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Favoris 2   [+19]    #1 04/02/2016 14h51

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Stratégie d’investissement

Avant de détailler mon portefeuille, je dois expliquer ma stratégie d’investissement.

Dans une approche rente, je suis bien d’accord que les investissements à privilégier sont l’immobilier et les actions.
En immobilier, on trouve facilement des placements rapportant plus de 5 % : SCPI, foncières.
Les actions, sur le très long terme, rapportent environ 7 % avec une volatilité importante.

De toute façon, à part l’immobilier et les actions, comme dirait le beau Georges : what else ?

Les obligations sont victimes de la politique de la BCE, avec des taux d’intérêt à court terme négatifs et à long terme faibles, même pour des pays dont on n’est pas sûr de la capacité à rembourser.
La banque du Japon suit la même politique.
La Fed démarre une phase d’augmentation des taux.
Donc selon moi les obligations n’ont actuellement que peu d’intérêt, au sens propre comme au figuré.
Les obligations de pays émergents ou d’entreprise à haut rendement sont trop risquées AMHA.
Le seul moyen de s’intéresser aux obligations est un fonds en euros d’assurance-vie. Cela revient à acheter un portefeuille d’obligations de tous âges. Les meilleurs rapportent encore 3 %. Et une assurance-vie de plus de 8 ans est un placement liquide, sans plafond.

Le monétaire, pour les mêmes raisons, n’a aucun intérêt aujourd’hui.

L’épargne logement n’est guère intéressante, en phase d’épargne comme en phase de prêt.

Les livrets, basés sur des taux administrés très faibles, ne rapportent pas grand-chose. On ne doit y mettre qu’une petite épargne de précaution. Courir après les offres promotionnelles est laborieux.

Il y a encore un support dont je suis surpris qu’on en parle si peu sur ce forum, ou à la rubrique « exotique » : ce sont les certificats.
C’est un vaste univers d’investissement, où on trouve des produits très spéculatifs, mais aussi des produits orientés rendement (les bonus cappés par exemple).
Ces produits peuvent être utiles pour diversifier, protéger ou dynamiser un portefeuille.

Enfin, indispensables AMHA à toute gestion de portefeuille, les liquidités. Dans un pourcentage variable, mais certainement pas négligeable.
Il n’y a guère de moyen aujourd’hui de placer ces liquidités. Mais ce n’est pas grave. L’objectif des liquidités n’est pas de rapporter, mais d’avoir du cash pour acheter après une baisse.
Dans la situation actuelle, il est appréciable d’avoir des liquidités …

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L’immobilier

Remarque préalable, au risque de me faire lyncher sur un forum où on apprécie beaucoup les REIT des USA ou Canada :
J’habite en zone euro, je n’ai pas de projet de déménagement. Donc pour faire simple et éviter un risque de change, je cherche des revenus en EUR.
Si EUR était historiquement fort (1,40 USD par exemple) je pourrais être tenté par une spéculation sur les devises. Mais actuellement à 1,10 USD ce n’est pas le cas.

Je préfère la pierre papier (SCPI, foncières cotées). Elle peut délivrer un rendement de 5 % qui me paraît très satisfaisant.
C’est un rendement net (pas de taxes foncières, etc.).
C’est un pur rendement de capital, sans travail. Une fois le RIB donné, l’argent tombe tous les trimestres/mois.
C’est un rendement pérenne. Une grosse SCPI/foncière est diversifiée. Bien gérée, elle atteint des taux d’occupation de plus de 95 %, après les inévitables travaux, vacances locatives, impayés.

L’alternative serait l’immobilier physique.
Pour espérer obtenir in fine 5 % de rendement net, en tenant compte :
. des charges non récupérables sur le locataire,
. des taxes foncières (qui augmentent, de l’ordre de 10 % du loyer annuel),
. des frais de gestion si on ne gère pas soi-même (de l’ordre de 10 % du loyer annuel),
. des travaux de rénovation et d’entretien,
. des vacances locatives,
. des impayés (assurance partielle possible mais chère),
j’ai lu qu’il fallait partir au minimum de 8 % de rendement brut.
A Paris, le rendement brut est d’environ 3,4 % donc on oublie. En région parisienne c’est un peu plus mais on oublie. Dans beaucoup de villes de province c’est encore insuffisant. Certaines villes dépassent l’objectif. J’ai lu que Mulhouse était la plus intéressante avec 10 %, mais je n’ai jamais mis les pieds à Mulhouse.

De plus, si on regarde l’évolution du prix des logements sur plusieurs décennies, il est clair que c’est à la fois cher et avec une tendance récente à la baisse.
Les travaux de Jacques Friggit (prix des logements vs revenu annuel moyen par ménage) montrent une importante surestimation des prix, économiquement intenable. Donc la bulle immobilière finira par éclater tôt ou tard ; certains ici sont assez âgés pour se souvenir de la période 1990-1996 (-40%). A moins qu’on continue longtemps à perdre 2 ou 3 % par an.
Dans tous les cas, la probabilité d’une moins-value à la revente est très supérieure à celle d’une plus-value.

Je sais bien qu’acheter à crédit (avec un taux de 2 % ou moins) un bien qui peut rapporter 5 %net  est certainement une bonne affaire (quoique, s’il perd 3 % de valeur …). Mais c’est plutôt un plan pour les jeunes en phase de constitution de patrimoine. Mon banquier ne me trouverait pas jeune.
Je sais bien qu’il y a des incitations fiscales (Pinel, déficit foncier). Mais tout compte fait elles ne me paraissent pas déterminantes.
J’ai lu sur ce forum pas mal de témoignages qui annoncent des rendements de 10 % ou bien plus. Mais c’est avec beaucoup de travail : gérer, faire les travaux de rénovation. Le revenu est donc la rémunération de ce travail, pas seulement le rendement du capital.

Donc finalement, n’ayant ni l’envie, les compétences et le temps pour gérer de l’immobilier physique, je laisse ça à d’autres personnes motivées, compétentes et travailleuses. Et je leur dit « bravo et bon courage ».

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Les SCPI

J’ai abordé les SCPI grâce à un héritage, il y a plus de 2 ans.
J’ai été séduit par le rendement, supérieur à 5 %.
Je n’ai pas été séduit par les frais d’entrée divers, d’environ 10 %. Cela implique une stratégie « buy and hold ».

Trouvant le marché immobilier français cher, je me suis donné 4 ans pour observer le fonctionnement des SCPI et investir progressivement.

J’évite les SCPI constituées de beaux immeubles dans le QCA (Quartier Central des Affaires) de Paris ou à La Défense.
Dans ma vie professionnelle (souvent en clientèle), j’ai souvent déménagé :
. dans les années 1990, de Paris QCA à La Défense
. dans les années 2000, de La Défense à la banlieue Est (Montreuil, Val de Fontenay, etc.)
. dans les années 2010, la tendance semble favoriser la banlieue Nord (Saint-Denis, Pantin, etc.).
Il me semble normal que les entreprises cherchent les loyers les moins chers, hors quelques locaux de prestige.
De plus pas facile de mettre un immeuble haussmannien aux normes environnementales ou d’accessibilité.

Il y a 2 ans, j’ai hérité de 3 petites lignes de SCPI.
Sur ces 3, une était ouverte et une autre en augmentation de capital. J’ai donc d’abord renforcé ces 2 lignes pour constituer des lignes significatives, une orientée bureaux et l’autre commerces pour la diversification.
En 2015 j’ai constitué une nouvelle ligne avec Corum Convictions. Ce n’est pas un choix original mais j’apprécie :
. le rendement de plus de 6 %
. la diversification géographique en Europe,
. la jeunesse, donc des immeubles aux normes environnementales.

Mon portefeuille actuel de SCPI est donc constitué de 3 lignes principales pour un montant total d’environ 100 000 euros. Il rapporte donc environ 5 000 euros par an.

Avec 2 ans de recul, j’observe que les rendements se maintiennent (sauf un à 4,70 %) et les parts peuvent se valoriser légèrement. C’est donc un bilan positif qui m’incite à poursuivre.

En 2016, je prévois de constituer une 4ème ligne principale (pas encore choisie), et de renforcer Corum Convictions.
En 2017, je prévois de constituer une 5ème ligne principale pour la diversification.
Mais ces prévisions pourraient changer car je vois aujourd’hui une alternative : les foncières cotées.
(habile transition vers le chapitre suivant !)

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Les foncières cotées

Les foncières cotées peuvent avoir un rendement similaire aux SCPI, d’environ 5 %.
Elles ont un gros avantage : étant cotées en bourse, elles s’achètent avec des frais (et taxe sur les transactions financières le cas échéant) sans commune mesure avec les 10 % des SCPI.

J’ai donc commencé à regarder les foncières cotées de l’indice SBF120, pour assurer la liquidité.
Et là déception, il n’y en a que 6 (par capitalisation flottante décroissante) :
UNIBAIL RODAMCO
KLEPIERRE
GECINA
FONCIERE DES REGIONS
ICADE
MERCIALYS
En termes de capitalisation, le secteur est écrasé par Unibail, qui ne brille pas par son rendement.

Je considère que pour diversifier a minima (5 lignes) en étant sélectif (1 valeur sur 4), il faut une base d’un moins 20 (5*4) valeurs.
J’ai complété donc la liste avec 14 valeurs (par capitalisation flottante décroissante) :
ALTAREA
TERREIS
FONCIERE DES MURS
FONCIERE LYONNAISE
FONCIERE DE PARIS
ANF IMMOBILIER
ARGAN
CEGEREAL
AFFINE
Patrimoine et Commerce
FONCIERE INEA
TOUR EIFFEL
EUROSIC
SELECTIRENTE

Mais en fin de liste, il y a des valeurs avec très peu d’échanges quotidiens.  Un ordre de quelques milliers d’euros pourrait être supérieur à ce volume, ou bouleverser le carnet d’ordres. Je n’ai pas l’habitude de traiter des valeurs aussi peu liquides.

Pour satisfaire mon exigence de diversification, j’ai eu recours à un tracker pour environ 50 % du portefeuille de foncières.
J’ai choisi Amundi ETF FTSE EPRA Europe Real Estate (EPRE). L’objectif de gestion est de répliquer, le plus fidèlement possible, la performance de l’Indice de stratégie FTSE EPRA/NAREIT Developed Europe.
Sur un périmètre Europe, le tracker est largement investi au Royaume-Uni, donc en devise GBP. Il y a également un peu de Suisse et de Suède. Le tout représente environ 50 % du tracker hors EUR. J’ai conscience de m’éloigner de mon objectif d’être investi en EUR. Mais il s’agit de devises européennes, qui varient moins par rapport à EUR que les autres, et EUR n’est pas faible par rapport à ces devises. Il me paraît donc acceptable que mon portefeuille de foncières soit investi à 50 % (hors EUR) de 50 % (tracker), soit 25 %, en devises européennes hors EUR. De toute façon je n’ai pas le choix.
A noter que ce tracker est éligible au PEA ! Je trouve drôle d’interdire le PEA aux SIIC, mais de pouvoir les y faire entrer via ce tracker.

Pour les autres 50 % du portefeuille de foncières, je prévois 3 lignes d’actions, en évitant le bas de la liste.

Dans une première analyse (rendement, perspectives), j’ai retenu 2 actions :
ICADE
MERCIALYS
J’ai une ligne de MERCIALYS achetée fin 2015.
J’avais une ligne d’ICADE achetée en janvier 2016. Mais elle s’est mise à monter fortement, je l’ai donc revendue avec une plus-value de 8 %. Je pourrais y revenir.

Pour la troisième ligne, j’hésite encore entre :
KLEPIERRE
FONCIERE DE PARIS
Des avis ?

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C’est tout pour aujourd’hui


J’ai beaucoup écrit, je fatigue …

La suite au prochain épisode.
Demain : les actions.

J’essayerai quand même de réponses aux questions et commentaires bienveillants.

Dernière modification par ArnvaldIngofson (04/02/2016 17h00)

Mots-clés : action, immobilier, portefeuille


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[+6]    #2 05/02/2016 16h06

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Pas de question. Tout est clair donc.

Je continue donc comme annoncé : les actions

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Les actions

C’est le cœur du portefeuille. Il bat plus ou moins vite selon l’effort.
Les actions, sur le très long terme, rapportent environ 7 % (ou 6,6 % selon les études)  avec une volatilité importante.
Autant de dire tout de suite, quitte à ruiner immédiatement ma réputation sur ce forum, j’ai de sérieuses réserves sur la stratégie « buy and hold ».

