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#326 12/01/2021 21h12

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Gulli a écrit :

Pourtant, qui dit performance dit forcément volatilité.

Vous avez une source pour justifier cette affirmation ?
(BRK par exemple est moins volatil que le marché)

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#327 12/01/2021 21h39

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Bonsoir

Sur le blog Seekingalpha,

de nombreuses interventions font état de cette étude aux USA, où la perf a été classée en fonction de la volatilité et du segment de capitalisation, comme ceci

https://www.devenir-rentier.fr/uploads/1106_volatilite.jpg

On constate que les faibles volatilités surperforment les plus fortes volatilités.

Et que ceci est d’autant plus marqué que la capitalisation est petite.

La seule explication trouvée

me semble celle ci ; pour les faibles volatilité de cours

- les dirigeants disent ce qu’ils vont faire
- ils font ce qu’ils ont dit
- ils expliquent ce qu’ils ont fait

Cela évite donc que le marché soit surpris

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#328 12/01/2021 21h45

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Votre explication est pas mal.

On peut aussi supposer que sur un business à forte marge et avec des revenus récurrents, le retour sur investissement soit plus fort et ne sois pas trop volatile.

A comparer avec des boites avec fortes décotes sur actifs, mais des marges faibles.  Au moins mouvement sur la marge, on peut aller dans le rouge. Avec une réserve plus importante (marge/récurrence CA), la volatilité sera plus faible.

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#329 12/01/2021 21h58

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Effectivement, par exemple les fonds chez Raymond James ont un process de sélection qui est d’abord quantitatif : tout ce qui est à forte volatilité, ca n’est pas regardé et donc non sélectionné dans les fonds.

Sur les petites capi, cela permettrait de choper les meilleures performances (en supposant l’étude Seekingalpha pertinente et transposable sur euronext), donc oui il y a des moats de type : contrat long terme, récurrence du CA par des abonnements etc.

J’avais éxpliqué ça ici
OPCVM Raymond James Microcaps géré par Louis de Fels et Edwin Faure


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[+1]    #330 12/01/2021 22h12

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On peut ajouter que si il y a le buz autour de la boite et plein de petits spéculateurs, ce sera la fête sur la volatilité.

Donc on prend des boites ennuyeuses, avec peu de com et de détails, mais qui margent bien. A long terme, de bonnes actions concrêtes (marge, bon capex, bonne stratégie appliquée) valent mieux que plein de com, des beaux ppt, des discours etc…

Le filtre volatilité permet de s’éloigner d’investisseur court terme. On se choisit des partenaires de long terme en actionnaires. Sans compter la boite en elle même.

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#331 13/01/2021 08h43

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srv, le 12/01/2021 a écrit :

Bonsoir

Sur le blog Seekingalpha,

de nombreuses interventions font état de cette étude aux USA, où la perf a été classée en fonction de la volatilité et du segment de capitalisation, comme ceci

[url]https://www.devenir-rentier.fr/uploads/1106_volatilite.jpg[/url]

On constate que les faibles volatilités surperforment les plus fortes volatilités.

Et que ceci est d’autant plus marqué que la capitalisation est petite.

La seule explication trouvée

me semble celle ci ; pour les faibles volatilité de cours

- les dirigeants disent ce qu’ils vont faire
- ils font ce qu’ils ont dit
- ils expliquent ce qu’ils ont fait

Cela évite donc que le marché soit surpris

Des avis ?

Il y a beaucoup de recherche sur l’anomalie "low volatility". Elle est identifiée, on pense que la capacité du marché pour cette anomalie est encore disponible (les investisseurs n’ont pas encore tous surpondéré ce facteur).
L’explication est que les gérants fondamentaux préfèrent à tort les titres à plus forts betas, en espérant qu’ils délivrent plus de performance.
Vous le constatez sur ce forum, avec beaucoup de sujets traitants des boites merd*ques dont en espère monts et merveilles.

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#332 13/01/2021 10h19

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Au-delà du bêta, j’ai remarqué en mars-avril-mai, même si ça parait évident, qu’il valait mieux se positionner sur les boites qui baissent moins et recapteront ensuite toute la hausse plutôt que sur celles qui avaient le plus baissées et restent ensuite à la traine. Y’a-t-il une lettre grecque pour ça ?

N’est-ce pas induit par le comportement moutonnier des investisseurs qui se replient sur "la qualité" ?

