ou crash ?

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AIR FRANCE

C’est bizzare !

FP = 6,8Md€ Vs Goodwill & incorpo de 1,1Md€
DMLT = 9Md€
Treso = 3,7Md€
Le groupe communique sur une dette nette de 5,9Md€ donc < aux FP

Capi à 1,5Md€ seulement….

RN = -234k€ (hors exceptionnel AMADEUS - RN publié à 613M€)

Cash d’exploitation de 1,35Md€
Investissement net = 1,14Md€ (vs 1,04Md€ en 2010)
=> Cash flow libre de 400m€ utilisé pour le désendettement.

Mais depuis deux ans, il y a 1Md€ de ventes (cette année c’est AMADEUS; l’an passé je ne sais pas).
C’est sans doute là qu’il y a un problème car cette manne n’est peut-être pas récurrente….

S’il y en a qui suivent le dossier, je suis interessé par des commentaires/explications.

NB / AMF : je ne compte absolument pas investir sur cette valeur. Actuellement, je n’ai pas de titres et ne compte pas en avoir (AIR FRANCE n’est absolument pas dans ma stratégie d’investissement actuelle).
J’ai juste l’impression de ne pas comprendre la valorisation de la société et soumet donc ce dossier au forum pour essayer d’y voir plus clair. Je vaiment l’impression de "louper" quelque chose.


À la bourse tu as deux choix: t'enrichir lentement ou t'appauvrir rapidement. Benjamin Graham

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#2 04/10/2011 18h44 → Air France : atterrissage en douceur ou crash ?

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En même temps, une boite qui perd de l’argent (donc pas de dividende) et qui avec l’Etat au capital n’a aucune opportunité capitalistique, que voulez-vous en faire ?

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#3 04/10/2011 19h37 → Air France : atterrissage en douceur ou crash ?

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Une entreprise régulièrement en perte, avec une faible capacité de répercussion des prix sur ses clients, évoluant dans un secteur ultra cyclique.
Je ne parle même pas de sa sensibilité à la hausse des prix du pétrole ou à la hausse de taxes environnementales.

Dans une optique buy (low) & hold, je passe.

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#4 04/10/2011 20h09 → Air France : atterrissage en douceur ou crash ?

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AF est ma valeur préférée pour la VAD
tout est résumé par les collègues du dessus. l’aérien est à éviter (à fuir même).
aucune boite n’est rentable plus de 4 ans d’affilée  dans ce milieu dorénavant.

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#5 05/10/2011 12h47 → Air France : atterrissage en douceur ou crash ?

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Merci pour ces commentaires.


À la bourse tu as deux choix: t'enrichir lentement ou t'appauvrir rapidement. Benjamin Graham

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#6 28/02/2017 16h35 → Air France : atterrissage en douceur ou crash ?

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Le Monde.fr avec AFP | 28.02.2017 à 11h47 • Mis à jour le 28.02.2017 à 11h50 a écrit :

Plusieurs syndicats d’Air France appellent à une grève le 7 mars
Ce sont principalement des syndicats des personnels au sol qui se mobilisent, en pleine polémique sur la rémunération des dirigeants.

Plusieurs syndicats d’Air France, essentiellement des personnels au sol, appellent à la grève le 7 mars, pour « peser sur les négociations salariales », qui s’ouvriront le même jour.
La CGT, FO, SUD et Alter, syndicat de pilotes non représentatif (9,85 %), appellent à la grève, ainsi que l’UNSA-Aérien à la maintenance. Une intersyndicale est prévue mardi à Roissy pour « définir les modalités » du mouvement, selon SUD et FO. La CFDT se décidera à l’issue de la réunion.
Côté navigants, le SPAF n’appelle pas à la grève. Chez les hôtesses et stewards, l’UNAC ne se joint pas non plus à la mobilisation, et le SNPNC, qui sera présent aux rassemblements organisés le 7 mars, n’appelle pas à la grève.

Polémique sur la rémunération des dirigeants
Le climat au sein de la compagnie est troublé par une polémique sur la rémunération de ses dirigeants. La direction a d’abord évoqué en comité central d’entreprise (CCE) une hausse de 67 % puis 41 % en 2016, avant de revoir le montant à la baisse (17,6 %).
Dans une « lettre ouverte » aux salariés, le directeur général d’Air France a tenté mardi de répondre à « cette émotion légitime » née d’une « grossière erreur de calcul et de présentation ».
La CGT, de son côté, rappelle que les « salaires de base [sont] bloqués depuis 2012 » et demande à la direction de redistribuer les bénéfices enregistrés par Air France en 2016 « de manière équitable » entre tous les salariés.

