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[+6]    #1 28/03/2016 09h50

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Olympique Lyonnais Groupe (OLG)
Marché : divertissement sportif
OL Groupe est une holding dont la quasi-totalité des intérêts est dans le club de football Olympique Lyonnais. C’est le seul club de football coté en bourse en France.

Un peu d’histoire
Jean-Michel Aulas, par ailleurs fondateur et président de Cegid, reprend le club de football de l’OL en seconde division en 1987. Le club remontre rapidement en D1, puis met en place une politique d’objectifs progressifs afin de ne pas brûler les étapes. Pathé monte au capital en 1999 pour 18 M€ (pour une part de 33%, CA de l’époque 43M€), et le club tente de passer un palier sportif avec l’achat de l’attaquant Sonny Anderson. Pari réussi. L’OL aura une longue période de dans les années 2000 avec 7 titres de champion de France notamment, et des performances régulières en coupe d’Europe.

L’introduction en bourse a eu lieu en 2007. A l’époque, le CAC40 était haut, et les résultats sportifs comme financiers d’OL groupe étaient également au top. Le dernier exercice clos montrait un bénéfice de près de 16M€, en hausse de 37%. Le moment rêvé pour lancer la machine. IPO : 30% du capital pour ~23€ l’action, environ 4 millions d’actions émises, soit une valorisation ~300M€ à la grosse louche. Je ne suis pas allé chercher le détail, je trouve que ce n’est pas très important.
La levée de capital par l’introduction en bourse a permis de lancer le projet du nouveau stade. Nous y reviendrons. Puis entre 2009 et 2015, les résultats sportifs sont moyens (pas de titre mis à part une coupe de France) sans être mauvais, et les résultats financiers sont globalement négatifs, sachant qu’il y a l’investissement dans le nouveau stade.

Diverses dilutions de capital

Emission OCEANE, 2010
Emission de 3 millions d’obligations convertibles, nominal 7,26€. L’échéance était 2015, certains sur ce forum ont d’ailleurs fait un peu de bénéfice dessus l’an dernier si je ne m’abuse.
Emprunt OSRANE – code ISIN FR0011544444
En 2013, émission d’obligations remboursables en actions ordinaires, à raison de 33 actions par obligation de 100€, soit une valorisation de l’action d’environ 3€. 802 502 obligations émises.
Les coupons et le remboursement final sont en actions ordinaires, nouvelles ou existantes, chaque obligation représentant un maximum de 63 actions en 2023. Le coupon annuel est de 2 actions, et le remboursement est de 45 actions.
Cette obligation cote actuellement 140, ce qui valorise l’action, en cas de remboursement immédiat, à 3,1€. Quelques porteurs d’OSRANE ont demandé un remboursement, mais c’est marginal.
Augmentation de capital 2015
33 millions d’actions à 1,60€. Droit préférentiel à raison de 5 actions nouvelles pour 2 existantes. Cours de l’époque : 4,74€ -> décote faciale de 66%.
L’augmentation de capital a notamment servi à racheter ou rembourser les OCEANE, ainsi qu’au financement des nouveaux centres d’entrainement et de formation des joueurs.

Nombre d’action fin 2015 : 46 359 273
Nombre d’action à émettre par les OSRANE : 55 151 967
Autant prendre 100 millions d’actions, comme ça c’est facile.
Jean-Michel Aulas est actionnaire, via sa société ICMI (dont il détient 99,95%), de 35% d’OLG, et Pathé est actionnaire de 30%. Les deux ont historiquement tendance à accorder leurs violons et faire leur tambouille. Par exemple ils se sont remboursés leurs OCEANE avant d’exécuter une procédure de désintéressement sur le marché. Ou encore ils se font des transactions d’OSRANE entre amis. Ils font évidemment la stratégie de l’entreprise tous les deux (pour Pathé, c’est Jérôme Seydoux).

OLG bénéficie d’un programme de rachat d’action portant sur 10% des actions. Aucune idée si ce programme est actuellement mis en place.
Aucun dividende payé sur les 5 dernières années, ce qui est raisonnable vu qu’OLG est en perte comptable tous les ans. Il y en a eu un petit entre 2007 et 2009, quand ça gagnait des sous.

Le business.

Les principales sources de revenus sont, par ordre d’importance, les droits TV et marketing, les partenariats / publicités, les produits dérivés (les maillots, etc). Une autre source importante mais irrégulière est le « trading de contrats joueurs ».

Les achats et ventes de contrats de joueurs font souvent les gros titres, avec des sommes rondelettes. Pour OLG, c’est historiquement plutôt une source de gain que l’inverse, même si cela s’est inversé pendant quelques années. Lorsqu’OLG achète un contrat joueur, il amortit la dépense sur la durée du contrat du joueur. Le salaire du joueur passe dans les charges de personnel. Lorsqu’OLG vend un contrat de joueur, il reconnait immédiatement le gain comptable dans ses comptes. Cette activité dépendant d’un marché par définition « hors marché », du niveau des joueurs, etc., c’est irrégulier.