Une stratégie pourrait peut-être être de faire des renforcements sur un ETF low-vol ou momentum pendant le crash.
=> J’ai passé l’année 2020 à regarder l’évolution des cours par rapport au point haut des 19-20/02/2020, et si l’on regarde ces trois ETF:

IEMO: + 4,1%
IDJG: + 0,8%
IDJV: -11,6%

Au niveau des valeurs de mon PTF:
- j’avais noté comme socle Sanofi, Essilor, Air Liquide, L’Oréal, Dior/LVMH, pour la prochaine fois afin d’éviter un biais !
- à la traine: Danone, Orange, Rubis, Eiffage

Les performances supérieures (vues dans la watchlist plutôt que dans le portefeuille, évidemment): DSM, Sartorius, Plastic Omnium, Biomerieux, Interparfums

Déontologie : actionnaire d’une ou plusieurs société(s) listée(s) dans ce message.

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#333 17/01/2021 11h44

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JeromeLeivrek, le 12/01/2021 a écrit :

Gulli a écrit :

Pourtant, qui dit performance dit forcément volatilité.

Vous avez une source pour justifier cette affirmation ?
(BRK par exemple est moins volatil que le marché)

oui, par exemple comparaison des classes d’actifs et de leur volatilité :
ici

Mais il faut noter que l’horizon de placement est un paramètre important et change la perception du risque pour l’investisseur (extrait de la même étude) :

Ensuite , et c’est là la conclusion essentielle, que l’on raisonne en termes de volatilité, amplitude de perte, ou de fréquence probable de perte, le risque est une fonction décroissante du temps. D’abord, plus l’échéance des placements est longue, plus le risque diminue quels que soient les actifs. Ensuite, le temps inverse la hiérarchie des risques, surtout si l’on raisonne en terme de pouvoir d’achat. Au delà d’une échéance de 6 à 7 ans, les actions et l’immobilier deviennent moins risqués que les placements monétaires ou obligataires, tandis que sur une échéance un peu plus longue, de l’ordre de dix ans, les placements étrangers représentés en l’occurrence par les Etats-Unis, ne sont pas plus risqués que les placements domestiques

Mais il faut comparer ce qui est comparable, gestionnaires de fonds entre eux et classes d’actifs entre elles.

Si l’on extrapole cette étude et que l’on rajoute la classe d’actifs cryptomonnaies par exemple qui est plutôt d’actualité, on obtient une espérance de gains hors norme qu’aucune autre classe d’actif ne peut atteindre, la contrepartie étant des périodes de baisses de -50 à -80%….

Les gestionnaires de fonds s’intéressent d’ailleurs de plus en plus à cette classe d’actifs. Le ratio rendement /volatilité est très favorable pour une très faible allocation donc un moindre risque  (moins de 5% d’un portefeuille).

--------------------------
Mon portefeuille

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#334 17/01/2021 12h08

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Bonjour,

Votre papier compare les volatilités et les performances entre classes d’actifs : les actions, plus volatiles, performent plus que les obligations, moins volatiles, etc.

Or dans les posts ici, y compris dans le votre, on compare des performances entre gérants actions. J’ai toujours eu un doute que ce qui est vrai pour le risque entre classes d’actif, s’applique entre gérants, même si un peu partout on semble le supposer a priori.

J’ai toujours eu un (gros) doute quand on dit/prétend/sous-entend qu’il faut prendre des risques pour superformer le marché actions. Les quelques post ci-dessus, à partir de celui de SRV, disent d’ailleurs le contraire.

Qui a raison ?

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#335 17/01/2021 13h16

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Je pense qu’il y a confusion entre risque ex-ante (celui auquel on s’expose quand on investit) et risque ex-post (mesuré sur des données historiques, donc des données passées)
Fiche n°2 : L’approche prospective

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#336 17/01/2021 17h24

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srv, le 12/01/2021 a écrit :

On constate que les faibles volatilités surperforment les plus fortes volatilités.
Et que ceci est d’autant plus marqué que la capitalisation est petite.

1. Les plus petites capitalisations sont en général décôtées par rapport à leurs grandes sœurs. Par le simple fait qu’elles se développent, elle doivent "gommer" progressivement leur décôte. Cela peut se faire sur plusieurs années … ou très rapidement à la suite d’une publication (cf Moulinvest récemment).

2. Sur la "faible volatilité", les valeurs de croissances sont théoriquement moins volatiles que les cycliques et sont censées avoir une meilleure performance LT avec l’effet "boule de neige" (si la croissance est vraiment au rendez-vous !).


"Espérez le meilleur, préparez le pire et attendez vous à être surpris" @StockPick_fr

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#337 17/01/2021 20h39

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JeromeLeivrek a écrit :

Bonjour,

Votre papier compare les volatilités et les performances entre classes d’actifs : les actions, plus volatiles, performent plus que les obligations, moins volatiles, etc.