La stratégie « buy and hold » a très bien marché au 20ème siècle, elle a fait la fortune d’investisseurs comme Warren Buffett.
Mais nous vivons maintenant une période plus agitée, avec une volatilité plus importante des actions.
Si on reprend l’histoire récente, mesurée par l’indice CAC40 du marché français (de toute façon ils sont tous corrélés) :
De 1989 à 1996 c’est assez calme, l’indice est autour de 2000.
A partir de 1997 c’est la grande hausse. Porté par la bulle spéculative sur les valeurs télécoms média et technologie, le CAC40 a atteint son plus haut historique le 4 septembre 2000 à 6945 points. Il fait donc x 3,5. L’année 1999 est exceptionnelle : + 51%.
Puis l’effondrement est plus rapide : jusqu’à 2401 points le 12 mars 2003, son plus bas niveau depuis 1997, en raison de surcapacités de production en Europe et aux États-Unis.  -65 % sur le précédent plus haut.
Ca repart à la hausse très fort : le CAC 40 atteint 6168 points le 1er juin 2007. Il fait x2,5.
Crise en 2008 (subprimes, Lehman Brothers, etc. ) : avec une chute de 43 % sur l’ensemble de l’année, le CAC 40 a connu la pire année de son histoire. Plus bas 2519 début 2009, -59 % sur le précédent plus haut.
Ca repart à la hausse : le CAC 40 atteint 4157 en 2011.
Krach en juillet, août et septembre 2011 (déficits publics, Grèce, etc.). 2782 au plus bas.
Ca repart à la hausse : le CAC 40 atteint 5284 en avril 2015.
Baisse, mini-krach depuis 2016 : on est aujourd’hui vers 4200.
(j’avoue : j’ai fait des copier/coller de Wikipedia).
Ca donne quoi une stratégie « buy and hold » dans toute cette agitation ?
Si on part fin 1998 (CAC40 vers 4000), en 17 ans on progresse de 5 % : pas terrible.
Si on part fin 1997 (CAC40 vers 3000), en 17 ans on progresse de 40 % : pas mal (quoique, sur la durée, avec l’inflation …).
Si on part fin 1999 (CAC40 vers 6000), on n’ose pas calculer ses pertes.
Dans un contexte de forte volatilité, la stratégie « buy and hold » a des performances très dépendantes du point d’entrée.
En revanche, un investisseur qui essaye de suivre les grandes tendances du marché avec plus ou moins de réussite avait depuis 1997 au moins 2 opportunités de faire fortune, et 2 d’éviter la ruine.

Je suis  un investisseur qui essaye de suivre les grandes tendances du marché :
. vendre les actions quand l’objectif de performance est attient et qu’on arrive dans l’  « exubérance irrationnelle »
. acheter des actions quand le marché me semble bas et prêt à rebondir.

La vente ma paraît plus facile : je me base surtout sur la performance constatée.
Par exemple, en mars 2015, quand j’ai constaté que sur l’année 2015 mon portefeuille d’actions (essentiellement investi en Europe) gagnait 15 %, soit 2 fois la performance annuelle espérée en 3 mois, j’ai commencé à vendre.
En avril 2015, à plus de 20 % de gain, j’ai continué à vendre.
Evidemment, on ne vend jamais au plus haut. En moyenne, les ventes correspondent à un CAC40 à 5100.
On ne vend pas tout non plus. Il me reste 20 % de mon capital en actions :
. actions en l’entreprise employeur, bloquées sur l’épargne salariale
. en fond de portefeuille sur le PEA : SICAV et tracker Europe
. en CTO ou assurance-vie, quelques SICAV/FCP Amérique, Japon ou marchés émergents (mauvaise pioche !).
Globalement, je suis content de mes décisions de vendre en mars et avril 2015. Et serein devant l’agitation baissière depuis mai 2015.

J’ai plus de mal à déterminer le moment d’acheter. J’ai une nette tendance à rater le départ.
A noter que les grands économistes/analystes aident peu : ils se trompent souvent.
D’ailleurs ma grande question du moment : a-t-on touché le plus bas avec un CAC40 à 4085 ? Peut-on baisser jusqu’à 3600 ?
Si vous avez des avis éclairés, n’hésitez pas à les partager …
Seule quasi-certitude : je rachèterai plus bas que la vente à 5100.

Dernière modification par ArnvaldIngofson (05/02/2016 16h10)


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[+2]    #3 31/05/2016 13h09

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La fraction du dividende éligible à l’abattement de 40% vient du fait que ce sont des bénéfices taxables, issus de l’activité non-SIIC. Le reste, issu de l’activité exonérée, donc SIIC, n’est pas éligible à ce même abattement.

Icade a des métiers très divers si vous regardez bien le business-mix, la partie non-SIIC est donc proportionnellement assez importante.

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[+2]    #4 01/09/2016 14h48

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Rapport du mois d’août

C’est le 6ème rapport du portefeuille présenté ici,
le précédent rapport (juillet) est dans le message #131.

J’ai distingué 4 portefeuilles :
. certificats, de type bonus cappés à ce jour,
. actions, essentiellement européennes, de préférence en assurance-vie ou PEA,
. foncières européennes, nécessairement sur CTO, sauf ETF éligible PEA.
. SCPI.
On peut considérer que cette liste est classée par durée de détention des titres,
Du court terme pour les certificats « buy and sell » en quelques semaines
Au très long terme pour les SCPI « buy and hold » 10 ans ou plus.

Je distingue également :
. ce qui est acquis : plus-values réalisées, revenus (coupons, dividendes)
. ce qui est virtuel : plus-values latentes.
Ce qui est acquis est évidemment plus important que ce qui est virtuel et pourrait disparaître selon l’état du marché.

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Bonus cappés

La performance mensuelle du portefeuille est de 82 €, se décomposant en :
+40 € : bonus cappé Carrefour 21,00-31,00 EUR 16/09/2016 CZ
-91 € : bonus cappé Vivendi 14,00-19,80 EUR 14/12/2016 CZ
+90 € : bonus cappé Cap Gemini 65,00-95,50 EUR 16/12/2016 CZ
-48 € : bonus cappé ArcelorMittal 3,50-6,00 EUR 14/12/2016 CZ
+35 € : bonus cappé LVMH 105,00-154,00 EUR 14/12/2016 CZ
+56 € : bonus cappé CAC40 3200-4900 16/06/17 CZ

Le portefeuille est :

bonus cappé Cap Gemini 65,00-95,50 EUR 16/12/2016 CZ

Les plus-values réalisées sont de 586 € :
bonus cappé Carrefour       21,00-31,00 EUR    16/09/2016 CZ   : MV -1 004 € ; Achat 15/04/2016 ; Vente 15/08/2016 ; 122 jours
bonus cappé LVMH           105,00-154,00 EUR 14/12/2016 CZ   : PV +336 € ;    Achat 29/06/2016 ; Vente 15/08/2016 ; 47 jours
bonus cappé ArcelorMittal 3,50-6,00 EUR         14/12/2016 CZ   : PV +624 € ;    Achat 09/06/2016 ; Vente 15/08/2016 ; 67 jours
bonus cappé CAC40           3200-4900               16/06/2017 CZ   : PV +287 € ;    Achat 29/06/2016 ; Vente 15/08/2016 ; 47 jours
bonus cappé Vivendi           14,00-19,80 EUR    14/12/2016 CZ   : PV +343 € ;     Achat 09/05/2016 ; Vente 26/08/2016 ; 109 jours

La plus-value latente totale est de 543 €.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Actions

La performance mensuelle du portefeuille est de 332 €, se décomposant en :
AV #1 :
262 € : SICAV LBPAM Actions Europe
AV #2 :
50 € : SICAV Renaissance Europe
491 € : FCP Parvest Equity World Technology EUR
PEA :
317 € : ETF Lyxor Euro Stoxx 50
69 € : ETF Amundi MSCI Europe High Dividend Factor
303 € : action AXA
412 € : action BNP Paribas
-302 € : action Orange (ex France Telecom)
-1 400 € : action SANOFI
185 € : action Vinci
CTO (voir foncières) :
-56 € : action ASIT Biotech
On note la bonne performance du secteur Technologie (US).
ASIT Biotech est un petit investissement long terme.

Le portefeuille PEA est :

La première ligne est l’ETF Amundi FTSE EPRA Europe Real Estate (immobilier européen) : on en parle plus bas avec les foncières.
Contrairement aux mois précédents, les financières AXA et BNP Paribas se reprennent.
Par contre, grosse gamelle de SANOFI.

La plus-value latente totale est de 3 968 €.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Foncières

La performance mensuelle du portefeuille est de 1 722 €, se décomposant en :
27 € : action Foncière des régions
406 € : action ICADE
565 € : action MERCIALYS
224 € : ETF Amundi FTSE EPRA Europe Real Estate
499 € : ETF Amundi FTSE EPRA Europe Real Estate sur PEA

Le portefeuille sur CTO est :


La plus-value réalisée est de 817 €
(MERCIALYS).

La plus-value latente totale est de 4 539 €
.

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
SCPI

Les revenus encaissés sont de 151 € : SCPI Corum Convictions

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Totaux

La performance mensuelle globale est de 2 287 €, se décomposant en :
     82 € : certificats
   332 € : actions
1 722 € : foncières
   151 € : SCPI

Les plus-values réalisées sont de 1 403 € :
bonus cappé Carrefour       21,00-31,00 EUR    16/09/2016 CZ   : MV -1 004 € ; Achat 15/04/2016 ; Vente 15/08/2016 ; 122 jours
bonus cappé LVMH           105,00-154,00 EUR 14/12/2016 CZ   : PV +336 € ;    Achat 29/06/2016 ; Vente 15/08/2016 ; 47 jours
bonus cappé ArcelorMittal 3,50-6,00 EUR         14/12/2016 CZ   : PV +624 € ;    Achat 09/06/2016 ; Vente 15/08/2016 ; 67 jours
bonus cappé CAC40           3200-4900               16/06/2017 CZ   : PV +287 € ;    Achat 29/06/2016 ; Vente 15/08/2016 ; 47 jours
bonus cappé Vivendi           14,00-19,80 EUR    14/12/2016 CZ   : PV +343 € ;     Achat 09/05/2016 ; Vente 26/08/2016 ; 109 jours
MERCIALYS : PV +817 €

Revenus :  151 € (SCPI Corum Convictions).

La plus-value latente globale est de 9 050 €, se décomposant en :
   543 € : certificats
3 968 € : actions
4 539 € : foncières

A rapprocher des capitaux engagés :
43 000 € pour les certificats (y compris liquidités sur CTO)
171 000 € pour les actions : 106 000 € sur AV, 63 000 € sur PEA et 2 000 € sur CTO
58 000 € au maximum pour les foncières (y compris liquidités)
139 000 € pour les SCPI
Total : 411 000 €
Performance mensuelle : 0,6 %
Plus-values latentes : 2,2 %

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Conclusion

Un mois très calme, les marchés financiers étaient en vacances :
volatilité très faible, aucune variation significative des principaux indices ou des grandes devises.

Dans ces conditions, la quasi-nullité de la performance (0,6 %) est satisfaisante.

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Perspectives

Je voudrais investir des liquidités, notamment en certificats bonus cappés.
Mais pas à cet instant, où les marchés sont proches des plus-hauts.
J’attends donc une correction.


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[+3]    #5 10/02/2017 23h27

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bonus cappés : statistiques sur 1 an

Dans le message #137 du 18/08/2016, j’avais commencé quelques statistiques sur les achats/ventes de bonus cappés.
A l’époque il y avait presque 6 mois d’utilisation et 12 achats et ventes : un trop petit nombre pour en tirer des conclusions.

Aujourd’hui ça fait presque un an et 22 achats et ventes : c’est plus significatif.
Je ne compte pas dans ces statistiques la stratégie bonus cappé + turbo put, qui aura un suivi dédié.

Les chiffres bruts sont les suivants :


Sur ces 22 achats et ventes, on a :
. 20 gagnants, en plus-value
. 2 perdants, en moins-value : 1 vendu après que la barrière basse a été touchée, 1 avant (c’est préférable).
C’est donc une stratégie où les pertes sont beaucoup moins fréquentes que les gains (1 pour 10 ; 9% de pertes).
Il aura fallu un événement majeur comme le BrExit pour provoquer des pertes.

La perte maximale est de 18,7% ; la perte moyenne est de 14,2%.
Les bonus cappé ne sont pas plus risqués que l’action sous-jacente.

Le gain maximal est de 18,1% ; le gain moyen est de 7,4%.
La plus-value est limitée par construction,
mais on peut souvent rouler la position (par exemple Casino ou Natixis).

La durée de détention des bonus cappés est très variable.
Le minimum est de 7 jours,
en cas de forte hausse on peut prendre rapidement des bénéfices (mars 2016).
Le maximum est de 122 jours,
en cas de forte baisse après que la barrière basse a été touchée il n’y a pas d’urgence à vendre.
La moyenne est de 60 jours soit 2 mois.

En conclusion perso : ces produits de rendement sont très efficaces.
Ils offrent avec une forte probabilité des rendements élevés.

Il est possible de régler le niveau de risque, donc de rendement attendu, par le choix de sous-jacent et des barrières.
Les para-pétrolières (TechnipFMC et Vallourec), les banques, Air France et EdF sous les sous-jacents les plus risqués.
Sur l’indice EuroStoxx50, on peut être presque sûr de faire 7 % annuel.