La billetterie est sans doute le plus stable. 11,1 M.EUR sur 2014-2015.

Les droits TV dépendent de deux compétitions principales : la Ligue 1 et la coupe d’Europe. En ligue 1, le montant reçu dépend surtout du nombre de diffusions en créneau « prime » par les diffuseurs. Les diffuseurs choisissent les meilleures équipes ou les plus populaires. L’OL est diffusé souvent dans ces créneaux, et ce n’est pas quelque chose qui change beaucoup d’une saison à l’autre (ça peut tomber sur quelques saisons, en revanche). Pour la coupe d’Europe, le pactole c’est la ligue des champions. Il suffit d’être qualifié pour jouer le début de la compétition pour ramasser 20 millions (et ce même si on y perd tous ses matchs). Pour cela, il faut terminer dans les deux premiers du championnat. L’OL ayant terminé deuxième du dernier championnat, c’est pour cela que le dernier semestre est nettement meilleur que les précédents… Finir troisième de Ligue 1 permet de jouer un tour préliminaire. Le dernier joué par l’OL a été perdu. Cela permet tout de même d’être reversé dans la deuxième coupe d’Europe, mais c’est environ 15 millions de perdus, disons.

Le merchandising est dépendant de la popularité du club. Pour l’OL, ça monte, c’était le club phare du début des années 2000, les jeunes supporters restent en général fidèles.

Les partenariats/publicités sont dépendant du reste : plus vous êtes diffusé à la TV, plus le sponsor voudra payer pour être sur votre maillot. Plus vous êtes populaire, plus le partenaire voudra s’afficher.

Donc c’est un peu un modèle tout ou rien, assez risqué en cas de mauvaise performance sportive prolongée.

Saison 2014-2015.
Sans ligue des champions, la saison s’est achevée sur un déficit comptable de 21 millions d’euros, dont 13 millions de déficit hors trading de contrat joueurs.
Rien de bien transcendant, donc.

Le business model, historique et actuel.
OLG est passé par trois phases. La première, de développement régulier et progressif, jusque vers le milieu des années 2000, a culminé avec plusieurs participations en ligue des champions et des performances pas mauvaises. Le modèle s’appuyait alors sur la détection de joueurs de talent sous-évalués, que l’OL pourrait transformer en valeur sûre afin, au choix, de faire progresser l’équipe (Juninho, Cris), ou de les revendre (Diarra, Essien).

Ce modèle étant arrivé à sa limite, l’OL a essayé de viser plus haut. Le trading de joueur est alors passé dans le rouge, avec l’espoir de compenser par d’encore meilleurs parcours en ligue des champions (ramenant plus de droits TV, ainsi que des bonus de victoire). Mais la marche était trop haute : l’investissement nécessaire était bien trop important pour un gain au mieux aléatoire.
Depuis, le business model a été encore modifié. OLG a mis des années à développer une compétence particulière dans le domaine de la formation, qui est aujourd’hui la deuxième meilleure d’Europe (critère : nombre de joueurs formés au club et évoluant dans les meilleurs championnats) derrière le FC Barcelone, qui a dix ans d’avance sur tout le monde. Cela permet de produire de bons voire très bons joueurs.

Ce modèle me semble prometteur. En effet, si les résultats sportifs sont aléatoires surtout en football, ce qui fait que les revenus de droits TV le sont aussi, il y aura toujours des clubs acheteurs de joueurs (ceux qui gagneront les compétitions, eux, et tous les ans il y en a big_smile). En particulier, on peut noter qu’à partir de l’été 2016, chaque club anglais de Premier League décrochera un jackpot. Si les droits TV de la ligue 1 sont de 600 millions par an, ceux de la Premier League sont supérieurs à 2 milliards. Et ces clubs, il faut bien qu’ils dépensent leur argent.

Par exemple, Manchester United a lâché il y a 6 mois 80 millions d’euros pour Anthony Martial, qui était à l’OL il y a un an et demi, mais que l’OL avait cédé à Monaco pour… 5 millions (OLG a aussi récupéré 8 millions en guise de pourcentage à la revente).  Ce qui est d’ailleurs une source d’inquiétude : vendre un actif 5 millions, et récupérer 8 millions parce que l’acheteur l’a revendu pour 80 millions un an plus tard, est-ce un succès ? La vente du joueur était controversée à l’époque, mais il semble que financièrement le club n’avait pas trop le choix à ce moment-là. Il faut noter que dans d’autres cas, de jeunes joueurs prometteurs peuvent être vendus pour le même prix…et ne rien faire par la suite. On ne peut donc dire qu’à posteriori si la vente était bonne ou non.