Plusieurs syndicats d’Air France appellent à une grève le 7 mars

OK, tout s’explique : le directeur général a fait une « grossière erreur de calcul et de présentation ».
En tant qu’actionnaire je serais tout-à-fait rassuré …
Après l’affaire de "la chemise arrachée", quelle maîtrise de la communication …


Dif tor heh smusma

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#7 28/02/2017 16h49 → Air France : atterrissage en douceur ou crash ?

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Cette contribution aurait davantage trouvé sa place dans la discussion sur la "liquette arrachée" que j’avais ouverte il y a maintenant 1 an et demi, mais celle-ci semble être toujours fermée.

Ce dont je suis certain, c’est que si l’on mettait aux commandes d’un avion un binôme de "pingouins cravatés" du comité exécutif d’Air France, une nouvelle catastrophe aérienne surviendrait dès le décollage de l’aéronef, voire même dès le "taxi-way" ; en revanche, si l’on mettait un commandant de bord à la tête de la compagnie, peut-être ne s’en porterait-elle pas plus mal.

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#8 28/02/2017 17h20 → Air France : atterrissage en douceur ou crash ?

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Bonjour

stokes a écrit :

en revanche, si l’on mettait un commandant de bord à la tête de la compagnie, peut-être ne s’en porterait-elle pas plus mal.

C’est loin d’être évident. Faudrait-il mettre un chauffeur de bus ou conducteur de métro à la tête de la RATP ?
Cette société en tout cas est une catastrophe. 6 Mls de capitaux propres partis en fumée en 5 ans.
Ce qu’il faudrait surtout, c’est un véritable entrepreneur à la tête de l’entreprise et non plus des hauts fonctionnaires. Et surtout, que l’Etat retire ses cautions et garanties, accepte l’idée que l’entreprise puisse faire faillite et disparaître, et contraindre les salariés à des compromis pour que l’entreprise soit viable sans l’aide de l’Etat.
On en est loin.

Crdlt


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#9 28/02/2017 18h31 → Air France : atterrissage en douceur ou crash ?

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Il y a déjà quelque part en Amérique latine, un chauffeur de bus devenu chef d’état….

Pour être un peu plus sérieux, le niveau d’instruction d’un commandant de bord et sa capacité à gérer des situations critiques le qualifient pour diriger une compagnie aérienne au moins aussi bien qu’un fonctionnaire de Bercy X ou énarque "pantouflard". Un cadre, même très supérieur ou "exécutif", n’est jamais irremplaçable, surtout chez Air France.

cf ce que j’avais écrit en octobre 2015 sur les dirigeants de l’époque, maintenant remerciés :

Stokes a écrit :

Au-delà des cris de vierge effarouchées des présentateurs TV, il peut être intéressant d’apporter un éclairage sur le binôme en charge de la direction d’Air France KLM :

- Alexandre de Begoügne de Juniac, PDG du groupe, absent lors du CE d’hier : nobliau né à Neuilly sur Seine où il fait toutes ses études y compris les classes préparatoires au lycée Pasteur. le jeune alexandre est doué pour les maths et la physique ; il intègre polytechnique en 1981, puis l’ENA dont il sort dans un bon rang, ce qui lui assure une sortie au Conseil d’Etat où il ouvre dès 1988. La matière aride des arrêts du Conseil d’Etat ne satisfaisant pas son ambition débordante, il entame une carrière de fonctionnaire politicard dans les cabinets minustériels : il sera balladurien sous Balladur et sarkozyste sous Sarkozy, avec entre-temps un passage dans le groupe d’armement Thales. il obtient son bâton de maréchal d’administration en dirigeant le cabinet de Mme Lagarde à Bercy de 2009 à 2011. Au départ de l’inénarrable Christine pour le FMI, il est récompensé de ses bons et loyaux services en étant nommé à la présidence d’Air France dont l’Etat détient toujours 18% du capital. lors de sa nomination, il ne connaît du transport aérien que le caviar et les grands crus servis dans la cabine de 1ère classe. La suite sera édifiante : toutes les décisions managériales qu’il a prises seront autant de catastrophes pour l’entreprise Air france : ouverture de lignes déficitaires, politique tarifaire aberrante (sur certaines destinations comme Brest l’aller-retour coûte moins cher que l’aller simple), mise en place de hubs régionaux qui ne connaissent pas le succès annoncé, achat d’avions gros porteurs surcapacitaires. Evidemment, les résultats de la compagnie s’en ressentent, mais la direction met habilement les difficultés sur le dos du personnel, surtout les pilotes, qu’elle enjoint de travailler plus pour gagner moins. Le climat social devient rapidement délétère comme en témoigne la grève de début 2015. A de Juniac avait pourtant pris la précaution d’embaucher Xavier Broseta, l’un de ses anciens collaborateurs chez Thales, réputé expert du dialogue social…expertise qui a débouché sur la fuite en liquette d’hier.