Or dans les posts ici, y compris dans le votre, on compare des performances entre gérants actions. J’ai toujours eu un doute que ce qui est vrai pour le risque entre classes d’actif, s’applique entre gérants, même si un peu partout on semble le supposer a priori.

J’ai toujours eu un (gros) doute quand on dit/prétend/sous-entend qu’il faut prendre des risques pour superformer le marché actions. Les quelques post ci-dessus, à partir de celui de SRV, disent d’ailleurs le contraire.

Qui a raison ?

C’est difficile de trancher je pense. Donnez le même panier de 50 actifs à 10 gérants de fonds par exemple, et vous aurez 10 résultats différents à l’arrivée (performance et volatilité).
Quand au risque pour surperformer sur le marché des actions c’est un peu la même chose…dans certains cas le risque paie et dans d’autres il grille un portefeuille, sachant que la prise de risque n’est pas forcément liée à la volatilité, mais plutôt au money management. Il est par exemple tout à fait possible de prendre beaucoup plus de risques à court terme en investissant sur du Air liquide qu’en investissant sur une biotechnologie pourtant de nature beaucoup plus volatile.

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#338 17/01/2021 21h22

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Gulli a écrit :

Quand au risque pour surperformer sur le marché des actions c’est un peu la même chose…dans certains cas le risque paie et dans d’autres il grille un portefeuille

C’est le principe du "risque" qui est la probabilité de réalisation d’événements dommageables, à ne pas confondre avec le "sinistre", qui est la réalisation de ces événements.

Exemple : pour surperformer le marchés des actions vous constituez un portefeuille très concentré sur quelques valeurs de croissance ; vous prenez bien le risque que l’une de ces valeurs dévisse, plombant lourdement votre portefeuille en cas de sinistre (si ça arrive) ; si ce risque ne se concrétise pas (pas de sinistre) il est probable que vous obteniez une surperformance

Gulli a écrit :

, sachant que la prise de risque n’est pas forcément liée à la volatilité,

La volatilité est une mesure de risque (d’un certain type de risque pour être précis) : si la volatilité est élevée il y a un risque élevé  ; si la volatilité est faible il y a peut être un autre type de risque présent que la volatilité ne prend pas en compte.

Gulli a écrit :

mais plutôt au money management. Il est par exemple tout à fait possible de prendre beaucoup plus de risques à court terme en investissant sur du Air liquide qu’en investissant sur une biotechnologie pourtant de nature beaucoup plus volatile.

Je ne vois pas comment, sauf à utiliser du levier dans un cas et pas dans l’autre ?

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#339 17/01/2021 22h57

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Gulli a écrit :

JeromeLeivrek a écrit :

J’ai toujours eu un (gros) doute quand on dit/prétend/sous-entend qu’il faut prendre des risques pour superformer le marché actions. Les quelques post ci-dessus, à partir de celui de SRV, disent d’ailleurs le contraire.

Qui a raison ?

C’est difficile de trancher je pense. Donnez le même panier de 50 actifs à 10 gérants de fonds par exemple, et vous aurez 10 résultats différents à l’arrivée (performance et volatilité).

La question est statistique (=elle porte sur la moyenne), on sait bien que les résultats sont différents et que parfois ça va dans un sens et parfois dans l’autre.

Dernière modification par JeromeLeivrek (17/01/2021 23h02)

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[+1]    #340 19/01/2021 13h10

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Petite update sur les gérants actions faisant >= 20% sur >=20 ans (en omettant RenTec et Andurand qui ont le track record mais pas seulement sur les actions)

Tom Stanley/Resolute (Canada)
Turtle Creek (Canada)
Prosperity Special (Russie)
Buffett (USA)
Driehaus MicroCap (USA)
JW (USA)

Je viens de rajouter JW qui a un track record net de 27% sur plus de 20 ans.

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#341 19/01/2021 21h08

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dangarcia, le 17/01/2021 a écrit :

Je ne vois pas comment, sauf à utiliser du levier dans un cas et pas dans l’autre ?

Non, simplement en ajustant la taille de la position. Par exemple en positionnant d’un coté un stop loss à -20% sur une position Air Liquide qui engage 50% d’un portefeuille et de l’autre coté un stop loss à -20% sur une position biotech hyper-volatile qui engage 20% du même portefeuille. Si ça se tourne mal dans les 2 cas, la 2de position amputera moins le portefeuille (perte de 10% du portefeuille dans le premier cas contre 4% dans le second).

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#342 19/01/2021 22h18

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En faisant ça vous limitez votre perte maximale. C’est une mesure de risque aussi remarquez, mais qui ne tient pas compte du fait que la biotech hyper volatile a une plus grande probabilité de bouger de -20%

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#343 20/01/2021 01h12

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Pour réduire le risque dans le cas d’une biotech à forte volatilité, le mieux est de partir sur des options en achetant un straddle… On est gagnant en cas de forte volatilité à la hausse ou à la baisse.