J’y vois donc une évolution potentiellement intéressante : la politique de formation permettant de pérenniser un certain type de revenu, mais également de ne pas être trop dépendant des apports extérieurs de joueurs. Car avec l’augmentation des droits TV anglais, le moindre joueur va désormais valoir des brouettes de lingots (marché global avec un acheteur blindé de brouzoufs, et il y a aussi les chinois qui s’y mettent). Difficile donc de renforcer son effectif sans craquer sa chemise, à moins d’avoir de la matière produite à la maison. J’ai aussi envie de penser que la composante locale de l’équipe (cette saison et la précédente, une majorité de joueurs sont de la région, vous pouvez chercher d’autres équipes performantes qui font pareil, il n’y en a pas beaucoup) peut permettre de renforcer la fidélité du public, ce qui serait une bonne idée avec le nouveau stade : on a envie que les spectateurs s’y pressent.

L’autre élément déterminant du business model, c’est le nouveau stade, donc. Ce projet de 400 millions d’euros, financé sur fonds propres, obligations et prêt bancaire, comporte bien évidemment le stade super moderne (« connecté » et tout le tintouin), mais surtout il est organisé comme un centre d’entertainment pour que chaque visite au stade soit plus que pour voir le match. Donc boutiques, restauration, parking d’accès bien meilleurs qu’à l’ancien stade, centre de loisirs, immeubles de bureaux à proximité, pôle hôtelier, centre médical dédié au sport…

La nouvelle capacité du stade est de 60 000 places, contre environ 40 000 précédemment, et il y a 6000 sièges « VIP » dont une centaine de loges privatives. Ce sont les places qui rapportent le plus.
Hors football, le stade est adapté à tous types de spectacle évidemment, est potentiellement ouvert 365j/an, donc on peut s’attendre à des revenus supplémentaires type concert. Il a été mis en service récemment. Apparemment les recettes de restauration ont déjà été décuplées.
D’après les retours que j’ai eu, le stade est facile d’accès, très bien fait pour regarder les matchs, et surtout il est agréable d’arriver un peu en avance pour jeter un œil à la boutique officielle entre deux animations, prendre son repas avant match, boire un coup entre amis, etc.

OL Groupe est désormais propriétaire de ce stade, alors qu’avant il louait le stade Gerland à la ville de Lyon.

Résultat comptable
Le dernier semestre a vu un résultat net de 20 millions d’euros.
En comptant 100 millions d’actions, ça nous fait 0,2€ par action, pour un cours actuel de 2,15€. Sauf que le résultat sur un semestre ne veut pas dire grand-chose : tous les revenus de la ligue des champions ont été comptabilisés dans ce semestre (l’OL est éliminé de la compétition). On pourrait donc bien voir une perte au second semestre. Oui, mais le nouveau stade a été mis en service au début de ce second semestre. Les résultats annuels prendront donc en compte un semestre avec ligue des champions, et un semestre avec nouveau stade. On pourrait avoir une situation à la bifidus si ces résultats sont bons, et que l’OL décroche la deuxième place du championnat (ou la troisième mais c’est moins bien).
Pour rappel, les 5 saisons complètes précédentes sont en perte.

Position personnelle :
En 2015, j’ai acheté une poignée d’actions à 2€, revendu tout ça à 3€ quand c’est monté (jusqu’à 4, quand même, avant de redescendre aussi vite que c’était monté). Et j’en ai racheté récemment à 2€, pour 1% de mon portefeuille. Mais c’est spéculatif, le business étant en pleine transformation, avec de gros risques en cas de mauvaises performances sportives prolongées. Et il peut y avoir des risques financiers immédiats: Grenoble et Le Mans ont vu leur club plonger juste après avoir reçu un stade flambant neuf.
Note additionnelle: je suis aussi supporter, donc pas objectif wink

Message édité par l’équipe de modération (28/03/2016 16h13) :
- modification du titre ou de(s) mot(s)-clé(s)

Mots-clés : football, loisir, lyonnais

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[+4]    #2 28/03/2016 12h46

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Merci pour cette présentation de qualité, notamment au niveau de l’historique et de la structure du capital. J’allais faire une présentation dans les prochaines semaines (j’attendais la fin du championnat pour la faire), et me permets donc de compléter vos propos.

Le club dispose de 3 atouts uniques en France : son stade, son centre de formation et sa gouvernance. Je mentionne la gouvernance car dans ce business, c’est un point clé, plus que dans d’autres secteurs économiques cotés en bourse. Un club a besoin de stabilité (29 ans d’ancienneté pour le président et principal actionnaire), ce ne sont pas les supporters de l’OM ou du PSG pré-qatar qui me contrediront.
On l’a vu avec les rares erreurs commises, en 2010 avec de coûteux transferts improductifs.