Le cours des bonus cappés dépend cependant de la volatilité des marchés.
La période actuelle de très faible volatilité ne leur est donc pas favorable, mais cette période aura bien une fin …


Dif tor heh smusma

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[+2]    #6 28/11/2017 14h23

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Un petit arbitrage sur le portefeuille de foncières.
Les objectifs sont d’avoir un porte-feuille plus diversifié (une nouvelle foncière), avec un meilleur potentiel de valorisation et un meilleur rendement.

Foncière des Régions : vente

Le 16/06/2016 j’avais fait :

achat de 91 Foncière des régions pour un PRU de 77,47 €

Le 19/05/2017 versement d’un dividende de 4,40 € avec un traitement fiscal pas trivial,  le PRU est ramené à 76,4359 €.

Aujourd’hui à ma grande satisfaction/surprise FDR dépasse 90 €.
Il me semble qu’elle n’ira pas beaucoup plus haut, et son rendement passe sous 5 %.
L’occasion d’aller voir un peu ailleurs.

Je fais donc :
vente de 91 Foncière des régions à 90,098 € ; 8 157,93 € avec les frais.
Plus-value de 1 202,26 € ou 17,3 %, ce qui est très bien pour une foncière.

foncière Carmila : achat

Je l’ai présentée ici :
Foncières cotées »  Carmila : centres commerciaux attenants aux magasins Carrefour

J’en pense du bien :
. une importante décote sur l’ANR (environ 20 %)
. un rendement important (6,50 % sur la base d’un dividende attendu pour 1017 de 1,50 €).

Je fais donc :
achat de 390 Carmila à 22,8462 € ; 8 948,74 € avec les frais et la TTF.


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[+4]    #7 01/01/2018 17h20

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RAPPORT DU MOIS DE DECEMBRE

C’est le 21ème rapport du portefeuille présenté ici,
le précédent rapport (Novembre) est le message #510.

J’ai distingué 4 portefeuilles ou classes d’actifs :
. certificats, essentiellement de type bonus cappés,
. actions, essentiellement européennes, de préférence en assurance-vie ou PEA,
. foncières européennes, nécessairement sur CTO, sauf si éligible PEA.
. SCPI.
On peut considérer que cette liste est classée par durée de détention des titres,
Du court terme pour les certificats « buy and sell » en quelques semaines
Au très long terme pour les SCPI « buy and hold » 10 ans ou plus.

J’indique également de façon précise les liquidités avec leurs apports ou leurs retraits.

Je distingue également :
. ce qui est acquis : plus-values réalisées, revenus (coupons, dividendes)
. ce qui est virtuel : plus-values latentes.
Ce qui est acquis est évidemment plus important que ce qui est virtuel et pourrait disparaître selon l’état du marché.

Certificats (Bonus cappés, etc.)



Les bonus cappés suivent la tendance de leurs sous-jacents,
notamment positive (Vallourec).
Le put flooré CAC40 monte quand l’indice baisse.

Actions



La performance est faite par les marchés émergents.
Contre-performance de SANOFI et Voltalia.

Répartition :


Foncières



Excellente performance des foncières européennes.
A l’exception de Unibail-Rodamco qui a annoncé une grosse opération de croissance externe peu appréciée des marchés.
La baisse du sous-jacent entraîne dans une moindre mesure celle des bonus cappés.

SCPI



CORUM : Distribution d’un acompte mensuel.

Liquidités



Alimentation du nouveau compte BINCK.

Totaux





La performance mensuelle globale est de 7 631 €, se décomposant en :
632 € : certificats
968 € : actions
5 785 € : foncières
247 € : SCPI

La plus-value latente globale est de 38 961 €, se décomposant en :
-1 109 € : certificats
26 029 € : actions
14 041 € : foncières

A rapprocher des capitaux engagés :
Total : 881 922 €
Performance mensuelle : 0,9 %
Plus-values latentes : 4,4 %


Conclusion

Evolutions contrastées des marchés en décembre.
Les marchés européens baissent d’environ 2 %.
Les marchés US montent un peu (la réforme fiscale a finalement peu d’impact),
mais pour un investisseur européen la baisse de USD annule cette hausse.
Les marchés des pays émergents sont globalement en hausse.
Dans ces conditions, le porte-feuille actions se comporte bien (+0,3 %).

Globalement, ce sont les foncières qui font la performance.

Perspectives

Comme toujours suivre l’actualité (générale et des marchés) et ajuster la part de liquidités.

Sur le trimestre / semestre / année

C’est la fin du trimestre, du semestre et de l’année !
On peut donc prendre un peu de recul sur les performances.

Pour le trimestre :

Bon trimestre, les 3 mois sont dans le vert.

Pour le semestre :

Bon semestre, mais le 1er trimestre contribue peu.

La totale, pour l’année :

Le résultat global est donc proche de 54 000 euros.

Il n’est cependant pas net d’impôt, quoique les impôts restant ne sont pas si élevés si on considère que :
. les actions sont essentiellement en PEA ou assurance-vie, donc à ce jour pas de prélèvements sociaux (PS) ou impôt sur le revenu à payer (IR)
. les revenus de foncières ont déjà été soumis aux PS et à un acompte important d’IR (21 %)
. les plus-values ont été diminuées par des ventes générant des moins-values,
. les revenus fonciers (SCPI) d’origine étrangère sont exonérés ou donnent droit à un crédit d’impôt.
Les IR et PS restant à payer sont d’environ 7 000 euros.
Le résultat global net est donc proche de 47 000 euros soit presque 4 000 euros par mois.
Il me conforte dans ma possibilité d’être rentier,
quoique pour l’instant je suis toujours salarié.

Si on regarde la performance des certificats : elle est presque nulle,
mais elle est due au certificat leverage VIX qui a perdu 3 458 euros.
Sans cela elle serait correcte.
La stratégie "bonus cappé + turbo put" n’est pas très concluante.
Donc les bonnes résolutions de 2018 :
. on arrête les c… avec le VIX
. on revient aux fondamentaux : les bonus cappés, même s’ils sont moins intéressants en période de faible volatilité.

Si on regarde la performance des actions : elle est en ligne avec son allocation par marchés,
essentiellement Europe, dans une moindre mesure émergents et US technologie.
Sur un an, EuroStoxx50 fait +6,5 %.
Pour 2018, voir la possibilité d’augmenter les marchés émergents,
peut-être ai-je fait preuve d’une prudence excessive.
Surveiller aussi l’évolution de EUR vs USD, CAD, etc. Peut-être des opportunités de rentrer sur des marchés étrangers.

Si on regarde la performance des foncières : elle est excellente,
très supérieure au rendement de 5 à 6 % que donnerait une stratégie "buy and hold".
Pour 2018, continuer donc cette approche opportuniste
(vendre quand c’est trop haut, essayer d’acheter quand c’est pas cher).

Si on regarde la performance des SCPI : elle est bonne,
si on tient compte des délais de jouissance.
Elle est supérieure à la moyenne des SCPI,
je ferai un point plus détaillé fin janvier.

Dernière modification par ArnvaldIngofson (01/01/2018 18h25)


Dif tor heh smusma

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[+2]    #8 27/09/2018 13h45

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Encore !
On retrouve le CAC40 en dessus de 5500 points, zone qui depuis un an n’est pas franchie
(sauf une pointe à 5657 en mai),
et qui est suivie d’une baisse sous 5300 voire 5100 :

Donc depuis un an de petites oscillations du marché (CAC40 : 5354 +/- 5,7 %),
marché tiraillé entre des résultats d’entreprise toujours aussi bons,
et un président des USA toujours aussi fou et autres menaces (BrExit, Italie, émergents, etc.).
Il faudra bien sortir de ce schéma un jour, mais rien indique que cette sortie soit pour demain.

En attendant on va faire comme d’habitude ce qui a bien réussi : acheter un put flloré.

Achat 50 put flloré CAC40 5800-6000 Pts 15/03/2019 à 173,54 €

Commerzbank a écrit :

Code ISIN    FR0013354982
Mnémo.    F235Z
Type de produit    Flooré
Nom de l’actif    CAC 40
Maturité    15/03/2019
Prix d’exercice    6 000,00 Pts
Cap    5 800,00 Pts
Valeur maximale de remboursement    200,00
Parité    1:1
Dernier jour de cotation    14/03/2019
Rendement max (%) 16,252

Achat 50 put flloré CAC40 5800-6000 Pts 15/03/2019 à 173,54 € ; 8 687,00 € avec les frais.


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[+2]    #9 29/09/2018 00h04

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RAPPORT DU MOIS de septembre

C’est le 30ème rapport du portefeuille présenté ici,
le précédent rapport (Août) est le message #630.

J’ai distingué 4 portefeuilles ou classes d’actifs :
. certificats, essentiellement de type bonus cappés,
. actions, essentiellement européennes, de préférence en assurance-vie ou PEA,
. foncières européennes et canadiennes, nécessairement sur CTO, sauf si éligible PEA.
. SCPI.
On peut considérer que cette liste est classée par durée de détention des titres,
Du court terme pour les certificats « buy and sell » en quelques semaines
Au très long terme pour les SCPI « buy and hold » 10 ans ou plus.

J’indique également de façon précise les liquidités avec leurs apports ou leurs retraits.

Je distingue également :
. ce qui est acquis : plus-values réalisées, revenus (coupons, dividendes)
. ce qui est virtuel : plus-values latentes.
Ce qui est acquis est évidemment plus important que ce qui est virtuel et pourrait disparaître selon l’état du marché.

Certificats (Bonus cappés, etc.)



On note la spectulaire reprise de Casino !
Et dans une moindre mesure de Société Générale.
Ce qui a permis dans les 2 cas d’aller vers des bornes basses plus éloignées pour réduire les risques.
Vallourec profite de la hausse du pétrole.
Le put flloré CAC40 a été vendu avec un bon timing.

Tout va bien pour les certificats !
Le portefeuille certificats gagne plus de 5 %.

Actions



Marché actions peu porteurs.
Les actions européennes en petite baisse (Italie) : EuroStoxx50 - 1,65 %.
Les actions US technologie stagnent.
Les actions émergentes en baisse, particulièrement l’Inde même si l’Amérique Latine se reprend un peu.

En plus Veolia Environnement baisse (un abaissement de l’objectif de cours).
Pour les petites biotechs Valbiotis et Inventiva baissent fortement (-19 et -12 %).

Le portefeuille actions perd 2 %, ce qui est une petite contre-performance.

Répartition :


Foncières



Les foncières de commerce (Unibail-Rodamco-Westfield, CARMILA, MERCIALYS) poursuivent leur baisse.
S’y ajoutent ICADE et la canadienne Cominar.

Le portefeuille foncières perd près de 3 %.
Mais ça a été aussi l’opportunité de se renforcer (MERCIALYS, Klépierre, ETF EPRE)

SCPI



RàS.

Liquidités



Augmentation des liquidités : ouverture d’un PEA-PME.

Totaux





La performance mensuelle globale est de -8 640 €, se décomposant en :
3 715 € : certificats
-6 202 € : actions
-6 409 € : foncières
257 € : SCPI

La plus-value latente globale est de 27 678 €, se décomposant en :
-1 186 € : certificats
33 284 € : actions
-4 420 € : foncières

A rapprocher des capitaux engagés :
Total : 1 007 564 €
Performance mensuelle : -0,9 %
Plus-values latentes : 2,7 %


Conclusion

Le portefeuille subit :
. la baisse des actions européennes et émergentes
. la baisse des foncières (de commerce en particulier)
Par contre les certficats profitent entre autre de la spectulaire reprise de Casino.
Globalement impact limité.

Perspectives

Depuis un an le marché français se contente de petites oscillations (CAC40 : 5354 +/- 5,7 %).
Rien non plus de spectaculaire sur les autres marchés (émergents en baisse, US technologie quand même une jolie hausse).
Il va bien finir par se passer quelque chose …
Et ce jour là le portefuille pourra s’adapter (liquidités, certificats pouvant profiter d’une baisse).
« Veillez donc, car vous ne savez ni le jour ni l’heure. »


Dif tor heh smusma

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[+2]    #10 31/10/2018 23h04

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RAPPORT DU MOIS de OCTOBRE

C’est le 31ème rapport du portefeuille présenté ici,
le précédent rapport (Septembre) est le message #645.

J’ai distingué 4 portefeuilles ou classes d’actifs :
. certificats, essentiellement de type bonus cappés,
. actions, essentiellement européennes, de préférence en assurance-vie ou PEA,
. foncières européennes et canadiennes, nécessairement sur CTO, sauf si éligible PEA.
. SCPI.
On peut considérer que cette liste est classée par durée de détention des titres,
Du court terme pour les certificats « buy and sell » en quelques semaines
Au très long terme pour les SCPI « buy and hold » 10 ans ou plus.

J’indique également de façon précise les liquidités avec leurs apports ou leurs retraits.

Je distingue également :
. ce qui est acquis : plus-values réalisées, revenus (coupons, dividendes)
. ce qui est virtuel : plus-values latentes.
Ce qui est acquis est évidemment plus important que ce qui est virtuel et pourrait disparaître selon l’état du marché.