- Frédéric Gagey, polytechnicien lui aussi, mais plus ancien que de Juniac, ne disposant pas des mêmes appuis politiques que de Juniac mais ayant su mener sa barque. Obscur chef de bureau à Bercy, il se fait pourtant remarquer par le cabinet Bérégovoy par la qualité des notes qu’il produit. C’est ainsi qu’il est promu au tour extérieur en 1990 à l’inspection des finances, le saint des saints, corps le plus prestigieux de la fonction publique. Pourtant peu attiré par le quotidien de l’inspection il rejoint dès qu’il le peut le groupe Air France dont il gravira un a un les échelons dans des fonctions financières ou de contrôle de gestion, mais jamais dans le domaine opérationnel. Nommé PDG d’Air france, il présidait le CE d’hier dont il a sur se faire exfiltrer avant que les évènements ne dégénèrent.

En résumé, Air France  est victime en premier lieu des erreurs de management de ses dirigeants beaucoup plus que du salaire prétendument trop élevé de ses personnels. Pour autant, les médias répètent inlassablement la fable de pilotes trop payés, corporatistes et paresseux ayant de surcroît l’audace de se mettre en grève pour défendre leur salaire et leur emploi.

Il y a quand même un sérieux problème : cela fait des années que l’on demande au personnel navigant comme sédentaire de travailler plus pour gagner moins, cela pendant que les "cadres exécutifs" se goinfrent.

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#10 13/11/2017 10h49 → Air France : atterrissage en douceur ou crash ?

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Bonjour les IH, pour tenter de revenir sur un échange Achat ou Vente sur Air France, voici mon "analyse coin de table" du 11 Novembre… de tout façon chez moi c’était pluvieux, venteux et froid, alors autant faire cela qu’autre chose.

Contexte: actionnaire ’historique’ (et longtemps malheureux) d’AF, j’ai assisté avec tristesse à la chute du cours, puis avec plaisir à la belle remontée en 2017. La réaction aux chiffres du T3 m’a surpris (cours passé de 14,6 à 11,1€ en quelques semaines, suite  à de ’bons’ résultats) aussi je me suis livré à quelques calculs.

En jaune, les chiffres publiés, en bleu mon anticipation:

https://www.devenir-rentier.fr/uploads/3624_af_tab01.png

A noter que le capital évolue en ce moment:
- 300 M d’actions au 30/06/2017
- 375 M début Octobre suite à augmentation de capital réservée à des compagnies partenaires
- 428 M fin novembre suite à conversion des OCEANES ***ceci peut expliquer "mécaniquement" environ la moitié de la chute récente du cours…par dilution du résultat 2017 à venir

La situation financière s’améliore: dette nette réduite de 700 M au S1 2017, et cela devrait se poursuivre. La combinaison (capital renforcé, dette réduite) fera que le ratio dette/fonds propres s’améliorera substantiellement, et va donc commencer à bien dé-risquer ce titre à mes yeux.

En termes de valorisation:
https://www.devenir-rentier.fr/uploads/3624_af_tab02.png

avec des comparables:
https://www.devenir-rentier.fr/uploads/3624_af_tab03.png

Alors, AF est-elle à un cours d’achat vers 11€?

Arguments en faveur de l’achat:
. Performance opérationnelle en nette amélioration sur 2016 et 2017
. Ratios de valorisation modérés (intrinsèques et par rapport aux comparables)
. L’amélioration des résultats pourrait se poursuivre: reprise économique en Europe, retour à davantage de tourisme en France, accélération de Transavia…

Arguments contre l’achat:
. De nouveaux attentats possibles (avions ou aéroports)
. Augmentations de coûts de carburants mal couverts - déjà arrivé par le passé
. Coûts réglementaires de sécurité en augmentation
. Mouvements sociaux (un peu le mauvais génie d’AF, arrivé moult fois par le passé…)

Cibles possible (voir comparables):
PER à 6            ==> 15,5
VE/EBITDA à 3.5    ==> 18,2

Pour une cible de 16, un upside d’environ 40% en achetant aujourd’hui.

Ma décision:           
Je pense que les arguments positifs vont se matérialiser dans les mois à venir.
Je ne peux écarter les risques mais, au final, je pense que le positif va l’emporter.
J’espère donc que le marché a sur-réagi dans sa baisse récente et je me suis renforcé de moitié à 11.06 ce matin. A suivre…

Bonne journée.

Déontologie : actionnaire d’une ou plusieurs société(s) listée(s) dans ce message.

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#11 13/11/2017 11h17 → Air France : atterrissage en douceur ou crash ?

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je trouve que la baisse de presque 22% en 2 semaines est surréaliste. Et ça continue de baisser. Pourtant, j’étais persuadé (ou je me persuadais pour me rassurer peut-être) que le titre allait être ré-acheter après ce (gros) trou d’air/correction.