=> le stade

Les multiples batailles judiciaires imposées par les riverains et les opportunistes (notamment Etienne Tête, qui va maintenant le payer très cher car OLG l’attaque en justice) ont fait perdre 5 ans sur ce projet et environ 50 M€ à OLG. Une partie non négligeable des pertes comptables depuis 2010 s’expliquent ainsi, par ces difficultés exogènes ponctuelles.

En terme d’accessibilité, j’ai eu la chance d’aller à l’inauguration, et le stade est à 20 minutes en transport en commun du centre-ville de Lyon et de la gare TGV de Part-Dieu, donc c’est très satisfaisant (le stade est également proche de l’aéroport) et pratique pour moi qui suit poche de Paris.

Les "revenus complémentaires" du stade concerneront, en plus des concerts :
- le naming : fait de louer le nom du stade à une entreprise, comme Michelin Arena. Elément clé de ce nouveau stade, le naming devrait prendre effet après l’euro, en août, pour des revenus annuels que j’estime à 6 à 10 M€
- les matchs de l’euro 2016 (6 matchs, avec d’après mes informations près d’1 M€ de loyer perçu par match…)
- des matchs d’autres sports, comme les finales de coupe d’europe de rugby en mai
- les séminaires d’entreprises : la métropole lyonnaise est économiquement la 2ème du pays. Le parc OL souhaite en être la place forte au niveau BtoB. 4 à 5 séminaires ont ainsi lieu chaque jour au parc OL !
- comme vous l’avez mentionné, les places VIP, mais surtout les loges. Elles sont au nombre de 105, et déjà 2 tiers sont louées (souvent avec des contrats sur plusieurs années). Leur prix de location unitaire est en moyenne de 100 000 € par an.

A propos du centre de loisirs (karting, paintball, bowling) et de l’hôtel, le permis de construire est en attente. Les 400 M€ n’intègrent pas le coût de ces derniers.

Ensuite en terme de dépense, OLG a à sa charge la maintenance du stade (pelouse, propreté etc), contrairement au précédent stade qui était utilisé en location.
OLG va devoir rembourser ses créanciers chaque année, avec un coût que j’estime à 20 M€.
On voit que les loges en remboursent déjà un tiers (environ 6 M€ pour celles déjà louées), tout comme je pense le naming et les revenus annexes (matchs exhibition, concerts etc). La billetterie et les revenus de bouche devraient largement dépasser le dernier tiers.

Il faut savoir que si la trésorerie dépasse un certain montant non précisé (suite à des ventes de joueurs par exemple), des remboursements anticipés seront effectués. On peut lire cela à la page 42 (cela ne s’invente pas hmm ) du dernier rapport semestriel : www.actusnews.com/documents_communiques … -2015.pdf?

Le financement de type « mini-perm » porte sur une durée de 7 ans, remboursable in fine ; il comporte aussi sur une base semestrielle, en présence d’excès de trésorerie disponible, une obligation de remboursement anticipé partiel à compter du 30 septembre 2016, sur la base (i) d’un pourcentage évolutif des excès de trésorerie disponible, et (ii) d’un solde de trésorerie disponible après paiement ou mise en réserve des intérêts obligataires.

=> le centre de formation

- la vente du joueur Martial à Monaco va rapporter 13 M€ à OLG, et non pas 8.
- le fait de former une dizaine de joueurs monétisable chaque année rapporte une somme d’argent immédiate. Mais il faut savoir que chaque transfert de joueur impose de reverser 5% du montant au club formateur. Donc lors de chaque futur transfert de ces joueurs jusqu’à leur retraite, OLG va toucher 5%…
Mine de rien c’est très important et permet à OLG de bénéficier des revenus bullesques des autres championnats, et de toucher une rente annuelle non négligeable (cette année c’est exceptionnellement élevé avec Martial).
- un partenariat vient d’être signé avec un club de seconde division, afin de leur prêter de jeunes joueurs et les faire progresser plus vite.
- le coût annuel du centre de formation est de l’ordre de 10 M€. J’estime son ROIC moyen à 150-200%.

=> l’actif joueurs

Le club se base sur ce site : www.transfermarkt.fr/olympique-lyon/sta … erein/1041
pour évaluer son actif joueurs. C’est le site le plus fiable, il estime ce que rapporterait un joueur s’il est transféré.
L’effectif du joueur est évalué à 150 M€. C’est très prudent comme montant, le joueur le plus "bankable" Fékir étant évalué à 12 M€ en raison de sa blessure, alors qu’il sera amha vendu pour au moins 40 M€.
Cet actif est hors bilan, et est une réserve de cash flows futurs qui peut être activée en cas de difficulté à rembourser le stade.