Certificats (Bonus cappés, etc.)



Les bonus cappés suivent la baisse des sous-jacents : Bouygues, Société Générale et Vallourec
Une satisfaction cependant : aucun n’a touché sa borne basse.

Le put flooré CAC40 a bien joué son rôle.
La dernière acquisition sur Cap Gemini était un bon plan.

Actions



Octobre rouge !
Malgré un rebond le dernier jour, les marchés européens sont en forte baisse (CAC40 - 7,51 % ; EuroStoxx50 -6,19 %).
Forte baisse également des valeurs technologiques US, avec la débâcle de Amazon et Google.
Situation contrastée sur les marchés émergents, globalement en baisse (Chine) mais Amérique Latine en hausse (Brésil ; je préfère ne pas penser à cause de qui).

Le secteur de l’eau, défensif, va bien, en particulier Suez.
Ls petites biotechs Valbiotis et Inventiva s’effondrent (-45 et -31 %).

Le portefeuille actions perd 7 %, ce qui dans le contexte est cohérent.

Répartition :


Petite augmentation du poids des émergents, puisque ce sont ceux qui ont le moins baissé.

Foncières



Les foncières de commerce (Unibail-Rodamco-Westfield et CARMILA poursuivent leur baisse.

Le portefeuille foncières perd près de 5 %.
Mais ça a été aussi l’opportunité de se renforcer (CARMILA et CBO territoria).

SCPI



Acomptes trimestriels.
CORUM Origin distribue en plus des plus-values et le report à nouveau.

Liquidités



Augmentation des liquidités pour achats de foncières.

Totaux




Petite diminution de la part de liquidités, au profit des certificats et des foncières.

La performance mensuelle globale est de -33 958 €, se décomposant en :
-3 853 € : certificats
-20 203 € : actions
-11 955 € : foncières
2 052 € : SCPI

La plus-value latente globale est de -10 517 €, se décomposant en :
-6 415 € : certificats
13 081 € : actions
-17 183 € : foncières

A rapprocher des capitaux engagés :
Total : 989 641 €
Performance mensuelle : -3,4 %
Plus-values latentes : -1,1 %


Conclusion

Le portefeuille subit :
. la baisse des actions européennes et technologiques US
. la baisse des foncières (de commerce en particulier)
Les liquidités et les SCPI limitent l’impact global.

Perspectives

On a eu ce qu’on peut qualifier de correction.
Il me semble qu’on approche du point où les nouveaux risques (budget italien notamment) sont pris en compte.
Quoique on pourrait aller plus bas si les résultats d’entreprises déçoivent encore.
Donc prêt à investir des liquidités si poursuite de la baisse.
Finalement la "stratégie" est de naviguer à vue. Et par temps de brouillard on ne voit pas loin…

Dernière modification par ArnvaldIngofson (31/10/2018 23h19)


Dif tor heh smusma

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[+3]    #11 01/01/2019 11h04

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Décembre est donc un très mauvais mois,
qui termine un trimestre exécrable,
qui termine une très mauvaise année :


Pour un résultat en %, comme je ne calcule pas de valeur de part, ça doit être une bonne approximation de partir du capital en milieu d’année :


Performance annuelle

-8,4 % en 2018.
C’est la plus mauvaise année depuis 2008.

Certificats

Très mauvaise performance (-31,2 %), heureusement sur une petite partie du capital.

Plusieurs bonus cappés sur actions ont touché leur barrière basse :
. Carrefour
. Air France
. 2 sur Vallourec
. Société Générale
ce qui génère des pertes importantes, qui au final l’emportent sur des gains plus nombreux mais petits.
La stratégie qui consiste à acheter des produits avec une barrière basse à 25 % sous le cours n’a donc pas bien fonctionné.

Les bonus cappés sur indices (EuroStoxx50, CAC40) ont en revanche bien résisté à la baisse de leur indice.
Si leur rendement ne fait pas rêver (environ 6 % ; plus ou moins selon volatilité des marchés) on doit pouvoir faire mieux avec des achats et ventes à des moments opportuns.
Ca me semble être la stratégie à privilégier en 2019.

Les put floorés sur CAC40 ont bien fonctionné, mais pour un gain global (3 294 €) faible donc ce ne sont pas des produits de couverture de portefeuille.

Actions

Une performance (-9,3 %) globalement conforme aux marchés.

Portefeuille principalement investi en actions européennes, alors que EuroStoxx600 baisse de 14 %.
Mon petit portefeuille de grandes capitalisations résiste bien : Orange, Sanofi (vendu), Suez, Total (vendu), Véolia Environnement. Ce sont des valeurs défensives.
Moins bon sur les petites valeurs, en particulier les biotechs capables du meilleur - Inventiva +13,5 % - comme du pire - Valbiotis -49 %.

Les marchés émergents sont globalement en baisse (MSCI Emerging Markets -16,9 %).
La sur-pondération de l’Amérique Latine et de l’Inde, donc de fait la sous-pondération de la Chine, permet de limiter les dégâts.

Le secteur US technologie est le seul à afficher une performance positive, grâce à la hausse de USD/EUR.

Foncères

Secteur en forte baisse : indice brut Euronext IEIF SIIC France -18 %.

La sur-pondération des foncières de commerce génère une sous-performance :
. Unibail-Rodamco (puis +Westfield) -35,5 %
. Klépierre -26,5 %
. Mercialys -35,1 %
. Carmila -28,2 %.

La seule foncière qui a une performance positive est ALTAREA, pour avoir fait des achats puis ventes rapides.

SCPI

La seule bonne performance (+6,3 %) du portefeuille :
. des revenus courants
. des revenus exceptionnels : plus-values et distribution du Report à Nouveau par CORUM Origin
. des revalorisations de part : Atout Pierre Diversification suite à son passage à capital variable, CORUM Origin.

Perspectives 2019

On continue, en espérant faire mieux qu’en 2018 !

Encore un montant significatif de liquidités pouvant être investies, c’est porteur de futur.

Une inflexion sur la stratégie sur les bonus cappés, au profit des certificats sur indices.

Je ne vois pas de changement nécessaire sur la répartition des actions.
La parité EUR/USD n’est pas favorable à un investissement en actions US.
Aucun pronostic sur l’évolution des marchés.
Je constate seulement que les marchés européens sont revenus sur leur niveau de début 2016, avant 2 événements majeurs :
. le référendum sur le BrExit
. l’élection de Donald Trump.
AMHA ces 2 événements auraient dû faire baisser les marchés, mais je me suis trompé puisqu’on a observé l’inverse.
Quoique, je vais peut-être finir par avoir raison :
. pour le BrExit le scénario "dur" semble le plus probable, quoique la perspective du pire augmente la probabilité du meilleur (un nouveau référendum annulant le précédent)
. pour Donald Trump les contre-pouvoirs ont bien fonctionné (congrès démocrate, juridiques, presse), il n’a toujours pas posé la première pierre de son mur ; mais il est en forme en commençant l’année par un "shutdown".

Pour les foncières, on arrive à des décotes considérables (plus de 40 % sur les foncières de commerce). On ne devrait pas aller beaucoup plus bas.
Les foncières canadiennes sont une diversification intéressante, la parité EUR/CAD est favorable à un investissement.

Dernière modification par ArnvaldIngofson (01/01/2019 11h38)


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[+2]    #12 01/02/2019 16h14

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RAPPORT DU MOIS de Janvier 2019

C’est le 34ème rapport du portefeuille présenté ici,
le précédent rapport (Décembre 2018) est le message #707.

J’ai distingué 4 portefeuilles ou classes d’actifs :
. certificats, essentiellement de type bonus cappés,
. actions, essentiellement européennes, de préférence en assurance-vie ou PEA,
. foncières européennes et canadiennes, nécessairement sur CTO, sauf si éligible PEA.
. SCPI.
On peut considérer que cette liste est classée par durée de détention des titres,
Du court terme pour les certificats « buy and sell » en quelques semaines
Au très long terme pour les SCPI « buy and hold » 10 ans ou plus.

J’indique également de façon précise les liquidités avec leurs apports ou leurs retraits.

Je distingue également :
. ce qui est acquis : plus-values réalisées, revenus (coupons, dividendes)
. ce qui est virtuel : plus-values latentes.
Ce qui est acquis est évidemment plus important que ce qui est virtuel et pourrait disparaître selon l’état du marché.

Certificats (Bonus cappés, etc.)


Les bonus cappés ayant touché la barrière basse ont leur nom en italique.

Bonne performance des sous-jacents, en particulier Casino. Les bonus cappés suivent.

Actions



Les marchés européens et US sont en nette hausse
(EuroStoxx50 +4,9 % ; NasDaq100 +9,4 %).
Hausse également sur les marchés émergents.
Les ETF suivent la tendance.

Les petites biotech Inventiva et Valbiotis en hausse de 18 %.

Répartition :

Pas de changement significatif.

Foncières



Belle hausse des foncières, en particulier de commerce :
Unibail-Rodamco-Westfield (+14 %)
MERCIALYS (+11 %)
Klépierre (+11 %)


SCPI



Acomptes trimestriels de fin d’année.

Liquidités



Totaux





La performance mensuelle globale est de 51 794 €, se décomposant en :
6 774 € : certificats
19 219 € : actions
23 802 € : foncières
1 999 € : SCPI

La plus-value latente globale est de -5 889 €, se décomposant en :
-13 548 € : certificats
17 174 € : actions
-9 515 € : foncières

A rapprocher des capitaux engagés :
Total : 1 015 597 €
Performance mensuelle : 5,1 %
Plus-values latentes : -0,6 %


Conclusion

Des marchés actions en hausse, comme les foncières : le portefeuille suit la tendance.
Les liquidités et les SCPI limitent l’impact global.

En fait, cet excellent mois (+51 794 €) ne fait que compenser les 2 mauvais mois précédents (décembre -40 480 € ; novembre -14 115 €).
Globalement 3 mois pour rien.

Perspectives

Incertaines !
Toujours les mêmes risques (BrExit, USA vs Chine).
Jusqu’où la croissance va-t-elle ralentir ? Les taux US monter ?

Il me semble qu’il y a encore un petit potentiel de rattrapage de la baisse excessive de fin 2018. Mais si cette petite hausse se concrétise, il faudra vite sécuriser les gains.


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[+2]    #13 05/03/2019 10h53

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Les actions hésitent, l’optimisme s’estompe, la Chine inquiète (baisse de sa prévision de croissance pour 2019 et ralentissement dans le secteur des services).

Reuters a écrit :

Les principales Bourses européennes se cherchent une tendance mardi dans les premiers échanges, les craintes pour l’économie du monde, à commencer par la Chine, effaçant l’espoir d’un accord commercial entre Washington et Pékin.

Je serais plus à l’aise avec plus de liquidités sur le PEA.

actions Axa : vente 400 à 22,505 €

Bon timing pour ce dernier achat le 20/12/2018 :

actions Axa : achat 400 à 18,652 €
7 501,75 € avec les frais et la TTF.

actions Axa : vente 400 à 22,505 €
8 980,60 € avec les frais.
Plus-value 1 478,85 € ou 19,7 % (sur PEA, non fiscalisée).

Axa ne m’a jamais déçue, j’y reviendrais sans doute …

Vente 87 Bonus cappé Cap Gemini 80,00-116,00 € à 102,20 €

Le 25/10/2018 :

Achat 87 Bonus cappé Cap Gemini 80,00-116,00 € à 102,40 € ; 8 918,80 € avec les frais.

J’ai l’occasion de me débarrasser d’un des boulets du portefeuille (bonus cappé ayant touché la barrière basse) pour une perte minime.

Vente 87 Bonus cappé Cap Gemini 80,00-116,00 € à 102,20 €
8 881,80 € avec les frais.
Moins-value 37,40 € ou -0,4 %.

Dernière modification par ArnvaldIngofson (05/03/2019 11h50)


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[+2]    #14 15/03/2019 19h13

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Revenus portefeuille

Pour les SCPI, j’avais fait l’exercice ici avec les chiffres 2018.
J’étais arrivé à 9 816 € annuels.

Pour les foncières, je fais également le calcul, mais actuellement pas à jour avec des chiffres 2017 (sauf Klépierre).
Le chiffre actuel est de 16 192 € annuels, en fait ça doit être un peu plus : plusieurs dividendes ont augmenté.
Il y a quelques hypothèses puisque l’ETF EPRE est capitalisant et les bonus cappés URW génèrent des plus-values mais pas de revenus.

Soit au total pour l’immobilier 26 008 € annuels.
Imposables selon divers régimes :
. SCPI revenus français : prélèvements sociaux et impôt sur le revenu (fonciers)
. SCPI revenus étrangers (après impôts étrangers) 8TI : pas de prélèvements sociaux, exonérés d’impôt sur le revenu
. SCPI revenus étrangers (après impôts étrangers) 8TK : pas de prélèvements sociaux, impôt sur le revenu  (fonciers) mais crédit d’impôt basé sur le taux moyen
. foncières en CTO : PFU
. foncière ou ETF en PEA (plus de 8 ans) : pas de prélèvements sociaux en l’absence de retrait, exonérés d’impôt sur le revenu.