Je suis d’accord avec dangarcia pour dire que cette stratégie n’est pas optimale… Si jamais la biotech ultra volatile fait le yoyo, vous êtes liquidés à -20% et vous ne vous repositionnez pas nécessairement pour un rebond (si vous anticipez un rebond bien évidemment).

Edit: Effectivement Rylorin wink

Dernière modification par Woyal (20/01/2021 14h04)

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#344 20/01/2021 08h44

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En achetant un straddle (ou un strangle), pas en vendant ?


Parrain : Mintos, YomoniNalo Grisbee, N26, Revolut.

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#345 20/01/2021 11h47

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Woyal a écrit :

Pour réduire le risque dans le cas d’une biotech à forte volatilité, le mieux est de partir sur des options en vendant un straddle… On est gagnant en cas de forte volatilité à la hausse ou à la baisse.

Je suis d’accord avec dangarcia pour dire que cette stratégie n’est pas optimale… Si jamais la biotech ultra volatile fait le yoyo, vous êtes liquidés à -20% et vous ne vous repositionnez pas nécessairement pour un rebond (si vous anticipez un rebond bien évidemment).

Je vous l’accorde stratégie pas optimale. Il s’agissait juste d’un exemple montrant qu’il était possible perdre plus d’argent en se positionnant sur des titres présentant une volatilité moindre donc faussement sécuritaires.
Stratégie pas optimale et pourtant…très utilisée. Je serais curieux de savoir au final si les investisseurs ne perdent pas plus d’argent en rajoutant un stop…mais c’est un autre sujet.

un petit lien pour aller plus loin sur le risque ou plutôt les risques avec quelques petits exercices :-)

Pour en revenir aux gérants de fonds après cette petite digression, il existe un choix assez large de fonds performants sur le long terme, y compris en Europe, qui présentent  des performances annualisées intéressantes.
Mais quelle va être la réaction de l’investisseur s’il achète un fonds pourtant performant depuis x années qui décroche 2 mois plus tard de 20 à 30% (exple mars 2020)….. Va-t’il continuer à avoir une confiance aveugle au gérant de fond qui a pourtant fait +20% depuis x années et ne rien faire en voyant son portefeuille dégringoler en espérant simplement des jours meilleurs? J’ai de gros doutes.
Quel que soit le support investi, performant depuis des années ou pas, la question reste la même, personne ne sait ce qui nous attend et personne le pourra dire si le fonds ou l’actif en question  se relèvera ou pas de son décrochage.

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#346 20/01/2021 12h03

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Gulli a écrit :

Je vous l’accorde stratégie pas optimale. Il s’agissait juste d’un exemple montrant qu’il était possible perdre plus d’argent en se positionnant sur des titres présentant une volatilité moindre donc faussement sécuritaires.

Il est évident qu’en investissant 3 fois plus sur un titre 2 fois moins volatil vous risquez de perdre davantage dans l’absolu mais rapporté au montant de votre investissement non.

Gulli a écrit :

Stratégie pas optimale et pourtant…très utilisée. Je serais curieux de savoir au final si les investisseurs ne perdent pas plus d’argent en rajoutant un stop…mais c’est un autre sujet.

"stratégie pas optimale" sans préciser les contraintes ça ne veut rien dire : une stratégie répond à un objectif, c’est l’objectif qui détermine les contraintes et l’optimisation qui en découle. Une stratégie pas optimale pour l’investisseur A pourra l’être pour l’investisseur B.

Gulli a écrit :

Mais quelle va être la réaction de l’investisseur s’il achète un fonds pourtant performant depuis x années qui décroche 2 mois plus tard de 20 à 30% (exple mars 2020)….. Va-t’il continuer à avoir une confiance aveugle au gérant de fond qui a pourtant fait +20% depuis x années et ne rien faire en voyant son portefeuille dégringoler en espérant simplement des jours meilleurs? J’ai de gros doutes.

Impossible à dire, cela dépend du profil de l’investisseur, de la part de son patrimoine que représente cet investissement, de la(les) raison(s) de la baisse du fonds, de la compréhension que l’investisseur peut avoir de cette(ces) raison(s).

A priori l’investisseur qui place son épargne sur des fonds actions vise le long terme c’est en tout cas ce qui est recommandé. Dans ces conditions, la valeur du portefeuille qui compte ce n’est pas celle qui prévaudra dans 2 mois mais bien celle qui prévaudra au moment de consommer ce capital.

Dernière modification par dangarcia (20/01/2021 12h13)

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