=> la concurrence et les droits TV

- La concurrence d’OLG est principalement domestique. Le PSG, avec son budget illimité, est hors d’atteinte jusqu’à 2022 et les JO au Qatar.
Il reste donc principalement Monaco, Marseille, puis à une moindre mesure Saint-étienne, Rennes, Nice.
Monaco, Marseille et Rennes ont des actionnaires majoritaires milliardaires, mais ceux-ci ne souhaitent plus investir à fonds perdus dans leur club.

A moyen terme, OLG s’impose comme le 2ème club au niveau économique, et devrait prendre la place du PSG, une fois que les qataris auront quitté le navire.

Comme l’a expliqué parentier, être 2ème, en France, assure de se qualifier pour la "grande" coupe d’europe, et de percevoir les 40 M€ automatiques qui en découlent.

- les droits TV du championnat français vont être revus à la hausse la saison prochaine, d’environ 15%. Le poste de revenus droits TV augmentera donc de plusieurs millions.

Ces atouts permettront de désensibiliser les revenus des performances sportives , de lisser le résultat comptable et de partiellement dérisquer l’investissement dans OLG, notamment avec l’actif joueurs qui peut servir de tampon en cas de difficulté temporaire.
OLG n’a pas besoin de remplir son stade pour qu’il soit rentable, et c’est un point essentiel du projet. OLG n’est pas non plus à l’abri de la catastrophe industrielle : une descente en 2ème division, l’actif joueur qui baisse, moins de billetterie etc. La probabilité que cela arrive est faible, voire très faible, pour plusieurs raisons :
- le niveau moyen du championnat est en baisse
- cela fait 17 ans que le club finit dans les 5 premiers (c’est le seul club français dans ce cas, et il n’y a qu’un seul autre club en europe avec cette régularité). Donc finir 18ème semble peu probable.

Enfin, il y a une question qui me turlupine, c’est la dépréciation au bilan de l’actif Grand Stade (392 M€ sur 584 M€ d’actifs au global). A quel rythme va t’il être déprécié ? Cela jouera sur les résultats comptables et donc l’attractivité grand public de l’investissement dans OLG. Je m’attends à une dépréciation proche du remboursement en cash, donc de l’ordre de 20 M€ (ce qui fait une dépréciation sur 20 ans).

AMF : j’ai vendu après avoir multiplié mon investissement par 2, juste avant la dernière AK. Je devrais revenir sur le dossier dans les prochaines semaines.

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[+1]    #3 28/03/2016 14h01

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Vous avez bien mieux travaillé le dossier que moi. Je n’avais pas suivi en particulier les surcoûts liés aux différents recours. C’est indiqué dans les rapports annuels?

Pour Martial, les 5 millions supplémentaires, c’est quoi? J’avais 5 de transfert en 2014, puis 8 indiqués dans le denier rapport annuel.

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[+1]    #4 28/03/2016 15h36

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Oui c’est bidon, c’est justement pour cela que les ventes vont valoriser ces actifs.

Sans LDC ces joueurs seront difficiles à garder je pense. On verra bien. En tout cas, la valeur actifs joueur est vraiment importante…

Concernant la prime pour les clubs formateurs ce n’est pas exactement 5% :

Les clubs impliqués dans la formation touchent 0,25% du montant du transfert par année de formation entre 12 et 15 ans, et 0,5% de 16 à 23 ans.

Dernière modification par Bamaki (28/03/2016 15h41)

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[+1]    #5 28/03/2016 17h07

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J’ai regardé le dossier récemment sans avoir investi (pour l’instant…)

En complément de ce qui a été bien écrit et analysé par Parentier et Footeure (dsl pour les doublons, je copie colle un extrait d’une note perso).

Remarque liminaire :

ICMI, le holding de JM AULAS porterait un endettement d’environ 40 MEUR à rembourser in fine fin 2018 ; cet endettement aurait notamment permis de souscrire aux augmentations de capital d’OL GROUPE…

-------------

Le  changement de statut / stature …suite à la construction - livraison du Parc OL  a nécessité un investissement global proche de 450 MEUR (hors infrastructures routières prises en charges par les collectivités)

Le financement a nécessité une ingénierie financière complexe : 2 levées de fonds (180 MEUR dont 80 en FP hybrides) + le soutien financier de la CDC + 11 banques + 1 émission obligataire + un prêt de VINCI (le constructeur du stade),

Au total, près de 380 MEUR de dettes (yc FP hybrides) ont été levées sur une durée moyenne finalement très (trop) courte : 7 ans qui va nécessiter un refinancement –très- rapidement…(très certainement après l’annonce du sponsor qui donnera son nom au parc OL)

Ce très lourd investissement a de plus été réalisé alors même que les bilans et comptes de résultats des années 2011/2015 ont été passablement mauvais.