Si pour simplifier j’applique globalement le PFU (30 %) ça fait 18 206 € annuels ou 1 517 € mensuels.
Ca me suffit puisque ça devrait couvrir la différence entre mon salaire actuel et les pensions de retraite de base (je suis pas mal en nombre de trimestres) et complémentaire (pas mal de points).

Je ne suis donc pas obligé d’aller chercher des revenus avec les actions.
Je peux donc avoir des actions avec un bon rendement,
des actions avec un (fol) espoir de plus-value : biotech,
des ETF capitalisants,
etc.

Les certificats ne rapportent pas de revenus.
Pour le rapport rendement vs risque, les bonus cappés sont excellents.
En contrepartie d’un gain plafonné, on peut gagner à la baisse.
exemple

Vente 190 Bonus Cappé CAC40 3850-5528 20.12.2019 à 54,37 €

Le 16/10/2018 :

Achat 190 Bonus Cappé CAC40 3850-5528 20.12.2019 à 52,66 € ; 10 015,41 € avec les frais.

Pas un bon timing à l’achat, ce n’était que le début de la baisse du trimestre.

Approchant de sa borne haute, plus grand chose à gagner (1,7 %).
Ce matin un ordre placé a été exécuté.
Vente 190 Bonus Cappé CAC40 3850-5528 20.12.2019 à 54,37 € ; 10 319,97 € avec les frais.
Plus-value 304,56 % ou 3,0 %.

Bilan de la semaine

En forte hausse !
Certains commencent à parler d’une réédition du rallye du siècle ou  d’’exubérance irrationnelle" du siècle dernier.

CERCLE FINANCE•15/03/2019 à 19:13 a écrit :

Ce rallye surnaturel de +19 à +25%, que pas un seul stratège même le plus optimiste, n’avait prévu, place beaucoup d’opérateurs en porte à faux par rapport à des anticipations conjoncturelles revues à la baisse par les banques centrales, l’OCDE, le FMI… et même l’IFO qui revoit la croissance allemande 2019 à +0,6% contre +1,7% 6 mois plus tôt.

Je ne l’avais pas prévu non plus, mais je me sens moins seul.

Une explication pourrait être le BrExit, où la parlement britannique a fait les meilleurs votes (pas d’accord, mais pas sans accord, donc report permettant un nouveau référendum ?).

Même sans comprendre ces mystères qui nous dépassent, ça me va.
J’encaisse des plus-values, j’ai pas mal de liquidités.

Dernière modification par ArnvaldIngofson (15/03/2019 19h59)


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[+2]    #15 01/05/2019 23h32

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RAPPORT DU MOIS D’AVRIL 2019

C’est le 37ème rapport du portefeuille présenté ici,
le précédent rapport (Mars) est le message #762.

J’ai distingué 4 portefeuilles ou classes d’actifs :
. certificats, essentiellement de type bonus cappés,
. actions, essentiellement européennes, de préférence en assurance-vie ou PEA,
. foncières européennes et canadiennes, nécessairement sur CTO, sauf si éligible PEA.
. SCPI.
On peut considérer que cette liste est classée par durée de détention des titres,
Du court terme pour les certificats « buy and sell » en quelques semaines.
Du moyen terme avec les actions et les foncières « buy and manage » (Copyright Miguel) en mois ou années
Au très long terme pour les SCPI « buy and hold » 10 ans ou plus.

J’indique également de façon précise les liquidités avec leurs apports ou leurs retraits.
Nouveau : J’ai ajouté les fonds euros en assurance-vie.
Ayant fait 2 arbitrage ce mois, cela permet de garder ces capitaux dans ce rapport.

Je distingue également :
. ce qui est acquis : plus-values réalisées, revenus (coupons, dividendes)
. ce qui est virtuel : plus-values latentes.
Ce qui est acquis est évidemment plus important que ce qui est virtuel et pourrait disparaître selon l’état du marché.

Certificats (Bonus cappés, etc.)


Les bonus cappés ayant touché la barrière basse ont leur nom en italique.

Bonne performance en général des sous-jacents actions, en particulier Société Générale. Les bonus cappés suivent.
Les bonus cappés Casino ont du mal à décoller.

Actions



Les marchés européens et US sont en hausse d’environ 4 %.
Le portefeuille suit voire sur-performe.
Les ETF suivent la tendance.
2 fausses notes :
. Orange : La croissance cale en France au 1er trimestre, objectifs confirmés
. Inventiva continue de s’écrouler après l’échec d’un médicament pour une indication.

Répartition :


Pas de changement significatif (allègements dans les 3 secteurs).

Foncières



Le secteur est globalement en petite hausse.
CARMILA sur-performe.
MERCIALYS semble en baisse mais un coupon a été détaché et pas encore encaissé.
Les canadiennes sont en baisse, en particulier Cominar mais ça a été l’occasion de renforcer.

SCPI



Premier mois du trimestre, les SCPI donnent leur acompte trimestriel.
2 hausses de prix de part : Ficommerce et PFO2.

Fonds euros & Liquidités



Totaux





Prises de bénéfices (ou de moins-values) importantes sur les certificats et les actions ; liquidités en augmentation.
Depuis que je publie ce graphique (juin 2017), il n’y a jamais eu autant de liquidités, et aussi peu de certificats et actions.
En fait les liquidités sont au plus haut, et les certificats et les actions au plus bas, depuis mars 2015.

La performance mensuelle globale est de 19 656 €, se décomposant en :
1 894 € : certificats
12 433 € : actions
2 728 € : foncières
2 602 € : SCPI

La plus-value latente globale est de 8 230 €, se décomposant en :
-6 136 € : certificats
23 712 € : actions
-9 347 € : foncières

A rapprocher des capitaux engagés :
Total : 1 063 022 €
Performance mensuelle : 1,8 %
Plus-values latentes : 0,8 %


Conclusion

Les marchés actions ont retouvé leurs plus hauts niveaux en Europe, battent des records aux USA, à l’exception des foncières : le portefeuille suit la tendance.
Les liquidités et les SCPI limitent l’impact global.

On peut noter que les 4 premiers mois de 2019 l’emportent sur l’exécrable 4ème trimestre 2018.
Sur 7 mois un petit gain de 4 mille euros, qui aurait été supérieur sans 2 flops :
. Vallourec (bonus cappés)
. Inventiva
Les foncières de commerce, en particulier Unibail-R-W et MERCIALYS, sont encore loin de leurs plus haut.

Perspectives

Les marchés continuent leur évaluation de certains risques:
. BrExit : on a un sursis de 6 mois
. USA vs Chine : accord commercial en vue ?
. action des banques centrales en fonction des indicateurs économiques
. résultats des entreprises.
Mais rien n’est réglé. Toujours des incertitudes sur la croissance mondiale.

Un portefeuille avec des liquidités au plus haut, des certificats et des actions au plus bas depuis mars 2015.
Prêt pour une bonne correction comme en 2015 …

Dernière modification par ArnvaldIngofson (01/05/2019 23h38)


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[+5]    #16 16/06/2019 01h04

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Portefeuille de foncières

Toutes les foncières ont tenu leur assemblée générale, les dividendes pour 2018 ont été votés.
On peut donc faire un point sur le portefeuille de foncières.

Portefeuille cible

Pour faire simple et diversifié, on peut utiliser un ETF.
ETF Lyxor PEA Immobilier Europe (FTSE EPRA/NAREIT) – Capi a l’avantage d’être éligible au PEA, alors que son équivalent chez Amundi va perdre son éligibilité.

Mais j’aime bien aussi choisir des actions. Je ne prétend pas faire mieux que le marché donc l’ETF, mais ça m’amuse.
C’est plus facile puisque les foncières sont un univers d’investissement limité : il y a 29 foncières cotées en France.
Cf Investissements immobiliers » Foncières cotées » SIIC : quelles sont les meilleures foncières françaises ? #452

Sur des critères tels que cours vs ANR, taux d’occupation, rendement, endettement, capitalisation, j’ai sélectionné 6 foncières européennes qu’on peut classer en 3 paires :
. les foncières pas de commerce : COVIVIO (ex Foncière des régions : bureaux, hôtels, logement) et ICADE (bureaux, santé)
. les grandes foncières de commerce possédant les plus importants centres commerciaux : Unibail-Rodamco-Westfield et KLEPIERRE
. les foncières de commerce possédant des galeries commerciales liées à un grand distributeur : CARMILA (Carrefour) et MERCIALYS (Casino).

Le taux de change EUR/CAD permet de s’intéresser aux foncières canadiennes (REIT).
J’ai retenu 2 foncières canadiennes :
. Cominar : diversifiée (bureaux, commercial, industriel), semble en redressement après des erreurs de gestion
. RioCan : centres commerciaux

Pour une touche d’originalité, CBo Territoria est une foncière/promoteur de l’île de la Réunion. N’ayant pas le statut SIIC elle est éligible au PEA.

Pour compléter, des "jokers" sur lesquels investir si opportunité :
. ALTAREA foncière/promoteur (commerce, logement et bureau)
. MRM : petite foncière de commerce, à titre expérimental.

Le tableau suivant donne les cours et revenus pour chaque mois (01 à 12) de ces 12 titres :

Pour les foncières canadiennes : taux de change 1 EUR = 1,50 CAD
Pour ETF Lyxor PEA Immobilier Europe (FTSE EPRA/NAREIT) – Capi : on suppose une plus-value annuelle de 0,57 € (~4 %) réalisée en mai.
Les foncières de commerce ayant bien baissé (surtout URW), elles offrent des rendements élevés pouvant approcher 10 %.

Le portefeuille cible est constitué de lignes d’un montant de base de 30 000 euros (30 k€).
ETF Lyxor PEA Immobilier Europe (FTSE EPRA/NAREIT) – Capi aura cependant une ligne double (60 k€).
Les 6 foncières européennes et les 2 foncières canadiennes auront une ligne standard (30 k€).
CBo Territoria étant plus risquée n’aura qu’une demi-ligne (15 k€).
Donc 2 + 6 + 2 + 0,5 = 10,5 lignes.

Je réserve également une demi-ligne (15 k€) "hors  cadre" pour les "jokers" sur lesquels investir si opportunité.

Donc au total 11 lignes (30 k€) soit 330 k€.

Portefeuille actuel



Avec une valorisation de 273 k€ par rapport à la cible 330 k€, le portefeuille est constitué à 83 %. Encore un effort …

Son rendement est de 6,48 %.
Fin 2018, les SIIC offre un rendement moyen de 6,00 %. Le rendement du portefeuille est supérieur.

Par rapport à la cible, sont actuellement sous-investis :
. RioCan (-19 k€) : attente d’un cours et taux de change favorable
. ETF Lyxor PEA Immobilier Europe (FTSE EPRA/NAREIT) – Capi (-14 k€) : le Royaume-Uni étant le pays le plus représenté (25 %) il est plus prudent d’attendre l’issue du BrExit
. COVIVIO (-12 k€) : actuellement cher, rendement faible
. Cominar (-10 k€) : attente d’un cours et taux de change favorable
. CARMILA (-4 k€) : renforcer sur repli

En revanche sont un peu sur-investis :
. ICADE (+7 k€) : conséquence de la hausse du cours (depuis 1er Janvier +20.30%)
. KLEPIERRE (+6 k€) : me semble la moins risquée des foncières de commerce

Revenus immobilier coté et non-coté

Le portefeuille de foncières a un revenu de 17 722 € par an.

En complément, il y a le portefeuille de SCPI décrit ici avec une mise à jour .
Le portefeuille de SCPI est valorisé à 186 835 € et a un revenu de 9 816 € par an.

Les 2 portefeuilles sont valorisés à 460 249 € et ont un revenu de 27 538 € pan an, soit un rendement de 5,98%.

Il faut aussi tenir compte de la fiscalité.
La règle générale est le PFU : 30 % de prélèvements sociaux et impôt sur le revenu.
Mais cette règle a de nombreuses exceptions :
. SCPI avec revenus français : prélèvements sociaux et impôt sur le revenu (foncier)
. SCPI avec des revenus étrangers (après impôts étrangers) 8TI : pas de prélèvements sociaux, exonérés d’impôt sur le revenu
. SCPI avec revenus étrangers (après impôts étrangers) 8TK : pas de prélèvements sociaux, impôt sur le revenu mais crédit d’impôt basé sur le taux moyen
. ETF et foncières éligibles au PEA : pas impôt sur le revenu, prélèvements sociaux si retrait
. dividendes pris sur prime d’apport : pas de prélèvements sociaux, pas d’impôt sur le revenu.

Pour faire simple, une estimation est d’appliquer partout le PFU.
On obtient alors un revenu net de 19 277 € par an ou 1 606 € par mois.