Quand on regarde les cours des compagnies concurrentes, leurs cours de bourse n’ont pas chuté autant (même si leurs résultats ont été meilleurs qu’Air France KLM).

En tout état de cause, je vous rejoins dans votre analyse sur les points positifs et négatifs, et suis moi-même positif (peut-être à tort) sur ce titre, notamment avec les bons résultats et les anticipations du groupe.

Déontologie : actionnaire d’une ou plusieurs société(s) listée(s) dans ce message.


Parrainage Binck (100€)

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#12 13/11/2017 11h38 → Air France : atterrissage en douceur ou crash ?

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Les compagnies aériennes sont très dépendantes des prix du pétrole, c’est leur principal centre de coût… Le remontée récente des cours du pétrole n’arrangera donc pas du tout leurs affaires dans un secteur déjà en forte concurrence du fait des compagnies "Low Cost".

Après, savoir pourquoi Air France a plus baissé que ses concurrents, aucune idée…

Personnellement, je reste à l’écart des compagnies aériennes car leur avenir a, selon moi, peu de chance d’être rose, nous sommes loin des années 60 / 70 où elles étaient toutes puissantes !

Un dicton d’investisseur dont je ne me rappel plus la source : "Comment devenir millionnaire ? Il suffit d’être milliardaire et d’acheter une compagnie aérienne".

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#13 13/11/2017 12h04 → Air France : atterrissage en douceur ou crash ?

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J’ai bien l’impression qu’Air France a mangé son pain blanc en bénéficiant d’un prix du baril de pétrole aussi bas, de la reprise des vols touristiques après les attentats et d’un Euro assez faible.

Ce qui me chagrine c’est l’incapacité d’Air France de se réformer, d’abaisser les couts pour être compétitifs vs IAG ou Lufthansa et surtout une stratégie incompréhensible.

- Transavia qui est limité sur un périmetre précis (nombre d’avions, de destinations) pour ne pas faire de l’ombre a Air France !

- Création d’une nouvelle compagnie low cost long courrier MAIS pas si low cost que ca et destinée aux millenials. J’ai du regardé sur google comment elle s’appelait déja (Joon) vu que la notoriété est de 0 ! A priori créer une low cost Air Transavia xx sur le modèle de Air Asia c’était trop compliqué…

J’ai peur qu’a la prochaine crise/hausse du pétrole, Air France subisse le même destin que Air Italia.

Q.


you can't climb the ladders of success with your hands in your pockets

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#14 13/11/2017 15h05 → Air France : atterrissage en douceur ou crash ?

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Toine a écrit :

Les compagnies aériennes sont très dépendantes des prix du pétrole, c’est leur principal centre de coût… Le remontée récente des cours du pétrole n’arrangera donc pas du tout leurs affaires dans un secteur déjà en forte concurrence du fait des compagnies "Low Cost".

Après, savoir pourquoi Air France a plus baissé que ses concurrents, aucune idée…

Personnellement, je reste à l’écart des compagnies aériennes car leur avenir a, selon moi, peu de chance d’être rose, nous sommes loin des années 60 / 70 où elles étaient toutes puissantes !

Un dicton d’investisseur dont je ne me rappel plus la source : "Comment devenir millionnaire ? Il suffit d’être milliardaire et d’acheter une compagnie aérienne".

C’est de mémoire Richard Bronson qui a énoncé ce théorème smile.

"If you want to be a Millionaire, start with a billion dollars and launch a new airline."

Dernière modification par Pryx (13/11/2017 15h07)

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#15 13/11/2017 15h51 → Air France : atterrissage en douceur ou crash ?

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Bonjour,

L’investissement dans une compagnie aérienne n’est pas de tout repos, c’est sûr!

Ceci étant, on peut y gagner beaucoup: celui qui a acheté de l’AF après le 11 septembre 2001(sous les 10) et a attendu 3 ou 4 ans pour vendre au delà de 30, a fait une bonne affaire. Et je sais de quoi je parle, car avec mon market-timing de légende, j’avais acheté mes 1ers titres AF la semaine AVANT le 11/09. Mais après renforcements et allègements, j’en ai quand même tiré une belle plus-value.

On est aujourdh’ui dans une autre époque de la vie de l’entreprise. Le contexte me paraît ’moins pire’ qu’à l’époque, mais je peux me tromper. Je pense que dans 6 à 9 mois, la fameuse efficience du marché aura tranché…

En attendant, ce serait sympa si des "insiders" pouvaient donner leurs point de vue. J’ai vu qu’il y avait quelques pilotes parmi les IH, mais peut être aussi des stewards, hotesses, personnels au sol…ce serait intéressant d’avoir leur perception sur ce qui se passe, pour AF (capacité à se transformer?)  et dans cette industrie!

Bonne journée.

Déontologie : actionnaire d’une ou plusieurs société(s) listée(s) dans ce message.

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