Tout l’enjeu désormais réside amha
-    à court terme :  trouver LE sponsor (contrat de naming attendu pour idéalement 10 MEUR / an) puis refinancer la dette…
-    à moyen terme : transforrmer le BP initial, ie trouver 50 à 70 MEUR de recettes nouvelles chaque année

Les recettes nouvelles à trouver  d’ici 3 à 5 ans (dans le désordre et sans être exhaustif) :

-    Cession des droits à bâtir autour du grand stade (1 hôtel de 150 chambres, 17000 m2 de bureaux, etc..)
-    Naming du stade (10 MEUR / an)
-    Location / privatisation du stade pour des événements
-    Augmentation des droits TV (+25%)
-    Accroissement des recettes BtoC mais surtout BtoB >>> loges pour les partenaires
-    Augmentation possible des prix de transfert des joueurs de l’OL ACADEMY grâce notamment à la manne des nouveaux droits TV en Angleterre

L’exercice fiscal 2015/2016 enregistre -heureusement- des recettes nouvelles : premier tour de la champions league, augmentation des droits TV de la première ligue, recettes additionnelles grâce au nouveau stade. EBITDA et REX sont attendus amha largement positifs pour l’exercice à clôturer fin 6-2016.

Il conviendrait (à ce stade) de benchmarker OLG avec d’autres clubs de football cotés en bourse pour se faire une opinion de la décote éventuelle.

@+
Bons trades
Stan

Dernière modification par stanny (28/03/2016 17h09)


stock picker de small et micro caps - France - compartiments B, C et Alternext

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[+2]    #6 25/07/2016 20h39

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Le chiffre d’affaires annuel vient de sortir.

Ce qui est à retenir amha :

Le CA de l’exercice augmente de 111% pour s’établir à 218 M€ (+ 115 M€).

Une bonne partie de cette augmentation provient du trading de joueurs (+ 51M€). Les ventes de joueurs ont atteint 58 M€, alors qu’un seul joueur titulaire (important) a été vendu, Samuel Umtiti, qui s’est d’ailleurs imposé en équipe de France. Ces 58 M€ ne peuvent pas être considérés comme un revenu récurrent, il vaut mieux "raisonner" hors trading joueur (même si l’actif joueur (hors bilan) représente au moins 200 M€).

La billetterie a progressé de 17 M€ (+150%). Cette hausse s’explique par l’entrée dans le nouveau stade (le Parc OL) en janvier, à la mi-saison. il n’a donc produit ses effets que sur une moitié d’exercice. Le revenu moyen par spectateur était de 16 € dans l’ancien stade, il passe à 32 €… Le revenu moyen par match dans le nouveau stade est de 2,2 M€ (marge brute de 54%).

Les revenus de partenariats et publicité ont augmenté de 5 M€.

Une nouvelle ligne apparaît dans le compte de résultats : les events. Ce sont les revenus provenant des activités hors matchs de l’OL, organisés au Parc OL (concerts, matchs de rugby etc). Le poste s’établit à 6 M€ pour le second semestre.

Hors trading joueur, le CA progresse de 64 M€ (soit le CA cumulé des 3 derniers clubs de ligue 1 !) à 160 M€. Avec les éléments ci-dessous, le CA devrait au minimum augmenter de 30 M€ la saison prochaine (CA de 190 à 200 M€).

Le détail des résultats tombe en octobre, le résultat net devrait être positif, pour la première fois depuis 6 ans…

Pour le prochain exercice (2016/2017) :
Le club disputera la phase de groupe de la ligue des champions. Cela produit 3 effets :
- 3 matchs minimum à domicile, soit environ 9 M€ de billetterie (+ 6 M€) en étant pessimiste
- des droits TV importants vont être perçus, au minimum stables dans le pire des cas (cela pourrait augmenter de 5 à 10 M€ si les résultats sont meilleurs que l’année dernière, ce qui ne devrait pas être très compliqué…)
- revalorisation de l’actif joueurs

On peut s’attendre à un effet "année pleine" du nouveau stade pour la billetterie. Je pense qu’une hausse de 12 M€ est estimation raisonnable.

Le nouveau contrat de droits TV va s’appliquer en ligue 1 (de 2016 à 2020). Cela devrait occasionner une hausse de 10 M€ des revenus, environ.