Ca me suffit !
L’objectif est de compléter ma future pension de retraite dans quelques années pour ne pas perdre en pouvoir d’achat par rapport au salaire.
Cet objectif est atteint.


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[+2]    #17 30/09/2019 22h44

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RAPPORT DU MOIS de septembre 2019

C’est le 40ème rapport du portefeuille présenté ici,
le précédent rapport (Août) est le message #826.

J’ai distingué 4 portefeuilles ou classes d’actifs :
. certificats, essentiellement de type bonus cappés,
. actions, essentiellement européennes, de préférence en assurance-vie ou PEA,
. foncières européennes et canadiennes, nécessairement sur CTO, sauf si éligible PEA.
. SCPI.
On peut considérer que cette liste est classée par durée de détention des titres,
Du court terme pour les certificats « buy and sell » en quelques semaines
Au très long terme pour les SCPI « buy and hold » 10 ans ou plus.

J’indique également de façon précise les liquidités et les fonds euros en assurance-vie avec leurs apports ou leurs retraits.

Certificats (Bonus cappés, etc.)


Les bonus cappés ayant touché la barrière basse ont leur nom en italique.

Les bonus cappés profitent du temps qui les rapproche de leur échéance et se portent bien.
Le put flooré baisse quand le CAC40 monte.

Actions


Les marchés actions sont en forte hausse sur le mois, proches de leur plus haut depuis fin 2007.
Globalement le portefeuille actions prend 3,3 %, ce qui est en phase avec les marchés.

Répartition :


Foncières


C’est la fête pour les foncières de commerce !
Unibail-R-W, Klépierre et Mercialys gagnent presque 11 %.
Carmila "seulement" 5 %.

Les foncières canadiennes vont bien également, profitant de la baisser EUR/CAD,
notamment Cominar.

SCPI


RàS.

Liquidités et fonds euro



Totaux




Pas de changement significatif.

La performance mensuelle globale est de 25 621 €, se décomposant en :
-548 € : certificats
8 367 € : actions
17 553 € : foncières
249 € : SCPI

La plus-value latente globale est de 2 485 €, se décomposant en :
-4 815 € : certificats
20 735 € : actions
-13 435 € : foncières

A rapprocher des capitaux engagés :
Total : 1 097 172 €
Performance mensuelle : 2,3 %
Plus-values latentes : 0,2 %


Conclusion

Bon mois pour les actions et surtout les foncières.
Les liquidités et les SCPI limitent l’impact global.

Perspectives

Pour l’instant tout va bien :
. les banques centrales FED et BCE baissent leurs taux
. Trump calmé par une menace de destitution (guerre commerciale USA-Chine, USA-Iran),
. Boris Johnson nouveau premier ministre UK échoue lamentablement dans son BrExit sans accord.
Pourvu que ça dure … Mais ça pourrait aussi de retourner rapidement.
Donc à ce jour pas de changement dans l’allocation du portefeuille, mais la suite va être intéressante à observer …
En particulier une échéance en fin de mois pour le BrExit.


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[+2]    #18 31/12/2019 18h44

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RAPPORT DU MOIS DE DECEMBRE 2019

C’est le 43ème rapport du portefeuille présenté ici,
le précédent rapport (novembre) est le message #839.

J’ai distingué 4 classes d’actifs :
. certificats, essentiellement de type bonus cappés,
. actions, essentiellement européennes, de préférence en assurance-vie ou PEA,
. foncières européennes et canadiennes, nécessairement sur CTO, sauf si éligible PEA.
. SCPI.
On peut considérer que cette liste est classée par durée de détention des titres,
Du court terme pour les certificats « buy and sell » en quelques semaines
Au très long terme pour les SCPI « buy and hold » 10 ans ou plus.

J’indique également de façon précise les liquidités et les fonds euros en assurance-vie avec leurs apports ou leurs retraits.

Certificats (Bonus cappés, etc.)


Les bonus cappés ayant touché la barrière basse ont leur nom en italique.
Les quantités en orange ont été modifiées par un achat ou une vente.

Le put flooré baisse quand le CAC40 monte.

Actions


Globalement le portefeuille actions prend 3,6 %, ce qui est en phase avec les marchés.

Inventiva progresse de 21 % comme le mois précédent, mais on est encore loin du cours d’introduction …
Voltalia (énergies renouvelables) progresse de 13 %.

Répartition :

Baisse de la part des actions US technologiques.

Foncières


CARMILA et ICADE +9 %.

SCPI


RàS

Liquidités et fonds euro



Totaux



Répartition :

Progression des liquidités.

La performance mensuelle globale est de 17 956 €, se décomposant en :
-410 € : certificats
9 190 € : actions
8 883 € : foncières
293 € : SCPI

La plus-value latente globale est de 39 373 €, se décomposant en :
-3 138 € : certificats
33 432 € : actions
9 079 € : foncières

A rapprocher des capitaux engagés :
Total : 1 156 054 €
Performance mensuelle : 1,6 %
Plus-values latentes : 3,4 %


Conclusion

Bon mois pour les actions et les foncières.
Les liquidités et les SCPI limitent l’impact global.

Perspectives

Les marchés sont toujours plus haut, on est sur des plus hauts depuis 12 ans.

L’accord USA-Chine c’est l’arlésienne : tout le monde en parle, personne ne l’a vu écrit et encore moins signé.

La large victoire de Boris Johnson garantit un Brexit au 31 janvier, mais ne met nullement fin aux incertitudes.

Il me semble que la situation est risquée.
Donc à ce jour pas de changement dans l’allocation du portefeuille, mais la suite va être intéressante à observer …


Dif tor heh smusma

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[+3]    #19 01/01/2020 13h30

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Une année exceptionnelle sur les marchés financiers

Une année exceptionnelle sur les marchés financiers, la meilleure depuis 20 ans.
On peut l’illustrer par le palmarès des catégories Morningstar :

Tout est vert!
En pas qu’un peu pour les actions.
En gros, cette année les marchés actions ont progressé de près de 30 %
(CAC40 NR +29.2 % ; S&P500 +28.5% ; etc.),
avec une superformance de secteur technologie et une sous-performance des marchés émergents (Chine).

Une année en 3 phases ou quadrimestres : 4 premiers mois excellents, 4 mois au milieu quelconques, 4 derniers mois très bons.

Historique des performances du portefeuille

On peut regarder l’historique des performances du portefeuille :

C’est évidemment une très bonne année avec un gain global de 159 k€.
10 mois positifs sur 12, seul le mois de mai n’a pas failli à sa réputation.
Mais il faut aussi se souvenir de l’exécrable année 2018
qui s’était terminée par une perte de 80 k€.

Je n’ai toujours pas pris le temps de calculer avec précision un pourcentage de performance sur un portefeuille qui a aussi des apports et des retraits.
Cette année 47 k€ d’apports globaux (épargne, réallocation de fonds euros). Soit environ 5 % : c’est à la fois peu mais pas négligeable.
Je me contente d’une approximation au considérant le capital en milieu de période soit au 30/06 :


La performance globale de 15,1 % est correcte compte tenu de la taille et de la diversification du portefeuille (qui comprend des SCPI).
Cependant l’allocation d’actifs n’était pas optimale lorsque j’ai allégé les actions à partir de fin avril.
Sans celà la performance aurait été meilleure de 2 à 3 %.
Mais c’est ma stratégie à long terme, qui peut être prise à défaut sur une année à la fois exceptionnelle et imprévisible
(sur les 2 dossiers conflit commercial USA-Chine et BrExit ; les marchés anticipent une issue favorable qui n’est pas acquise).
Cela ne remet donc pas en cause la stratégie qui va être payante à la prochaine correction.

La performance de 28,8 % pour les actions est conforme aux marchés.
Ce qui est normal compte tenu du poids prépondérant des ETF et des OPCVM.

La performance de 24,3 % pour les foncières est très satisfaisante.
L’indice de référence Immobilier Europe (FTSE EPRA/NAREIT Europe) a progressé de 18,2 %.
Il est suivi dans le portefeuille par un ETF qui ne représente que 18,6 % du portefeuille,
l’essentiel du portefeuille est constitué de lignes constituées avec 3 principes :
. pas de foncières UK (tant que les conséquences du BrExit ne seront pas claires)
. pari sur les foncières de commerce, en particulier Klépierre
. diversification avec des foncières canadiennes.
La sur-performance valide ces 3 principes.

La performance de 6,7 % pour les SCPI est satisfaisante.
On peut la comparer en rendement moyen des SCPI de 4,4 %.
Les SCPI en portefeuille ont :
. un rendement supérieur, même si celui de Corum Origin est en baisse
. des revalorisations de part.

La performance de 23,0 % pour les certificats est mauvaise.
On ne peut pas la comparer à un indice, les certificats pouvant être gagnants à la hausse ou à la baisse.
Le put flooré gagnant à la baisse du CAC40 est mal mais a encore 3 mois de vie …

Meilleures performances 2019

Pour les placements qui étaient en portefeuille au 31/12/2018,
en particulier pour ceux qui sont encore en portefeuille au 31/12/2019 (pas forcément en mêmes quantités)
les meilleures performances sont :


And the winner is : Voltalia (+54,8 %).
Alors là, je suis ravi de la position d’une action choisie pour son secteur d’activité : les énergies renouvelables.
Comme quoi convictions personnelles et performances sont compatibles.

2ème : ICADE (52,9 %).
Foncière très (trop AMHA) appréciée par le marché ; pas une foncière de commerce mais un pôle santé.

3ème : ETF Lyxor Nasdaq-100 (+41,8 %).
Reflète la performance de l’indice.
Etant une UC dans un contrat d’assurance-vie, il peut y avoir un décalage de plusieurs jours dans la date du cours.

4ème : Cominar REIT (+37,4 %).
Il faudrait y ajouter le crédit d’impôt correspondant à la retenue à la source (en gros 15 % de 6 % de rendement soit 0,9 %).
Bénéficie d’un effet devise EUR vs CAD.

5ème : Renaissance Europe (+37,3 %).
Même remarque que plus haut sur une UC dans un contrat d’assurance-vie.
Cependant selon Morningstar ce fonds a sur-performé sa catégorie et son indice.

6 et 7ème : Klépierre et Carmila (+33,3 % et +33,0 % dont au finish +3,3 % le 31/12).
Le retour des foncières de commerce.

Pas de performance exceptionnelle x10 ou même x2 ; mais ce n’est pas ce que je recherche.

Plus mauvaises performances 2019



D’abord ADEUNIS (-44,8 %) petite société technologique française.

Puis Valbiotis et Inventiva (-32,5 % et -30,4 %) les 2 petites biotech.
Là je n’ai pas été bon dans mes choix puisque le secteur est en progression.
Mais il a aussi connu des gros échecs avec des sociétés qui ne valent plus rien ; j’ai évité le pire.

Ce sont les 3 plus petites lignes du portefeuille.
Ensemble elles représentaient 9 k€ au 31/12/2018 ou moins de 1 % du total.

La logique serait d’arrêter les c…
Mais comme je suis plus joueur que logique, je ne vais pas faire mon Spock : je continue pour des montants faibles …

Enfin la dernière performance négative est Orange (-2,2 %).

Quand même une année extraordinaire !
Sur les valeurs sur lesquelles j’ai sérieusement investi, une seule avec une performance négative, de -2 %.

Plus-values 2019

Le fisc va être déçu : je déclarerai un montant minime de plus values.
Il y avait un héritage de 2018 avec plusieurs boulets, en particulier des certificats en forte moins-value et à échéance 2019.
Par ailleurs, PEA, PEA PME et contrats d’assurance-vie échappent à la taxation des PV.

C’est encore ICADE qui réalise la meilleure plus-value (6 670 €), la ligne ayant été allégée.

Puis les bonus cappés sur Casino (6 pour 3 809 €) et Air France (4 pour 2 212 €).
Par leur volatilité ce sont les meilleurs supports.

Moins-values 2019

Il a fallu solder les bonus cappés Vallourec (2 pour -7 317 €), Renault (-3 551 €) et Unibail-R-W (4 pour -2 653 €).

Dernière modification par ArnvaldIngofson (01/01/2020 13h35)


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[+3]    #20 14/03/2020 15h48

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Semaine de folie sur les marchés financiers !

(de ouf pour les jeunes)

Après un "Jeudi noir" avec une baisse de plus de 30 % sur les plus hauts,
puis un rebond vendredi qui a tenu après l’ouverture des marchés US,
j’ai investi une partie des liquidités disponibles : environ 73 000 euros.

Après le krach il faut également faire le point sur le portefeuille.

(PEA) action AXA : achat 625 à 15,906 €

Une vieille connaissance, plus en portefeuille depuis un an mais toujours suivie.
Le 05/03/2019 :

actions Axa : vente 400 à 22,505 €
Bon timing pour ce dernier achat le 20/12/2018 :
actions Axa : achat 400 à 18,652 €
7 501,75 € avec les frais et la TTF.

actions Axa : vente 400 à 22,505 €
8 980,60 € avec les frais.
Plus-value 1 478,85 € ou 19,7 % (sur PEA, non fiscalisée).

Axa ne m’a jamais déçue, j’y reviendrais sans doute …

Je trouve aussi que la valorisation est redevenue ’intéressante’.

CERCLE FINANCE•11/03/2020 à 14:24 a écrit :

AXA : un analyste relève sa recommandation
(CercleFinance.com) - L’action AXA devrait profiter de la note de Berenberg dans laquelle le broker dit relever sa recommandation sur la valeur de ’conserver’ à ’achat’, estimant que sa valorisation est redevenue ’intéressante’. Berenberg indique percevoir un potentiel de hausse de l’ordre de 60% sur la valeur, c’est-à-dire jusqu’à son objectif de cours de 29,7 euros.

AXA affiche un PER 2020 de 6 fois avec un rendement de 9% alors que CNP Assurances a un PER équivalent.

(PEA) action AXA : achat 625 à 15,906 €
9 9994,93 € avec les frais et la TTF.

(PEA) action FDJ (Française des Jeux) : achat 141 à 23,82 €

Là, je me suis fait un petit plaisir.
Vendue le 21/02 :

action FDJ (Française des Jeux) : vente 117 à 30,44 €
L’action me semble (trop ?) bien valorisée.
Je préfère vendre.
3 549,03 € avec les frais.

Rappel : souscription à 19,50 € ; 2 281,50 €
Plus-value ‭1 267,53‬ € ou 55,6 %.

Bon timing le jour J, proche du plus haut (30,66 €). Mais ça n’arrive pas souvent …

En vendant je perdais l’avantage de la promesse de 1 action offerte pour 10 conservées dans un peu plus de un an.
Au cours actuel je peux racheter 20 % de plus, offrant droit immédiatement au dividende, plus un bonus de 177,96 €.

(PEA) action FDJ (Française des Jeux) : achat 141 à 23,82 €
3 371,07 € avec les frais.

(PEA PME) action ALBIOMA : achat 370 à 27,40 €

Une action que je suivais depuis longtemps, mais je l’avais ratée après une hausse trop rapide. Depuis je la voyais annoncer de bons résultats annuels 2019 et monter qu’à 35,75 €.
Une 2ème chance est offerte de l’acquérir à un cours correct.

Dans le secteur des énergies renouvelables, c’est le complément idéal de VOLTALIA. ALBIOMA est le spécialiste de la biomasse alors que VOLTALIA est surtout sur l’éolien.
C’est donc la 2ème valeur dans le secteur des énergies renouvelables, qui est une conviction tant personnelle d’économique. Mais pour un vrai portefeuille diversifié dans ce secteur, voir celui de CroissanceVerte.

(PEA PME) action ALBIOMA : achat 370 à 27,40 €
10 138,00 € avec les frais.

(PEA PME) foncière CBO Territoria : achat 2 200 à 3,4169 €

Là c’est juste du rangement .
Actuellement 2 lignes sur PEA et PEA PME.
Je la voudrais uniquement sur PEA PME.
Donc achat sur PEA PME, et plus tard vente sur PEA (si possible après une hausse) qui dégagera des liquidités.

(PEA PME) foncière CBO Territoria : achat 2 200 à 3,4169 €
7 535,22 € avec les frais.

foncière COVIVIO : achat 65 à 68,20 €

Pour compléter cette ligne.
4 455,30 € avec les frais et la TTF.

bonus cappé CAC40 3000-4400 19/06/2020 BNPP : achat 500 à 38,89 €

Après l’hécatombe de ses certificats, BNP Paribas a réagi assez vite avec une nouvelle émission, dont :

BNP Paribas a écrit :

Caractéristiques
Mnémo    660LB
ISIN    FRBNPP01H436
Type    Bonus Cappé
Parité    100,00
Borne Basse    3 000,00
Distance à la Borne Basse (%)    28,19%
Niveau Bonus    4 400,00
Perf. liée au Bonus (%)    10,75%
Échéance    19/06/2020
Rendement annualisé (%)    46,30%

On note que grâce à la hausse de la volatilité les rendements redeviennent très intéressants.
Celui-ci offre aussi une décote.

bonus cappé CAC40 3000-4400 19/06/2020 BNPP : achat 500 à 38,89 €
19 464,45 € avec les frais.

foncière ALTAREA : achat 66 à 149,40 €

Pour compléter cette ligne, avec un meilleur cours.
9 899,98 € avec les frais et la TTF.

foncière RioCan : achat 700 à 21,57 CAD

Pour compléter cette ligne, avec un meilleur cours et un meilleur taux de change (EUR/CAD 1,54534)
9 805,10 € avec les frais.

SCPI Corum Origin : acompte mensuel

Pour  1 part  :   5,39 € brut ; 4,41 € net.
Pour 55 parts : 242,86 € net.

foncière Klépierre : dividende 1,10 €

Pour 1214 actions : 1 335,39 € brut ; 934,82 € net après PFU.

Impact du krach sur les certificats

Les bonus cappés sont en règle générale achetés avec une distance à la barrière basse un peu supérieure à 25 %. Par ailleurs ils ne sont jamais achetés au plus haut du sous-jacent.
Malgré ces précautions, un krach jusqu’à -34 % leur est fatal. Mais ça n’arrive pas souvent.

Les survivants encore actifs sont :
. bonus cappé Casino 24,00-50,00 EUR 19/06/2020 BNPP
. bonus cappé Carrefour 12,00-17,00 EUR 18/12/2020

Les autres ne sont pas morts, ce sont des zombies. lls se comportent comme les sous-jacents et pourraient donc rebondir.

Impact du krach sur les foncières

En fait c’est l’impact principal, surtout sur les foncières commerce.
Depuis le 1er janvier on est à -50 % sur Unibail-R-W et Klépierre.
Les rendements deviennent délirants (15 %).

Impact du krach sur le portefeuille global

La répartition a évolué sensiblement :

Au 31/12/2019, Fonds euros & Liquidités était à 34,9 %.
Donc pas mal d’investissements en certificats, actions et foncières.
Mais il reste encore des liquidités à investir si ça devait descendre encore plus bas. Et des fonds euros, à investir quand ça sera plus calme (délais d’arbitrage).

La performance mensuelle globale est de -128 550 €, se décomposant en :
-15 473 € : certificats
-45 960 € : actions
-67 361 € : foncières
+243 € : SCPI

La plus-value latente globale est de -136 157 €, se décomposant en :
-20 697 € : certificats
-17 908 € : actions
-97 552 € : foncières

A rapprocher des capitaux engagés :
Total : 1 008 847 €
Performance mensuelle : -12,7 %
Plus-values latentes : -13,5 %


Mais le mois n’est pas fini !
On pourra faire mieux, ou pire ?


Dif tor heh smusma

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[+5]    #21 06/04/2020 18h43

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Quoique toujours en attente globalement d’une "3ème démarque",
j’ai réalisé un petit investissement sur un thème original : l’Australie.

Beau pays.
J’ai eu la chance d’y travailler quelque semaines dans les années 1980,
en rentrant sans me presser pour passer par Brisbane, la grande barrière de corail et Singapour.

Pays très avancé sur le plan humain en général (cf. indicateur IDH)
et économique en particulier.
Avec une économie à la fois moderne basée sur les services,
agricole (le pays aux 100 millions de moutons)
et minière.
Par contre pas très écolo (charbon).

Une situation géographique avantageuse.
Si pour les européens c’est très loin ("down under" disent les anglais)
c’est proche de grands marchés émergents (Chine notamment)
et développés (Japon notamment).

Finances publiques remarquablement bien gérées depuis des décennies,
un des rares grands pays à être toujours noté AAA.
A notamment traversé la crise 2007/8 sans problème :


Analyse COFACE :


Traverse également très bien la crise actuelle du coronavirus.
Selon les derniers chiffres 5 797 cas et 40 décès : belle maîtrise de l’épidémie et performance du système de santé.
Il faut dire que les fermiers australiens sont les champions du monde de la distanciation sociale  :
les plus proches voisins sont à 100 km,
il faut prendre un avion pour emmener les enfants à l’école à 500 km.

Enfin, ce qui m’a décidé c’est l’évolution de EUR/AUD.
Il évolue habituellement autour de 1,40 +/- 0,20.
En ce moment il est à 1,80 :


ETF Lyxor Australia (S&P/ASX 200) UCITS - D-EUR | AU2 : achat 190 à 31,234 €

A ma connaissance le seul ETF français sur l’Australie, frais courant 0,40 % acceptable pour un marché lointain.
-5 942,46 € net.

MIFID II a encore sévi.
Pour accepter l’ordre le broker m’a imposé de répondre à un questionnaire.
M’enfin, après quelques questions débiles
(genre "les ETF sont-ils cotés en bourse ?")
il m’a classé "expert".

(PEA) action Total : dividende 0,68 €

Pour 440 actions : 299,20 € net.

Pas sûr qu’il y aura un tel dividende le prochain trimestre …

Dernière modification par ArnvaldIngofson (06/04/2020 18h46)


Dif tor heh smusma

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[+6]    #22 05/07/2020 18h05

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Puisque je l’avais annoncé dans le message précédent
"je ferai une analyse plus détaillée pour mieux comprendre,
voir comment la stratégie se comporte dans les périodes agitées, optimiser si nécessaire"
voici cette analyse.

C’est aussi l’occasion de rappeler cette stratégie,
initialement décrite dans les premiers messages début 2016,
mais qui a été complétée au fil des 900 messages suivants.

2 piliers : actions et immobilier

Ce sont toujours les 2 piliers de la stratégie.
De toutes façons, comme disait Margaret T., "there is no alternative".

Les banques centrales en étant à faire des taux d’intérêt négatifs,
les obligations d’émetteurs de qualité et le monétaire ne rapportent presque rien, voire moins que rien.

Je n’investis pas directement sur les métaux précieux ou les matières premières,
mais je pourrais le faire via des actions (par exemple de sociétés minières ou compagnies pétrolières).
En fait je suis de très loin le cours de l’or, j’ai raté la hausse récente.

Je n’investis pas directement sur les devises, le FOREX me paraissant un marché spéculatif.
Mais pour mes achats et ventes hors zone Euro (EUR est ma devise de référence, habitant en France)
je tiens compte des parités des devises vs EUR.

Je n’investis pas sur les crypto monnaies, marché qui me paraît spéculatif et pas du tout transparent.

4 classes d’actifs : certificats, actions, foncières, SCPI

En plus des actions, j’utilise également des certificats :
produits dérivés basés sur un sous-jacent action ou indice action et permettant de mettre en oeuvre diverses stratégies
(hausse, baisse, stabilité, …)
Particulièrement les bonus cappés, adaptés pour une hausse modérée ou une baisse modérée du sous-jacent.

Pour l’immobilier, mon principal actif est ma résidence principale : un appartement à Paris.
Acheté il y a près de 30 ans, la plus-value latente est indécente.
En fait c’est le plus gros actif de mon patrimoine.
Mais c’est un actif d’usage. Je ne le vendrai pas en fonction du prix du marché mais d’un choix de vie - lieu de résidence.
Je ne le fait donc pas figurer dans ce portefeuille d’actifs gérés.

Je n’ai pas de résidence secondaire.

Je n’ai pas d’immobilier locatif.
Je n’ai aucune envie de gérer des locataires (trop de contraintes, de travail, de temps passé, etc.),
et ce n’est pas à mon âge que je vais me lancer dans des emprunts à long terme.

L’immobilier pour moi est donc nécessairement indirect.

J’investis dans des foncières cotées (le mauvais plan du semestre).

J’ai investi dans des SCPI (en partie héritage).
Compte tenu des frais à l’achat et de la durée de détention souhaitable (10 ans) ce sont des actifs que je n’ai pas l’intention de vendre à moyen terme.
Les SCPI produisent donc un revenu de presque 10 000 euros par an.

Des liquidités en proportion variable

Je ne suis jamais 100 % investi, ni 100 % liquide.
J’ai donc toujours un pourcentage variable de liquidités : toujours avoir du cash pour acheter après une baisse.

Je suis un investisseur qui essaye de suivre les grandes tendances du marché :
. vendre  quand qu’on arrive dans l’ « exubérance irrationnelle »
. acheter quand le marché me semble bas et prêt à rebondir.

Pour le 1er semestre 2020, c’était bien parti : j’avais un % élevé de liquidités et faible d’actions.
En fait, ça faisait plus de 6 mois que le portefeuille était dans cette situation donc il y a eu une perte d’opportunité sur l’année 2019
(excellente cependant).

Lors d’un krach il est difficile de déterminer le plus bas du marché,
on achète certainement un peu trop tôt ou trop tard.

Je n’ai pas investi autant de liquidités que prévu :
je pensais que les marchés iraient plus bas compte tenu de la situation économique (ça reste possible)
mais ils ont été soutenus par les banques centrales.

Une allocation géographique sans limite et opportuniste

Je peux investir dans les pays du monde entier, y compris émergents.
Ces pays ou régions du monde sont choisis en fonction des perspectives macro-économiques et des parités des devises vs EUR.