Le nouveau centre d’entrainement et le nouveau centre de formation (28 M€ d’investissement au total) ont été construits et sont opérationnels. Le club va pouvoir vendre son ancien siège social situé dans Lyon (quarter de Gerland). La vente devrait intervenir fin 2016, pour un montant encore inconnu.

edit : OLG = 5% de mon portefeuille d’actions

Dernière modification par footeure (25/07/2016 23h08)

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[+1]    #7 10/06/2018 22h39

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Quelques éléments de comparaison avec d’autres clubs de foot cotés :
https://www.devenir-rentier.fr/uploads/12850_2018-06-10_foot_table.jpg

Répartition du chiffre d’affaires :
https://www.devenir-rentier.fr/uploads/12850_2018-06-10_clubs_de_foot.jpg

Je veux bien admettre que la Premier League a une puissance marketing incomparable, se traduisant par d’énormes recettes récurrentes de diffusion et de ventes de produits, mais quand même Manchester United me semble surévalué par rapport aux autres clubs… (d’autant plus que Manchester United fait face à une concurrence plus rude pour accéder à la Champions League chaque année que la Juventus, le Borussia ou Lyon)

Le Borussia et Manchester sont nettement moins endettés que Lyon ou la Juventus.

C’est pourquoi je me suis décidé pour le Borussia Dortmund (même si je suis plutôt fan de la Juventus… et du TFC) :
1) pas d’endettement
2) faible valorisation (VE/EBITDA 3,5)
3) très fort support populaire (le meilleur public d’Europe ?)
4) toujours de très bonnes chances d’accéder à la Champions League (par exemple les cotes pour gagner la Bundesliga 2018-2019 sont : Bayern 1,07, Borussia 8, Leipzig 25, Schalke 25, Leverkusen 70, Hoffenheim 70)
5) capacité à dénicher de jeunes bons joueurs en Allemagne (Götze, Reus…) et à l’étranger (Lewandowski, Kagawa, Mkhitaryan, Dembélé, Aubameyang…), d’en faire des stars…
6) … et de les revendre très cher, avec un débouché permanent, le Bayern.

Ma théorie, c’est que d’un point de vue de la profitabilité, les clubs de premier rang du type Bayern, Barcelone ou Real, obligés à la victoire et enclins à la surenchère des recrutements toujours plus dépensiers, ne sont pas l’idéal. Je préfère un club formateur, de second rang, qui leur sert de vivier. Outre le Borussia, l’AS Monaco m’intéresserait s’il était coté… Le FC Porto aussi (qui ne pèse que 14M€).

Je suis aussi actionnaire d’Evonik, premier actionnaire (15%) et sponsor du Borussia.

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[+2]    #8 17/07/2019 11h20

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AleaJactaEst a écrit :

zeb a écrit :

AleaJactaEst a écrit :

Si demain Nice était racheté par le Koweit, Bordeaux par le Bahrein et Marseille par l’Arabie Saoudite, que vaudrait votre raisonnement probabiliste ?

Et si la 3ème guerre mondiale éclate, et si les océans montent de 2 mètres, et si le Rhône ne coule plus et si …..

Analyser une entreprise est avant tout tenir compte de toutes les informations connues, et y intégrer les évolutions les plus probables.

Faire de telles supposition ne relève plus de l’analyse d’une société et ne fait pas de sens.

Si les données connues changent, et bien, chacun refait son analyse en fonction des nouvelles données.

A+
Zeb

Prendre comme hypothèse qu’un élément qui est survenu en 2011 survienne de nouveau dans les années futurs ne me semble pas tout à fait du même acabit qu’une troisième guerre mondiale.

Si on suit votre raisonnement, alors prenons les statistiques depuis 2011 et non avant.

Les saisons 2012 à 2014 illustrent une période de vaches maigres, où :
- OLG sortait du cash pour les études de construction du stade, l’achat du foncier etc.
50 M€ ont été sortis avant la construction, c’est significatif
- OLG payait la folie des grandeurs du mercato 2010 où de mémoire 120 M€ ont été investis en joueurs (Gourcuff…). Cet investissement a coûté cher en amortissement de contrats joueurs les saisons suivantes, pour des résultats sportifs très décevants
- l’OL payait ses erreurs de gestion et ses résultats sportifs s’en sont ressentis, avec 3 années sans ligue des champions (devancé par Lille, OM, Bordeaux, Montpellier, PSG…) et ses revenus
- c’est le centre de formation qui a sauvé à ce moment là le club de très graves difficultés financières. Plusieurs fois, l’OL a vendu des joueurs le DERNIER jour de son exercice fiscal, pour ne pas avoir de soucis avec le gendarme financier du foot, la DNCG (Martial et Bahlouli). Et ce sont les joueurs du centre qui étaient les piliers du retour au premier plan sportif en 2015.
- les mercatos de ces années difficiles se sont déroulés avec un dégraissage continu pour alléger la masse salariale, et avec des recrues coûtant quasi-systématiquement moins de 5 M€

Même avec tous ces éléments combinés, l’OL n’a jamais fait pire que 5ème sur cette période, et depuis 20 ans d’ailleurs. C’est unique en France et c’est factuel.