Actuellement le portefeuille est très éloigné d’une allocation standard comme celle de l’indice MSCI All Country World
(USA 60 % ; Japon 7 % ; Chine 5 % ; UK 4 % …) :
. sous-pondéré sur USA (compte tenu de la parité EUR/USD)
. sur-pondéré sur zone Euro (pas de risque de taux de change)
. presque absent de UK (pour cause de BrExit)
. absent du Japon (perspectives macro-économiques)
. sur-pondéré sur Canada
. sur-pondéré sur Australie.

Mais je ne suis que des grandes valeurs européennes, quelques valeurs technologiques US, une poignée de foncières canadiennes.
Pour tout le reste je dois donc passer par des ETF ou des fonds.

Une allocation sectorielle éthique et opportuniste

Il y a 3 secteurs sur lesquels je ne souhaite pas investir par choix éthique personnel :
armement, tabac, nucléaire.
Je n’achète donc pas d’actions d’entreprises très présentes dans ces secteurs.
Mais les ETF sur un indice large incluent certainement de telles entreprises. C’est un inconvénient des ETF.
Pas très convaincu par les produits d’investissement socialement responsables (ISR),
surtout ceux qui ont une approche « best in class ».
Le dilemme de l’investisseur responsable …

A contrario, je privilégie les secteurs :
. énergies renouvelables
. pour de petits montants, recherche dans le domaine de la santé avec les biotechs.

Du point de vue opportuniste, compte tenu de la politique des banques centrales j’évite le secteur bancaire.
La pandémie de COVID-19 aura des impacts durables sur des secteurs à éviter comme :
. le transport aérien
. la construction aéronautique.

En revanche, je suis favorable au secteur technologique.

Le compartiment actions pendant le 1er semestre 2020

Ce compartiment s’est bien comporté puisqu’il affiche une performance très légèrement positive de +1 k€ ou +0,5 % (par rapport au capital au 31/12/2019).

L’allocation géographique étant sans limite, une comparaison pourrait être faite avec l’ETF Lyxor MSCI All Country World.
Cet ETF affiche une performance de -7 %.

Il y a donc une nette sur-performance du compartiment actions du portefeuille par rapport aux marchés développés et émergents.
La différence est d’environ 7 %.

Le compartiment actions a été renforcé durant ce trimestre avec de nouvelles lignes :

Ces renforcements ont produit un gain global de 3 387 € ou  1,3 %.
C’est une performance assez décevante, en grande partie imputable au mauvais choix de TOTAL.

Les actions qui ont eu les meilleures performances sur le semestre sont :
. Inventiva +204 % ; gain 6 807 €
. Valbiotis +74 % ; gain 3 063 €
. Française de jeux +27 % ; gain 1 620 €
. Voltalia +23 % ; gain 6 593 €

On note l’excellente performance des secteurs :
. énergies renouvelables (Voltalia et ALBIOMA: gain 9 973 €)
. recherche dans le domaine de la santé avec les biotechs (Inventiva et Valbiotis : gain 9 870 €)

L’essentiel de la sur-performance provient donc de l’allocation sectorielle en faveur des énergies renouvelables et des biotechs.
Ont une contribution plus faible :
. l’investissement de liquidités
. l’allocation géographique (quand même favorable à l’Australie).

Le compartiment foncières pendant le 1er semestre 2020

Ce compartiment s’est très mal comporté puisqu’il affiche une performance de -131 k€ ou -46 % (par rapport au capital au 31/12/2019).

Une comparaison pourrait être faite avec l’ETF Lyxor PEA Immobilier Europe qui est la ligne la plus importante du compartiment.
Cet ETF affiche une performance de -22 %.

Il y a donc une considérable sous-performance du compartiment foncières du portefeuille par rapport à l’immobilier européen.
La différence est d’environ -24 %.

Le compartiment foncières a été renforcé durant ce trimestre, en général en complétant les lignes existantes :

Ces renforcements ont été contre-productifs puisqu’ils ont globalement contribué à la perte, même en prenant en compte les dividendes.

Les foncières qui ont eu les plus mauvaises performances sur le semestre sont :
. Unibail-R-W -64 %
. KLEPIERRE -48 %
. RIOCAN -46 %
. COMINAR -45 %
. CARMILA -39 %
. COVIVIO -36 %
. ICADE -36 %
. MERCIALYS -36 %
Moins mauvaise performance : CBO Territoria -8 %.

La fermeture des commerces, des faillites de commerçants, impactent lourdement les foncières de commerce.

Je me suis demandé comment l’ETF faisait pour ne perdre "que" 22 %.
Sans doute parce que ses 2 premières lignes sont des foncières allemandes d’immobilier résidentiel :
Nom           Weight%
VONOVIA SE     13.41%
DEUTSCHE WOHNEN 6.72%
Ces 2 sociétés sont en hausse depuis le début de l’année.
Je n’ai jamais acheté de foncières allemandes à cause de leur rendement faible.
Erreur fatale !

Conclusion

La stratégie a plutôt bien fonctionné pour les actions,
et a été catastrophique pour les foncières.
Difficile d’en tirer une conclusion générale.

Globalement on aurait pu faire mieux avec une approche "lazy" avec 1 ou 2 ETF.
Mais pour une fois je ne suis pas "lazy".
Ca m’intéresse de suivre l’actualité économique, des marchés, de quelques entreprises.
Je ne prétends pas faire mieux que les indices, mais j’ai quand même envie d’essayer par divers moyens. « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. »

C’est donc une stratégie personnelle.
Je ne conseille à personne de la suivre.
Mais si elle est publiée sur un forum, c’est "copyleft", on peut s’en inspirer …


Dif tor heh smusma

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[+3]    #23 03/01/2021 13h50

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Et maintenant que vais-je faire ?

En tous cas pas une prévision globale sur l’année 2021 !
Parmi tous ceux qui s’étaient risqué à l’exercice pour 2020, combien avaient prédit la pandémie COVID-19 et ses terribles impacts économiques ?

Je suis plutôt adepte de l’évolution progressive du portefeuille, son adaptation à l’environnement économique.
Continuer à suivre les tendances qui semblent porteuses à long terme.
Arrêter de suivre les tendances qui arrivent à une situation de "bulle" qui tôt ou tard explose.
Intégrer de nouvelles tendances qui émergent.
S’adapter suite à des événements exogènes pouvant provoquer des mouvements de marchés (COVID-19 par exemple).

D’un point de vue géographique, il est clair qu’en 2021 les pays qui s’en sortiront le mieux (croissance) sont ceux qui maîtrisent déjà la pandémie COVID-19, ou le feront grâce au vaccin.
De ce point de vue, le champion du mode est le Taïwan : à ce jour 7 morts pour une population de 24 millions d’habitants. Suivi du Vietnam : à ce jour 35 morts pour une population de 96 millions d’habitants ; mais on ne peut pas investir dans cet état communiste à parti unique.
La Thaïlande, la Chine (même si les chiffres officiels sont sans doute sous-estimés), la Corée du Sud s’en sortent bien également.
L’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Japon s’en sortent plutôt bien.
Par contre la France qui a des "lenteurs injustifiées" dans la vaccination est mal partie …
D’un point de vue géographique, il faut donc privilégier l’Asie émergente du Sud-Est, l’Océanie et le Japon.
Je pourrais donc renforcer la part d’actions émergentes, en mettant l’accent sur l’Asie. Et aussi l’Australie.
Pour l’Asie émergente, c’est possible en PEA avec AMUNDI ETF PEA MSCI EMERGING ASIA UCITS - ISIN : FR0013412012 - Code Mnémonique : PAASI.

L’autre tendance porteuse à long terme est sans toute la transition énergétique recourant principalement à des énergies renouvelables et s’appuyant sur une réduction de la consommation.
Déjà positionné avec des sociétés comme VOLTALIA et ALBIOMA (énergies renouvelables) voire TOTAL (qui investi dans les énergies renouvelables) ainsi que Saint-Gobain (produits de construction d’isolation), je pourrais augmenter la part de ce secteur.
Mais j’ai du mal à trouver d’autres sociétés pas trop chères (Tesla par exemple ce n’est pas raisonnable).
Pour une meilleure diversification avec un ETF. J’ai repéré Lyxor New Energy (DR) UCITS Dist - ISIN : FR0010524777.
Je n’ai pas trouvé d’ETF éligible au PEA. Ca existe ?

Le secteur technologique a été très porteur en 2020.
Les valorisations atteintes approchent d’une situation de "bulle".
Les grandes sociétés du secteur sont de plus en plus attaquées pour leurs abus de position dominante, les "optimisations" fiscales, le non-respect de la vie privée, les failles de sécurité ou des raisons politiques en Chine.
Je ne compte donc pas investir plus dans ce secteur technologique en 2021, et me tient prêt à désinvestir si la bulle se forme (pas nécessairement en 2021).

A suivre en 2021 : le Royaume-Uni. Ayant conclu in extremis un accord avec l’Union Européenne sur le BrExit, l’économie du pays et la parité EUR/GBP pourraient en bénéficier.
Peut-être des opportunités. A étudier …

Dernier point pour l’évolution du portefeuille en 2021 : je m’interroge sur les foncières canadiennes.
Ayant coupé leurs dividendes, le rendement et l’évolution du cours sont décevants.
Peut-être vendre des actions que je ne suis pas vraiement, même si EUR/CAD n’est pas favorable à une vente.

Voilà mes quelques idées aujourd’hui pour l’évolution prochaine du portefeuille …


Dif tor heh smusma

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Favoris 11   [+2]    #24 03/01/2021 16h55

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Pour les foncières canadiennes, vous pouvez simplement réallouer les montants sur d’autres de meilleure qualité et pour certaines un potentiel de hausse :
- Granite REIT, cours et dividende en hausse continue
- Summit Industrial, idem
- Dream office, qui cote maintenant sous sa NAV pour de l’immobilier ultra prime au cœur de Toronto et offre 5% de rendement au cours actuel
- Pro REIT, triple net qui a certes réduit son dividende cette année par prudence et pour baisser sa LTV mais encaisse 95% de ses loyers et procure un rendement toujours supérieur à 7%. Je parie sur une hausse du dividende mi 2021 quand le Covid sera derrière nous. Doit passer du TSX au TSE en 2021, ce qui lui donnera plus de visibilité et un accès aux institutionnels (c’était prévu pour cette année, mais bon, Covid tout ça…)
- Slate Office, qui encaisse 99% de ses loyers, a laissé son dividende inchangé tout en continuant de se déleverager (payout à 60%) et offre un rendement proche de 10%
- Inovalis, qui offre 9% pour des bureaux en région parisienne et allemagne
- Slate Grocery, immobilier de supermarchés investment grade aux US, qui encaisse 95% de ses loyers, n’a pas coupé son dividende et offre près de 10% de rendement - ils viennent de lever des fonds en placement privé donc vous bénéficiez d’une petite décote supplémentaire en ce moment.

Vous voyez, vous n’êtes pas condamné à continuer à perdre de l’argent avec Cominar et Riocan smile

Dernière modification par corran (04/01/2021 00h29)

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[+2]    #25 25/09/2021 00h12

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Petit point hebdomadaire.

Une semaine agitée avec le promoteur immobilier chinois Evergrande, globalement en hausse

La menace d’un effondrement du promoteur immobilier chinois Evergrande a fait trembler les grandes places financières mondiales.
Lundi en forte baisse, petite panique : effet systémique ? le nouveau Lehman Brothers ?
Mardi à jeudi en hausse : rassuré sur sa capacité de remboursement.
Vendredi en baisse : on apprend qu’il aurait raté le paiement du coupon de son obligation en dollars.

La Réserve fédérale américaine ont annoncé sans surprise une réduction prochaine du programme d’achats d’actifs.

Globalement la semaine est en hausse, surtout en Europe.

Mouvements en portefeuille

La baisse lundi m’a semblé une opportunité de faire quelques achats.

D’abord un renforcement sur le bonus cappé Euro Stoxx 50 2800-4270 17/06/2022 SG,
qui avec la baisse de l’indice et la hausse de la volatilité a retrouvé du rendement potentiel :


Je suis toujours l’ETF Australie.
Je l’avais vendu en avril et mai à 47,474 / 46,997 / 47,214 €, en moyenne 47,114 € net de frais.
J’ai toujours dans l’idée de le racheter un peu moins cher. Lundi était une fenêtre d’opportunité.

Je sais, officiellement lundi la France était fâchée avec l’Australie et les USA depuis le coup des sous-marins.
Macron a fait une grosse colère, a rappelé les ambassadeurs.
Puis papa Biden a parlé à l’enfant Macron quand il s’est calmé.
En échange de 3 bonbons finalement on n’est plus fâché, les ambassadeurs vont repartir.

bonus cappé Euro Stoxx 50 2800-4270 17/06/2022 SG : achat 500 à 40,48 €

20 260,24 € avec les frais.

ETF Lyxor Australia : achat 220 à 46,298 €

10 211,01 € avec les frais.


Dif tor heh smusma

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