Tout ça pour dire que cette période pré-stade, c’est du passé. Non seulement en terme de dépenses d’études et de pré-construction qui deviennent du simple capex d’exploitation, mais aussi pour les revenus, qui peuvent intégrer ceux d’une qualification en LDC avec une probabilité de 75% (amha, donc 3 années sur 4) , ainsi que la billetterie qui a forcément explosé (même avec des saisons moyennes).

Enfin, un mot sur cette probabilité de qualification en ligue des champions. Les prochaines saisons vont être cruciales. Elles serviront de base pour sélectionner les clubs qui seront intégrés à la LDC nouvelle formule de 2024. Or celle-ci sera semi-fermée. C’est-à-dire qu’un club qualifié a de fortes chances de l’être l’année suivante, même en finissant 5ème du championnat. Ce changement énorme en terme de visibilité n’est pas encore dans les cours, étant donné que la réforme n’est pas encore votée (mais les contre-propositions changent peu cette visibilité). Aujourd’hui, OLG est bien placé pour avoir une place derrière le PSG avec cette réforme. Finir sur le podium les 2 ou 3 prochaines saisons suffira amha pour avoir un ticket.

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[+1]    #9 18/07/2019 12h23

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Olympique Lyon: This Profitable Business Has A Discount Of 52% To Its Real Value
Article devrait bientôt passer derrière le firewall SA. Me contacter si vous êtes intéressé par la lecture de l’article.


"Espérez le meilleur, préparez le pire et attendez vous à être surpris"

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[+1]    #10 02/05/2020 14h33

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L’action OL Group a perdu presque 30 % depuis le début de l’année et je pensais qu’elle allait s’écrouler davantage depuis l’annonce de la fin de saison en ligue 1 en début de semaine mais ce n’est pas encore le cas l’action se maintient autour de 2.20.

Cette fin de saison prématurée a deux conséquences négative pour l’OL : la non qualification en coupe d’Europe (une 1ère depuis 25 ans) et la non perception des droits TV relatifs à la fin de saison.

L’avenir est incertain parce que même lorsque la saison reprendra les matchs seront sans doute à huis-clos donc pas de recettes billeterie, baisse des droits TV…
De plus, la crise financière qui va toucher le monde du foot va certainement faire baisser la valeur des actifs les + importants de l’OL : les joueurs.

Après, je pense qu’on a pas trop de soucis à se faire au niveau financier sur le long terme car l’OL est le club le mieux géré de L1 et le plus armé à faire face à la crise financière.

(Par contre, il y a tellement mieux à faire au niveau sportif, mais ça c’est un autre sujet).

J’ai vu, hier une interview de Parker qui ambitionne de prendre la succession d’AULAS. Son rôle actuel au sein du groupe est tout d’abord d’apprendre auprès d’Aulas et ensuite de profiter de sa notoriété internationale pour développer la marque OL aux Etats-Unis et en Chine.

L’OL a déjà racheté un club de soccer américain féminin, le FC REIGN et espère faire de même avec un club chinois. Parker parlait même d’acheter dans le futur une franchise NBA.

Pour ma  part, je profite de la crise pour acheter 250 actions OL Group pour un achat "plaisir" car cela donne accès au club des actionnaires avec notamment comme privilège : 2 places par an pour un match en tribunes + 2 autres places par an pour un match en loge "Heineken experience".
Rien que pour ces privilèges, ça vaut le coup d’investir quand on est supporter smile

Déontologie : actionnaire d’une ou plusieurs société(s) listée(s) dans ce message.

Dernière modification par Nicha (02/05/2020 14h42)

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[+1]    #11 02/05/2020 15h14

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Je partage votre point de vue Nicha
C’est tout le secteur du divertissement en live qui est préoccupant
J’ai déjà eu la chance de me rendre à plusieurs reprises au stade en tribune et en loge aussi et le stade est vraiment superbe, le spectacle c’est plus aléatoire
Mes préoccupations concernent le contrat qui lie la Ligue à Mediapro à compter de la prochaine saison ; les sommes en jeu sont considérables et je ne suis pas certain qu’un seul versement soit déjà intervenu
Jaume Roures est attendu comme le messie du football français par tous les clubs
L’annulation des évènements prévus dans les prochains mois (concerts) est aussi un autre coup dur pour les finances d’OL GROUPE
Il y a aussi le sujet des contrats en cours de renouvellement, dont le naming qui ne sera pas aussi simple que prévu à conclure dans de bonnes conditions financières compte tenu du contexte…
Quid aussi du projet de salle polyvalente ?
@suivre de près
Stan

Dernière modification par stanny (02/05/2020 19h55)


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